"La caste des Méta-Barons" de pères en fils...
J’ai pris un grand plaisir à suive cette saga galactique d’aventures épiques en suivant l’arbre généalogique des Méta-Barons chapitre par chapitre ; et ce, en dépit de tous les défauts assez flagrants de la narration de l’histoire scénarisé par Jodorowsky: trop bavard, des dialogues poussifs, des personnages caricaturaux, une mise en scène théâtrale, des retournements de situation et des coups du sort faciles. Mais cependant, oui, j’ai adoré, si bien que je me suis fait l’intégrale des 8 tomes en une après-midi. La plupart de ces points m’aurait normalement un peu refroidit ; mais ici, ils font parti d’un tout qui donne vie à un ton et un univers à part auxquels on ne reste pas indifférent. Les aventures ne sont pas particulièrement palpitantes mais la chute de chaque tome appelle viscéralement la suite. Pour moi, c’est une série à part dont la force réside principalement dans l’univers mis en place et cet espèce de lyrisme singulier auquel on adhère ou pas. Bref, une série pas facile à conseiller même si elle mérite amplement qu’on s’y intéresse au moins pour se faire une opinion.
Côté dessin, le travail de Gimenez est très chouette, et ses couleurs sont magnifiques. Il a un style réaliste avec un trait très fin et une palette de couleurs froides qui sied parfaitement à l’ambiance de la série. Ces personnages sont sévères voire quelques fois grimaçants, mais ça va de paire avec le côté poussif du scénario. Les différents bestiaires, technologies et mondes sont bien pensés et très réussis. Autant le scénar peut porter à discutions, autant les illustrations mettront tout le monde d’accord, car même si on n’est pas fan du style, on ne peut que constater ses qualités.
Une lecture plaisante pour ce one shot à cheval entre le conte et le roman graphique.
Le scénario est relativement noir, les personnages traînent un lourd passé mais le final éclaircit pas mal de points et apporte une cohérence à l'ensemble.
Le dessin est très agréable et contribue à la qualité générale.
J'ai aimé les dialogues sans compromis avec des paroles dures correspondant bien aux personnages.
Cette fiction pioche dans la réalité pas mal de thèmes et arrivent à les faire cohabiter habilement.
Un 4/5 mérité pour ce bon moment de lecture.
Excellente BD de SF qui s’appuie sur l‘évolution de notre société actuelle.
Malgré un dessin pas vraiment accrocheur, le scénario est vraiment bien construit. J’ai beaucoup aimé la réflexion sur la guerre : Que cette guerre soit justifiée ou pas, peu importe, ce qui est important, c’est d’imaginer les répercutions sur la vie personnelle & professionnelle du soldat engagé. L’histoire se passe dans notre futur et j’ai beaucoup aimé la grande habilité scénaristique des déplacements à la vitesse de la lumière et du temps qui s’écoule à vitesse « normale » sur notre bonne vieille planète terre.
Je ne suis pas accro aux mangas et avant cette série je n'avais lu que « Alice 19th » et maintenant j'ai une de ces collections de mangas, tout cela grâce à Fushigi Yugi. L’histoire est belle, drôle, romantique, et pleines de trucs qu'il faut la lire. Les dessins sont biens et on veut toujours savoir la suite. J’adore !
Les deux ou trois premiers tomes sont moyens et se promènent entre le 3 et 3.5/5. Le scénario est agréable à lire, mais il possède quelques invraisemblances qui viennent gâcher la lecture. De plus, il y a quelques actions que fait Goto au cours de son enquête que je n'ai pas très bien comprises.
Puis, à partir de la partie peche, l'atmosphère change beaucoup. Goto joue un jeu très dangereux avec l'homme qui l'a fait enfermer, qui se révèle être l'un des meilleurs et l'un des plus fous méchants que j'ai vus dans un manga. Ça m'a fait un peu penser à 20th Century Boys par moments.
C'est donc un manga un peu inégal qui possède un début moyen et une fin à couper le souffle !
Ce n'est pas le meilleur Comès, mais j'ai bien aimé "Dix de der". Premièrement, pour une fois, j'ai adoré le dessin en noir et blanc et, deuxièmement, j'ai trouvé l'idée de départ, des fantômes qui parlent à un soldat, très intéressante et j'ai tout de suite voulu voir comment Comès allait traiter cette idée.
