Les derniers avis (31983 avis)

Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Le Vent des Cimes
Le Vent des Cimes

Est ce un côté midinette de ma personnalité que je ne soupçonnais pas à ce point ? , mais j'ai craqué sur cette belle histoire d'amour tragique qui déroule tranquillement son scénario en y ajoutant des moments de tension dramatique qui ne font pas toc. Dans cette BD, l'on aurait pu s'attendre à du sentimentalisme à l'eau de rose pour faire trembler dans les chaumières. Hors il n'en est rien, c'est plus d'instants difficiles vécus par les personnages qui viennent s'intercaler de manière très approprié dans l'histoire. Le dessin n'est également pas en reste, je trouve qu'il s'accorde vraiment bien aux grands espaces de la Cordillères des Andes et de la pampa chilienne. C'est fluide et aérien ( Sans jeu de mots ) bref c'est agréable à l’œil, le tout doté d'une colorisation vraiment chouette. Une lecture très sympa qui n'est pas sans faire penser au cinéma d'aventure et aux romans de Saint Exupéry. A conseiller.

20/12/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Undertaker
Undertaker

Franchement bien pour un coup d'essai dans le domaine du western mais pas d'emballement. Holà Bijou! Calme! Attendons des futurs tomes pour crier au génie, au culte. Ceci étant dit voilà un western comme on n'en avait plus vu depuis un certain temps. Son héros tout d'abord; nonchalant, cynique, à qui on ne l'a fait pas et qui surtout exerce la noble mais méprisée profession de croque mort. Ensuite les histoires que la profession sus nommée de notre héros génère. Forcément particulière, étrange comme on en voit peu, avec le métier du héros peu usité dans la BD. Le dessin est très bien, certains le compare à celui de Giraud, il lui manque juste à mon sens ce petit côté cradingue qui le rapprocherait encore plus des films de Sergio Leone. On ne sent pas la sueur et la poussière! Bon je pinaille un peu mais j'attends tout de même la suite avec intérêt. Majoration après sortie du tome 2 Après la lecture de ce tome deux qui clôt ce diptyque je garde ma note initiale, mais quelques remarques tout de même. Je sais que de nos jours tout est marketing, mais franchement la pastille du tome 1 nous indiquant que l'on avait rien vu de mieux depuis Blueberry est grandement surfaite. Merde!, les gars, laissez les auteurs faire leurs tafs, d'autant plus que X. Dorison et R. Meyer ne sont pas des lapins de six semaines, avaient 'ils besoin de ce coup de pouce pour s'attirer plus de lecteurs. Mais bon, revenons au fond. L'intrigue est toujours au top, les choses se dévoilent peu à peu et les personnages, notamment Crow, prennent de l'épaisseur, c'est jouissif , iconoclaste. Le dessin est cinématographique à souhait et dans le bon sens du terme. Juste un point, tout est quasi parfait mais non Meyer dessine comme Meyer et c'est très bien, qu'il continu et son trait est plus épais que Giraud et on s'en fout puisque le résultat nous enchante. Si ce n'est déjà fait voila un excellent cadeau de Noël, et puis les diptyques c'est vraiment sympas. J'attends le prochain!

07/02/2015 (MAJ le 20/12/2015) (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Okko
Okko

Fascinant, foisonnant, classique mais hautement dépaysant, divertissant, limpide à lire mais possédant des intrigues suffisamment complexes qui donnent à l'ensemble un intérêt plus qu'évident, Okko est une véritable réussite. Voilà, j'ai attendu la fin de tous les cycles pour donner mon avis et surtout être sur que mon opinion ne serait pas gâché par une fin bâclée, trop ouverte ou gnian gnian, que sais je encore ? Bref une fin qui m'aurait gâté le tout! Alors oui certains iront se plaindre que finalement il n'y a rien d'extraordinaire dans tout cela avec des personnages archétypaux qui avancent de quêtes en quêtes prétextant une chasse aux fantômes, mais ceux qui auront lu la fin savent qu'il y a bien plus que cela. En même temps si cette aventure avait eu lieu avec quatre personnages aux caractères identiques et avançant du même pas avec un même background, nul doute que ça nous auraient fait chier grave. A mon sens c'est bien sur aussi ce qui donne sa force à ces histoires, en effet les caractéristiques des uns ou des autres permettent une relance, une pause, plus ou moins d'action. Je ne m'amuserais pas au petit jeu de savoir si tel ou tel cycle est mieux qu'un autre, ce qui compte pour moi est vraiment l'ensemble, l'univers crée, ce Japon médiéval fantasmé. C'est une lecture longue et exigeante, avant d'écrire ces mots j'ai relu l'ensemble et c'est là qu'il prend toute sa force. Cette lecture est tout ce qu'un adepte de la BD est en droit de découvrir un jour et ne pas l'apprécier à sa juste valeur est à mon sens.."bizarre". Habituellement je suis plus attiré par des dessins du style de R.Recht, A.Brion M. Lauffray et quelques autres bien sur mais vous avez compris le sens. Disons que je suis plus adepte d'un dessin "torturé". Ici ce n'est bien sur pas le cas, mais par les Dieux que c'est beau. Lumineux, clair, plein de mouvement, certains cadrages fabuleux et quel boulot sur les ambiances. Hub est un grand artiste que ce soit dans les scènes de combats,, les paysages, les architectures, les costumes, ou les scènes d'intérieurs plus intimistes qui nous font être dedans. Au final c'est donc face à une lecture plus que recommandable que nous nous trouvons et qui peut convenir à un vaste public. Suis pas près de revendre la série moi!!

