Bon alors, le propos de base est plutôt pas mal, l'intrigue de départ est assez intrigante, on a envie de savoir pourquoi toutes ces baraques s'écroulent et se transforment en gravats, et puis très vite, ça dégénère en un récit grandiloquent au mystique de pacotille, avec des situations mille fois vues en mieux dans beaucoup de comics et de films de SF des années 50, genre l'humanité fait que des conneries et ne respecte rien, elle doit donc être réduite à néant par l'entremise d'un dieu mésopotamien ressuscité... c'est à peu près ce que j'ai compris parce que c'est tellement foutraque comme idéologie que j'ai sans doute loupé un truc.
Quant au dessin, c'est pas mal, ça a du style, on voit que le gars sait dessiner, même si c'est pas parmi mes préférences, j'ai déja lu des Bd de Liberge, et j'avais eu à peu près les mêmes impressions sur son graphisme, sauf que là c'est un noir & blanc qu'on devine travaillé avec des effets, bref s'il y avait une histoire qui tienne la route au lieu de se vautrer dans le grotesque, ça serait acceptable. Je n'ai lu que le tome 1, je n'ai pas eu envie de lire la suite tellement c'était chiant... note réelle : 1,5/5 (pour les compos graphiques).
Mouais. Je n’ai pas vraiment été convaincu par cette série, du moins par le premier album, seul à m’être tombé sous la main, mais qui ne m’a pas donné envie de poursuivre la découverte de cette série assez médiocre je trouve.
Le dessin est correct, sans plus serais-je tenté de dire. Le trait est assez fin, mais dans le genre, Hugdebert, Georges Levis ou Chris ont fait des choses bien plus réussies (mais j’aime bien cette veine de dessin érotique, assez sensuel). Colber lui-même d’ailleurs a fait mieux ailleurs (c'est en tout cas inégal ici). Quelques proportions imparfaites, des visages pas toujours formidables (et la tignasse de Lydia, improbable !). Les scènes de sexe sont globalement correctes, mais bon. Par contre, la mise en page éclatée est parfois pénible, l’ordre des cases n’étant pas toujours évident à suivre.
Sur l’album que j’ai lu (le premier donc), le scénario est des plus squelettiques, généralement simple prétexte à un enchainement de scènes de cul, dans un univers exotique (Brésil) et de luxe (quelques clichés donc), le plus souvent à plusieurs, le gang bang, avec hétéros, lesbiennes, trans, bref, à peu près tout, Lydia ne se posant pas trop de question (comme le scénariste, et du coup le lecteur non plus, sous peine d’être déçu). Mais ces scènes de cul sont plutôt bien dessinées.
Bref, à réserver aux lecteurs pas trop regardant (ou plutôt uniquement voyeurs). Mais on est là dans du porno pas inventif. Sous ses divers pseudo, Colber a produit des trucs un peu moins basiques (même si ce n’est jamais hyper élaboré). Le fantasme un peu fétichiste de la soubrette, assez classique pour le porno chic des années 1980, a été plus récemment repris par Xavier Duvet (voir par exemple Le Journal d'une soubrette).
Je vais faire une confidence qui risque de choquer les puristes de Batman: la période Neal Adams-Dennis O'Neil ne fait pas partie de mes favorites du chevalier noir. Je sais qu'elle est très importante dans l'histoire du personnage et qu'O'Neil est le scénariste moderne le plus important du personnage, ayant apporté le plus d'éléments nouveaux dans la mythologie de Batman, sauf que je trouve son travail trop inégal. Dans les récits qu'il a faits avec Adams, il y en a d'excellents, mais d'autres moyens voire très mauvais et je trouve que c'est le cas avec la saga qui introduit Ra's Al Ghul, un personnage que je n'ai jamais aimé.
On commence donc avec l'introduction de Talia, la fille de Ra's. Ra's intervient le mois suivant, ensuite pendant quelques mois Batman va vivre des aventures avec parfois les Ghul qui font une apparition et ensuite Batman se rend compte que Ra's Al Ghul est dangereux et doit être arrêté. Le scénario est vraiment décousu, on dirait qu'il manque des parties et plusieurs fois le rythme est trop rapide. Le meilleur exemple est le second récit qui semble finir abruptement. Le pire est que la raison pourquoi Batman se rend compte que Ghul est dangereux me semble ridicule et puis Talia n'a pas grande personnalité. Il faut dire que ce qui n'aide pas est que j'ai vu la série animée des années 90 qui adapte librement les premières apparitions de Talia et de Ra's Al Ghul (il y a même Dennis O'Neil au scénario de l'adaptation du second récit qui reprend aussi des éléments du reste de la saga) et le résultat était bien meilleur. Je peux comprendre qu'un enfant dans les années 70 ait trouvé ça génial, mais voilà cela a juste mal vieilli.
