Black Op

Note: 3.17/5
(3.17/5 pour 24 avis)

Au coeur de l'empire américain... Quand la CIA aidait la mafia russe à renaître.


Histoires d'espions

1945, Floyd a 4 ans quand il décide qu’il fera un jour partie de la CIA. Les Russes viennent de tuer son père et il souhaite contenir l’ogre rouge. 1967, alors que l’Amérique connaît l’été de l’amour, il s’engage dans la compagnie et connaît bientôt sa première affectation en Inde, où il s’initiera au Grand Jeu de la Guerre Froide. 2004, pourquoi Floyd ressurgit aujourd’hui dans une Amérique assoupie qui a triomphé du marxisme ? Au coeur du paradoxe américain - entre une morale puritaine très stricte et une absence totale de scrupule lorsqu'il s'agit de défendre l'hégémonie des USA -, deux amis d'enfance engagent la CIA dans une opération périlleuse : en pleine guerre froide, relancer la mafia russe pour mieux combattre le communisme de l'intérieur. Les Etats-Unis ont toujours eu l'art de créer eux-mêmes leurs meilleurs ennemis.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Février 2005
Statut histoire Série en cours (première saison terminée en 6 tomes) 8 tomes parus
Dernière parution : Plus de 3 ans
Couverture de la série Black Op
Les notes (24)
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06/02/2005 | Redman
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Par sloane
Note: 2/5
L'avatar du posteur sloane

Mais que c'est vieillot! Certes le début de cette histoire se déroule avec des flashbacks dans les années 60, mais même les scènes qui se passent dans les années 2000 font vieillottes. Nous voilà donc dans ces années de guerre froide où l'ancienne URSS et les USA étaient à couteaux tirés. Ici les auteurs nous rajoutent la mafia russe que les américains auraient subventionné pour faire tomber le régime communiste un peu plus vite. Soit, l'homme, les grandes puissances, plus particulièrement les Etats Unis et L'URSS, le KGB, la CIA, je n'oublie pas les européens dont la France, se sont livrés à un nombre impressionnant de saloperies dont, sans être un adepte de la théorie du complot, nous ne connaissons par le quart de la moitié ! Mais ici la sauce n'a pas prise avec moi, je ne dirais pas que l'histoire est inintéressante mais ça manque un peu de profondeur. L'humour, mais doit il y en avoir dans ce type de bande, est totalement absent. A tout cela je rajouterais un dessin qui ne m'a pas du tout convaincu, les proportions des personnages et leurs visages son très approximatifs. Dans le genre magouilles, saloperies et manipulations je préfère amplement des Largo Winch, IRS et autres.

08/11/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Etant de père américain, Stephen Desberg a gardé un intérêt pour les USA dont il suit l'actualité et s'interroge sur ses dérives ; aussi n'est-il pas étonnant de le retrouver impliqué dans l'écriture de cette série d'espionnage, c'est tout à fait dans son style, on y retrouve la complexité de l'intrigue, les ramifications multiples, l'utilisation des nouvelles technologies et l'exploration de l'âme humaine qu'on trouve dans I.R.$. , Rafales, Empire USA ou Sherman... Je ne suis pas assez compétent en la matière sur le fait que la CIA ait pu aider des groupes extrémistes, mais je sais qu'elle est responsable d'assassinats à l'étranger, de gigantesques complots, et capable de corrompre n'importe qui pour déstabiliser une puissance comme le KGB et le communisme, alors cette histoire de mafia russe fricotant avec la CIA imaginée par Desberg, ça paraît finalement très plausible. On sait tous que des services secrets comme la CIA, ou même la DST, le MI6 ne sont pas nets, c'est impossible dans le monde où l'on vit. Mais dans le cas présent, cet exercice brillant qui est de construire un univers réaliste et bien structuré a aussi ses défauts : il y a une glorification de l'Amérique, une auto-satisfaction et une suffisance à propos de son hégémonie sur l'échelle mondiale qui me gêne un peu ("c'est le meilleur pays du monde", "la plus grande démocratie, on est les plus forts" et tout ça...), bref je supporte mal ce discours nombriliste. D'autre part, les histoires d'espions, c'est un peu démodé, simpliste et répétitif (filature, repérages, éradication...ça peut se résumer en ces 3 mots) ; ce sempiternel bras de fer entre KGB et CIA et tous ces embrouillaminis m'ennuient aujourd'hui, j'en ai surement trop vu au cinéma, d'autant plus que la guerre froide, c'est devenu obsolète à l'heure où le bloc communiste a explosé, ça ne m'intéresse plus. Autre facteur d'ennui : l'alternance entre passé et présent qui ajoute à la complexité du récit ; il faut être très attentif si on veut vraiment tout bien comprendre. Autre défaut : soit on décide d'être absorbé par le récit en occultant tout ce qu'il y a autour, les personnages n'ont alors aucun intérêt (ils n'ont de toute façon que peu de substance) ; soit on préfère suivre les agissements de Floyd, de Lovna, de Trent et Jo-Ann, ou Vladen...en se détachant de l'intrigue, mais dans ce cas-là, ça n'a guère d'intérêt de lire cette série, on n'y comprendra pas grand chose. Dans les 2 cas, je me suis presque autant emmerdé à lire ce cycle de 6 tomes (je voulais quand même aller jusqu'au bout), mais ça suffit comme ça... d'autant plus que ça aurait pu se conclure plus vite, Desberg faisant traîner inutilement, un peu comme il l'a fait sur Cassio. Quant au dessin, il n'est pas particulièrement formidable ni foncièrement désagréable, mais il m'a en tout cas aidé à tenir le coup. Une série instructive mais que j'ai lue sans passion.