20/12/2015 (modifier)
Couverture de la série Star Wars (2015)
Star Wars (2015)

Lorsque Disney a absorbé Lucasfilm et les droits d’exploitations de la licence Star Wars, il a également changé la donne en matière de comics. Marvel appartenant à Disney, ce dernier a trouvé tout naturel que la série en comics revienne dans son giron, comme un retour à la maison mère car Marvel fut à l’origine le premier éditeur à publier des histoires comics de Star Wars dans les années 70/80. Enfin bref, Disney a affiché une volonté de faire table rase de tout ce qui a pu être créé, inventé et imaginé par les maisons d’éditions d’avant Marvel 2015. Et cela équivaut pour tout ce qu’on appelle « l’univers étendu » de Star Wars qui englobe de nombreuses créations littéraires et fan-fictions que beaucoup de fans ont aimé et ont considéré pendant des années comme l’histoire « officielle » de Star Wars. Mais la nouvelle trilogie dont l’épisode VII vient de sortir au cinéma change tout, et donc pour en revenir à ce comics, depuis Janvier 2015 Marvel édite ce qu’on peut appeler comme le reboot. En France, les droits se sont joués sur une partie de pazaak entre Delcourt et Panini. Malgré ses belles années de service, Delcourt a perdu et c’est donc Panini qui rafle le jackpot. Alors, ce sobrement intitulé « Star Wars » qui comporte les 6 premiers volumes VO, de quoi ça parle ? On est situé juste après la victoire des rebelles lors de la bataille de Yavin et la destruction de l’étoile Noire. Luke, Leïa, Han et leurs comparses sont chargés d’une mission sur Cymoon 1 visant la destruction d’une importante usine d’armement de l’Empire. Voilà le pitch. Je dois admettre que je suis plutôt bluffé par les dialogues de Jason Aaron et de toute l’équipe Marvel/Lucasfilm qui ont bien cerné l’atmosphère, l’humour et le jeu des acteurs du premier film, l’épisode IV. J’aborderai ensuite le dessin mais en ce qui concerne le scénario j’ai vraiment ressenti cette impression d’être dans la continuité du premier Star Wars. Han et Leïa qui se balance des fions en permanence et on sent déjà comme une espèce de tension sexuelle entre les deux, Luke n'est pas encore dégrossi comme Jedi, même pas du niveau d'un Padawan, et C3PO est le droïde lâche des débuts, etc. Il y a tout un tas de petites phrases, des mots, des expressions qui font vraiment ressentir qu’on lit du Star Wars. J’ai lu pas mal de comics Star Wars et très peu m’ont renvoyé cette espèce « d’authenticité » je dirai. Pour l’histoire, pareil, ils ne se sont pas trop cassé la tête, de toute façon aucun film Star Wars n’a jamais brillé par son scénario. Donc on n’évite guère les retournements capillotractés, les invraisemblances scénaristiques, les interventions limites deus ex machina, etc. Mais bon, c’est typiquement starwarsien je dirai ce genre d’histoire très manichéenne et simpliste. Donc voilà, beaucoup de fun, d’humour, d’action, de sérieux pour créer du liant avec l’Empire Contre-Attaque, du tout bon quoi. Au niveau du graphisme c’est pareil, John Cassaday travaille très proprement, il possède un trait très réaliste, presque photo-réaliste. Moi, ce n’est pas trop mon truc les dessins où ça ne dépasse pas d’un poil, où c’est trop nickel, trop « carré ». Techniquement, il n’y a rien à redire et je préfère largement son dessin à celui de nombreux autres que j’avais pu lire à l’époque de Dark Horse. En plus c’est très recherché, par exemple Mark Hamill (Luke Skywalker) ressemble au Luke de l’épisode IV, pas celui de l’épisode V. Pour ceux qui ne le savent pas ou ne l’ont pas remarqué, Mark Hamill a eu un grave accident entre les deux films qui l’a un chouia défiguré et limité par la suite son jeu d’acteur. C’est le genre d’attention et de détail qui plaisent aux fans dont je fais parti. En supplément, ce reboot était très attendu aux USA, Marvel a donc prévu toute une flopée de couvertures alternatives au premier tome. Il en existe presque une centaine je crois. En France, Panini propose aussi les choses en grand avec 15 couvertures alternatives pour ce premier tome, celle mise dans la fiche de la série est la plus commune, standard. Personnellement j’ai une grosse préférence pour celle réalisée par Lee Bermejo avec Luke sur Dagobah. Alors c’est vrai il y a aussi des choses que je trouve un peu étrange comme le fait de publier en 2015 des histoires mettant en scène Luke, Han et Leïa alors que comme je l’ai dit plus haut, une nouvelle trilogie voit le jour, avec de nouveaux personnages, de nouvelles choses à raconter entre les films sûrement. J’ai le sentiment d’avoir fait le tour de la première trilogie… mais comme on est dans une logique de faire table rase je comprends la démarche mais pas sûr que ça attire un nouveau public. D’ailleurs ce Star Wars va-t-il se concentrer uniquement sur la trilogie originelle ou va-t-elle aussi proposer des histoires incluant des acteurs de la prélogie puis ensuite pourquoi pas les épisodes VII, VIII et IX? Pour l’instant je ne sais pas trop ce que ça va donner ce reboot Marvel mais pour un premier jet c’est plutôt pas mal. Du bon boulot bien fait et dont on a envie de lire la suite. En tout cas moi j'en serai !