Ensuite on a droit à d'autres récits de O'Neil avec Ra's Al Ghul datant des années 78-80. Le premier est oubliable et le second est un peu plus intéressant: Ghul et Batman s'allient contre un allier commun et il y a des bonnes scènes dans cette seconde saga, sauf qu'encore une fois ça va trop vite (sérieux lorsque j'ai lu le début, j'ai cru que le récit avait commencé dans le numéro précédant et ben non c'est pas le cas).
Il reste le dessin. Celui de Neal Adams est vraiment excellent, surtout que là on a droit aux couleurs de l'époque, pas celles refaites à l'ordinateur par Neal Adams qui ne semblait pas se rendre compte que ça détruisait son art. Selon moi, c'est le meilleur dessinateur de Batman de tous les temps et je trouve dommage que les récits qu'il illustrait ne sont pas toujours excellents. J'ai vraiment l'impression que la seule raison pourquoi certains récits comme la saga de Ra's Al Ghul ont bonne réputation c'est parce que c'était lui le dessinateur et pas un tâcheron quelconque.
Les autres dessinateurs sont bons, surtout le trop méconnu Don Newton. Il y a juste Micheal Golden qui m'a semblé mauvais. Un vieux truc pour les vieux fans nostalgiques. Si vous avez grandi en lisant les vieux récits du duo Adams-O'Neil, cela va vous ramener de bons souvenirs. Les autres vont sans doute trouver que ça a mal vieilli et que le seul truc intéressant est le coté historique de l'album.
J'ai reçu à ma grande surprise ce gros album de plus de 200 pages ; mon pote de la Fnac l'a eu en avant-première il y a quelques mois et m'en a fait cadeau. Sinon, j'ignore si j'aurais lu cette Bd car ce n'est pas trop le format que je lis habituellement, et j'en suis ressorti assez partagé.
Bon il parait que c'est un chef-d'oeuvre de la littérature américaine, écrit par un certain Trevanian, que c'est un roman culte et très célèbre, or ce qui confirme que je n'aurais sans doute pas lu cet album, c'est que je n'avais jamais entendu parler ni de ce roman ni de son auteur ; peut-être suis-je inculte, peut-être que je vis en autarcie, peut-être que je n'ai pas les mêmes valeurs, je ne sais pas.
Toujours est-il que cette lecture m'a été non pas pénible mais j'ai eu un peu de mal et il me tardait d'en finir, n'étant pas très à l'aise dans ce type de développement. C'est comment dire, assez difficile à expliquer, c'est une Bd d'espionnage philosophique si je puis dire, assez inclassable (j'ai hésité à le classer dans cette catégorie), en même temps qu'une critique ironique et acerbe des Etats-Unis à travers certains dialogues et à travers la Mother Company, cette espèce d'entité énormissime qui contrôle tout et dispose du droit de vie ou de mort d'un certain nombre d'individus. Mais le récit possède bien un caractère de polar, sauf que c'est assez perché, peut-être trop ardu pour moi qui suis plus habitué à des polars plus simples ou plus linéaires. Le héros Nicholaï Hel est un mec à l'esprit aiguisé et qui fait preuve de zénitude, très difficile à définir, je n'ai pas du tout aimé ce personnage, il m'est apparu très antipathique.
Le récit s'étale sur plus de 220 pages, il y a pas mal de longueurs, avec des séquences que j'ai trouvées totalement inutiles, ou alors je n'en ai pas compris le sens. Par exemple, je ne sais pas à quoi servent ces passages d'explorations de grottes pyrénéennes par Hel et un ami basque, je n'ai pas l'impression que ça ait un rapport avec le récit principal. En gros, ce récit s'étire inutilement, il y a des dialogues pompeux et très bavards irrégulièrement, succédant à des pages muettes. C'est ancré dans une actualité d'une époque (après les attentats de Septembre Noir aux Jeux Olympiques de Munich de 1972), et je ne l'ai pas trouvé passionnant, rien ne m'a attiré dans cette histoire, ma lecture fut donc laborieuse, tout en étant conscient que le sujet était intéressant, c'est pourquoi ça ne m'a pas totalement ennuyé, mais le traitement ne m'a pas convaincu, je suis sans doute passé à côté de ce récit. Ce que j'en retire, c'est que je me suis essayé à une forme de Bd différente de ma zone de confort, et que ce fut une expérience instructive, mais je n'ai pas envie de tenter ce genre d'expérience trop souvent.