29/04/2014 (modifier)

L'idée de départ de cette fiction est assez sympa : au temps de la guerre froide, la C.I.A. aurait aidé la mafia russe afin qu'elle devienne un élément déstabilisateur pour le régime communiste. Je ne suis pas assez documenté pour savoir si c'est un fait historique avéré, une forte présomption, une simple intuition ou une pure invention ; mais il est établi que le bloc occidental a soutenu des mouvements opposés au régime dans nombre de pays de la sphère soviétique, donc cette idée de scénario n'a rien d'invraisemblable. Séduit par la très jolie maquette des couvertures, on se lance dans la lecture. Les dessins sont de bonne facture, dans un style intermédiaire entre réalisme et ligne claire. Petit bémol, dans quelques rares cases, les proportions des personnages en pied sont un peu étranges (tome 1, planche 27, case 3 par exemple). Les visages des personnages à différents âges de leur vie sont bien réussis et les angles de vue sont variés. Dans les premiers tomes, le découpage est assez chargé, avec des cases qui empiètent souvent sur d'autres cases. Certains aimeront, mais je trouve que cela manque un peu d'oxygène. Un des derniers exemples est la première case du tome 4 : j'aurais bien voulu admirer ce joli dessin qui plante le décor, s'il n'était pas recouvert en partie par cinq autres cases qui débutent déjà la narration. Sur la suite du tome 4 et les tomes 5-6, le découpage est heureusement plus aéré. Le scénario démarre pas mal mais quelques points me paraissaient un peu classiques (je ne détaille pas pour ne rien dévoiler). Et finalement, il s'avère que justement, parmi ces points-là, certains ne sont révélés être de gros mensonges, donc j'ai constaté avec plaisir que je m'étais fait avoir ! Le personnage principal, un peu fade au départ, gagne de plus en plus en personnalité et on finit par bien accrocher à son histoire. Le récit est suffisamment enrichi d'éléments réalistes, voire inspirés de l'Histoire récente, pour qu'on échappe au ridicule d'une "théorie du complot" et qu'on soit troublé par ce récit, qui se présente comme un simple thriller d'espionnage mais qui finalement n'est pas si loin de l'histoire-fiction. La narration est en perpétuel aller-retour entre le passé et le présent, et on pourrait craindre que cela rende la lecture un peu obscure ; mais l'exercice est assez bien maîtrisé pour distiller au fur et à mesure les éléments de l'histoire dans un ordre bien choisi. J'ai longuement hésité entre 3 et 4 étoiles... Et finalement je mets la quatrième : quand l'intérêt croît au fil des tomes, c'est assez rare pour mériter d'être arrondi vers le haut.

25/01/2011 (modifier)
L'avatar du posteur Guillaume.M

Avec « Black Op », Desberg nous fait entrer de plein pied dans une bonne vieille histoire d’espionnage, prenant principalement place en pleine Guerre froide. Pour les non initiés, une black op est une black operation, soit une opération clandestine. Dans cette série, l’opération en question est destinée à renforcer la mafia russe dans le but de détruire le régime communiste de l’intérieur. Riche idée, sauf qu’une fois de plus les Etats-Unis crée un ennemi plus dangereux encore que celui qu’il voulait détruire. Selon moi, « Black Op » met en évidence l’arrogance et la naïveté à l’américaine : on manipule en croyant tout contrôler, jusqu’au jour où tout nous pète à la gueule sans n’avoir rien vu venir, par excès de confiance. L'histoire n'est pas révolutionnaire mais, du point de vue de la construction et de la narration, très réussie. Le scénario prend place dans la première moitié des années 2000, mais les nombreux flash back nous présentent des événements démarrant en 1945 avec la mort du père de Floyd, le héros de cette histoire. Malgré le nombre conséquent de ces flash back, on ne se perd jamais, au contraire. Les détails de l’intrigue sont ainsi distillés petit à petit, à un rythme qui tient en haleine le lecteur. Sans être marquant, « Black Op » est un bon divertissement avec une histoire construite et intéressante. S’ajoute à cela des personnages qui ne tombent pas tous bêtement dans un manichéisme qui aurait pu représenter une solution de facilité, surtout dans ce contexte de guerre totale contre les méchants soviétiques. Au nom de la bonne cause, les « gentils » sont aussi les méchants. Ces qualités ne vont malheureusement pas sans défauts : au final, aucun personnage n’est véritablement attachant et je ne me suis jamais identifié à eux ou mis à leur place. On suit les aventures de Floyd avec un certain détachement qui empêche d’être absorbé par le récit. Le graphisme me laisse la même impression que le scénario : il est de bonne facture mais trop impersonnel et froid. J’ai eu beaucoup de peine avec les visages des protagonistes, surtout leur regard, plutôt vide. Voilà donc une série, type série B, qui se lit avec plaisir. Vous passerez un bon moment sans être transporté : c'est déjà pas si mal non ?