19/12/2015 (MAJ le 19/12/2015) (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Chicagoland
Chicagoland

Chicagoland est une adaptation d’un recueil de nouvelles du romancier britannique R.J. Ellory. Cela se passe dans le Chicago des années 50. L'originalité est d'avoir le point de vue de trois personnes différentes concernant le meurtre d'une jeune institutrice retrouvée étranglée dans son appartement. Il y a tout d'abord la soeur de la victime qui va assister à l'exécution du présumé meurtrier, l'inspecteur qui a mené l'enquête et qui a l'intuition que quelque chose cloche ainsi que le meurtrier lui-même. A caque fois, on va revenir sur les circonstances pour tenter de voir ce qui s'est réellement passé. J'avoue que le traitement a été réalisé avec une parfaite maîtrise. On entre tout de suite dans ce récit ainsi que dans la psychologie des différents personnages. C'est sombre et cruel. L'intensité des scènes nous fait réellement ressentir la souffrance des protagonistes que cela soit la soeur qui a perdu un être cher, l'inspecteur qui ferme les yeux sur son erreur où le meurtrier qui a été victime d'un père violent durant sa jeunesse. La vérité est toujours ailleurs. On ne la détient jamais. Encore faut'il avoir au fond de soi le sentiment qui permet de se remettre en question. En conclusion, une oeuvre habile et intelligente.

19/12/2015 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Facteur pour femmes
Facteur pour femmes

Le duo de Papeete 1914 s'est reformé pour nous livrer un nouveau récit pour nous parler de la grande Guerre par le petit bout de la lorgnette, à savoir au travers du prisme de ceux, ou plutôt celle (en majorité) qui sont restés, et qui doivent remplacer ceux qui sont partis. Mais parmi ces femmes, qui bientôt se sentent un peu seules et en manque d'affection, il y a un personnage marquant, le facteur remplaçant, rôle pris par un pauvre gars au pied bot. lequel va se révéler diablement malin et surtout opportuniste sur le plan sexuel. Je vous laisse donc imaginer ce que va devenir la vie de Maêl, qui jongle entre sa fonction de facteur et ses talents d'amant de ces dames. Il joue un jeu de plus en plus dangereux, et le scénariste nous montre son sens de la narration avec éclat. pas de complaisance pour Maël, pas forcément de pitié ou de voyeurisme pour ces dames et demoiselles, l'ensemble est raconté sur un ton ma foi relativement sobre, avec un goût pour la comédie, mais cela réussit à rester digne. Il faut dire qu'avec un dessinateur de la trempe de Sébastien Morice, difficile de faire dans le vulgaire, tant son trait, avec la délicatesse et la grâce qui le caractérisent, se montre encore une fois parfait, accompagné d'ambiances colorées vraiment exceptionnelle, à l'instar de la lumière bretonne. Nous sommes dans une histoire fictive, dans un lieu qui est un assemblage d'endroits existants, mais tout cela a la facture du vrai. Encore une belle lecture.

18/12/2015 (modifier)
Couverture de la série Putain de guerre !
Putain de guerre !