Au niveau du dessin, là aussi, c'est pas du tout dans mes préférences, je connais mal Hostache, mais son dessin est bizarre, car il est énormément stylisé, je n'avais lu de lui qu'une seule Bd avec Tenzing - Sur le toit du monde avec Edmund Hillary où son dessin était plutôt sobre mais correct, alors que là, le début dès les premières pages est inesthétique et limite caricatural, et puis au fur et à mesure des pages, il devient plus esthétique, plus affiné, certaines cases sont même réussies, le tout restant un peu géométrique, les gros plans d'hommes sont anguleux et pas très beaux, les gros plans de femmes sont plus réussis, bref c'est pas affreux mais je n'en raffole pas.
"Emmanuelle" me fait forcément penser au film avec la jolie Sylvia Kristel assise dans son fauteuil asiatique en rotin, mon premier film érotique. Souvenirs, souvenirs ...
Je viens de lire le premier tome et je n'ai pas envie de découvrir le second. La faute à une narration qui ne m'a pas captivé, les ébats amoureux de notre héroïne et ses découvertes à de nouveaux plaisirs ne m'ont pas passionné. J'ai juste assisté à une succession de scènes érotiques sans réel fil conducteur.
Un dessin avec un certain charme qui joue sur un esthétisme raffiné. Un noir et blanc au trait sensuel et détaillé mais avec quelques problèmes de postures.
Bref, un dessin qui fait le job.
Je n'ai pas été convaincu par cette adaptation.
Note réelle : 2,5.
Un manga par l'auteur de Quand Takagi me taquine. On retrouve le même principe de deux jeunes qui s'aiment sans s'avouer leur sentiment et ici j'ai trouvé que l'humour ne fonctionne pas.
Il faut dire que c'est vraiment le genre de manga humoristique qui repose pratiquement que sur le même principe à chaque chapitre: la fille veut faire avouer au garçon qu'il a des sentiments pour elle et ça rate à chaque fois. Bon, j'ai juste lu le premier tome et peut-être que la relation entre eux évolue au fil du temps, sauf que comme leur romance me laisse de glace et que je n'ai rigolé qu'une fois seule, je n'ai pas trop envie de lire la suite. Peut-être que plus jeune j'aurais trouvé leur relation mignonne et j'aurais continué, mais là je pense que je suis devenu trop vieux pour voir si un manga de plus de 10 tomes dont le début m'a ennuyé s'améliore au fil du temps. Dommage parce que le dessin est sympathique.
On va dire que ça s'adresse aux jeunes lecteurs.
Série en quatre tomes dont la fin me laisse quelque peu circonspect, Ella Mahé vaut finalement plus pour son aspect esthétique et les données historiques que l’on peut y puiser que par son intrigue centrale. Une intrigue que j’ai trouvée des plus bancales.
Du point de vue visuel, la grosse originalité du récit est de nous proposer quatre longs passages (un par album) illustrés par un dessinateur à chaque fois différent et s’appuyant sur des écrits de plus en plus anciens. Ces passages usent d’événements historiques pour nous permettre, ainsi qu’à l’héroïne de ce récit, de remonter aux origines d’une mystérieuse princesse égyptienne. Le premier tome parle ainsi de la découverte du tombeau de Toutankhamon, le deuxième tome se déroule durant la construction du canal de Suez, le troisième tome nous ramène aux temps des croisades et le dernier tome nous narre les amours compliquées d’Akhenaton et de Néfertiti. Et alors que la partie commune est dessinée par Jean-François Charles dans son style coutumier avec une colorisation directe très nuancée, les quatre auteurs invités (Taymans, Carin, Goepfert, Simon) œuvrent plutôt dans le style ligne claire. Et dans l’ensemble, c’est le travail de ces quatre auteurs que j’ai préféré. C’est très soigné, agréable à lire et, me semble-t-il, méticuleusement documenté.
Au niveau du scénario, je me demande toujours ce que voulaient raconter Maryse et Jean-François Charles. En effet, l’héroïne est montrée comme le sosie parfait de la princesse (jusque dans sa maladresse) mais il ne sera jamais réellement question d’une quelconque réincarnation. Une mystérieuse couleur qui n’existe pas sera évoquée et même recherchée mais là aussi, la piste sera oubliée en cours de route. Et si l’on découvrira finalement la destinée de cette mystérieuse princesse, celle-ci ne sera pas extraordinaire au point de justifier un quelconque culte et du coup, j’ai du mal à comprendre le lien que les auteurs cherchent à créer entre elle et les évènements sanglants qui ont marqué la découverte du tombeau de Toutankhamon et la construction du canal de Suez.
