Les derniers avis (32293 avis)

Par Tomeke
Note: 4/5
Couverture de la série Le Trône d'argile
Le Trône d'argile

Suite aux nombreux avis positifs, j’ai décidé de me lancer dans l’achat de cette série. Je n’ai vraiment pas eu tort, même si dans un premier temps, la période historique développée dans les deux premiers tomes n’est pas la plus attractive, du moins pour un belge qui, lors de ses cours d’Histoire, ne se souvient pas avoir étudié la guerre civile entre les Bourguignons et les Armagnacs. Après m’être quelque peu renseigné sur le contexte historique concerné, j’ai entamé la lecture de cet ouvrage, dont le rythme est soutenu et ponctué d’action ; on ne s’embête décidément pas... Côté dessins, je les trouve superbes, c’est du travail propre et détaillé. Les couleurs son belles et vives sans être tape-à-l’œil. Bref, une excellente BD historique qui a le mérite, au moins pour les belges, d’en connaître un peu plus sur cette période de l’histoire française, tout en offrant un scénario romancé qui ne laisse pas la place à la lassitude... La fin du 2ème tome introduit un personnage dont on connaît le destin extraordinaire, vivement la suite...

13/12/2007 (MAJ le 14/12/2007) (modifier)
Par carlito
Note: 4/5
Couverture de la série Le Testament du Docteur Weiss (Georg Weiss)
Le Testament du Docteur Weiss (Georg Weiss)

Une des meilleures BD que j'ai lue depuis longtemps : un scénario bien écrit, des dessins un peu à la Blain mais plus tourmentés. Surtout un travail impressionnant sur les couleurs. Les contrastes et les parti pris sont superbes. L'histoire est simple mais bien construite, pour situer un peu l'action on dirait: meurtres, Angleterre, Jack the ripper, brouillard et mines patibulaires. Donc on a déjà vu plus original mais comme le dessin est merveilleusement beau.... Le prochain tome si l'histoire est plus travaillée devrait sans problème rejoindre les immanquables. La BD a été une bonne surprise et je la recommande.

14/12/2007 (modifier)
Par Tomeke
Note: 4/5
Couverture de la série La Guerre Eternelle
La Guerre Eternelle

Je n’ai découvert cette trilogie que récemment et je tiens à confirmer tous les avis positifs qui en sont faits... L’intérêt de cette œuvre ne repose certainement pas dans les combats intergalactiques façon Star Wars ou dans les batailles entre humains et Extra-Terrestres mais bien dans la réflexion pertinente offerte par Haldeman sur la guerre, de façon générale. Cette réflexion est loin d’être, à mon avis, de la philosophie à « deux balles », et nous permet de suivre la vie d’un soldat engagé, malgré lui, dans plusieurs conflits et placé au rang de héros, sans qu’il ne puisse lui-même identifier les actes de bravoure dont il aurait fait preuve. Cela me fait un peu penser au nombre incroyable de braves soldats tués dans les différents conflits par des « balles perdues »... Une des pistes de réflexion proposée est le caractère absurde qui peut émaner des idées génératrices de conflits. Haldeman nous livre sa vision de la guerre, en partie telle qu’il l’a vécue au Viêtnam, en l’adaptant à un conflit interstellaire. L’édition intégrale Aire Libre nous offre des bonus non négligeables. Le dessin de Marvano est bon, légèrement vieilli, comme les couleurs utilisées. Quelques pages d’adaptation m’ont été nécessaires... En bonne connaissance de la teneur du récit, je conseille vivement l’achat.

13/12/2007 (MAJ le 13/12/2007) (modifier)
Par Tomeke
Note: 4/5
Couverture de la série Trio Grande - Adios Palomita
Trio Grande - Adios Palomita

Quel excellent one-shot version « western-spaghetti »! Si vous aimez le genre western, vous vous devez de posséder cette BD. Tout est rassemblé pour fournir une histoire dense, palpitante et humoristique : Braquage qui tourne mal, faciès patibulaires, violence dosée, chasse à l’homme, trésor caché,... Le scénario, sans être extraordinaire, est bien construit et offre quelques bons rebondissements. Les dessins et couleurs sont très corrects, ils collent bien avec cet aspect « spaghetti » du western. A vivement conseiller !