Au moins le titre de ce diptyque est clair quant à l’antimilitarisme de Tardi, déjà visible dans ses autres productions tournant autour de la Première guerre mondiale surtout – mais aussi de la suivante (voir sa série en cours autour de son père) ou de la Commune. C’est la troisième fois que Tardi revient sur cette guerre qui était censée être la « Der des Der », après Varlot soldat et C'était la guerre des tranchées. Et pourtant pas de réelle redite, les trois sont complémentaires, et tous ces albums sont recommandables. Le dessin de Tardi est bon, et très adapté à cet univers en voie de décomposition qu’étaient les tranchées. A noter que la couleur disparait presque au fur et à mesure que les uniformes français se « camouflent » et cette « décolorisation » de l’album ne fait en réalité qu’adopter, ton sur ton, l’uniformité marron –grisâtre des tranchées, mais aussi le passage de l’euphorie des premiers jours – où la propagande faisait partir les soldats la fleur au fusil – à l’horreur et la boucherie de la guerre de position. Pas de réels dialogues, mais un commentaire en voix off d’un poilu, cynique et désenchanté, sorte de porte-parole de l’auteur, qui use ici du langage argotique et populaire qu’il affectionne. A lire !

17/12/2015 (modifier)
Par Puma
Note: 4/5
Couverture de la série Svoboda !
Svoboda !

Graphisme réussi, scénario très bien charpenté sur trame historique respectée, personnages attachants .... Une des meilleures réalisations de Kris ! Très vivement la suite ...

16/12/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Batchalo
Batchalo

Eh oui il y a eu de nombreuses ethnies qui ont souffert du nazisme dans ces années noires du XXème siècle. Je trouve personnellement assez intéressant que des auteurs se penchent sur les souffrances du peuple Romani en ces temps plus que troublés. Utilisant habilement les "recherches médicales" des nazis pour prouver quelques délires anthropomorphiques, nous voici plongés au cœur d'une communauté de gens du voyage qui "aidés" de leurs croyances iront jusqu'au bout du voyage, de la nuit pour retrouver leurs enfants enlevés. Que dire de cette BD sinon qu'elle est essentielle dans le sens où elle nous rappelle qu'un peuple aussi stigmatisé que d'autres, à une époque fut beaucoup moins reconnu dans cette même souffrance, et qui dure depuis autant de temps. Pour en côtoyer à l'occasion ces gens ne sont PAS des voleurs d'enfants et s'ils piquent une poule de ci delà, ils ne méritent pas pour autant cette haine qu'un grand nombre leur porte. A lire bien sûr.

15/12/2015 (modifier)
Couverture de la série Wonderball
Wonderball

Les polars, franchement, j'en ai un peu marre, il y a trop de ressemblance et les dernières histoires de complots ricains que j'avais lues, comme Black Op ne m'avaient pas emballé... et puis arrive "Wonderball", et malgré certains clichés, je suis d'emblée captivé. C'est un polar au parfum que j'aime, extrêmement bien tenu et au diabolique scénario constitué d'ingrédients vus dans certains films US des années 70 & 80. J'aime la figure de flic cynique et tête de cochon de Spadaccini, très inspirée de Harry Callahan, alias notre Clint préféré, et d'ailleurs l'intrigue m'a rappelé L'inspecteur Harry (le premier des Harry) surtout le début du film qui coïncide avec la trame du tome 1, ainsi que L'inspecteur ne renonce jamais (3ème film de la série) où une auto-stoppeuse joue un rôle un peu similaire dans le tome 2 ; je suis sûr que le tandem Pécau/Duval doit connaître ces classiques du polar bien torché mettant en vedette un flic charismatique, il est impossible qu'ils n'y aient pas pensé. Même si j'ai du mal à croire à la véracité de cette équation : 1 victime à la seconde (faut être un tireur foutrement doué), je sens qu'au fur et à mesure de la progression de l'intrigue, ça va se terminer en feu d'artifice jouissif, le tome 2 monte en puissance avec une tension constante, le parallèle avec l'assassinat de Kennedy est intéressant et bien intégré, et comme ça manquait de femmes dans le tome 1, on n'est pas déçu de ce côté. Sans compter que chaque album offre un cliffhanger de rigueur qui laisse à chaque fois le lecteur dans une attente insoutenable.. Question dessin, Colin Wilson assure dès la seconde page en ouverture avec une vue vertigineuse sur la baie de Frisco et la ville ; pour moi qui aime cette ville, c'est un régal de le voir dessiner des endroits que j'ai tant vus dans la série TV "les Rues de San Francisco", je trouve que cette ville a un charme et une ambiance que n'ont pas les autres grandes cités américaines, c'est donc un décor de choix. Le trait nerveux de Wilson a bien changé depuis Dans l'ombre du soleil, il est beaucoup plus moderne, et même si je soupçonne du travail à l'ordi, ça en jette ! Bref j'aime bien.. Un thriller solide, carré, sec et plus qu'efficace, bien élaboré par le duo Pécau/Duval qui depuis quelques temps a la grande forme avec d'autres séries comme Jour J ou "L'homme de l'année"..

15/12/2015 (modifier)