En fait, au plus j’ai avancé dans ma lecture, au plus j’ai eu le sentiment que le scénario avait évolué en cours de route, abandonnant certaines idées initiales pour proposer d’autres pistes, abandonnées ou peu exploitées à leur tour au profit d’une conclusion sous forme de fin ouverte imposant quasiment un deuxième cycle pour que l’on ait droit à une vraie fin (ou du moins pour que ce récit débouche sur quelque chose de palpitant).
Et comme bien malheureusement dans nombre de séries dans lesquelles le scénario n’est que peu convaincant, les auteurs trouvent nécessaires de dévêtir leur héroïne dans les deux premiers tomes pour des scènes de nudité totalement gratuites (sinon pour le plaisir de l’œil).
Grosse déception au final, et c’est malheureux car le travail des quatre dessinateurs invités et l’aspect historique des événements relatés étaient vraiment de qualité.
Avec cette version, la comtesse n’usurpe pas son nom de sanglante. Ne cherchons pas une approche historique, ni une biographie même outrageusement romancée. Non, on est au-delà de tout ça.
La comtesse est déjà morte. Elle est ramenée à la vie sous la forme d’un vampire et devient un suppôt de la démone Lilith. Le ton est donné, on est dans le fantastique gore le plus pur et le plus sanglant.
Le second volume verra se dérouler la guerre entre les forces de Lilith et celles de l’inquisition. Charmant tableau qui a l’originalité de faire s’affronter les forces du mal aux… forces du mal. On en vient à se mettre du côté de la comtesse !
Bon, déjà que ce type d’histoire n’est pas ma tasse de thé, mais en plus là on a un scénario que je trouve à la fois trop décousu et succinct, il n’y a pas un vrai suivi des personnages, ni d’un côté, ni de l’autre. L’accent est mis sur le côté macabre. Les dialogues et récitatifs, même s’ils ne sont pas dénués d’une certaine poésie gothique, finissent par être grandiloquents.
Le dessin met dans l’ambiance, sans conteste. Un trait semi réaliste pour les personnages. Une comtesse qui reste charmante tant qu’elle ne dégouline pas de sang, les yeux révulsés… Une colorisation rouge sombre fort à propos. Juste desservi par le scénario qui n’est pas à la hauteur.
Ce n’est pas pour moi. Mais si vous aimez le genre, en écoutant un requiem, les soirs d’orage… et de déprime.
Mouais.
Je ne suis pas convaincu du tout par cet album.
Il se laisse lire, assez rapidement. Mais je n’y ai rien trouvé d’accrocheur.
Le dessin et la mise en page sont assez simples (il faut dire que c’est aussi le parti pris de cette collection d’albums de genre, qui lorgne vers les pulps). Du minimaliste qui fait le job, sans plus.
Concernant l’histoire, je ne vais pas spoiler, mais, outre le manque de crédibilité du cadre général, le déroulé dans les détails ne m’a pas captivé, j’ai eu du mal à m’intéresser à l’intrigue (qui joue sur un registre thriller fantastique) et aux personnages.
Bref, contrairement aux protagonistes de cette aventure, j’ai eu plus de facilité à sortir qu’à entrer dans l’histoire, et elle me marquera moins !
A l'époque où est sortie cette série, elle a contribué à relancer les aventures maritimes en BD, surtout celles concernant la marine britannique au XVIIIème siècle, rappelant d'anciennes bandes comme Howard Flynn ou Bruce J. Hawker. Les conditions de vie à bord de ces navires et la réalité historique sont bien recréées dans une ambiance à la Master and Commander, avec une touche de mystère en plus.
A la rigueur, le premier diptyque ne serait pas trop mal, mais le scénario et les suivants ne sont pas très passionnants, l'intérêt se reportant sur le dessin de Roussel que je ne connaissais pas ; ses décors et ses paysages sont superbes, les vaisseaux sont parfaitement recrées et n'ont pas grand chose à envier à ceux de Bourgeon dans Les Passagers du vent ou ceux de Pellerin dans L'Epervier, les scènes de batailles sont bien agencées, mais les visages des personnages me dérangent un peu, avec de grosses têtes aux traits épais.
Toujours est-il que j'ai lu cette Bd sans passion, la série perd de son intérêt passé le premier diptyque, la narration est souvent confuse, ça génère une lecture laborieuse et pas du tout captivante, on sent qu'il manque quelque chose, il manque juste la puissance des grandes histoires, et du coup je préfère nettement une vieille Bd comme Howard Flynn que Vance et Yves Duval savaient rendre passionnante.
