Rien à voir avec l’excellent film éponyme. C’est plutôt un Ocean’s eleven à cinq, avec un Georges Clooney bidonnant et suicidaire. On est loin du braquage de grand standing dans un Vegas scintillant de mille feux, mais le scénario chiadé, et le choix du découpage rythment parfaitement la bd.
Niveau dessins, rien à reprocher à ce style aux couleurs froides : il est en accord avec le flou omniprésent. L’absence de netteté accroît l’effet recherché, et nous aide à plonger dans l’univers assez glauque des malfrats ratés. En effet, la joyeuse bande orchestrée par la Gorgone ressemble plus à une équipe de bras cassés qu’à la team de belles gueules des films de Soderbergh. Mais pour échapper à cette morosité, le script nous offre des vannes qui oscillent continuellement entre sarcasme et franche rigolade. Ainsi se crée une complicité lecteur/créateur qui nous plonge littéralement dans l’histoire. Par cette intimité, on est aux premières loges et, pris dans le vif du sujet, on en redemande !
Allons, personne n'a aimé cette BD qui s'est pourtant si bien vendue ?
C'est vrai, je souscris aux critiques, l'oeuvre est légère et la série s'étiole vite.
Mais j'aime bien le trait de Gillon, les personnages et les nus comme les vues de Paris. Et puis, traverser la Concorde à Poil depuis l'hôtel Crillon pour piquer une tête dans la Seine, avoir Paris pour soi seul, magasins, musées... voilà le vrai fantasme qui donne corps et chair à ce récit assez banal de fin du monde... plus que les ébats sexuels avec un robot métallique.
A acheter d'occaz' dans un vide grenier.
Ah "Iznogoud" ! Une grande série aussi !
Je n'ai pas eu le plaisir d'en lire beaucoup mais pour le peu que j'ai lu, c'est vraiment réussi ! Dans cette BD, le héros n'est pas un héros, c'est justement le plus méchant de l'histoire. Grand vizir du bon calife Haroun El-Poussah, il est laid, petit, hargneux et est toujours suivi de son serviteur et fidèle compagnon Dilat-Larat (qui ne rit pas beaucoup malgré son nom ;)). La seule grande ambition d'Iznogoud dans la vie étant de devenir calife à la place du calife. Il fera tout pour y parvenir mais en échouant sans cesse et après de multiples rebondissements et situations farfelues et tout ça sous le nez du calife qui est toujours en train de piquer un roupillon.
Dessins simples mais drôles, scénarios peu répétitifs, et encore des dialogues poilants (Goscinny était vraiment le maître !) Très bonne BD !
Pendant longtemps, cette série ne me disait rien du tout. Je ne sais pas pourquoi lol. Mais il y a quelques mois mon père m'a ramené les trois tomes et donc je me suis mise à les lire et j'ai tout de suite aimé ! Pas étonnant quand on voit qui sont les deux auteurs !
Comme pour Astérix, des dialogues excellents, notamment avec la façon de parler du frère "que je ne comprends pas quand il me parle" avec ses "Fi !" et tout le bazar , avec des personnages attachants, j'aime bien les dessins et il y a de bons scénarios, des rebondissements...
Dommage qu'il n'y ait eu que trois tomes !
Quelle jolie couverture, avec un titre sympa en plus ! De quoi ça peut bien parler ?
Ne connaissant absolument rien à Wagner, mais inconditionnel des œuvres de Tolkien, j’ai été bluffé.
On a affaire à une bd qui retrace un univers complet, qui ajuste les rouages d’un monde qui m’était inconnu. Ayant pour seules références en mythologie scandinave les albums incontournables de Thorgal, j’y comparais chaque nouvelle intervention des dieux. Ah, tiens, là ça reprend plutôt L’Odyssée, et là je reconnais bien Le Seigneur des Anneaux. Serait-ce par malice, que les auteurs de cette chouette histoire ont glissé toutes ces références ? Ou peut-être est-ce en suivant les sources historiques dont ils se sont inspirés ? Toujours est-il que la légende est captivante. Un peu pompeuse au départ, avec le positionnement de la trame historique, mais dès lors que le récit se concentre sur l’aventure, avec des non-dits, il gagne en clarté, et en efficacité.
Très peu pour moi tous ces noms de dieux, de monstres, de contrées et d’armes (vive les notes en bas de page). Le plus captivant réside dans le comportement des personnages. Qu’ils soient dieux, ou simples mortels, on s‘y attache facilement. Ma préférée étant Brunhilde. Les explications concises mais claires m’ont donné envie de lire la suite dès que possible. Dans l’intervalle je compte bien me plonger dans l’opéra…
Une série assez intelligente, riche, drôle...