13/12/2007 (modifier)
Couverture de la série Tramp
Tramp

Ce que j'ai aimé dans cette BD, c'est l'ambiance d'enquête que l'on a dès le premier tome. Les personnages, vraiment caractéristiques de l'époque et au caractère bien trempé, entretiennent un vrai mystère sur la chute de chaque fin d'album. Les dessins et les couleurs sont vraiment magnifiques. J'ai vraiment pris du plaisir à lire cette BD. Vivement le prochain tome.

13/12/2007 (modifier)
Par becool
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Yiu - Premières missions
Yiu - Premières missions

Je découvre cette série avec le tome 5 "exfiltration Geisha" sorti récemment, et... je me suis procuré les quatre premiers dans la foulée ! C'est excellent ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas accroché comme ça dés la première lecture. Amateur de science fiction et d'ambiances apocalyptiques, je suis comblé. C'est tout un univers cohérent (mais Ô combien cauchemardesque) qu'a mis en image Vax, que je ne connaissais pas. Son trait est déjà très maîtrisé pour un nouveau dessinateur et on peut suivre son évolution au fil des tomes. Très dynamique, tout en mouvement, magnifiquement mis en couleur. Bref, un régal. Les scénarii n'ont rien de compliqués mais sont terriblement efficaces! Des "one-shot" tout en action, violence, speed bien géré avec rebondissements et surprises à la clé. Bravo Téhy. Une vraie belle surprise, une héroïne racée. Je pense que je vais bientôt craquer pour la "série mère".

13/12/2007 (modifier)
Par Chelmi
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Star Wars - Dark Times
Star Wars - Dark Times

"Star Wars - Dark Times". L'âge sombre... Cette série trouve son introduction dans une des histoires du dernier tome de l’excellente collection Star Wars - Clone Wars (T10). Pour être précis, ça se passe juste après Episode III - La revanche des Siths, Anakin est maintenant Dark Vador et l’ordre 66 a anéanti l’ordre Jedi, la République n’est plus, c’est maintenant l’Empire qui impose sa volonté. Hartley et Harrison dépeignent en parallèle d’un côté les états d’âmes introspectifs du -tout jeune- Vador, déjà résigné au côté obscur et à l’empereur mais conscient de sa trahison envers ce qu’il aspirait être et aux principes qu’il s’était juré de suivre ; et d’un autre côté le Jedi Dass Jennir (personnage déjà vu dans le fameux épisode introductif dont on peut très bien faire abstraction car ça ne gêne pas du tout la compréhension de l’histoire) qui essaie tant bien que mal de se rattraper aux branches pour sauver ce qui peut l’être. Lui aussi est très pensif et se remet souvent en cause face à ses agissements expéditifs assez discutables mais nécessaire. Tout ça est vraiment bien tourné et bien traité malgré le fait que ce soit pessimiste et triste. Je ne suis pas toujours fan des récits introspectifs qui ont tendance à donner dans les phrases pompeuses et impersonnelles, ici ce n’est pas du tout le cas, ça sonne vraiment juste. Cette série apporte un vrai plus à cette période sombre de la saga où tout semble perdu. Wheatley, ce n’est pas la première fois qu’il fait du Star Wars, et il maîtrise donc son sujet. Son trait est fin et précis dans un style réaliste tout du moins pour les personnages humains. Ses planches sont claires et détaillées, et le découpage est bien orchestré. Rien à redire sur de couleurs de Pattison qui éblouissent par leur sobriété, ce qui n’est pas toujours le cas avec les comics de ce genre où les coloristes aiment en faire des tonnes.