10/04/2007 (MAJ le 28/11/2010) (modifier)

Moi je l'aime bien cette série. N'étant pas particulièrement fan d'espionnage ou de séries policières, je ne pensais pas autant l'apprécier. Mais je trouve le thème abordé particulièrement intéressant. Cette série nous change des 007 et autres surhommes de l'espionnage et nous prouve que bien souvent la frontière entre le mal et le bien est très mince. La narration est très bien structurée avec des flashbacks permettant au fil des pages d'en apprendre plus sur les relations passées entre les différents personnages. Concernant le dessin, Labiano a fait pas mal de progrès depuis Mister George que je trouvais particulièrement laid. Les personnages sont plutôt bien dessinés et ont des visages très différentiables contrairement à certaines séries de chez Soleil. Labiano s'en sort bien également au niveau du vieillissement des visages, permettant de différencier aisément présent et passé. La mise en couleur est peut être un peu trop terne à mon goût mais colle toutefois avec l'ambiance générale de cette BD. Après lecture Tome 4 (16/02/09): Le tome 4 est très certainement l'album où on en apprend le plus sur les événements qui ont amener le héros à la situation présente. On comprend ainsi pourquoi le fils de Big Bob Ray participe au combat de Floyd et pourquoi cette terrible Black op. s'est retournée contre le gouvernement. Un élément inattendu est également révélé sur la mort du père de Floyd. Le plaisir de lecture reste intact. J'attends la suite avec impatience !!! Après lecture Tome 5 (12/11/09): Le rythme de la série commence un peu à s'essouffler. Peut être est-ce du au fait que le dénouement final approche et que le lecteur commence à s'impatienter, je ne sais pas. Mais j'ai quand même préféré le tome 4 livrant de nombreuses révélations et dont l'action était omniprésente. Dans cet album, passé et présent sont maintenant très proches... Après lecture Tome 6 (25/08/10): Ce que je redoutais est arrivé, le rythme diminue encore et l'on s'attarde encore sur des éléments déjà maintes et maintes fois répétés dans les précédents tomes. cette série aurait pu être bouclée en 4 tomes selon moi. Le final est plutôt prévisible mais ne m'a pas déçu outre mesure. Au final, une série divertissante mais dont l'intensité diminue au fil des tomes. Je baisse donc ma note à 3/5. SCENARIO (Originalité, Histoire, personnages) : 6,5/10 GRAPHISME (Dessin, colorisation) : 6,5/10 NOTE GLOBALE : 13/20

01/02/2009 (MAJ le 25/08/2010) (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

'Black Op' est le genre de série que j'aime bien lire....une seule fois. Le scénario est très bien construits et j'avais bien envie de connaitre la fin, mais en même temps je n'étais pas très passionné. Le problème s'est que les personnages ne sont pas attachants et que les scènes qui montre leurs problèmes m'ont un peu ennuyé. Le seul truc que j'ai aimé s'est qu'on dit au héros, très jeune, que son père a été tué par des communistes. La fin me semble être un peu expédié. Ça va un peu vite comparativement aux autres tomes. Je n'aime pas le dessin que je trouve froid et sans personnalité.

26/05/2010 (modifier)
Par Tomeke
Note: 4/5

Voilà une série grand public qui devrait ravir pas mal de monde ! J’ai passé un très bon moment de lecture dans cette histoire d’espionnage. L’histoire est relativement riche, rythmée et dotée d’un bon suspens. La conclusion est vraiment bonne, même si une partie du dernier volume ne sert qu’à synthétiser les éléments du récit. La narration bascule entre la guerre froide et l’époque actuelle. Cela permet au récit d’évoluer en donnant petit à petit des éléments d’explication du présent grâce aux actes passés, et je n’ai eu aucun mal à suivre l’histoire. Le dessin classique est plus ou moins réussi, parfois un peu approximatif sur des profils ou autre. La colorisation est par contre très bonne. En conclusion, cette série est une BD à offrir car elle est destinée à un large public. Dotée d’un rythme soutenu et d’une histoire bien ficelée, elle devrait vous procurer un excellent moment de divertissement ! Lecture et achat conseillés…

