Pythons fait partie de ces bd qui me touchent car dotée d'un réel souffle épique.
Le scénariste Gabriel Delmas nous a concocté une histoire d'heroic fantasy à la hauteur de son Totendom avec Robin Recht. De l'heroic fantasy "sérieuse" - ce n'est pas Lanfeust - comme pouvaient l'écrire des auteurs comme RE Howard et David Gemmell ; des récits vivants où sont palpables les émotions, le sang et les larmes. Le trait et les couleurs épurés de Joseph Lacroix servent à merveille le récit. Nous sommes loin de la débauche d'effets, du beau dessin d'Alex Alice dans Siegfried (dont je suis friand), mais l'impact est le même.
A conseiller donc.
Difficile pour moi de mettre autre chose qu'un 4/5 pour ce one shot.
J'avais aimé Horologiom (pour ne pas dire adoré).
Avec cette nouvelle BD, j'ai été comblé mis à part par la chute de l'histoire, mais jusque-là, on a approché le sans faute.
La BD, elle-même, est un très bel objet semblable aux productions Futuropolis.
Le dessin est dans la droite lignée d'Horologiom mais avec des couleurs plus feutrées.
Quand à l'histoire, elle ne se raconte pas, elle se lit car une BD à univers original mérite la découverte.
Quand la narration est merveilleusement bien secondée par le dessin, il ne reste qu'à profiter pleinement !!!
Après la lecture du tome 1.
Une excellente mise en bouche. Le scénario est prenant et relativement dense. Cela est peut-être dû au format de 56 pages clairement plus attrayant que les classiques 48 pages.
Le dessin est superbe mais parfois trop chargé, les couleurs directes sont un plus mais ne permettent pas un contraste important dans cette BD.
Il en résulte quand même un très bon tome introductif qui ne demande qu'à être suivi par d'autres aussi relevés. Je suis optimiste pour la suite.
Emile, un sex-agénaire (ouais le jeu de mot est facile, je le fais quand même…), redécouvre l’existence par le biais de l’amour. Lui qui menait une vie pépère et tranquille ressent les émois adolescents ! Une histoire simple, fine et émouvante. C’est un thème d’ailleurs peu exploité en bande dessinée, l’amour physique entre personnes âgées. On a tort de penser que cet exercice n’est réservé qu’aux plus jeunes et que nos "vieux" ne ressentent plus l’attrait affectif et physique. Rabaté nous en fait la démonstration, mais sans jamais tomber dans le voyeurisme ou le vulgaire. Il mélange habillement les genres (humour, drame et poésie) et parvient à raconter une tranche de vie de manière touchante.
Son trait, qui semble hésitant, s’adapte à merveille à son récit. Les hachures m’ont j’avoue laisser perplexe au début, ayant déjà lu d’autres œuvres de cet auteur. Et puis on s’y fait, sans que cela gêne le moindre du monde la lecture.
Bizarrement il est assez difficile de partager son ressenti sur ce one-shot. Chacun y trouve des émotions propres qu’il est difficile de retranscrire. Alors je n’ai qu’un seul conseil : lisez la.
Très belle surprise de chez Soleil avec cette bd très complète.
Le dessin est très détaillé sans être chargé, les personnages ont vraiment des visages très expressifs et le tout a un bon mouvement, les couleurs informatisées sont sobres et n'ont pas d'aspect glacé. C'est déjà très agréable à regarder.
Le scénario, sur fond d'histoire anglaise et irlandaise, leurs querelles assassines entre catholiques et protestants et d'anciennes croyances vikings, donne du poids au récit qui est bien documenté sans que cela tourne non plus au cours d'histoire. Il y a aussi beaucoup de lecture, ce qui ajoute de la qualité à cette bd.
