Les derniers avis (20784 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Danthrakon
Danthrakon

Je n'ai pas accroché au premier tome. On retrouve la touche d'Arleston au scénario, alors ses fans vont aimer et ceux qui sont allergiques à son style peuvent passer leur chemin sans problème. Personnellement, je trouve que c'est un scénariste qui est capable du meilleur comme du pire et ce qui le désavantage c'est de surtout écrire pour un genre qui ne m'attire pas plus que ça, à savoir la fantasy. Il faut donc plus qu'un scénario basique pour me captiver et malheureusement ici j'ai l'impression d'avoir lu un scénario basique: le gentil héros amoureux de la gentille fille riche et qui se fait brutaliser par le méchant gars riche va un jour recevoir des pouvoirs magiques par erreur et évidemment ça va lui attirer des ennuis. J'aime bien le grimoire Danthrakon, mais pour l'instant les personnages sont clichés et le scénario un peu poussif durant une bonne partie du tome (je sais que c'est le tome qui introduit la série, mais elle n'est prévue que pour durer 3 tomes) et lorsqu'il se passe enfin quelque chose d'excitant, il était un peu trop tard pour que je rentre dans le scénario. Le dessin est pas mal. Je pense que je vais tout de même donner une seconde chance à la série, et je vais peut-être lire le deuxième tome lorsqu'il sera disponible à la bibliothèque.

09/02/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Les Rescapés d'Eden
Les Rescapés d'Eden

Malgré une couverture peu engageante à mon goût, j'avoue avoir refermé cet album en me disant qu'il y avait là un potentiel assez intéressant et une histoire rondement menée. Alors oui on est bien là dans un album très typé "Lanfeust mag" mais pour être honnête je ne m'attendais pas à m'y retrouver dans cet album somme toute quand même très calibré pour les ados. Yab, collégien un peu mis à l'écart dans son collège et Soléa la jeune fille la plus populaire de l'établissement vont devoir composer ensemble pour se sortir d'une situation qui finira en catastrophe. Issus tous les deux d'une mégapole isolée du monde régie par un ordinateur central, qui pour assurer le bien être de tous creuse de plus en plus profondément les entrailles de la Terre, ils vont par hasard se retrouver hors des murailles qui protègent la ville et découvrir un ''nouveau monde''. Ce premier tome introductif m'a surpris par la richesse de ce monde qu'on nous propose. Faune, flore, sont fouillés et originaux, tout comme les décors que le dessinateur Siteb a imaginé. L'histoire quant à elle, tient la route avec une touche d'humour omniprésente et devrait plaire à un public ado qui s'identifiera facilement aux protagonistes. Si la suite maintient le cap, voilà une série qui devrait trouver une bonne place dans le cœur et les rayonnages de nos adultes en devenir. A suivre, donc. *** Tome 2 *** Ouchhhh ! C'te déception avec ce 2e tome ! Autant le premier avait été une réelle bonne surprise, autant là j'ai trouvé ça bâclé de bout en bout... Si le premier m'avait déjà rebuté avec une couverture ratée à mon goût, ça commence déjà très mal avec cette nouvelle couverture racoleuse et caricaturale au possible. Le problème c'est que si le premier tome nous proposait un récit intéressant et original, là on sombre dans la caricature constante, un humour lourdingue toutes des deux bulles et une trame scénaristique en rapport avec le premier tome inexistante... Bref la cata... Mais que vient faire la mythologie égyptienne dans cette série ? Autant l'allusion à l'ancien testament et Adam et Eve restait subtile dans le premier, là on revient à du premier degré inintéressant.... Du coup le dessin correct mais passe partout de Siteb qui passait plutôt bien dans le premier grâce au scénario inspiré de Swysen, devient du coup assez quelconque. L'ennui prend vite le pas et c'est avec hâte que j'ai parcouru les dernières pages. Un bon ramassage de gueule à mon sens, dommage ça partait bien. Je baisse ma note à 2.