21/05/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
L'avatar du posteur Erik

C'est le genre de BD que j'aime bien lire et j'ai presque honte de l'affirmer de but en blanc. J'ai pourtant mis pas mal de temps à l'acquérir me disant que cela serait encore une de ces histoires sur la guerre froide entre les deux supers puissances et que c'était désormais dépassé depuis la chute du mur de Berlin. Eh bien, je me suis trompé car celle-ci recèle d'une véritable approche différente à travers la mafia. J'ai l'impression de lire une véritable BD d'espionnage à la Tom Clancy avec un scénario parfaitement équilibré sur le passé du héros et son histoire actuelle aux airs d'une brûlante actualité lors de ces fameuses élections présidentielles marquant le premier mandat de Bush. Quelques défauts cependant... Le dessin et le héros me rappelle beaucoup trop celui de IRS. Notre scénariste Stephen Desberg aurait dû faire quelques efforts d'originalité. A part cela, cela se laisse suivre même si le tome 4 accuse une sérieuse baisse de régime. Néanmoins, c'est quand même franchement bien comme thriller ! Les scènes sont véritablement rythmées avec une véritable maîtrise de la construction d’ensemble. Maintenant que j’ai lu les 6 tomes qui forment cette histoire, ma vue plus globale me permet d’affirmer que c’est une bonne série qui repose avant tout sur la personnalité et donc la psychologie du personnage principal à savoir Floyd Whitman et de ses liens avec un passé tumultueux avec la CIA. Il est question d’une trahison d’amitié ainsi qu’une d’une histoire d’amour qui s’est mal terminée. Ces thèmes me touchent particulièrement bien que la plupart d’entre nous puissent connaître de telles déceptions. Il est traité avec ce qu’il faut d’humanisme pour éviter le cliché intégral. Je pense également que cette série aurait gagné à être moins longue et plus condensé. J’ai eu l’impression d’une sauce à rallonge par moment. Bon, il a quand même réussi à nous tenir en haleine aussi longtemps. Pour le reste, je conseille la lecture et l’achat pour cette série d’espionnage crédible et intelligente à la fois. Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

28/04/2007 (MAJ le 11/02/2010) (modifier)
Par tolllo
Note: 3/5

Un peu difficile à suivre voilà ma première impression… L’histoire est bonne et très riche en évènements, en personnages, en péripéties, en changements d’époques… Peut-être justement un peut trop… Déjà avec cela il y aurait de quoi se perdre un petit peu. Ensuite le dessin : j’ai réellement du mal à suivre les personnages d’une époque à l’autre, ils changent un peu trop à mon goût, de plus n’étant pas un pas un fan du coup de crayon ni de la couleur, j’ai tendance à me consacrer au récit, ce qui me perd d’autant plus avec les personnages… Heureusement au fil des tomes les deux époques commencent à se compléter, l’histoire prend forme et devient plus plaisante, mais je n’y vois rien de transcendant pour autant… Bref une histoire d’espionnage sympathique, ceux qui aiment ce genre y prendront certainement un grand plaisir. Je ne conseille pas l’achat de cette bd pour la simple et bonne raison que je trouve qu’ une BD grand format - vu le prix qu'on paye - se doit d’être belle… Et pour moi ce dessin ne l’est pas (je n’avais même pas remarqué au début du premier tome que le personnage central était vieux, je croyais juste qu’il avait les cheveux blancs, comme le personnage d’IRS du même scénariste). Je ne vois vraiment pas l’intérêt du grand format pour cette série, surtout pour une histoire juste pas mal à mes yeux… Avec un autre dessin et en format classique j’aurais volontier accroché à cette histoire. Comme quoi quelquefois il ne tient « qu’a un fil de décrocher… ». A emprunter à la bibliothèque. (11/20)

26/12/2008 (modifier)
Par will
Note: 3/5

J'ai lu la plupart des commentaires... J'ai remarqué que beaucoup parlaient de la lenteur, du manque d'action de cette BD... L'espionnage c'est avant tout le renseignement, la recherche d'information... Un espion n'est pas un tueur mais un informateur, il ne dégaine pas n'importe quand et ne se balade pas avec un casque et un bazooka (ou un AK47 si vous préférez) !! Moi personnellement, aimant les histoires d'espionnage, j'ai apprécié cette BD, la période de la guerre froide m'intéresse aussi, en revanche je la recommande SEULEMENT à ceux qui aiment l'espionnage... Mais pas l'espionnage comme James Bond non plus, c'est pas super gadgets avec sa superbe bagnole qui plane.

03/08/2008 (modifier)