Mais cette histoire est noire, très noire, elle m'a rappelé dans ce sens le premier opus de Les Lutins bien qu'ici le drame soit plus fort, avec par moments une bonne dose de violence et même si Debois réussit à insérer quelques pointes d'humour très drôles et qui sont les bienvenues, cela reste un récit où la légèreté n'est pas de mise, bien que le dessin puisse nous y faire penser. C'est en cela aussi que cette bd est très équilibrée, le graphisme et le scénario sont en accord parfait.
Si j'avais une critique et une seule à faire, c'est concernant le Seigneur des rats qui a une apparence de démon plutôt que de rat, c'est dommage j'aurais préféré un magnifique et énormissime personnage à tête de rat, bon allez tout est tellement bon dans cette bd que l'on peut bien pardonner ce petit détail. Espérons que la suite ne se fera pas attendre.
C’est par la quatrième enquête que j’ai découvert cette série. Ma première impression fut très positive, j’ai passé un excellent moment à lire cette série ! Drôles, intrigantes et bien ficelés ces enquêtes sont très sympathiques.
Petit bémol sur le dessin, je trouve que quelques personnages sont trop « brouillons ». Par contre, une certaine atmosphère se dégage de ces planches, ce qui rend la lecture plus captivante, plus immersive. Pour finir, Le Choucas est une série policière légère qui vous fera passer un très agréable moment.
C'est simple, il y a tout dans ce recueil.
Des histoires palpitantes, un personnage central savoureux, ainsi qu'un dessin maîtrisé.
Comment ça "c'est un peu court, jeune homme !" ? Eh bien sachez qu'en outre Don Rosa a parsemé son hommage à Carl Barks d'une multitude de détails, qu'il y a un humour intemporel à beaucoup de situations, et qu'en plus les histoires m'ont fait replonger en enfance. Une enfance insouciante, où je dévorais littéralement les aventures de Picsou (que je préférais à Mickey). Le temps de cette lecture, qui prend quand même deux à trois heures, on retrouve cette saveur inaltérable, une saveur qui, j'en suis persuadé, a tout de même perdu en passant de la VO à la VF. Si vous êtes un peu nostalgique de cette époque, ne boudez pas votre plaisir au cas où vous retomberiez sur "La Jeunesse de Picsou" !
Quelle aventure ! Je viens de refermer le 3eme tome, et j’ai la tête remplie de souvenirs et d’images fortes… “Le photographe” est indéniablement une bonne série dans le genre “reportage sur la guerre”. Elle se lit facilement, et alterne des passages légers et drôles à des passages plus durs. Elle ouvre les yeux sur ces gens qui consacrent leur vie à des œuvres humanitaires. Elle nous montre aussi l’Afghanistan « de l’intérieur », sa population, ses traditions et coutumes, et nous aide à comprendre (un peu) ce pays « de l’axe du mal » à l’image plus que ternie.
Finalement le seul vrai reproche que je pourrais formuler sur le contenu même est que « Le photographe » se contente de montrer la guerre (et encore, un aspect de la guerre), sans vraiment expliquer quoi que ce soit. En clair si vous ne connaissez pas le pourquoi du comment de ce conflit, ce n’est pas cette série qui va vous éclairer (contrairement à une BD comme Gorazde par exemple). Enfin bon j’ai bien conscience que ce n’était pas le but premier de l’auteur, et il faut prendre l’album pour ce qu’il est : un témoignage sur le travail des organisations humanitaires en temps de guerre.
Coté graphique, j’aime le principe qui consiste à insérer des photos au dessin, c’est original, et surtout ça apporte vraiment un plus. Par contre je trouve que certaines photos sont trop petites, et leur qualité est souvent assez moyenne (une limitation due à l’impression ?). De même pourquoi du noir et blanc ? Je ne m’y connais pas grand-chose en photographie, mais alors que les textes nous rabâchent que « l’Afghanistan est le plus beau pays du monde », tout ce que je vois sur les photos, c’est des vallées grises et poussiéreuses. Bon ca ne m’a pas gâché ma lecture, mais c’est quand même dommage je trouve…
A lire, pour l’originalité de la forme, si vous aimez les BDs de type reportage. Moi j’ai passé un excellent moment de lecture, et je ne regrette absolument pas mon achat.
