Long John Silver

Note: 3.76/5
(3.76/5 pour 58 avis)

Si chacun connaît L'Ile au trésor, qui sait réellement ce qu'il est advenu du pirate Long John Silver ? Xavier Dorison et Mathieu Lauffray ont tout simplement entrepris de raconter son histoire, nourris par les récits de grande aventure et de piraterie.


1454 - 1643 : Du début de la Renaissance à Louis XIII BDs à offrir Les meilleures séries terminées en 2013 Les prix lecteurs BDTheque 2007 Pirates R.L. Stevenson

Si chacun connaît L'Île au trésor, qui sait réellement ce qu'il est advenu du pirate Long John Silver ? Xavier Dorison et Mathieu Lauffray ont tout simplement entrepris de raconter son histoire, nourris par les récits de grande aventure et de piraterie. Somptueux ! Délaissée par son mari parti découvrir le nouveau monde depuis plusieurs années, lady Vivian Hastings est restée à Bristol, en Angleterre. Seule ? Pas tout à fait : Vivian, consciente de son charme, ne manque pas de courtisans. Ceux-ci ne connaissent pas sa situation matérielle inquiétante : ruinée bien que toujours propriétaire du domaine et, surtout, enceinte.Tout bascule le jour où Vivian reçoit enfin des nouvelles de son mari qui lui somme de le rejoindre en Amérique du sud où Lord Hasting aurait découvert le mythique trésor de Guayanacapac ! Acculée, Lady Hastings décide de partir et fait appel, malgré les mises en garde du docteur Livesey, à une bande d'hommes sans foi ni loi dont le chef n'est autre que le redoutable Long John Silver. Vivian conclut un pacte de sang avec ce pirate qui lui propose de l'embarquer jusqu'au nouveau monde en échange d'une partie du trésor. Le voyage s'effectuera jusque dans les pays les plus reculés, le long de l'Amazonie, en pleine forêt. Texte : © DARGAUD

Scénaristes
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 17 Mai 2007
Statut histoire Série terminée 4 tomes parus
Couverture de la série Long John Silver
Les notes (58)
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19/05/2007 | ArzaK
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Par Gaendoul
Note: 5/5
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Epique ! C'est le mot que j'utiliserais si je devais décrire cette bd exceptionnelle. Long John Silver démarre pourtant doucement avant d'arriver à des sommets à sa conclusion. Le rythme est très bon et nous laisse le temps de nous familiariser avec l'univers et les personnages avant de nous entraîner dans des péripéties mémorables. C'est sans doute ce qui fait la force de ce récit. Il n'y a "que" 4 tomes et on a pourtant l'impression d'avoir lu une bd deux fois plus longue tant c'est maîtrisé. Le dessin est superbe et il est vraiment plaisant de ne pas être déçu après avoir vu les superbes couvertures (comme c'est malheureusement trop souvent le cas). Que dire d'autre qui n'ait déjà été dit? C'est sans doute une des meilleures bandes dessinées d'aventure que j'aie pu lire. Si vous aimez l'aventure, les histoires de pirate, vous découvrirez un univers unique qui vous marquera très certainement à tout jamais.

04/10/2019 (modifier)