"Les aventures de Tintin" est une des toutes premières bandes dessinées que j'ai lues. Les scénarios sont bons et jamais répétitifs, toujours dans un pays différent (ou presque) ; c'est dynamique, on aime les personnages (surtout le Capitaine Haddock, dont les insultes sont carrément cultes, ou encore les Dupond/t) et ça donne envie d'être reporter.
C'est une série destinée à tous les publics, pas trop compliquée pour les tous petits et pas trop enfantine non plus pour les plus grands. On retrouve souvent des sujets d'actualité.
Au premier abord, le dessin peut paraître simpliste, mais dès qu'on se plonge dans la lecture des gags, on est happé jusqu'à la fin.
Personnellement, je trouve ce style très bien adapté aux textes.
Les réparties sont saignantes, les histoires sentent le vécu, l'humour est présent dans chaque planche.
Et pour ne rien gâcher, les filles sont sexy.
Lors de la lecture, on ne peut s'empêcher de se dire : "moi aussi, j'ai vécu ça".
L'humour motard a été très largement exploité par les JBT (Joe Bar Team). Tout motard un minimum BDphile connait les JBT par coeur. Déjà 6 tomes... on commence à saturer.
Cathie, dans "Moto râleuses", a su exploiter ce filon à la perfection et lui redonner sa fraîcheur d'antan.
Si vous vous dîte, c'est un JBT bis, vous serez très agréablement surpris.
Un grand merci à Cathie pour tous les bons moments que ces BD me procurent.
Ben moi, j'ai particulièrement aimé les huit premiers tomes. Et pourtant, j'étais assez réticent à la lecture du tome 1. Faut dire que j'ai commencé à lire Arcanes et que je ne suis jamais arrivé à dépasser le tome deux (pour le moment). C'est dire si mon entrée dans cet univers n'avait rien d'évident. Néanmoins, j'ai vite accroché au postulat de départ. L'idée que quatre être humains détenteurs d'ivoires magiques se combattent ou se liguent au fil des siècles pour influencer la trame du destin de l'humanité est effectivement très intéressante.
Les sept tomes qui suivent ne m'ont pas déçu. J'aime beaucoup les références historiques très précises, revues et corrigées en fonction des stratagèmes des archontes. Il y a là, un deuxième degré très jubilatoire. De plus, pour les jeunes qui lisent la série, c'est assez instructif. On croise en effet, un tas de personnages-clé de l'histoire et de l'art : Laurence d'Arabie, Marc Chagall, Napoléon, ce psychopathe d'Adolf, Newton (remettez-les dans l'ordre !) etc. C'est assez bien foutu, d'autant plus que l'utilisation des personnages s'inscrit toujours dans une réalité historique béton.
Côté graphisme, c'est plus limite. Mis à part les derniers tomes que j'ai trouvé plus aboutis, je ne suis pas fan du dessin. Ni de la mise en couleur d'ailleurs.
Mais ces légers bémols ne doivent pas amoindrir mon propos. J'ai vraiment aimé cette série, pas encore terminée.
Avis pour Attila le roi des huns (tome 3)
Une histoire vraiment rocambolesque d'Attila. Après avoir conquis le monde (ou presque) une lassitude le prend, envie de rien, il n'arrive pas à trouver la sérénité malgré le temps que lui laisse l'immortalité.
Le scénario est très particulier, on suit le personnage principal qui se perd dans ces idées, dans ces principes avec un vieux barbare simplet. Ce dernier apporte un plus, un autre point de vue tout en gardant ces racines.
Les dessins se résument à des caricatures, bien faites à mon avis correspondant à l'idée de la bd. Pas d'effet de style, très simple, c'est tout aussi bien. Alors le mieux c'est les textes, c'est vraiment très bon. Autant je n'ai pas aimé le comportement de l'auteur par rapport à des critiques, autant j'adore ces textes dans la bd. "splendide déjection", ..., c'est beau,...j'ai l'impression que l'auteur connaît des personnes dans mon entourage.
Le passage critique (à la mort de Ratko, le barbare assistant) on a pratiquement le dénouement, mais la fin est tout autre, laissant un sujet de réflexion que je vous laisse découvrir.
bd concernant tout le monde, pour se divertir des autres bds. C'est pas trop mon style, mais bonne bd quand même.
Ce polar ultra réaliste servi par un bon dessin est certes un peu dur à lire car il y a beaucoup de personnage liés aux enquêtes et on peut facilement perdre le fil ; mais j'ai adoré cette série.
Les personnages principaux sont de parfaits anti-héros (flics loosers ou vieillissants) et toutes les ficelles des magouilles politiques sont passées au crible.
Un petit bémol pour le tome 7 très en dessous du reste de la série autant sur le plan du scénario que du dessin.