Je suis largement surpris des avis négatifs et des non conseils d'achat.
Trolls de Troy (tout comme Lanfeust De Troy) est une BD absolument géniale. Elle est facile à lire, l'histoire est compréhensible sans avoir lu les autres volumes dans les minutes qui précèdent.
Bref, pour moi c'est une BD récréative qui vous fera passer un excellent moment d'amusement. A avoir dans sa BD-thèque sans excuses !!!
Si je vous dis Buichi Terasawa, vous pensez Cobra.
Si je vous dis héros ténébreux, droit et solitaire dans une monde futuriste où les femmes ne sont vêtues que de strings, vous pensez Cobra.
Si je vous dis héros possédant une arme unique au monde et dont un organe essentiel a été cybernétisé, à la pointe de la technologie, vous pensez encore Cobra.
Et pourtant, ce n'est pas Cobra mais bien de Goku dont je parle ! Oui les traits communs sont énormes. D'ailleurs si le synopsis parle d'un avenir proche (2014 je crois), c'est bien un monde d'anticipation totalement SF qui nous est présenté (bâtiments improbables, véhicules volants...).
Du coup, j'ai trouvé les mêmes plaisirs qu'à la lecture de Cobra. A savoir un graphisme somptueux et soigné, un rythme très prenant, des aventures passionnantes...
Pour autant cette œuvre possède quand même une identité propre, le héros n'est pas un pirate mais un ancien flic, et il ne parcourt pas l'univers. A l'instar d'un certain Ryo Saeba (City Hunter), le domaine de prédilection de Goku est le quartier chaud de Tokyo : Shinjuku.
Une série qui a enfin le bon gout de ne pas s'éterniser puisque seuls 4 tomes la composent au total. On aurait toutefois apprécié une fin moins insignifiante.
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Pythons
Pythons fait partie de ces bd qui me touchent car dotée d'un réel souffle épique. Le scénariste Gabriel Delmas nous a concocté une histoire d'heroic fantasy à la hauteur de son Totendom avec Robin Recht. De l'heroic fantasy "sérieuse" - ce n'est pas Lanfeust - comme pouvaient l'écrire des auteurs comme RE Howard et David Gemmell ; des récits vivants où sont palpables les émotions, le sang et les larmes. Le trait et les couleurs épurés de Joseph Lacroix servent à merveille le récit. Nous sommes loin de la débauche d'effets, du beau dessin d'Alex Alice dans Siegfried (dont je suis friand), mais l'impact est le même. A conseiller donc.
Le Mangeur d'Histoires
Difficile pour moi de mettre autre chose qu'un 4/5 pour ce one shot. J'avais aimé Horologiom (pour ne pas dire adoré). Avec cette nouvelle BD, j'ai été comblé mis à part par la chute de l'histoire, mais jusque-là, on a approché le sans faute. La BD, elle-même, est un très bel objet semblable aux productions Futuropolis. Le dessin est dans la droite lignée d'Horologiom mais avec des couleurs plus feutrées. Quand à l'histoire, elle ne se raconte pas, elle se lit car une BD à univers original mérite la découverte. Quand la narration est merveilleusement bien secondée par le dessin, il ne reste qu'à profiter pleinement !!!
L'Education des assassins
Après la lecture du tome 1. Une excellente mise en bouche. Le scénario est prenant et relativement dense. Cela est peut-être dû au format de 56 pages clairement plus attrayant que les classiques 48 pages. Le dessin est superbe mais parfois trop chargé, les couleurs directes sont un plus mais ne permettent pas un contraste important dans cette BD. Il en résulte quand même un très bon tome introductif qui ne demande qu'à être suivi par d'autres aussi relevés. Je suis optimiste pour la suite.