Chasse aux trésors, complots, drames, contrées exotiques du bout du monde, pirates charismatiques, et un zeste de surnaturel pour couronner le tout...non je ne vous parle pas de Pirates des Caraïbes mais bien de Long John Silver, son équivalent en BD franco-belge, et fruit d'une nouvelle collaboration fructueuse entre Xavier Dorison et Mathieu Lauffray (ils s'étaient déjà fait remarqué avec Prophet quelques années plus tôt) Pensé comme un hommage à l'Île au trésor de Robert Louis Stevenson (le tome 1 débute par une citation du livre), Long John Silver nous narre l'épopée fantastique du personnage éponyme, un vieux roublard fort en gueule qui noie son oisiveté dans les boissons alcoolisées des tavernes bristoliennes. En effet une certaine Vivian Hastings est venue le voir pour s'octroyer ses services. Ce qu'elle cherche ? Un pirate intrépide, un trompe-la-mort qui pourra l'aider à retrouver la mythique cité précolombienne de Guyanacapac, supposément gorgée d'or, et qui fut l'objet des fantasmes les plus fous des pirates et des explorateurs, dont Lord Byron Hastings, mari de Vivian et qui a disparu mystérieusement lors de sa quête frénétique. A bord du rafiot Neptune volé à des Ottomans, Silver , Vivian, et tout un équipage d'aventuriers vont donc écumer les mers à la recherche de cette cité extraordinaire, tapie dans les entrailles sauvages et étouffantes de l'Amazonie. Si l'on est fan de récits de piraterie alors on ne pourra qu'aimer cette quadrilogie, caractérisée par un scénario ma foi assez classique mais superbement maîtrisé , et par un souffle épique amplifié par le dessin de Lauffray, qui s'est visiblement fait plaisir à la tâche, il n'y a qu'à voir les planches immenses en deux pages éparpillées un peu partout dans ces quatre tomes, on en reste pantois d'admiration et l'immersion est complète. La saga fonctionne en crescendo, on part d'un début relativement paisible (introduction des personnages, explication de l'enjeu, préparation au grand voyage) à un climax en apothéose ou ça part dans tous les sens, les balles sifflent, les boulets de canon grondent et le sang coule à flot. Certains ont moyennement apprécié ce déferlement d'action débridée dans ce dernier tome, c'est un avis que je ne partage pas, ça correspond à la logique habituelle de Dorison (voir le Troisième Testament ou c'est le même cas de figure) mais surtout à la logique du genre de la fiction de piraterie. C'est de l'aventure avec un grand A qui m'a d'ailleurs fait penser à Indiana Jones et le Temple maudit. Pour moi cette saga est un sans faute, que ce soit au niveau scénaristique ou graphique, il y a tout pour nous charmer et nous ravir. Je pense que R.L. Stevenson lui-même ne bouderait pas cet hommage remarquable à l'un de ses plus célèbres romans.

28/11/2016 (modifier)
Par Bouriket
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
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Je viens de relire l'intégrale de Long John Silver de Dorison et Lauffray. Totalement emballé par cet ouvrage, je lui décerne le 5/5 d'ordinaire réservé aux séries ayant marqué leur époque et au-delà. Un cri du coeur. Je ne sais pas de quelle façon ont travaillé les auteurs mais il faut noter que Mathieu Lauffray est crédité également comme co-scénariste. Et rarement - dans les limites de mon univers bd - j'ai pu sentir une telle symbiose entre le récit et la mise en image. C'est pour moi le point fort de LJS. Mathieu Lauffray nous régale sur le cadrage et le découpage de son dessin. L'histoire se déroule avec une fluidité sans accro et semble se dérouler sous nos yeux. À mon sens, le manque de précision dans les visages permet de surpasser l'aspect statique d'un dessin trop net, et de donner du mouvement à l'image. Aucune fausse note sur l'ambiance, de l'Angleterre du 18ème siècle au fin fond de la jungle amazonienne en passant par l'océan atlantique, le voyage est emballant. Concernant la jambe de bois de Silver qui passe parfois de gauche à droite, je mettrai cela sur la mémoire du docteur Livesey qui nous narre le récit. Et nul grand film n'est exempt d'erreur de raccord. Le scénario de Xavier Doridion quant à lui peut sembler classique mais est remarquablement mené et va nettement crescendo dans l'action. Un premier tome d'introduction, un huis clos à la tension grandissante dans le second, l'exploration d'une jungle oppressante dans le 3ème pour finir par l'exploration d'un temple maudit aux accents bien plus mystiques que réellement fantastiques. On pourra lui reprocher la disparition rapide de deux personnages : Paris et lord Byron. Les contraintes de la bd font qu'un auteur ne peut s'étaler autant en intrigues secondaires que dans un roman. Le mérite de Xavier Dorison est ici de rester sur la chasse au trésor, sans s'étaler dans une série à rallonge. Notons encore une fois que l'histoire nous est contée par le docteur Livesey qui ne sait peut-être pas tout... Le seul mystère reste pour moi l'arrivée de l'indien en Angleterre au début du récit (comment ?). Le point fort est un texte réellement travaillé qui touche parfois le romanesque, la dernière page offrant un final sublime. Une mise en image magistrale, comme un parfum, tantôt vague, tantôt puissant, mais toujours entêtant, et scénario ciselé, sans digression inutile, dont les mots touchent l'aventurier qui sommeille en moi font de Long John Silver un véritable coup de coeur.