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Bon alors, le propos de base est plutôt pas mal, l'intrigue de départ est assez intrigante, on a envie de savoir pourquoi toutes ces baraques s'écroulent et se transforment en gravats, et puis très vite, ça dégénère en un récit grandiloquent au mystique de pacotille, avec des situations mille fois vues en mieux dans beaucoup de comics et de films de SF des années 50, genre l'humanité fait que des conneries et ne respecte rien, elle doit donc être réduite à néant par l'entremise d'un dieu mésopotamien ressuscité... c'est à peu près ce que j'ai compris parce que c'est tellement foutraque comme idéologie que j'ai sans doute loupé un truc. Quant au dessin, c'est pas mal, ça a du style, on voit que le gars sait dessiner, même si c'est pas parmi mes préférences, j'ai déja lu des Bd de Liberge, et j'avais eu à peu près les mêmes impressions sur son graphisme, sauf que là c'est un noir & blanc qu'on devine travaillé avec des effets, bref s'il y avait une histoire qui tienne la route au lieu de se vautrer dans le grotesque, ça serait acceptable. Je n'ai lu que le tome 1, je n'ai pas eu envie de lire la suite tellement c'était chiant... note réelle : 1,5/5 (pour les compos graphiques).
Lydia - Soubrette de luxe
Mouais. Je n’ai pas vraiment été convaincu par cette série, du moins par le premier album, seul à m’être tombé sous la main, mais qui ne m’a pas donné envie de poursuivre la découverte de cette série assez médiocre je trouve. Le dessin est correct, sans plus serais-je tenté de dire. Le trait est assez fin, mais dans le genre, Hugdebert, Georges Levis ou Chris ont fait des choses bien plus réussies (mais j’aime bien cette veine de dessin érotique, assez sensuel). Colber lui-même d’ailleurs a fait mieux ailleurs (c'est en tout cas inégal ici). Quelques proportions imparfaites, des visages pas toujours formidables (et la tignasse de Lydia, improbable !). Les scènes de sexe sont globalement correctes, mais bon. Par contre, la mise en page éclatée est parfois pénible, l’ordre des cases n’étant pas toujours évident à suivre. Sur l’album que j’ai lu (le premier donc), le scénario est des plus squelettiques, généralement simple prétexte à un enchainement de scènes de cul, dans un univers exotique (Brésil) et de luxe (quelques clichés donc), le plus souvent à plusieurs, le gang bang, avec hétéros, lesbiennes, trans, bref, à peu près tout, Lydia ne se posant pas trop de question (comme le scénariste, et du coup le lecteur non plus, sous peine d’être déçu). Mais ces scènes de cul sont plutôt bien dessinées. Bref, à réserver aux lecteurs pas trop regardant (ou plutôt uniquement voyeurs). Mais on est là dans du porno pas inventif. Sous ses divers pseudo, Colber a produit des trucs un peu moins basiques (même si ce n’est jamais hyper élaboré). Le fantasme un peu fétichiste de la soubrette, assez classique pour le porno chic des années 1980, a été plus récemment repris par Xavier Duvet (voir par exemple Le Journal d'une soubrette).
Batman - Tales of the Demon
Je vais faire une confidence qui risque de choquer les puristes de Batman: la période Neal Adams-Dennis O'Neil ne fait pas partie de mes favorites du chevalier noir. Je sais qu'elle est très importante dans l'histoire du personnage et qu'O'Neil est le scénariste moderne le plus important du personnage, ayant apporté le plus d'éléments nouveaux dans la mythologie de Batman, sauf que je trouve son travail trop inégal. Dans les récits qu'il a faits avec Adams, il y en a d'excellents, mais d'autres moyens voire très mauvais et je trouve que c'est le cas avec la saga qui introduit Ra's Al Ghul, un personnage que je n'ai jamais aimé. On commence donc avec l'introduction de Talia, la fille de Ra's. Ra's intervient le mois suivant, ensuite pendant quelques mois Batman va vivre des aventures avec parfois les Ghul qui font une apparition et ensuite Batman se rend compte que Ra's Al Ghul est dangereux et doit être arrêté. Le scénario est vraiment décousu, on dirait qu'il manque des parties et plusieurs fois le rythme est trop rapide. Le meilleur exemple est le second récit qui semble finir abruptement. Le pire est que la raison pourquoi Batman se rend compte que Ghul est dangereux me semble ridicule et puis Talia n'a pas grande personnalité. Il faut dire que ce qui n'aide pas est que j'ai vu la série animée des années 90 qui adapte librement les premières apparitions de Talia et de Ra's Al Ghul (il y a même Dennis O'Neil au scénario de l'adaptation du second récit qui reprend aussi des éléments du reste de la saga) et le résultat était bien meilleur. Je peux comprendre qu'un enfant dans les années 70 ait trouvé ça génial, mais voilà cela a juste mal vieilli. Ensuite on a droit à d'autres récits de O'Neil avec Ra's Al Ghul datant des