À la lecture, je ne fus pas déçu du résultat ! J'ai adoré l'humour noir des fantômes qui est totalement en opposition avec le désespoir des vivants. C'est une manière très originale de traiter de la guerre et on retrouve même un thème récurrent chez Comès : la lutte entre l'Eglise et un culte païen qu'on voit à travers deux corbeaux dont l'un d'eux est un ancien curé.
"Dix de der" est une lecture agréable que je conseille à tous !
Après la lecture du premier tome.
Seconde BD que je lis aux éditions Robert Laffont et seconde bonne surprise.
Le duo d'auteurs est clairement associé pour marquer un coup et lancer l'éditeur.
J'ai été impressionné par la puissance de l'ensemble. Le scénario et le dessin se complètent à merveille.
Graphiquement, on dirait une BD des années 90, mais en très haut de gamme. Les couleurs sont pastelles et passent en second plan en raison du crayonné omniprésent.
J'ai hâte de lire le second tome en espérant une confirmation.
Le scénario ne fait pas dans la dentelle avec des références fortes comme les milices fascistes italiennes de la seconde guerre mondiale. Il est à noter que le décor fait penser à Venise.
Beaucoup de bonnes choses mais nous n'en sommes qu'au premier tome.
Dès la couverture, le ton est donné : nous rendons ici hommage aux romans d'aventure et d'anticipation de la fin 19e - début 20e siècle. Par bien des aspects, cette série rappellera d'ailleurs La Ligue des Gentlemen Extraordinaires.
Mais nous ne sommes pas en présence d'un récit qui se prend au sérieux : tout est affaire de clins d'oeil et de beaucoup d'humour. C'est un humour parfois direct et parfois agréablement pince-sans-rire.
Le dessin est fin et détaillé. Il donne un aspect très classique et sérieux aux planches qui amène le juste contraste avec le côté loufoque que prend parfois le récit.
Le premier tome m'a davantage plu que le second. L'ambiance y est résolument rétro, avec de nombreux clins d'oeil à des oeuvres de l'époque, et le récit est construit de telle manière qu'on croirait lire l'une d'entre elles. A quelques exceptions près, l'humour y est fin et bienvenu. J'ai vraiment eu le sourire à toutes les pages et quelques bouffées de rire. Drôle et prenant à la fois, avec en outre l'esthétique et le sens de l'aventure imaginaire des récits de l'époque, ce qui ne gâche rien.
Le second tome m'a moins séduit car il est moins fin à mon sens. Dès le départ, nos héros sont propulsés vers la Lune à la façon d'un Jules Verne ou d'un Méliés. Mais par la suite, le ton n'est plus aussi rétro, avec des clins d'oeil non plus uniquement vers des récits anciens mais également vers des oeuvres comme Star Wars et Star Trek. Cela gâche un peu l'ambiance et la finesse du tout à mes yeux. La lecture reste plaisante mais j'ai moins ri que pour le premier épisode.
Une BD originale, belle et rendant un joli hommage, parodique mais distingué, aux récits d'aventure et d'anticipation à l'ancienne. A lire si vous aimez le genre !
Terrible, Maucice et Pataton sont trop forts, à déguster sans modération.
L'humour est caustique à souhait, souvent de très mauvais goût mais excellent.
Pour tous les amateurs de Vuillemin, n'hésitez pas !
Alors là chapeau j'ai rarement lu un polar aussi captivant! Le tome 1 fait plus penser à une intrigue policière que fantastique. Les plans sont jolis, et le scénario est bien ficellé. Par contre le tome 2 est beaucoup plus prenant. On suit durant tout l'album la descente en enfer d'Edgar. Les couleurs s'intègrent bien à l'album et tout colle parfaitement.
Le tome 3 suit tout a fait la continuité et l'avis positif que j'ai donné jusque là.
Le tome 4 où tout s'explique. C'est vraiment du cinéma américain jusqu'au bout.
Un polar captivant qui va à 200 à l'heure de la première page du tome 1 à la dernière page du tome 4.