03/06/2019 (MAJ le 08/02/2020) (modifier)
Couverture de la série Le Diable par la queue
Le Diable par la queue

Je connais Filobedo, dessinateur qui affiche clairement sa passion des formes généreuses et des décors fantastiques depuis ma découverte de son héroïne Melonie Sweet dans Melonie Sweet (Une aventure trépidante et sexy de) ; chez lui, tout est demesuré, ses Bd sont très hard et il va souvent très loin en osant des trucs incroyables, avec un humour débridé. Avec cet album sorti avant les 2 volumes consacrés à Melonie Sweet, il prouvait déjà son ambition, mais contrairement à ces 2 albums, j'ai été moins séduit, voyons ça de près. Il s'agit d'une Bd mythologico-fantastique avec une dose ultra sexy mais assénée de façon plus brutale. Filobedo est un gars qui ne fait pas dans la finesse, ses femmes sont des créatures aux formes surdimensionnées, avec des croupes épanouies aux anus dilatés, et aux seins gonflés à l'hélium. Les braquemarts des diables sont également monstrueux, je crois qu'il n'y avait jusqu'ici que Riverstone qui en dessinait d'aussi gros, c'est là qu'on se dit que l'expression "bander comme un âne" s'applique parfaitement. L'histoire est sans grand intérêt, prétexte à de la copulation sans limite, et même on s'en fout car cette Bd mise avant tout sur le visuel. Le dessin de Filobedo est de qualité sur le plan graphique, même si je soupçonne une colorisation à l'ordinateur, mais bon le rendu est séduisant, c'est le but recherché. Mais ce ne sont que des scènes de cul à outrance, ça baise et ça rebaise à n'en plus finir, toujours avec excès et surenchère, avec aussi quelques trucs un peu crades, et je m'aperçois que même les dieux de l'Olympe connaissaient le fist-fucking, c'est assez rigolo, c'est le seul truc qui m'a fait sourire, surtout de la façon dont c'est fait. Sinon c'est assez gavant et monotone dans ces actes sexuels purement gratuits, sans rien pour lier tous ces excès de débauches pornographiques. Certes, c'est une Bd qui dépayse par son aspect exotique et son univers peu usité en BD érotique, mais ça va bien un moment, trop de sexe tue le sexe, même si c'est bien dessiné, et heureusement d'ailleurs, sinon ça serait insupportable. En plus l'humour est quasiment absent, rien à voir avec les frasques de Melonie Sweet bien tempérées par l'humour. Je ne recommande donc pas vraiment cet album, c'est un brin vulgaire et ça excite peu en fait, je persiste à dire que la qualité du dessin aurait mérité un vrai scénario.

05/02/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série World's End Harem Fantasy
World's End Harem Fantasy

Aimant bien la série World's End Harem, j'étais curieux de lire ce manga. À noter que ce n'est pas vraiment un spin-off de la série, c'est juste le même scénariste qui écrit une autre série sur un gars qui a un harem de jolie filles. Si j'ai bien compris, la série ''World's end harem'' est la série la plus populaire du magazine qui la publie et j'imagine que l'éditeur japonais semble vouloir étirer le filon autant qu'il peut. Personnellement, j'ai beaucoup moins accroché à cette série. Le dessin est correct, mais je n'aime pas trop comment le dessinateur dessine les scènes érotiques et du coup ce manga n'est pas trop émoustillant pour moi. Ah oui même si on n'est pas dans du pur hentai, c'est un plus hard qu'un ecchi normal. Le héros ne fait pas juste que toucher les poitrines des filles par accident ou les trouve nues chaque fois qu'il ouvre une porte. Il y a plusieurs scènes explicites. Le scénario se laissait lire selon moi jusqu'à ce qu'une elfe fasse d'un héros une vraie bombe sexuelle: maintenant toutes les filles vont tomber amoureux de son charme...Ah okay donc au lieu d'avoir un groupe de filles qui choisissent elles-mêmes d'être avec le héros, elles sont avec lui parce qu'elles n'auront plus de volonté propre...Bon à force de lire des mangas avec plein de fanservice, je suis habitué à ce que même dans des séries que j'adore, il y aura des éléments dans le scénario que je ne vais pas aimer (ce qui est d'ailleurs le cas avec ''World's end harem'' par exemple), mais là c'est un cas où c'est le concept du récit en lui-même que je n'aime pas du tout. Ajoutons à ça que le monde de dark fantasy inventé par les auteurs n'est pas des plus originaux et de toute façon l’intérêt principal est le côté érotique de l'oeuvre et comme je l'aime pas, je me suis vite ennuyé. Peut-être que ça s'améliore par la suite, mais les chapitres que j'ai lus ne me donnent pas du tout envie de lire la suite.

