Le Journal d'une soubrette

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Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Les mésaventures d'une soubrette française aux USA dans les années 50 (ambiance SM et fétichiste garantie).


1946 - 1960 : L'Après-Guerre et le début de la Guerre Froide Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre New York

Clara, jeune française sans le sou, part aux USA. Elle y devient soubrette plus ou moins docile, au milieu d'une enquête plutôt glauque. Le tout dans une ambiance SM et fétichiste.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Février 2007
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série Le Journal d'une soubrette
Les notes (1)
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27/12/2015 | Noirdésir
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Une jeune femme reçoit en héritage –entre autres- un carnet, dans lequel une dame, Clara, narre ses expériences américaines. Autant le dire tout de suite, ce démarrage est le seul moment de l’album (deux pages) plutôt calme, car ensuite, nous suivons – dans une sorte de flash-back donc – les aventures de Clara, jeune française sans le sou expatriée aux Etats-Unis, dans les années 1950, et qui en est revenue du rêve américain (obligée de se prostituer, puis devenant une soubrette plus ou moins docile, avec tous les clichés liés chez certains à cette profession)... Et alors plus vraiment question de scénario ni de crédibilité, car les scènes de sexe s’enchaînent sans discontinuité, même si une vague enquête (tendance polar noir) à laquelle est mêlée notre soubrette fait office d’histoire. On a donc une longue suite de scènes torrides, entre dames essentiellement (les hommes sont quasi absents de l’album). Si certaines scènes sont plutôt bien rendues et sont émoustillantes, Duvet montre une forte prédilection pour le SM (plutôt soft, mais vaguement bondage parfois) et le fétichisme. Ce n’est pas trop ma tasse de thé, et c’est clairement réservé aux amateurs du genre, qui ne s’encombrent pas de scénario. Reste le dessin, qui lui est franchement réussi, très bon, dans un Noir et Blanc et des nuances de gris (ainsi raccord avec l’ambiance des érotiques publiés dans les années 50). C’est plutôt soigné, minutieux (pour les corps, les dessous et les postures, car pour le reste, les décors sont peu importants ici !). Contrairement au scénario, ce n’est pas simpliste et bâclé. Alors, certes, il faut être friand de SM pour mieux l’apprécier, mais Duvet nous montre de jolies femmes, il est vrai toutes sur le même modèle au niveau des formes.

27/12/2015 (modifier)