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La Caste des Méta-barons
"La caste des Méta-Barons" de pères en fils... J’ai pris un grand plaisir à suive cette saga galactique d’aventures épiques en suivant l’arbre généalogique des Méta-Barons chapitre par chapitre ; et ce, en dépit de tous les défauts assez flagrants de la narration de l’histoire scénarisé par Jodorowsky: trop bavard, des dialogues poussifs, des personnages caricaturaux, une mise en scène théâtrale, des retournements de situation et des coups du sort faciles. Mais cependant, oui, j’ai adoré, si bien que je me suis fait l’intégrale des 8 tomes en une après-midi. La plupart de ces points m’aurait normalement un peu refroidit ; mais ici, ils font parti d’un tout qui donne vie à un ton et un univers à part auxquels on ne reste pas indifférent. Les aventures ne sont pas particulièrement palpitantes mais la chute de chaque tome appelle viscéralement la suite. Pour moi, c’est une série à part dont la force réside principalement dans l’univers mis en place et cet espèce de lyrisme singulier auquel on adhère ou pas. Bref, une série pas facile à conseiller même si elle mérite amplement qu’on s’y intéresse au moins pour se faire une opinion. Côté dessin, le travail de Gimenez est très chouette, et ses couleurs sont magnifiques. Il a un style réaliste avec un trait très fin et une palette de couleurs froides qui sied parfaitement à l’ambiance de la série. Ces personnages sont sévères voire quelques fois grimaçants, mais ça va de paire avec le côté poussif du scénario. Les différents bestiaires, technologies et mondes sont bien pensés et très réussis. Autant le scénar peut porter à discutions, autant les illustrations mettront tout le monde d’accord, car même si on n’est pas fan du style, on ne peut que constater ses qualités.
Un Pas vers les Etoiles
Une lecture plaisante pour ce one shot à cheval entre le conte et le roman graphique. Le scénario est relativement noir, les personnages traînent un lourd passé mais le final éclaircit pas mal de points et apporte une cohérence à l'ensemble. Le dessin est très agréable et contribue à la qualité générale. J'ai aimé les dialogues sans compromis avec des paroles dures correspondant bien aux personnages. Cette fiction pioche dans la réalité pas mal de thèmes et arrivent à les faire cohabiter habilement. Un 4/5 mérité pour ce bon moment de lecture.
La Guerre Eternelle
Excellente BD de SF qui s’appuie sur l‘évolution de notre société actuelle. Malgré un dessin pas vraiment accrocheur, le scénario est vraiment bien construit. J’ai beaucoup aimé la réflexion sur la guerre : Que cette guerre soit justifiée ou pas, peu importe, ce qui est important, c’est d’imaginer les répercutions sur la vie personnelle & professionnelle du soldat engagé. L’histoire se passe dans notre futur et j’ai beaucoup aimé la grande habilité scénaristique des déplacements à la vitesse de la lumière et du temps qui s’écoule à vitesse « normale » sur notre bonne vieille planète terre.
Fushigi Yugi - Un Jeu étrange
Je ne suis pas accro aux mangas et avant cette série je n'avais lu que « Alice 19th » et maintenant j'ai une de ces collections de mangas, tout cela grâce à Fushigi Yugi. L’histoire est belle, drôle, romantique, et pleines de trucs qu'il faut la lire. Les dessins sont biens et on veut toujours savoir la suite. J’adore !
Old Boy
Les deux ou trois premiers tomes sont moyens et se promènent entre le 3 et 3.5/5. Le scénario est agréable à lire, mais il possède quelques invraisemblances qui viennent gâcher la lecture. De plus, il y a quelques actions que fait Goto au cours de son enquête que je n'ai pas très bien comprises. Puis, à partir de la partie peche, l'atmosphère change beaucoup. Goto joue un jeu très dangereux avec l'homme qui l'a fait enfermer, qui se révèle être l'un des meilleurs et l'un des plus fous méchants que j'ai vus dans un manga. Ça m'a fait un peu penser à 20th Century Boys par moments. C'est donc un manga un peu inégal qui possède un début moyen et une fin à couper le souffle !