22/08/2016 (modifier)
Par Thobias
Note: 4/5

Les dessins d'Alex Alice sont toujours aussi sublimes et le scénario n'est pas en reste. J'admets que les deux premiers albums sont supérieurs aux deux autres voire une pointe de déception au dernier album : était-ce nécessaire cette histoire d'indiens zombies? Le premier album en tout cas est une perfection pour ce qui est du scénario : très bonne introduction des personnages et des enjeux, j'ai rarement vu une exposition aussi bonne. On dépasse le simple hommage à L'île au trésor. On s'attache en particulier à la principale création du scénariste, Lady Vivian Hastings débauchée et égoïste mais attachante. Elle est presque le personnage principal de la série d'ailleurs. En fait ce début était tellement parfait que la suite ne pouvait que décevoir : personnages secondaires supposés jouer un rôle laissés de côté et tués sans avoir servi à rien, du fantastique hors sujet, apparition éclair de Lord Hastings. Mais on reste accroché à l'histoire grâce aux personnages principaux et au dessin d'Alex Alice.

14/03/2015 (modifier)
Par pol
Note: 3/5
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Un peu dur de passer après tous ces avis, l’essentiel a déjà été dit, tant au niveau des qualités que des défauts. Mon avis est partagé. Je commencerai par dire que je n’ai pas lu le roman l’île au trésor mais que ça n’est absolument pas nécessaire pour lire cette série. Il y a quelques bonnes idées dans les 2 premiers tomes, l’histoire se met bien en place, mais globalement je n’ai pas trouvé ça original. On retrouve ce qu’on retrouve dans toutes les histoires de pirates : un trésor monumental terriblement convoité et difficilement accessible, la constitution d’un équipage de pirates sanguinaires et avides d’or, une longue traversée des mers en bateau… C’est bien raconté certes, mais je n’ai pas été très emballé. Le 3e tome est celui qui m’a le plus plu. Les errances de ces pirates touchant au but sont plus prenantes et j’ai adoré la fin de ce tome, lorsqu’on découvre qu’un des personnages trahit les autres. Excellent. Hélas le 4e tome m’a lui déçu. Une fin qui fait la part belle au fantasmagorique, alors que cette histoire de pirates n’en avait pas forcément besoin. Et surtout des scènes qui jouent la surenchère du spectaculaire (notamment les combats entre indiens et pirates pas super crédibles). On se croirait dans un mauvais blockbuster hollywoodien. C’est marrant mais j’avais eu exactement la même impression avec le dernier tome du 3e testament, du même scénariste. Les couvertures sont magnifiques, les albums contiennent des doubles planches splendides (mention particulière à la pyramide au début du 4e tome... Waow). Certains cadrages sont originaux et donnent du cachet à l’ensemble… Mais, à côté de ça, il y a des pages plus quelconques, des cases où une coloration très sombre masque les détails. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est un peu dommage que le talent du dessinateur ne soit pas tout le temps mis en valeur. Une lecture divertissante mais qui ne m’a pas emballé plus que ça.

02/07/2014 (modifier)

Pour de la flibusterie, on est servi avec Long John Silver. Un petit bijou de BD décomposé en 4 phases distinctes avec une introduction des personnages fouillée et abondante, une virée en mer dévastatrice, une expédition en jungle poisseuse et une conclusion qui termine tous les arcs scénaristique de façon maîtrisée et en feu d'artifice attendu. Certes, certains trouveront l'introduction trop longue, seront déçus par des aspects transcendantaux un peu simples, pointeront quelques faux raccords sans incidence ou encore regretteront la brièveté de l'apparition de Hastings. Il n'en reste pas moins une épopée montant en puissance jusqu'à l'explosion, au dessin foisonnant à la colorisation parfaite (les fresques monumentales) pour retranscrire les ambiances, les mouvements et les tensions. Les auteurs souhaitaient faire de Long John Silver un hommage humble à l'oeuvre de Stevenson. Ils en ont capté l'essence, l'âme sans dénaturer présomptueusement. Chapeau.