Les Petits Ruisseaux
Emile, un sex-agénaire (ouais le jeu de mot est facile, je le fais quand même…), redécouvre l’existence par le biais de l’amour. Lui qui menait une vie pépère et tranquille ressent les émois adolescents ! Une histoire simple, fine et émouvante. C’est un thème d’ailleurs peu exploité en bande dessinée, l’amour physique entre personnes âgées. On a tort de penser que cet exercice n’est réservé qu’aux plus jeunes et que nos "vieux" ne ressentent plus l’attrait affectif et physique. Rabaté nous en fait la démonstration, mais sans jamais tomber dans le voyeurisme ou le vulgaire. Il mélange habillement les genres (humour, drame et poésie) et parvient à raconter une tranche de vie de manière touchante. Son trait, qui semble hésitant, s’adapte à merveille à son récit. Les hachures m’ont j’avoue laisser perplexe au début, ayant déjà lu d’autres œuvres de cet auteur. Et puis on s’y fait, sans que cela gêne le moindre du monde la lecture. Bizarrement il est assez difficile de partager son ressenti sur ce one-shot. Chacun y trouve des émotions propres qu’il est difficile de retranscrire. Alors je n’ai qu’un seul conseil : lisez la.
Le Dieu des Cendres
Très belle surprise de chez Soleil avec cette bd très complète. Le dessin est très détaillé sans être chargé, les personnages ont vraiment des visages très expressifs et le tout a un bon mouvement, les couleurs informatisées sont sobres et n'ont pas d'aspect glacé. C'est déjà très agréable à regarder. Le scénario, sur fond d'histoire anglaise et irlandaise, leurs querelles assassines entre catholiques et protestants et d'anciennes croyances vikings, donne du poids au récit qui est bien documenté sans que cela tourne non plus au cours d'histoire. Il y a aussi beaucoup de lecture, ce qui ajoute de la qualité à cette bd. Mais cette histoire est noire, très noire, elle m'a rappelé dans ce sens le premier opus de Les Lutins bien qu'ici le drame soit plus fort, avec par moments une bonne dose de violence et même si Debois réussit à insérer quelques pointes d'humour très drôles et qui sont les bienvenues, cela reste un récit où la légèreté n'est pas de mise, bien que le dessin puisse nous y faire penser. C'est en cela aussi que cette bd est très équilibrée, le graphisme et le scénario sont en accord parfait. Si j'avais une critique et une seule à faire, c'est concernant le Seigneur des rats qui a une apparence de démon plutôt que de rat, c'est dommage j'aurais préféré un magnifique et énormissime personnage à tête de rat, bon allez tout est tellement bon dans cette bd que l'on peut bien pardonner ce petit détail. Espérons que la suite ne se fera pas attendre.
Le Choucas
C’est par la quatrième enquête que j’ai découvert cette série. Ma première impression fut très positive, j’ai passé un excellent moment à lire cette série ! Drôles, intrigantes et bien ficelés ces enquêtes sont très sympathiques. Petit bémol sur le dessin, je trouve que quelques personnages sont trop « brouillons ». Par contre, une certaine atmosphère se dégage de ces planches, ce qui rend la lecture plus captivante, plus immersive. Pour finir, Le Choucas est une série policière légère qui vous fera passer un très agréable moment.
La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)
C'est simple, il y a tout dans ce recueil. Des histoires palpitantes, un personnage central savoureux, ainsi qu'un dessin maîtrisé. Comment ça "c'est un peu court, jeune homme !" ? Eh bien sachez qu'en outre Don Rosa a parsemé son hommage à Carl Barks d'une multitude de détails, qu'il y a un humour intemporel à beaucoup de situations, et qu'en plus les histoires m'ont fait replonger en enfance. Une enfance insouciante, où je dévorais littéralement les aventures de Picsou (que je préférais à Mickey). Le temps de cette lecture, qui prend quand même deux à trois heures, on retrouve cette saveur inaltérable, une saveur qui, j'en suis persuadé, a tout de même perdu en passant de la VO à la VF. Si vous êtes un peu nostalgique de cette époque, ne boudez pas votre plaisir au cas où vous retomberiez sur "La Jeunesse de Picsou" !