Dix de der
Ce n'est pas le meilleur Comès, mais j'ai bien aimé "Dix de der". Premièrement, pour une fois, j'ai adoré le dessin en noir et blanc et, deuxièmement, j'ai trouvé l'idée de départ, des fantômes qui parlent à un soldat, très intéressante et j'ai tout de suite voulu voir comment Comès allait traiter cette idée. À la lecture, je ne fus pas déçu du résultat ! J'ai adoré l'humour noir des fantômes qui est totalement en opposition avec le désespoir des vivants. C'est une manière très originale de traiter de la guerre et on retrouve même un thème récurrent chez Comès : la lutte entre l'Eglise et un culte païen qu'on voit à travers deux corbeaux dont l'un d'eux est un ancien curé. "Dix de der" est une lecture agréable que je conseille à tous !
Saria (Les Enfers)
Après la lecture du premier tome. Seconde BD que je lis aux éditions Robert Laffont et seconde bonne surprise. Le duo d'auteurs est clairement associé pour marquer un coup et lancer l'éditeur. J'ai été impressionné par la puissance de l'ensemble. Le scénario et le dessin se complètent à merveille. Graphiquement, on dirait une BD des années 90, mais en très haut de gamme. Les couleurs sont pastelles et passent en second plan en raison du crayonné omniprésent. J'ai hâte de lire le second tome en espérant une confirmation. Le scénario ne fait pas dans la dentelle avec des références fortes comme les milices fascistes italiennes de la seconde guerre mondiale. Il est à noter que le décor fait penser à Venise. Beaucoup de bonnes choses mais nous n'en sommes qu'au premier tome.
Véritables souvenirs du Docteur Mystère
Dès la couverture, le ton est donné : nous rendons ici hommage aux romans d'aventure et d'anticipation de la fin 19e - début 20e siècle. Par bien des aspects, cette série rappellera d'ailleurs La Ligue des Gentlemen Extraordinaires. Mais nous ne sommes pas en présence d'un récit qui se prend au sérieux : tout est affaire de clins d'oeil et de beaucoup d'humour. C'est un humour parfois direct et parfois agréablement pince-sans-rire. Le dessin est fin et détaillé. Il donne un aspect très classique et sérieux aux planches qui amène le juste contraste avec le côté loufoque que prend parfois le récit. Le premier tome m'a davantage plu que le second. L'ambiance y est résolument rétro, avec de nombreux clins d'oeil à des oeuvres de l'époque, et le récit est construit de telle manière qu'on croirait lire l'une d'entre elles. A quelques exceptions près, l'humour y est fin et bienvenu. J'ai vraiment eu le sourire à toutes les pages et quelques bouffées de rire. Drôle et prenant à la fois, avec en outre l'esthétique et le sens de l'aventure imaginaire des récits de l'époque, ce qui ne gâche rien. Le second tome m'a moins séduit car il est moins fin à mon sens. Dès le départ, nos héros sont propulsés vers la Lune à la façon d'un Jules Verne ou d'un Méliés. Mais par la suite, le ton n'est plus aussi rétro, avec des clins d'oeil non plus uniquement vers des récits anciens mais également vers des oeuvres comme Star Wars et Star Trek. Cela gâche un peu l'ambiance et la finesse du tout à mes yeux. La lecture reste plaisante mais j'ai moins ri que pour le premier épisode. Une BD originale, belle et rendant un joli hommage, parodique mais distingué, aux récits d'aventure et d'anticipation à l'ancienne. A lire si vous aimez le genre !
Maurice et Patapon
Terrible, Maucice et Pataton sont trop forts, à déguster sans modération. L'humour est caustique à souhait, souvent de très mauvais goût mais excellent. Pour tous les amateurs de Vuillemin, n'hésitez pas !
Les cercles d'Akamoth
Alors là chapeau j'ai rarement lu un polar aussi captivant! Le tome 1 fait plus penser à une intrigue policière que fantastique. Les plans sont jolis, et le scénario est bien ficellé. Par contre le tome 2 est beaucoup plus prenant. On suit durant tout l'album la descente en enfer d'Edgar. Les couleurs s'intègrent bien à l'album et tout colle parfaitement. Le tome 3 suit tout a fait la continuité et l'avis positif que j'ai donné jusque là. Le tome 4 où tout s'explique. C'est vraiment du cinéma américain jusqu'au bout. Un polar captivant qui va à 200 à l'heure de la première page du tome 1 à la dernière page du tome 4.