17/01/2014 (modifier)
Par scaph
Note: 1/5

Incohérent, contradictoire et jemenfoutiste. Voila les mots qui me viennent à l'esprit quand j'entends parler de Long John Silver. A part le premier tome qui était bien (très bien même), le reste est une catastrophe sur tous les plans. Le dessin d'abord : les proportions ne sont pas respectées, les visages changent au fur et a mesure des tomes et les arrières plans ne sont pas travaillés du tout. Mais surtout ce sont les fautes qui ne devraient pas être tolérées par les lecteurs du style : la jambe de bois un coup à droite un coup à gauche (il n'y a qu'à regarder la couv du 4ème tome Silver a la jambe droite d'amputée et derrière c'est la gauche), dans le tome 1 Le Grisou par moment est borgne, puis après il a ses 2 yeux. A Guyanacapac, Silver part dans une séance d'apnée avec toutes ses fringues et même... son chapeau qui lui reste sur la tête en pleine nage sub-aquatique (essayez de nager avec une casquette pour voir si elle tient après 15 mètres d'apnée). Des incohérences comme celles-ci il y en a des tonnes. Les rares scènes de combats sont brouillons et on en vient à remercier le fait qu'elles ne sont pas nombreuses. Le scénario : pas mieux que le dessin. Un personnage "Paris", supposé être un élément perturbateur apparaît dans le premier tome puis plus rien. A si, on le voit furtivement dans une planche dans le tome 3. Dans le tome 2 on y comprend rien, les pirates sont soit disant en train de prendre le bateau mais contre qui se battent-ils? On ne sait même pas qui est avec qui et on ne voit rien, pas de combats, on ne sait pas qui sont les hommes d'Hasting ni de Silver. Dans le 3ème tome le surnaturel fait son apparition et le lecteur sa disparition. Silver marche péniblement avec sa canne dans les 2 premiers tomes (une jambe de bois c'est pas les prothèses de Pistorius) mais là il court dans la vase au milieu de l'Amazone avec une jambe de bois. Le docteur se prend une balle dans le bras et deux pages plus tard il n'y a plus de sang et Livesey ne semble même plus souffrir (là aussi on voit bien que c'est du n'importe quoi quand on sait qu'une simple coupure s'infecte dans la jungle alors une balle dans le bras pendant plusieurs jours...). Si j'ai bien compris les conquistadors sont morts depuis 200 ans, alors pourquoi les indiens ont laissé les charges explosives en position depuis tout ce temps ????? La aussi le scénario est nul, avec l'humidité du climat ambiant comment la poudre noire peut-elle exploser après 200 ans? Même si les 2 premiers tomes restent corrects, j'ai l'impression que les auteurs nous prennent pour des idiots en se disant "on va surfer sur le succès du Troisième Testament" et sur le nom Lauffray pour attirer des sous. A part les couvertures et une double page dans le 4ème opus, le reste du dessin est minable. Et point de vue scénar, je résume : Silver un pirate unijambiste (tantôt la droite tantôt la gauche), part en Amazonie pour voler un trésor et doit affronter des varans géants et des indiens zombies pour empêcher le retour du dieu Xibalbla (j'arrive même pas a croire ce que je viens d'écrire). Heureusement Stevenson ne lira jamais ça. Si Dorison passe dans le coin j'ai un scénario a lui soumettre : D'Artagan apprend en fait qu'il est le fils de Barbe Noire. Il décide de s'enrôler dans la flibuste afin d'en apprendre plus sur ses origines et se lie d'amitié avec le pirate bossu connu sous le sobriquet de Notre Dame. Au port de Santo Domingo, D'Artagan apprend de la bouche d'un prêtre vaudou haitien que son géniteur aurait découvert une citée engloutie au large de la havane et lui confie une carte des derniers tracés de Barbe Rouge (je sais le nom a changé mais quoi de plus normal chez Dorison?). Le jeune mousquetaire et le bossu partent donc sur cette mystérieuse piste. Mais en réalité le bossu cache plus que sa laideur, il s'agit d'un cyborg génétiquement modifié envoyé par des extraterrestres, les Anunnakis, afin d'étudier l'humanité. Arrivé à l'Atlantide il ne s'agit aucunement d'une cité mais d'un gigantesque radar pour communiquer avec la planète Nibiru. D'Artagan plonge à 200 mètres de fond pour finalement découvrir le vaisseau de Barbe Bleue et la terrible vérité qui est... (achetez les 4 tomes à 13,50 euros pour féliciter le fantastique travail des auteurs et connaître le dénouement de cette aventure).