05/02/2020 (modifier)
Couverture de la série Claire de nuit
Claire de nuit

De ces deux auteurs, j'attends souvent beaucoup, même si ici j'étais plus circonspect, puisqu'ils jouent sur un registre différent de leurs habitudes. En effet, si Trillo glisse souvent de l'humour dans ses séries, c'est généralement à la fois plus nuancé, ou du moins moins mis en avant, et surtout bien plus noir (c'est cet aspect de son oeuvre que j'apprécie). Quant à Bernet, c'est aussi son style réaliste et très noir qui m'attire. Et ici, même si le décor reste proche des univers utilisés d'habitude par ces auteurs, on reste, à de rares exceptions près, dans un humour relativement convenu, et le dessin de Bernet, moins réaliste et plus "BD franco-belge d'humour" que ce qu'il a pu faire ailleurs, est lui aussi moins original - et en tout cas moins intéressant (même s'il n'est pas désagréable). Quant à l'humour proprement dit, c'est inégal et pas non plus extraordinaire: sans doute Trillo aurait-il dû rester dans le domaine qu'il maîtrise davantage, un humour plus noir et âpre), même si quelques gags (j'ai lu deux albums seulement) sont assez marrants.

04/02/2020 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Ratafia delirium
Ratafia delirium

Contrairement à ce qu’il annonçait lors de son interview de septembre 2010, Fred Salsedo a remis le couvert en envoyant sa bande de pirates dans l’espace. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais …. Ceci étant, cette nouvelle série est à réserver aux inconditionnels de la première heure de Ratafia qui sauront (sans doute) se montrer indulgents. En ce qui me concerne, je trouve que le trait a perdu de sa superbe. Le graphique devient quelconque, sans relief. Il faut dire que la mise en page n’aide pas vraiment, la composition des planches étant d’une platitude extrême. Côté scénario, tout est misé sur la forme (calembours, jeux de mots) et les comiques de situation. Sur le fond, la trame est bien mince et sans réel attrait. Bref, sans doute un bon emprunt en bibliothèque à condition de ne pas être trop exigeant. A noter que le second opus enverra notre joyeuse bande au far-west !

04/02/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Danger Girl (Glénat)
Danger Girl (Glénat)

Je découvre la série Danger Girl avec ses albums parus chez Glénat et franchement je n'ai pas accroché. C'est le genre de BD popcorn où on met son cerveau en mode 'fermé' et qu'on lit uniquement pour se divertir, mais si j'ai des plaisirs coupables, cette série n'en fait pas partie. Déjà, un des intérêts de la série est que les héroïnes sont des femmes sexy et badass. Or, je n'ai pas trouvé que le style des différents dessinateurs étaient particulièrement émoustillant et en plus je ne trouve pas que les héroïnes aient des personnalités franchement fortes (je sais même pas les différencier). Moi je préfère mes héroïnes badass et sexys lorsqu'elles sont capable d'être plus que des héroïnes badass et sexy (genre comme ''High School DXD''). Il y a aussi le fait que les scénarios sont remplis d'actions qui m'ont laissé indifférent et que parfois c'était un peu confus, mais ça doit être parce que je m'ennuyais tellement que j'oubliais facilement ce que je venais de lire. Bref, si vous aimez les récits d'espionnage remplies d'action et de filles sexys et que vous aimez le style des comics modernes, c'est une série pour vous. Personnellement, je trouve que la série originale des Drôles de dames étaient mieux réussie que cette série.

04/02/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Ciel sans pilote
Ciel sans pilote

Ciel sans pilote axe son intrigue sur les bombardements de Londres par les V1 allemands, ces bombes-volantes sans pilote envoyées démoraliser la population anglaise à partir de 1944. Pourtant le récit s'entame en 1940, lors de la Bataille d'Angleterre, où nous découvrons un pilote tête-brûlée, certes doué mais qui se fait détester par tout son entourage pour son comportement dangereux et égoïste, préférant sa gloire à la sécurité de ses ailiers. Ce dernier a un petit frère qui veut lui aussi s'enrôler dans l'aviation mais subit entre-temps les railleries d'un père haineux et de son frère arrogant. Et parallèlement, nous suivons le parcours d'une chimiste française qui rejoint un groupe de scientifiques résistant à l'occupant Allemand avant de devoir fuir la France pour rejoindre l'Angleterre. Le premier des deux tomes de cette série est la longue introduction menant à la rencontre de ces protagonistes pour une mission destinée à détruire l'origine des missiles V1. Au premier abord, le dessin de Stephan Agosto est plutôt beau. Ses avions sont très bien réalisés, ses scènes aériennes sont jolies et ses décors et véhicules sont soignés, avec une belle colorisation de Ketty Formaggio pour sublimer l'ensemble. Mais à la lecture de l'album, on réalise plusieurs défauts manifestes. Pour commencer, les visages des personnages sont nettement moins réussis. Très brouillons quand ils sont vus de loin, on peut facilement en venir à confondre ou mal identifier les acteurs de telles ou telles scènes. Et surtout, c'est au niveau de la mise en scène et de la narration graphique que cela pêche. Et ça commence mal avec la bataille aérienne d'introduction de l'album où j'ai eu une véritable peine à comprendre ce qu'il se passait, qui parlait et qui faisait quoi. Cela continue sur le reste de l'album, la faute à un rythme narratif trop rapide et décousu, des changements de contexte abrupts ne laissant pas le temps au lecteur de s'en imprégner et autres sous-intrigues qui se lancent et se font abandonner parfois quelques cases plus loin. Pour ne rien arranger, beaucoup de personnages sont antipathiques et agaçants, le fameux Doug Hunter en tête mais aussi son père qui est pire qu'une caricature du vieux connard. Et concernant les personnages moins désagréables, comme le petit frère et la chimiste, on n'a presque jamais l'occasion de s'attacher à eux tant l'histoire se déroule à toute vitesse. A noter aussi que j'ai un peu de mal à voir le lien entre l'expertise nucléaire de la chimiste et ce qu'elle peut apporter sur l'étude scientifique des V1. A la fin du premier tome, tout est en place pour que l'action se lance pour de bon dans le tome suivant. J'espère que celui-ci sera plus prenant et mieux construit.