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Break Point
Rien à voir avec l’excellent film éponyme. C’est plutôt un Ocean’s eleven à cinq, avec un Georges Clooney bidonnant et suicidaire. On est loin du braquage de grand standing dans un Vegas scintillant de mille feux, mais le scénario chiadé, et le choix du découpage rythment parfaitement la bd. Niveau dessins, rien à reprocher à ce style aux couleurs froides : il est en accord avec le flou omniprésent. L’absence de netteté accroît l’effet recherché, et nous aide à plonger dans l’univers assez glauque des malfrats ratés. En effet, la joyeuse bande orchestrée par la Gorgone ressemble plus à une équipe de bras cassés qu’à la team de belles gueules des films de Soderbergh. Mais pour échapper à cette morosité, le script nous offre des vannes qui oscillent continuellement entre sarcasme et franche rigolade. Ainsi se crée une complicité lecteur/créateur qui nous plonge littéralement dans l’histoire. Par cette intimité, on est aux premières loges et, pris dans le vif du sujet, on en redemande !
La Survivante
Allons, personne n'a aimé cette BD qui s'est pourtant si bien vendue ? C'est vrai, je souscris aux critiques, l'oeuvre est légère et la série s'étiole vite. Mais j'aime bien le trait de Gillon, les personnages et les nus comme les vues de Paris. Et puis, traverser la Concorde à Poil depuis l'hôtel Crillon pour piquer une tête dans la Seine, avoir Paris pour soi seul, magasins, musées... voilà le vrai fantasme qui donne corps et chair à ce récit assez banal de fin du monde... plus que les ébats sexuels avec un robot métallique. A acheter d'occaz' dans un vide grenier.
Iznogoud
Ah "Iznogoud" ! Une grande série aussi ! Je n'ai pas eu le plaisir d'en lire beaucoup mais pour le peu que j'ai lu, c'est vraiment réussi ! Dans cette BD, le héros n'est pas un héros, c'est justement le plus méchant de l'histoire. Grand vizir du bon calife Haroun El-Poussah, il est laid, petit, hargneux et est toujours suivi de son serviteur et fidèle compagnon Dilat-Larat (qui ne rit pas beaucoup malgré son nom ;)). La seule grande ambition d'Iznogoud dans la vie étant de devenir calife à la place du calife. Il fera tout pour y parvenir mais en échouant sans cesse et après de multiples rebondissements et situations farfelues et tout ça sous le nez du calife qui est toujours en train de piquer un roupillon. Dessins simples mais drôles, scénarios peu répétitifs, et encore des dialogues poilants (Goscinny était vraiment le maître !) Très bonne BD !
Oumpah-Pah
Pendant longtemps, cette série ne me disait rien du tout. Je ne sais pas pourquoi lol. Mais il y a quelques mois mon père m'a ramené les trois tomes et donc je me suis mise à les lire et j'ai tout de suite aimé ! Pas étonnant quand on voit qui sont les deux auteurs ! Comme pour Astérix, des dialogues excellents, notamment avec la façon de parler du frère "que je ne comprends pas quand il me parle" avec ses "Fi !" et tout le bazar , avec des personnages attachants, j'aime bien les dessins et il y a de bons scénarios, des rebondissements... Dommage qu'il n'y ait eu que trois tomes !
Le Crépuscule des Dieux
Quelle jolie couverture, avec un titre sympa en plus ! De quoi ça peut bien parler ? Ne connaissant absolument rien à Wagner, mais inconditionnel des œuvres de Tolkien, j’ai été bluffé. On a affaire à une bd qui retrace un univers complet, qui ajuste les rouages d’un monde qui m’était inconnu. Ayant pour seules références en mythologie scandinave les albums incontournables de Thorgal, j’y comparais chaque nouvelle intervention des dieux. Ah, tiens, là ça reprend plutôt L’Odyssée, et là je reconnais bien Le Seigneur des Anneaux. Serait-ce par malice, que les auteurs de cette chouette histoire ont glissé toutes ces références ? Ou peut-être est-ce en suivant les sources historiques dont ils se sont inspirés ? Toujours est-il que la légende est captivante. Un peu pompeuse au départ, avec le positionnement de la trame historique, mais dès lors que le récit se concentre sur l’aventure, avec des non-dits, il gagne en clarté, et en efficacité. Très peu pour moi tous ces noms de dieux, de monstres, de contrées et d’armes (vive les notes en bas de page). Le plus captivant réside dans le comportement des personnages. Qu’ils soient dieux, ou simples mortels, on s‘y attache facilement. Ma préférée étant Brunhilde. Les explications concises mais claires m’ont donné envie de lire la suite dès que possible. Dans l’intervalle je compte bien me plonger dans l’opéra…
Les Aventures de Tintin
Une série assez intelligente, riche, drôle... "Les aventures de Tintin" est une des toutes premières bandes dessinées que j'ai lues. Les scénarios sont bons et jamais répétitifs, toujours dans un pays différent (ou presque) ; c'est dynamique, on aime les personnages (surtout le Capitaine Haddock, dont les insultes sont carrément cultes, ou encore les Dupond/t) et ça donne envie d'être reporter. C'est une série destinée à tous les publics, pas trop compliquée pour les tous petits et pas trop enfantine non plus pour les plus grands. On retrouve souvent des sujets d'actualité.