années 78-80. Le premier est oubliable et le second est un peu plus intéressant: Ghul et Batman s'allient contre un allier commun et il y a des bonnes scènes dans cette seconde saga, sauf qu'encore une fois ça va trop vite (sérieux lorsque j'ai lu le début, j'ai cru que le récit avait commencé dans le numéro précédant et ben non c'est pas le cas). Il reste le dessin. Celui de Neal Adams est vraiment excellent, surtout que là on a droit aux couleurs de l'époque, pas celles refaites à l'ordinateur par Neal Adams qui ne semblait pas se rendre compte que ça détruisait son art. Selon moi, c'est le meilleur dessinateur de Batman de tous les temps et je trouve dommage que les récits qu'il illustrait ne sont pas toujours excellents. J'ai vraiment l'impression que la seule raison pourquoi certains récits comme la saga de Ra's Al Ghul ont bonne réputation c'est parce que c'était lui le dessinateur et pas un tâcheron quelconque. Les autres dessinateurs sont bons, surtout le trop méconnu Don Newton. Il y a juste Micheal Golden qui m'a semblé mauvais. Un vieux truc pour les vieux fans nostalgiques. Si vous avez grandi en lisant les vieux récits du duo Adams-O'Neil, cela va vous ramener de bons souvenirs. Les autres vont sans doute trouver que ça a mal vieilli et que le seul truc intéressant est le coté historique de l'album.
Shibumi
J'ai reçu à ma grande surprise ce gros album de plus de 200 pages ; mon pote de la Fnac l'a eu en avant-première il y a quelques mois et m'en a fait cadeau. Sinon, j'ignore si j'aurais lu cette Bd car ce n'est pas trop le format que je lis habituellement, et j'en suis ressorti assez partagé. Bon il parait que c'est un chef-d'oeuvre de la littérature américaine, écrit par un certain Trevanian, que c'est un roman culte et très célèbre, or ce qui confirme que je n'aurais sans doute pas lu cet album, c'est que je n'avais jamais entendu parler ni de ce roman ni de son auteur ; peut-être suis-je inculte, peut-être que je vis en autarcie, peut-être que je n'ai pas les mêmes valeurs, je ne sais pas. Toujours est-il que cette lecture m'a été non pas pénible mais j'ai eu un peu de mal et il me tardait d'en finir, n'étant pas très à l'aise dans ce type de développement. C'est comment dire, assez difficile à expliquer, c'est une Bd d'espionnage philosophique si je puis dire, assez inclassable (j'ai hésité à le classer dans cette catégorie), en même temps qu'une critique ironique et acerbe des Etats-Unis à travers certains dialogues et à travers la Mother Company, cette espèce d'entité énormissime qui contrôle tout et dispose du droit de vie ou de mort d'un certain nombre d'individus. Mais le récit possède bien un caractère de polar, sauf que c'est assez perché, peut-être trop ardu pour moi qui suis plus habitué à des polars plus simples ou plus linéaires. Le héros Nicholaï Hel est un mec à l'esprit aiguisé et qui fait preuve de zénitude, très difficile à définir, je n'ai pas du tout aimé ce personnage, il m'est apparu très antipathique. Le récit s'étale sur plus de 220 pages, il y a pas mal de longueurs, avec des séquences que j'ai trouvées totalement inutiles, ou alors je n'en ai pas compris le sens. Par exemple, je ne sais pas à quoi servent ces passages d'explorations de grottes pyrénéennes par Hel et un ami basque, je n'ai pas l'impression que ça ait un rapport avec le récit principal. En gros, ce récit s'étire inutilement, il y a des dialogues pompeux et très bavards irrégulièrement, succédant à des pages muettes. C'est ancré dans une actualité d'une époque (après les attentats de Septembre Noir aux Jeux Olympiques de Munich de 1972), et je ne l'ai pas trouvé passionnant, rien ne m'a attiré dans cette histoire, ma lecture fut donc laborieuse, tout en étant conscient que le sujet était intéressant, c'est pourquoi ça ne m'a pas totalement ennuyé, mais le traitement ne m'a pas convaincu, je suis sans doute passé à côté de ce récit. Ce que j'en retire, c'est que je me suis essayé à une forme de Bd différente de ma zone de confort, et que ce fut une expérience instructive, mais je n'ai pas envie de tenter ce genre d'expérience trop souvent. Au niveau du dessin, là aussi, c'est pas du tout dans mes préférences, je connais mal Hostache, mais son dessin est bizarre, car il est énormément stylisé, je n'avais lu de lui qu'une seule Bd avec Tenzing - Sur le toit du monde avec Edmund Hillary où son dessin était plutôt sobre mais correct, alors que là, le début dès les premières pages est inesthétique et limite caricatural, et puis au fur et à mesure des pages, il devient plus esthétique, plus affiné, certaines cases sont même réussies, le tout restant un peu géométrique, les gros plans d'hommes sont anguleux et pas très beaux, les gros plans de femmes sont plus réussis, bref c'est pas affreux mais je n'en raffole pas.