Le Photographe
Quelle aventure ! Je viens de refermer le 3eme tome, et j’ai la tête remplie de souvenirs et d’images fortes… “Le photographe” est indéniablement une bonne série dans le genre “reportage sur la guerre”. Elle se lit facilement, et alterne des passages légers et drôles à des passages plus durs. Elle ouvre les yeux sur ces gens qui consacrent leur vie à des œuvres humanitaires. Elle nous montre aussi l’Afghanistan « de l’intérieur », sa population, ses traditions et coutumes, et nous aide à comprendre (un peu) ce pays « de l’axe du mal » à l’image plus que ternie. Finalement le seul vrai reproche que je pourrais formuler sur le contenu même est que « Le photographe » se contente de montrer la guerre (et encore, un aspect de la guerre), sans vraiment expliquer quoi que ce soit. En clair si vous ne connaissez pas le pourquoi du comment de ce conflit, ce n’est pas cette série qui va vous éclairer (contrairement à une BD comme Gorazde par exemple). Enfin bon j’ai bien conscience que ce n’était pas le but premier de l’auteur, et il faut prendre l’album pour ce qu’il est : un témoignage sur le travail des organisations humanitaires en temps de guerre. Coté graphique, j’aime le principe qui consiste à insérer des photos au dessin, c’est original, et surtout ça apporte vraiment un plus. Par contre je trouve que certaines photos sont trop petites, et leur qualité est souvent assez moyenne (une limitation due à l’impression ?). De même pourquoi du noir et blanc ? Je ne m’y connais pas grand-chose en photographie, mais alors que les textes nous rabâchent que « l’Afghanistan est le plus beau pays du monde », tout ce que je vois sur les photos, c’est des vallées grises et poussiéreuses. Bon ca ne m’a pas gâché ma lecture, mais c’est quand même dommage je trouve… A lire, pour l’originalité de la forme, si vous aimez les BDs de type reportage. Moi j’ai passé un excellent moment de lecture, et je ne regrette absolument pas mon achat.
Trolls de Troy
Je suis largement surpris des avis négatifs et des non conseils d'achat. Trolls de Troy (tout comme Lanfeust De Troy) est une BD absolument géniale. Elle est facile à lire, l'histoire est compréhensible sans avoir lu les autres volumes dans les minutes qui précèdent. Bref, pour moi c'est une BD récréative qui vous fera passer un excellent moment d'amusement. A avoir dans sa BD-thèque sans excuses !!!
Midnight eye Goku
Si je vous dis Buichi Terasawa, vous pensez Cobra. Si je vous dis héros ténébreux, droit et solitaire dans une monde futuriste où les femmes ne sont vêtues que de strings, vous pensez Cobra. Si je vous dis héros possédant une arme unique au monde et dont un organe essentiel a été cybernétisé, à la pointe de la technologie, vous pensez encore Cobra. Et pourtant, ce n'est pas Cobra mais bien de Goku dont je parle ! Oui les traits communs sont énormes. D'ailleurs si le synopsis parle d'un avenir proche (2014 je crois), c'est bien un monde d'anticipation totalement SF qui nous est présenté (bâtiments improbables, véhicules volants...). Du coup, j'ai trouvé les mêmes plaisirs qu'à la lecture de Cobra. A savoir un graphisme somptueux et soigné, un rythme très prenant, des aventures passionnantes... Pour autant cette œuvre possède quand même une identité propre, le héros n'est pas un pirate mais un ancien flic, et il ne parcourt pas l'univers. A l'instar d'un certain Ryo Saeba (City Hunter), le domaine de prédilection de Goku est le quartier chaud de Tokyo : Shinjuku. Une série qui a enfin le bon gout de ne pas s'éterniser puisque seuls 4 tomes la composent au total. On aurait toutefois apprécié une fin moins insignifiante.