Bon, je vais être assez lapidaire pour cet avis, tant je suis sorti déçu de cette lecture, et alors que je n’ai pas grand-chose à en dire.
Abuli est un auteur très prolifique, qui a produit des histoires noires et bien fichues, je partais avec un a priori plutôt favorable.
Hélas, j’ai assez rapidement déchanté, tant l’intrigue sombre dans le n’importe quoi et fuit toute crédibilité dans son déroulé. Les quelques flash-backs et autres visions plus ou moins hallucinatoires du personnages principal ne changent rien, si ce n’est de hacher le récit et/ou de le rendre encore moins lisible.
Je ne sais pas où Abuli voulait en venir. En tout cas, on est vraiment très loin de David Lynch ou Stephen King, présentés comme les références de cette histoire en quatrième de couverture !
Quant au dessin, contrairement à d’autres qui y trouvaient leur unique source de satisfaction, je n’ai pas eu cette chance, ne l’appréciant pas plus que ça, le trait est gras (en fait c’est surtout la colorisation qui ne m’a pas plu, elle donne un rendu trop artificiel).
Sans trop de fioritures, le dessin est dynamique et agréable. Et l’idée de départ (suivre un billet de 20 euros qui passe de mains en mains, qu’il soit dépensé, volé) est plutôt amusante.
Mais, hélas, une fois le concept compris, on reste clairement sur sa faim. Car nous ne faisons que suivre ce billet, et la foultitude de personnages qui l’ont un temps en mains sont justement bien trop nombreux. Nous ne faisons jamais réellement connaissance avec eux, tout reste superficiel, on ne s’attache ni aux personnages ni aux situations.
Sans doute aurait-il fallu réduire le nombre de possesseurs de ce billet, pour mieux développer personnalités des protagonistes et intrigue (comme l’a fait récemment Peyraud avec son western Rocking chair autour d’un fauteuil passant de mains en mains – ou Oger avec Go West young man autour d’une montre).
Bref, une lecture qui passe tout aussi vite que le billet de mains en mains, une lecture creuse qui va être tout aussi vite oubliée je le crains.
Je trouve que cette vieille série a pris beaucoup de rides. Je pense qu'elle a eu du mal à trouver ses marques dans le monde des séries à chats.
Un T1 sous formes de gags et un T2 en histoire complète ne sont pas très convaincants ni l'un ni l'autre. Baluchon chat déprimé passe pour le faire-valoir de Chafouin mais les gags sont assez inégaux et répétitifs car les auteurs ont du mal à sortir de ce cadre assez limité.
L'histoire longue possède un parfum d'Astérix chez Cléopâtre mais l'humour des noms et les calembours proposés empruntent trop à Goscinny pour créer un comique nouveau.
Le graphisme est assez simpliste et parfois inégal dans une mise en couleur vraiment trop datée. 2.5
Bon je crois n’avoir jamais ouvert un tome de l’agent 212, je découvrais les gags à l’époque dans le journal Spirou.
Notre héros ne m’a jamais emballé, des histoires à l’humour très inégal, un reproche récurrent que je ferai sur de nombreuses autres séries du scénariste.
Ras sur le dessin qui correspond bien au genre, pas le mieux mais pas le pire rencontré.
Bof au final.
J’avais découvert cet auteur chez le même éditeur avec Le Manoir, que j’avais trouvé original et intéressant.
Si ce « Mark of the Bat » (lui aussi issu du beau catalogue de Fantagraphics) est lui aussi relativement original, les deux histoires qui composent l’album m’ont clairement moins intéressé et convaincu.
Le dessin est simple et efficace, et avec son Noir et Blanc, il passe très bien.
Ce sont plutôt ces deux histoires qui m’ont laissé sur ma faim. Elles partent d’idées pas mauvaises, à savoir présenter un Batman désabusé dans la première, qu’une Catwoman n’arrive pas à remobiliser, alors que dans la seconde, dans des décors de fin du monde, nous suivons un Batman vieillard dans un tête à tête bizarre avec un Joker un peu trash.
Mais, ces points de départ intrigants passés, j’ai trouvé qu’il ne se passait pas grand-chose. La seconde histoire sombre trop dans un trash abscons (je n’ai pas trop saisi où Simmons voulait en venir). A tout prendre, l’ambiance désabusée de la première m’est apparu la plus intéressante, mais l’histoire n’est pas assez fouillée.
Une lecture décevante.
J’ai lu la petite intégrale de la collection « Petits meurtres » (intitulée « Le détective »), qui reprend semble-t-il plusieurs albums et quelques histoires peut-être inédites, et cette lecture/découverte de ce personnage m’a clairement laissé sur ma faim.
Goffaux y développe un personnage de détective privé, clairement inspiré des polars américains, avec un type flegmatique, portant chapeau et traversant les embrouilles et les histoires sans garder trop de cicatrices. Du déjà-vu donc, dont il ne s’écarte pas vraiment, n’apportant pas grand-chose de nouveau.
Surtout, chaque histoire est bien pauvre en péripéties, on ne s’attache pas au personnage de Max Faccioni, peu expressif et peu crédible. C’est creux et vite emballé, on n’est pas dans l’intrigue cérébrale des polars anglais, mais pas non plus dans le hard boiled, car je suis la plupart du temps ressorti avec l’impression qu’il ne se passait rien, même lorsque quelques actions violentes avaient tenté de donner du rythme.
