Eh bien, je ne sais pas... peut-être que j'avais l'esprit ouvert et que j'ai pris mon temps pour lire cette aventure mais je me suis régalée ! Je comparerais bien cette histoire de mafia italienne des années 30 à un bon gros plat de spaghetti.
Je m'explique : L'histoire d'enjeu est alléchante, les couleurs belles et le dessin clair et magnifique... on regarde un beau polar en N&B puis, c'est bon, c'est marrant, on s'attache très vite à ce Vini et même à sa petite famille comme Carmina, puis ça paraît tout de même lourd, elle est grande cette double famille, une ou deux, je suis retournée en arrière car j'avais l'impression d'avoir loupé un truc... et puis, un dialogue, surtout un texte off, nous remet en appétit et c'est reparti....
Je pense que nous aussi lecteurs, on peut de temps en temps faire un petit effort, marre des BD tout prémâchées et stéréotypées.
Bref, j'attends la suite avec impatience mais je me demande s’il y en aura une car j'ai eu beaucoup de mal à trouver cette BD... (Même un libraire pourtant spécialiste ne la connaissait pas !?! Bizarre...) Moi c'est un ami qui m'en a parlé sinon c'est vrai que l'on ne la trouve ni à la Fnac, ni à Virgin... Dommage....
La suite please !
Voilà qui promet une belle épopée !
Partant d'une éventuelle suite de L'île au trésor, les auteurs décident de se focaliser sur un personnage emblématique : Long John Silver. En effet, une quinzaine d'années après ses aventures avec Jim Hawkins, le pirate à la jambe de bois reprend du service pour une jeune dame éplorée (pas tant que ça, bien machiavélique la jolie dame) et décide donc d'embarquer dans une nouvelle chasse au trésor... le mari de la belle aurait découvert les richesses de Guayanacapac, une cité mythique. On sent déjà les intrigues se nouer, les rebondissements s'enchaîner et les éléments se mettre en place. Classique dans sa réalisation, ce début réalise pourtant un quasi sans faute. On se laisse vite entrainer par sa lecture et l'album rempli son office : divertir.
L'ambiance est admirablement travaillée, on se croirait revenu au temps de la piraterie et prêt à embarquer dans un navire pour aller voguer en pleine mer. Et puis la galerie de personnages ajoute du poids à cette histoire. Chacun ayant une personnalité forte et généralement détaillée, on s'attache au vécu de l'ensemble des protagonistes, il faut dire qu'ils sont nombreux. Le héros phare de cette aventure, Long John Silver, est vraiment un personnage charismatique, sombre et mystérieux.
Un premier tome qui pose des bases solides pour une grande aventure. Alors hissez la grand voile et embarquez dans cette épopée !
Grandiose, captivant et ambitieux sont les termes que j’utiliserais pour décrire le travail entrepris par les auteurs avec cette série.
L’histoire, loin d’être banale, fait appel à des thèmes tels que la conscience écologique, l’histoire naturelle, la recherche scientifique et ses conséquences, et à bien d’autres sujets qui font de cette série un ouvrage de très grande qualité.
Si le premier tome est celui de l’introduction, il met en place les différents protagonistes et le fait fort bien, à l’aide notamment de flash-backs. Le lecteur est intrigué, curieux, et subit un suspens adroitement établi.
Les dessins et couleurs sont magnifiques, des profondeurs des océans aux paysages désertiques, en passant par la montagne, le travail proposé est splendide.
Prévue en cinq tomes (huit au départ, l'info nous a été confirmée par l'auteur, Mr C. Bec en personne!), j’attends avec impatience la suite, croisons les doigts chez humano…
Après la lecture des 5 tomes.
Le 5/5 n'est pas loin...
C'est franchement bluffant : l'humour pourtant absurde retombe toujours sur ses pattes !!!
C'est admirablement construit, les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres.
Le dessin malgré sa simplicité m'a vraiment séduit. Les couleurs sont vives mais bien choisies.
Un must au niveau de la BD humoristique, j'ai avalé les 5 tomes d'une traite sans temps mort et avec un plaisir énorme.
J'en redemande. Je vais m'attaquer aux autres séries Donjon.
J'ai connu Alan Moore avec Watchmen, V pour Vendetta et Swamp Thing, et donc, le premier titre vraiment "super héros" du Barbu de Northhampton que j'ai lu est Captain Britain (je mets volontairement de coté le one shot Batman Souriez). Avant de le relire, j'en avais un souvenir de quelque chose d'assez sombre pour du super héros "main stream", et le fait d'y trouver un des vilains les plus terrifiants qu'il m'avait été donné de lire.
Et la très agréable relecture de cette BD n'a fait que confirmer ces premières impressions.