13/01/2014 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
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"Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal....." Cette série au bout du compte c'est quoi: ça sent Baudelaire, Heredia, Conrad et Stevenson tiens. Au delà d'une ou deux erreurs, ( je ne reviendrais pas sur la jambe de bois qui fluctue un brin) nous avons là une épopée une aventure, et par les temps qui cours il ne faut pas être trop pointilleux. Oui il y a sans doute un peu de longueur entre le tome 2 et 3 mais l'ensemble est parfaitement cohérent et maitrisé. Pas de happy end bidon, de vrais personnages et dans quels décors. Quelques cases ou planches mériteraient un accrochage au mur. Si vous devez faire découvrir la BD à un néophyte alors conseillez lui cette série, après s'il n'aime pas , ben je sais pas... Peut être pas culte mais indispensable surement.

29/12/2013 (MAJ le 29/12/2013) (modifier)
Par dut
Note: 4/5 Coups de coeur expiré

Pour commencer, je n'ai jamais lu L'île au trésor de Stevenson, alors je ne ferai pas de commentaire sur ce sujet. Que ce soit la suite, un hommage etc, c'est pas important pour moi, je vois juste que Long John Silver est une sacrée bonne BD ! Le dessin de Lauffray est splendide ! Certaines planches sont à tomber, les couleurs souvent sombres représentent très bien l'ambiance. A noter que j'ai parfois été un peu perdu sur certaines scènes d'actions, mais rien de dramatique. Graphiquement, ça reste splendide, j'en redemande ! Quant à l'histoire, nous sommes transportés dans une histoire mêlant pirates, trésor, etc. Du classique, mais terriblement efficace et surtout très bien raconté ! Les personnages sont marquants ! Que ce soit Long John ou Vivian etc ! Assurément une BD que je conseillerais à tous. Et si vous êtes adeptes d'histoires de pirates et de trésors, je conseille encore plus !

17/12/2013 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
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Attention, expédition à surveiller de très près ! Partir à la recherche du trésor de Robert Louis Stevenson n'est pas une mince affaire, et il vaut mieux s'appuyer sur un solide équipage pour s'y atteler. C'est le cas avec le tandem Dorison-Lauffray. Le premier sur la dunette, en navigateur chevronné, semble bien connaître la route. Le second, capitaine de vaisseau déjà bardé de nombreux titres de gloire, est un bosco rassurant pour l'équipage. Un équipage que l'on espère fourni et enthousiaste, un équipage qui devrait rester fidèle à ce gros galion affrété par l'armateur Dargaud pour une destination encore floue, mais qui promet monts et merveilles. Mais la traversée est semée d'embûches. Il ne faudra pas se décourager au moindre grain, ne pas craindre le mauvais oeil qui accompagne souvent la présence de femmes à bord, même si celles-ci sont précédées par une réputation sulfureuse. Non, il va falloir garder le cap, lutter contre vents et marées, et mener l'expédition à bon port, à Guyanacapac, cité fabuleuse. Laquelle recèle encore bien des surprises... Les voyageurs sont arrivés au bout de leur périple, mais nul doute que celui-ci fera date dans l'histoire de la navigation.

29/05/2007 (MAJ le 02/12/2013) (modifier)