04/02/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Petite terrienne
Petite terrienne

Petite terrienne, c'est un roman graphique intimiste avec des petits airs de David Lynch par moment. Cela raconte la tranche de vie d'une mère célibataire ou divorcée et de ses deux filles ; une adolescente amère et plus ou moins en rébellion, et une gamine qui souffre de son isolement. La mère rumine son ancienne histoire d'amour ratée et sa vie actuelle qu'elle déteste. La grande sœur a un mec minable et égoïste, déteste leur père qui les a quittés et elle cherche sa place entre âge adulte et souvenirs d'enfance. Et la petite fille, ayant trop peu de marques d'affection du reste de sa famille, se réfugie dans la solitude et s'imagine un alien comme ami imaginaire avec qui elle peut partager ses premiers émois charnels de pré-adolescente. Le dessin semble réalisé au crayon à papier et j'ai du mal à voir davantage de maîtrise technique que les planches de BD que je dessinais moi-même quand j'étais écolier et collégien. Je trouve ça laid, même si sur le plan de la narration et de la mise en scène, on finit par oublier le manque d'esthétisme pour se focaliser sur le récit en lui-même. L'auteure souhaitait visiblement transmettre par son dessin le mal-être et les questionnements de filles et femmes à trois âges différents : le passage entre enfance et adolescence, le passage entre adolescence et âge adulte, et la crise de la quarantaine ou cinquantaine je ne sais pas. Le trouble passe parfois et on comprend plus ou moins les émotions suggérées. Mais sincèrement, ce n'est pas une lecture enthousiasmante. C'est morose, mou, et bien souvent ennuyeux.

04/02/2020 (modifier)
Par Ju
Note: 2/5
Couverture de la série Chiara Rosenberg
Chiara Rosenberg

Mon dieu quel ennui. Je rejoins Ro et Erik sur la pauvreté du scénario et les pseudos réflexions psy qui n’apportent, je trouve, rien à l’album. Ce serait même plutôt le contraire. Les relations entre les personnages sont peu crédibles, franchement farfelues. L’attachement du jeune mec qui devient fanatique et veut fonder une secte sur l’adoration de Chiara, ça aurait pû être drôle, mais ça ne l’est même pas au final. Et puis les délires de domination dans les deux sens, de Chiara sur le photographe et du mari sur Chiara, ne sont pas forcément ma tasse de thé. Le mari est un peu un enfoiré égocentrique qui ne pense qu’à son plaisir, mais à la fin elle lui revient alors qu’il l’a violée et tabassée assez copieusement. Je pense que ce retour aurait pu faire l’objet d’une réflexion sur l’amour et les relations un peu plus poussée. Or, là, pas de ça, pas de discussion véritable entre les deux, c’est presque immédiat. En fait, ça donne l’impression que l’auteur a voulu donner une dimension plus importante à sa bd mais qu’il n’a pas réussi. Ca se veut psychologique mais au final, à mon sens, ça n’est pas grand chose. Les personnages ne sont pas attachants (Chiara Rosenberg est quand même une bonne fille à papa), et certaines situations carrément WTF, comme celle avec son assistante qui la déshabille en pleine réunion pour lui faire … ben on sait pas trop quoi en fait. Quant au dessin, je l’ai trouvé bon. Il a fait que la lecture n’était pas trop désagréable, ça se regarde bien et Chiara est plutôt jolie.

02/02/2020 (modifier)