Emmanuelle
"Emmanuelle" me fait forcément penser au film avec la jolie Sylvia Kristel assise dans son fauteuil asiatique en rotin, mon premier film érotique. Souvenirs, souvenirs ... Je viens de lire le premier tome et je n'ai pas envie de découvrir le second. La faute à une narration qui ne m'a pas captivé, les ébats amoureux de notre héroïne et ses découvertes à de nouveaux plaisirs ne m'ont pas passionné. J'ai juste assisté à une succession de scènes érotiques sans réel fil conducteur. Un dessin avec un certain charme qui joue sur un esthétisme raffiné. Un noir et blanc au trait sensuel et détaillé mais avec quelques problèmes de postures. Bref, un dessin qui fait le job. Je n'ai pas été convaincu par cette adaptation. Note réelle : 2,5.
À quoi tu joues, Ayumu ?!
Un manga par l'auteur de Quand Takagi me taquine. On retrouve le même principe de deux jeunes qui s'aiment sans s'avouer leur sentiment et ici j'ai trouvé que l'humour ne fonctionne pas. Il faut dire que c'est vraiment le genre de manga humoristique qui repose pratiquement que sur le même principe à chaque chapitre: la fille veut faire avouer au garçon qu'il a des sentiments pour elle et ça rate à chaque fois. Bon, j'ai juste lu le premier tome et peut-être que la relation entre eux évolue au fil du temps, sauf que comme leur romance me laisse de glace et que je n'ai rigolé qu'une fois seule, je n'ai pas trop envie de lire la suite. Peut-être que plus jeune j'aurais trouvé leur relation mignonne et j'aurais continué, mais là je pense que je suis devenu trop vieux pour voir si un manga de plus de 10 tomes dont le début m'a ennuyé s'améliore au fil du temps. Dommage parce que le dessin est sympathique. On va dire que ça s'adresse aux jeunes lecteurs.
Ella Mahé
Série en quatre tomes dont la fin me laisse quelque peu circonspect, Ella Mahé vaut finalement plus pour son aspect esthétique et les données historiques que l’on peut y puiser que par son intrigue centrale. Une intrigue que j’ai trouvée des plus bancales. Du point de vue visuel, la grosse originalité du récit est de nous proposer quatre longs passages (un par album) illustrés par un dessinateur à chaque fois différent et s’appuyant sur des écrits de plus en plus anciens. Ces passages usent d’événements historiques pour nous permettre, ainsi qu’à l’héroïne de ce récit, de remonter aux origines d’une mystérieuse princesse égyptienne. Le premier tome parle ainsi de la découverte du tombeau de Toutankhamon, le deuxième tome se déroule durant la construction du canal de Suez, le troisième tome nous ramène aux temps des croisades et le dernier tome nous narre les amours compliquées d’Akhenaton et de Néfertiti. Et alors que la partie commune est dessinée par Jean-François Charles dans son style coutumier avec une colorisation directe très nuancée, les quatre auteurs invités (Taymans, Carin, Goepfert, Simon) œuvrent plutôt dans le style ligne claire. Et dans l’ensemble, c’est le travail de ces quatre auteurs que j’ai préféré. C’est très soigné, agréable à lire et, me semble-t-il, méticuleusement documenté. Au niveau du scénario, je me demande toujours ce que voulaient raconter Maryse et Jean-François Charles. En effet, l’héroïne est montrée comme le sosie parfait de la princesse (jusque dans sa maladresse) mais il ne sera jamais réellement question d’une quelconque réincarnation. Une mystérieuse couleur qui n’existe pas sera évoquée et même recherchée mais là aussi, la piste sera oubliée en cours de route. Et si l’on découvrira finalement la destinée de cette mystérieuse princesse, celle-ci ne sera pas extraordinaire au point de justifier un quelconque culte et du coup, j’ai du mal à comprendre le lien que les auteurs cherchent à créer entre elle et les évènements sanglants qui ont marqué la découverte du tombeau de Toutankhamon et la construction du canal de Suez. En fait, au plus j’ai avancé dans ma lecture, au plus j’ai eu le sentiment que le scénario avait évolué en cours de route, abandonnant certaines idées initiales pour proposer d’autres pistes, abandonnées ou peu exploitées à leur tour au profit d’une conclusion sous forme de fin ouverte imposant quasiment un deuxième cycle pour que l’on ait droit à une vraie fin (ou du moins pour que ce récit débouche sur quelque chose de palpitant). Et comme bien malheureusement dans nombre de séries dans lesquelles le scénario n’est que peu convaincant, les auteurs trouvent nécessaires de dévêtir leur héroïne dans les deux premiers tomes pour des scènes de nudité totalement gratuites (sinon pour le plaisir de l’œil). Grosse déception au final, et c’est malheureux car le travail des quatre dessinateurs invités et l’aspect historique des événements relatés étaient vraiment de qualité.