Moto râleuses
Au premier abord, le dessin peut paraître simpliste, mais dès qu'on se plonge dans la lecture des gags, on est happé jusqu'à la fin. Personnellement, je trouve ce style très bien adapté aux textes. Les réparties sont saignantes, les histoires sentent le vécu, l'humour est présent dans chaque planche. Et pour ne rien gâcher, les filles sont sexy. Lors de la lecture, on ne peut s'empêcher de se dire : "moi aussi, j'ai vécu ça". L'humour motard a été très largement exploité par les JBT (Joe Bar Team). Tout motard un minimum BDphile connait les JBT par coeur. Déjà 6 tomes... on commence à saturer. Cathie, dans "Moto râleuses", a su exploiter ce filon à la perfection et lui redonner sa fraîcheur d'antan. Si vous vous dîte, c'est un JBT bis, vous serez très agréablement surpris. Un grand merci à Cathie pour tous les bons moments que ces BD me procurent.
L'Histoire Secrète
Ben moi, j'ai particulièrement aimé les huit premiers tomes. Et pourtant, j'étais assez réticent à la lecture du tome 1. Faut dire que j'ai commencé à lire Arcanes et que je ne suis jamais arrivé à dépasser le tome deux (pour le moment). C'est dire si mon entrée dans cet univers n'avait rien d'évident. Néanmoins, j'ai vite accroché au postulat de départ. L'idée que quatre être humains détenteurs d'ivoires magiques se combattent ou se liguent au fil des siècles pour influencer la trame du destin de l'humanité est effectivement très intéressante. Les sept tomes qui suivent ne m'ont pas déçu. J'aime beaucoup les références historiques très précises, revues et corrigées en fonction des stratagèmes des archontes. Il y a là, un deuxième degré très jubilatoire. De plus, pour les jeunes qui lisent la série, c'est assez instructif. On croise en effet, un tas de personnages-clé de l'histoire et de l'art : Laurence d'Arabie, Marc Chagall, Napoléon, ce psychopathe d'Adolf, Newton (remettez-les dans l'ordre !) etc. C'est assez bien foutu, d'autant plus que l'utilisation des personnages s'inscrit toujours dans une réalité historique béton. Côté graphisme, c'est plus limite. Mis à part les derniers tomes que j'ai trouvé plus aboutis, je ne suis pas fan du dessin. Ni de la mise en couleur d'ailleurs. Mais ces légers bémols ne doivent pas amoindrir mon propos. J'ai vraiment aimé cette série, pas encore terminée.
Une aventure rocambolesque de...
Avis pour Attila le roi des huns (tome 3) Une histoire vraiment rocambolesque d'Attila. Après avoir conquis le monde (ou presque) une lassitude le prend, envie de rien, il n'arrive pas à trouver la sérénité malgré le temps que lui laisse l'immortalité. Le scénario est très particulier, on suit le personnage principal qui se perd dans ces idées, dans ces principes avec un vieux barbare simplet. Ce dernier apporte un plus, un autre point de vue tout en gardant ces racines. Les dessins se résument à des caricatures, bien faites à mon avis correspondant à l'idée de la bd. Pas d'effet de style, très simple, c'est tout aussi bien. Alors le mieux c'est les textes, c'est vraiment très bon. Autant je n'ai pas aimé le comportement de l'auteur par rapport à des critiques, autant j'adore ces textes dans la bd. "splendide déjection", ..., c'est beau,...j'ai l'impression que l'auteur connaît des personnes dans mon entourage. Le passage critique (à la mort de Ratko, le barbare assistant) on a pratiquement le dénouement, mais la fin est tout autre, laissant un sujet de réflexion que je vous laisse découvrir. bd concernant tout le monde, pour se divertir des autres bds. C'est pas trop mon style, mais bonne bd quand même.
Les coulisses du pouvoir
Ce polar ultra réaliste servi par un bon dessin est certes un peu dur à lire car il y a beaucoup de personnage liés aux enquêtes et on peut facilement perdre le fil ; mais j'ai adoré cette série. Les personnages principaux sont de parfaits anti-héros (flics loosers ou vieillissants) et toutes les ficelles des magouilles politiques sont passées au crible. Un petit bémol pour le tome 7 très en dessous du reste de la série autant sur le plan du scénario que du dessin.