Ceux qui sont familiers de l'arc "days of future past" des x-men ("futur antérieur" me semble-t-il en v.o., de Claremont et Byrne) se retrouveront en terrain connu en arpentant cette réalité alternative où les surhommes ont été traqués, enfermés et/ou purement éradiqués (c'en est d'ailleurs troublant de similitudes par certains cotés). Une réalité alternative créée par un seul "mutant" aux pouvoirs démesurés (et là, c'est à l'arc "apocalypse" des X-men auquel on pensera, troublantes similitudes comprises, mais cette fois dans l'autre sens), capable de façonner le monde par la seule volonté de sa pensée.
Mais c'est surtout une création de ce mutant, le cybiote (?) Fury, qui va retenir une bonne partie de notre attention, et s'il ne devait me rester qu'une seule image de cette histoire, c'est justement celle de Fury.
Avec lui, Moore reprend le concept du Terminator, et le pousse réellement jusqu'à l'extrême, c'est à dire un point, où même le lecteur aguerri d'histoires de surhomme sera persuadé que le héros ne pourra pas survivre à une confrontation. Il faut dire que Moore est bien aidé dans cette tâche par l'aspect qu'Alan Davis a donné à leur Cybiote implacable.
Je dirais aussi beaucoup de bien de la narration en générale, qui alterne les points de vues et donc les ambiances dans l'histoire. Cette dernière est prenante du début à la fin (un début sur les chapeaux de roues comme expliqué dans l'avis précédent) car justement, la qualité des méchants fait qu'on ne peut pas en prévoir l'issue.
Pour la petite histoire, cette BD doit être aussi la première où Moore s'essaye à la confrontation d'un héros et de ses équivalents venus d'une multitude de mondes parallèles (voir Suprême et Tom Strong en particulier).
Une série qui nous dévoile une bonne intrigue. Les dessins sont vraiment beaux et le scénario accroche bien le lecteur. Je la note en tout cas dans mes futurs achats, la relecture est toujours plaisante à chaque fois.
Après la lecture des 5 tomes.
Visiblement, cette série divise dans les avis.
Personnellement, j'ai vraiment apprécié l'ensemble que je trouve cohérent malgré les changements d'auteurs.
Graphiquement et scénaristiquement, il existe de meilleurs séries. Mais "Le Serment de l'Ambre" n'en demeure pas moins une bonne série qui privilégie le rythme et le mouvement.
Le cinquième tome et sa fin peuvent paraître décalés par rapport aux 4 premiers tomes mais la chute n'en demeure pas moins efficace, même si elle fait consensuelle et universelle.
Ma note retranscrit le plaisir de lecture que m'a apporté cette série.
Une bonne série HF incontournable à mes yeux.
Après lecture des 4 tomes.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette série.
Je ferai du coup assez court :
Dessin : excellent, un vrai régal pour les yeux.
Scénario : très bien ficelé, mais j'attendais plus du 4ème tome...
Remarque : j'ai depuis investi sur le coffret et les BD avec des couvertures spécifiques : une petite merveille, Glénat aurait du le rééditer plutôt qu'une intégrale.
Bilan : une série exemplaire terminée et un achat conseillé.
Grosse lecture ! J'ai eu bien du plaisir à lire cette intégrale bien que les histoires soient un peu inégales. Les histoires muettes ne m'ont pas passionné et celles qui sont censées être drôles (?) ne m'ont pas fait rire. Je préfère Quino dans le même genre.
En revanche, les histoires parlantes sont excellentes et montrent la vie de n'importe quelle grande ville. On pourrait croiser n'importe quel personnage dans la rue. J'adore surtout les trois dernières histoires et en particulier celle avec un homme 'mort' qui contient un fin très cynique.
Avec autant de bonnes notes, cette série me semblait faire partie de ces bd que tout bédéphile doit lire une fois dans sa vie. Je suis donc allé emprunter les sept premiers tomes (il n'y avait pas le dernier) à la bibliothèque. Je n'ai pas été déçu.
Le début du premier tome ne m'a pas trop accroché. Le scénario ne me passionnait pas car j'y voyais une énième chasse au trésor avec comme seule originalité des animaux qui parlent. Puis, lorsque les deux héros embarquent dans les galères, j'ai accroché. Pourquoi là ? Peut-être est-ce le charme d'Eusèbe, ce petit lapin mignon qui nous est tout de suite sympathique à sa première apparition.
En plus, pour mon plus grand plaisir, le scénario se révèle plus original que je ne l'aurais imaginé. Les auteurs ont vraiment une très grande imagination. J'espère tout de même qu'ils vont bientôt finir la série avant que ça devienne médiocre. D'ailleurs, j'ai trouvé le tome 7 moins bien que les autres.