13/12/2007 (MAJ le 13/12/2007) (modifier)
Par Chelmi
Note: 4/5
Couverture de la série Sanctuaire
Sanctuaire

"Sanctuaire" claustrophobes s’accrocher... Dorison nous fait plonger en mer méditerranée avec les militaires du sous marin USS Nebraska dans une histoire très angoissante et captivante. Isolé et seul, après la découverte d’un immense sanctuaire immergé au fin fond de la mer, l’équipage est confronté à des évènements étranges et effroyables qui déciment petit à petit les marins qui semblent être habités par une force obscure. Cette série au rythme soutenu est très prenante. Elle joue beaucoup sur les non-dits entre hallucinations et fantastique, laissant le lecteur face à sa peur. Au-delà du récit et de l’intrigue, c’est l’atmosphère pesante et terrifiante dans laquelle nous immerge l’auteur qui fait passer cette série de -sympa- à -quasiment culte-. A noter une fin très ouverte qui ne sera pas du goût de tout le monde, mais qui, il faut bien l’admettre, colle foncièrement à ce qui a précédé malgré un épilogue, les trois dernières planches, qui m’a laissé plus que perplexe. Comme à son habitude, Bec adopte un style de dessin hyper réaliste. Il s’offre un casting hollywoodien, j’ai décelé une petite vingtaine de caricatures de stars de cinéma, qui donne une sorte de passif aux personnages. Le seul bémol, comme pour Zéro Absolu mais à moindre mesure ici, c’est que les visages sont changeants d’une case à l’autre et ils évoluent au fil des trois tomes, et on a tendance à être parfois un peu perdu. Le fond marin et le sanctuaire sont magnifiques, les pleines pages sont vraiment monumentales. Pour s’en faire une petite idée, il n’y a qu’à contempler les couvertures qui en sont la parfaite illustration. Les couleurs de Reyes jouent pleinement leur rôle en posant graphiquement une ambiance sombre et inquiétante qui colle à la virgule près au récit. Pour ça, il utilise une palette de couleurs très réduite (mais pas fixe), et encore une fois les couvertures en sont une bonne représentation, elles s’appuient toutes énormément sur le noir et s’illuminent ensuite avec une seule tonalité de couleurs : le tome un en vert, le deux en bleu et le trois en marron. A l’intérieur, c’est le même principe en un peu plus élargi.

13/12/2007 (MAJ le 13/12/2007) (modifier)
Par Katz
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Metal Heart
Metal Heart