Elizabeth Bathory (Quétel/Rasson)
Avec cette version, la comtesse n’usurpe pas son nom de sanglante. Ne cherchons pas une approche historique, ni une biographie même outrageusement romancée. Non, on est au-delà de tout ça. La comtesse est déjà morte. Elle est ramenée à la vie sous la forme d’un vampire et devient un suppôt de la démone Lilith. Le ton est donné, on est dans le fantastique gore le plus pur et le plus sanglant. Le second volume verra se dérouler la guerre entre les forces de Lilith et celles de l’inquisition. Charmant tableau qui a l’originalité de faire s’affronter les forces du mal aux… forces du mal. On en vient à se mettre du côté de la comtesse ! Bon, déjà que ce type d’histoire n’est pas ma tasse de thé, mais en plus là on a un scénario que je trouve à la fois trop décousu et succinct, il n’y a pas un vrai suivi des personnages, ni d’un côté, ni de l’autre. L’accent est mis sur le côté macabre. Les dialogues et récitatifs, même s’ils ne sont pas dénués d’une certaine poésie gothique, finissent par être grandiloquents. Le dessin met dans l’ambiance, sans conteste. Un trait semi réaliste pour les personnages. Une comtesse qui reste charmante tant qu’elle ne dégouline pas de sang, les yeux révulsés… Une colorisation rouge sombre fort à propos. Juste desservi par le scénario qui n’est pas à la hauteur. Ce n’est pas pour moi. Mais si vous aimez le genre, en écoutant un requiem, les soirs d’orage… et de déprime.
Escape this
Mouais. Je ne suis pas convaincu du tout par cet album. Il se laisse lire, assez rapidement. Mais je n’y ai rien trouvé d’accrocheur. Le dessin et la mise en page sont assez simples (il faut dire que c’est aussi le parti pris de cette collection d’albums de genre, qui lorgne vers les pulps). Du minimaliste qui fait le job, sans plus. Concernant l’histoire, je ne vais pas spoiler, mais, outre le manque de crédibilité du cadre général, le déroulé dans les détails ne m’a pas captivé, j’ai eu du mal à m’intéresser à l’intrigue (qui joue sur un registre thriller fantastique) et aux personnages. Bref, contrairement aux protagonistes de cette aventure, j’ai eu plus de facilité à sortir qu’à entrer dans l’histoire, et elle me marquera moins !
H.M.S.
A l'époque où est sortie cette série, elle a contribué à relancer les aventures maritimes en BD, surtout celles concernant la marine britannique au XVIIIème siècle, rappelant d'anciennes bandes comme Howard Flynn ou Bruce J. Hawker. Les conditions de vie à bord de ces navires et la réalité historique sont bien recréées dans une ambiance à la Master and Commander, avec une touche de mystère en plus. A la rigueur, le premier diptyque ne serait pas trop mal, mais le scénario et les suivants ne sont pas très passionnants, l'intérêt se reportant sur le dessin de Roussel que je ne connaissais pas ; ses décors et ses paysages sont superbes, les vaisseaux sont parfaitement recrées et n'ont pas grand chose à envier à ceux de Bourgeon dans Les Passagers du vent ou ceux de Pellerin dans L'Epervier, les scènes de batailles sont bien agencées, mais les visages des personnages me dérangent un peu, avec de grosses têtes aux traits épais. Toujours est-il que j'ai lu cette Bd sans passion, la série perd de son intérêt passé le premier diptyque, la narration est souvent confuse, ça génère une lecture laborieuse et pas du tout captivante, on sent qu'il manque quelque chose, il manque juste la puissance des grandes histoires, et du coup je préfère nettement une vieille Bd comme Howard Flynn que Vance et Yves Duval savaient rendre passionnante.