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Eh bien, je ne sais pas... peut-être que j'avais l'esprit ouvert et que j'ai pris mon temps pour lire cette aventure mais je me suis régalée ! Je comparerais bien cette histoire de mafia italienne des années 30 à un bon gros plat de spaghetti. Je m'explique : L'histoire d'enjeu est alléchante, les couleurs belles et le dessin clair et magnifique... on regarde un beau polar en N&B puis, c'est bon, c'est marrant, on s'attache très vite à ce Vini et même à sa petite famille comme Carmina, puis ça paraît tout de même lourd, elle est grande cette double famille, une ou deux, je suis retournée en arrière car j'avais l'impression d'avoir loupé un truc... et puis, un dialogue, surtout un texte off, nous remet en appétit et c'est reparti.... Je pense que nous aussi lecteurs, on peut de temps en temps faire un petit effort, marre des BD tout prémâchées et stéréotypées. Bref, j'attends la suite avec impatience mais je me demande s’il y en aura une car j'ai eu beaucoup de mal à trouver cette BD... (Même un libraire pourtant spécialiste ne la connaissait pas !?! Bizarre...) Moi c'est un ami qui m'en a parlé sinon c'est vrai que l'on ne la trouve ni à la Fnac, ni à Virgin... Dommage.... La suite please !
Long John Silver
Voilà qui promet une belle épopée ! Partant d'une éventuelle suite de L'île au trésor, les auteurs décident de se focaliser sur un personnage emblématique : Long John Silver. En effet, une quinzaine d'années après ses aventures avec Jim Hawkins, le pirate à la jambe de bois reprend du service pour une jeune dame éplorée (pas tant que ça, bien machiavélique la jolie dame) et décide donc d'embarquer dans une nouvelle chasse au trésor... le mari de la belle aurait découvert les richesses de Guayanacapac, une cité mythique. On sent déjà les intrigues se nouer, les rebondissements s'enchaîner et les éléments se mettre en place. Classique dans sa réalisation, ce début réalise pourtant un quasi sans faute. On se laisse vite entrainer par sa lecture et l'album rempli son office : divertir. L'ambiance est admirablement travaillée, on se croirait revenu au temps de la piraterie et prêt à embarquer dans un navire pour aller voguer en pleine mer. Et puis la galerie de personnages ajoute du poids à cette histoire. Chacun ayant une personnalité forte et généralement détaillée, on s'attache au vécu de l'ensemble des protagonistes, il faut dire qu'ils sont nombreux. Le héros phare de cette aventure, Long John Silver, est vraiment un personnage charismatique, sombre et mystérieux. Un premier tome qui pose des bases solides pour une grande aventure. Alors hissez la grand voile et embarquez dans cette épopée !
Carthago
Grandiose, captivant et ambitieux sont les termes que j’utiliserais pour décrire le travail entrepris par les auteurs avec cette série. L’histoire, loin d’être banale, fait appel à des thèmes tels que la conscience écologique, l’histoire naturelle, la recherche scientifique et ses conséquences, et à bien d’autres sujets qui font de cette série un ouvrage de très grande qualité. Si le premier tome est celui de l’introduction, il met en place les différents protagonistes et le fait fort bien, à l’aide notamment de flash-backs. Le lecteur est intrigué, curieux, et subit un suspens adroitement établi. Les dessins et couleurs sont magnifiques, des profondeurs des océans aux paysages désertiques, en passant par la montagne, le travail proposé est splendide. Prévue en cinq tomes (huit au départ, l'info nous a été confirmée par l'auteur, Mr C. Bec en personne!), j’attends avec impatience la suite, croisons les doigts chez humano…
Donjon Parade
Après la lecture des 5 tomes. Le 5/5 n'est pas loin... C'est franchement bluffant : l'humour pourtant absurde retombe toujours sur ses pattes !!! C'est admirablement construit, les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres. Le dessin malgré sa simplicité m'a vraiment séduit. Les couleurs sont vives mais bien choisies. Un must au niveau de la BD humoristique, j'ai avalé les 5 tomes d'une traite sans temps mort et avec un plaisir énorme. J'en redemande. Je vais m'attaquer aux autres séries Donjon.