De toute la production shonen manga, mon coup de cœur, et probablement le seul shonen que j’ai pu apprécier (même si les puristes vous expliqueraient qu’il ne s’agit pas réellement d’un shonen, ce titre étant coréen). Certes, avec Metal Heart, nous sommes a priori dans l’univers très balisé du harem manga, à savoir un idiot entouré de bombes plus sexy les unes que les autres. D’autre part, le titre pourrait être comparé (et a été comparé) à Ai non stop, du spécialiste du genre : Ken Akamatsu. Sur les deux points, cependant, l’on fait erreur. D’une part, Hyun Min Woo n’est pas un idiot, loin de là. S’il est parfois mal à l’aise avec les sentiments (défaut adolescent par excellence, et encore...), et si l’auteur tente désespérément de le présenter comme un fanatique du jeu vidéo, ostracisé et vilipendé comme tel... Il n’empêche qu’il est assez fin (il ne correspond guère à l’idée standard de l’otaku pervers, moche, malpropre, etc.), et que pour la génération élevée dans le culte des jeux vidéos, un type qui y fait des scores canons n’est pas un loser, mais un demi-dieu. Ajoutez à cela que, uniforme scolaire oblige, notre « fanatique des jeux vidéos » est toujours habillé d’un complet veston qui évoque le smoking monégasque, et il devient plus que difficile de voir en lui le loser type. D’autre part, l’aspect « harem » ressort finalement assez peu du titre. Bien sûr, on est dans le shonen, les filles sont jolies (Min Sia est une des plus jolies héroïnes qui m’ait été donné de voir, bien qu’elle soit un peu mièvre), mais il n’y a que trois personnages féminins récurrents autour du héros, dont l’une est sa sœur. Certes, voilà qui fait beaucoup pour un personnage jusqu’alors habitué à faire fuir la gente féminine. Mais comparé aux productions récentes d’Akamatsu, voilà qui semble sage, voire vide... Enfin, Metal Heart développe une galerie de personnages masculins qui n’ont rien de potiches version mâle, bien que parfois stéréotypés à dessein (le capitaine de l’équipe de judo et ses émois sentimentaux sont à mourir de rire, quant à l’ami de Min Woo, il ressemble au prototype du bishonen version shojo). Quant à l’aspect « Ai Non Stop » du titre, il ne se justifie guère. Les registres sont différents et, surtout, le jeu vidéo qui sert d’arrière-plan aux aventures d’Hyun Min Woo n’a rien d’un prétexte, au contraire. C’est une trame qui se tisse habilement entre l’un et l’autre. Une trame qui, par-delà l’aspect fantastique et l’humour, pose les classiques questions du roman d’initiation : qu’est-ce que l’humanité ? Que sont les sentiments ? Qu’est-ce que le destin ? Ne sommes-nous que des pions dans un scénario écrit ailleurs et depuis longtemps ? On pourrait juger qu’il n’y a là rien de bien original, ni de transcendant, et c’est vrai. Mais ce n’est non plus le but de ce titre qui se positionne d’abord sur le divertissement. Divertir n’empêche cependant point l’intelligence, ni la finesse. En un mot : l’humanisme. Voilà la définition qui m’est venu à l’esprit alors que je m’interrogeais pour savoir pourquoi ce titre, apparemment mineur, et formellement très « shonen manga », me plaisait autant. Ainsi que le dit l’auteur, par la bouche de son personnage principal : « Quel est le secret de la réussite ? Il faut aimer ses personnages. » Yoon Jae Ho aime ses personnages, qu’il n’utilise pas comme pure potiches destinées à être humiliées pour le plaisir imbécile du lecteur, ni à le faire baver sur leur seule plastique. Il les aime et les respecte, et les dote, employons les grands mots, d’une « âme », et c’est par cette grâce que son manhwa s’en trouve à son tour doté, lui conférant ainsi cet humanisme qui emporte ma conviction, et fait mon ravissement.

12/10/2007 (MAJ le 11/12/2007) (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série De Gaulle à la plage
De Gaulle à la plage

Je suis un véritable amateur de J-Y Ferri et ce depuis l'époque Fluide Glacial. La structure en forme de strips d'une demi-page ainsi que le type d'humour m'ont très vite fait penser au Retour à la terre. Je savais donc à quoi m'attendre avec cette BD et j'en étais ravi. Cela me convenait parfaitement. Le dessin est dans le plus pur style de Ferri (au détail près qu'il n'a pas dessiné de poule ou de dinde dans cet album alors qu'il les réussit si bien :((;)). Son trait a cependant gagné en épure et il en ressort encore plus efficace à mes yeux. Je note avec le sourire la colorisation réalisée à l'aide de trames qui m'ont un peu fait penser au Blog de Frantico. L'humour est bon. C'est drôle, souvent vraiment drôle. Le personnage de De Gaulle est à la fois tourné en dérision et traité avec respect et affection. Certains gags paraissent simples mais ils sont racontés avec une telle maîtrise et une telle réussite qu'ils en ressortent hilarants. Il y a dans ces pages un mélange de non-sense et d'humour con, j'aime vraiment. Je dois avouer que tout n'est pas aussi drôle et je dois dire que vers la fin j'étais moins éclaté de rire. Quoiqu'il en soit, il s'agit là d'un excellent album d'humour !

11/12/2007 (MAJ le 11/12/2007) (modifier)