Captain Britain - La Fin du Monde
J'ai connu Alan Moore avec Watchmen, V pour Vendetta et Swamp Thing, et donc, le premier titre vraiment "super héros" du Barbu de Northhampton que j'ai lu est Captain Britain (je mets volontairement de coté le one shot Batman Souriez). Avant de le relire, j'en avais un souvenir de quelque chose d'assez sombre pour du super héros "main stream", et le fait d'y trouver un des vilains les plus terrifiants qu'il m'avait été donné de lire. Et la très agréable relecture de cette BD n'a fait que confirmer ces premières impressions. Ceux qui sont familiers de l'arc "days of future past" des x-men ("futur antérieur" me semble-t-il en v.o., de Claremont et Byrne) se retrouveront en terrain connu en arpentant cette réalité alternative où les surhommes ont été traqués, enfermés et/ou purement éradiqués (c'en est d'ailleurs troublant de similitudes par certains cotés). Une réalité alternative créée par un seul "mutant" aux pouvoirs démesurés (et là, c'est à l'arc "apocalypse" des X-men auquel on pensera, troublantes similitudes comprises, mais cette fois dans l'autre sens), capable de façonner le monde par la seule volonté de sa pensée. Mais c'est surtout une création de ce mutant, le cybiote (?) Fury, qui va retenir une bonne partie de notre attention, et s'il ne devait me rester qu'une seule image de cette histoire, c'est justement celle de Fury. Avec lui, Moore reprend le concept du Terminator, et le pousse réellement jusqu'à l'extrême, c'est à dire un point, où même le lecteur aguerri d'histoires de surhomme sera persuadé que le héros ne pourra pas survivre à une confrontation. Il faut dire que Moore est bien aidé dans cette tâche par l'aspect qu'Alan Davis a donné à leur Cybiote implacable. Je dirais aussi beaucoup de bien de la narration en générale, qui alterne les points de vues et donc les ambiances dans l'histoire. Cette dernière est prenante du début à la fin (un début sur les chapeaux de roues comme expliqué dans l'avis précédent) car justement, la qualité des méchants fait qu'on ne peut pas en prévoir l'issue. Pour la petite histoire, cette BD doit être aussi la première où Moore s'essaye à la confrontation d'un héros et de ses équivalents venus d'une multitude de mondes parallèles (voir Suprême et Tom Strong en particulier).
Rapaces
Une série qui nous dévoile une bonne intrigue. Les dessins sont vraiment beaux et le scénario accroche bien le lecteur. Je la note en tout cas dans mes futurs achats, la relecture est toujours plaisante à chaque fois.
Le Serment de l'Ambre
Après la lecture des 5 tomes. Visiblement, cette série divise dans les avis. Personnellement, j'ai vraiment apprécié l'ensemble que je trouve cohérent malgré les changements d'auteurs. Graphiquement et scénaristiquement, il existe de meilleurs séries. Mais "Le Serment de l'Ambre" n'en demeure pas moins une bonne série qui privilégie le rythme et le mouvement. Le cinquième tome et sa fin peuvent paraître décalés par rapport aux 4 premiers tomes mais la chute n'en demeure pas moins efficace, même si elle fait consensuelle et universelle. Ma note retranscrit le plaisir de lecture que m'a apporté cette série. Une bonne série HF incontournable à mes yeux.
Le Troisième Testament
Après lecture des 4 tomes. Beaucoup de choses ont été dites sur cette série. Je ferai du coup assez court : Dessin : excellent, un vrai régal pour les yeux. Scénario : très bien ficelé, mais j'attendais plus du 4ème tome... Remarque : j'ai depuis investi sur le coffret et les BD avec des couvertures spécifiques : une petite merveille, Glénat aurait du le rééditer plutôt qu'une intégrale. Bilan : une série exemplaire terminée et un achat conseillé.
New York trilogie (Big City)
Grosse lecture ! J'ai eu bien du plaisir à lire cette intégrale bien que les histoires soient un peu inégales. Les histoires muettes ne m'ont pas passionné et celles qui sont censées être drôles (?) ne m'ont pas fait rire. Je préfère Quino dans le même genre. En revanche, les histoires parlantes sont excellentes et montrent la vie de n'importe quelle grande ville. On pourrait croiser n'importe quel personnage dans la rue. J'adore surtout les trois dernières histoires et en particulier celle avec un homme 'mort' qui contient un fin très cynique.
De Cape et de Crocs
Avec autant de bonnes notes, cette série me semblait faire partie de ces bd que tout bédéphile doit lire une fois dans sa vie. Je suis donc allé emprunter les sept premiers tomes (il n'y avait pas le dernier) à la bibliothèque. Je n'ai pas été déçu. Le début du premier tome ne m'a pas trop accroché. Le scénario ne me passionnait pas car j'y voyais une énième chasse au trésor avec comme seule originalité des animaux qui parlent. Puis, lorsque les deux héros embarquent dans les galères, j'ai accroché. Pourquoi là ? Peut-être est-ce le charme d'Eusèbe, ce petit lapin mignon qui nous est tout de suite sympathique à sa première apparition. En plus, pour mon plus grand plaisir, le scénario se révèle plus original que je ne l'aurais imaginé. Les auteurs ont vraiment une très grande imagination. J'espère tout de même qu'ils vont bientôt finir la série avant que ça devienne médiocre. D'ailleurs, j'ai trouvé le tome 7 moins bien que les autres.