Bref, un détective privé de pas mal d’intérêt je trouve.
J'ai trouvé cette série bien fade. Le scénario n'ajoute rien à la découverte du panthéon des dieux égyptiens. C'est vraiment du déjà vu dans de nombreuses séries Jeunesse.
J'ai trouvé cette histoire de passage d'un monde à l'autre très rebattue et assez inconsistante.
Faire jouer des dieux à faire des ricochets ou créer des disputes n'est pas spécialement drôle ni créatif.
Le pire à mon goût est de proposer à des enfants des dialogues du type " Toi, la grosse, on t'a rien demandé !!" p26 T2.
De plus je trouve que le graphisme n'est pas vraiment attrayant. Un trait presque simpliste, des visages sans expression et une mise en couleurs très fades et froides complètent une copie que je n'ai pas aimé.
Je préfère Papyrus de loin.
Je suis retombé sur les quelques albums qui trainent chez mes parents, et je reconnais que la BD a quelques qualités mais sans être franchement bonne. Et même si elle parle de foot, sport qui m'indiffère au plus haut point, elle possède quelques atouts qui ne suffisent pas à inciter à l'achat de cette BD.
Les tomes que je possède ont tous un paterne que je suppose être le même tout du long : une histoire autour du football puis un match qui vient conclure l'histoire. Sous des airs classiques, la BD aborde quelques petites questions pas forcément idiote, met en avant quelques personnages féminins qui ne sont pas définis comme trophées ou faire-valoir, ce qui est un bon point. Il y a quelques questions sociales, quelques questions sur l'âge ou sur les rêves d'enfant. C'est sympathique, sans jamais déborder de ce cadre "bien pensant" (ce qui n'est clairement pas un problème pour moi).
Le hic, c'est que l'histoire est souvent anecdotique et assez vite résolue, album au format classique oblige. Les matchs sont peu prenants, souvent assez peu illustrés même si quelques astuces viennent parfois clarifier l'action (comme des schémas par exemple). Au final, ils sont assez peu variés et donnent une impression de répétitions sur les albums, Eric étant toujours l'homme du match et ceux-ci presque exclusivement des victoires.
Le dessin est assez peu intéressant. Souvent statique, avec une variété d'expression franchement pauvre, c'est souvent très illustratif mais sans intention artistique. La colorisation connait aussi des ratés dans les impressions, ce qui n'aide pas. Mais sinon, c'est assez précis dans plusieurs environnements, notamment sportifs. L'auteur n'est pas un manche, mais c'est clairement pas un habitué des expressions humaines.
Bref, en somme c'est du basique dans le genre, ni mauvais ni bon, juste efficace si on s'y intéresse. Pour ma part, je ne considère pas que ça soit le cas et je suis plutôt indifférent à cette BD. A chercher pour amateurs de football et vieille BD (n'est-ce pas Agecanonix ? ;) )
J’ai dû tenir 10 tomes avant de lâcher cette série en bibliothèque.
A quelques ingrédients prêts, on a affaire à un copier/coller de Largo Winch, cependant à mon goût ça n’aura pas la même substance.
Des histoires en diptyques sur un fond de thriller financier (bien lourd dans le cas présent, notre héros est agent du fisc en gros), on saupoudre d’action, on mâtine de personnages féminins physiquement bien au dessus de la moyenne, et on place au centre un héros beau gosse incorruptible et boy-scout.
Desberg ne s’est pas foulé et la mayonnaise n’a pas pris sur moi.
Le dessin de Vranckren ne me plaît pas non plus, ici trop froid et rigide alors que je l’avais bien apprécié sur H.ell.
Bref n’en jetez plus, peu d’attirance pour ce thriller financier.
Un bordel sans nom niveau édition cette série !!
Mon ressenti est identique à celui de Nomad, une œuvre lorgnant vers le pays du soleil levant mais qui me laisse de marbre. Le dessin y est dynamique et plus soigné que dans l’œuvre précitée mais n’est vraiment pas ma tasse de thé.
Un récit sf lambda qui me fait l’effet d’un pétard mouillé, alors que je suis bon client des scenarii de Duval dans le même genre.
En vrai je n’ai même pas lu la fin, j’en reviens à l’édition, 1er tome lu dans sa version d’origine puis le 1.2 et 1.3 dans la version remaniée. Ça m’a complètement perturbé en plus de ne pas m’accrocher plus que de raison.
Pas pour moi.
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L'Albinos
Bon, je vais être assez lapidaire pour cet avis, tant je suis sorti déçu de cette lecture, et alors que je n’ai pas grand-chose à en dire. Abuli est un auteur très prolifique, qui a produit des histoires noires et bien fichues, je partais avec un a priori plutôt favorable. Hélas, j’ai assez rapidement déchanté, tant l’intrigue sombre dans le n’importe quoi et fuit toute crédibilité dans son déroulé. Les quelques flash-backs et autres visions plus ou moins hallucinatoires du personnages principal ne changent rien, si ce n’est de hacher le récit et/ou de le rendre encore moins lisible. Je ne sais pas où Abuli voulait en venir. En tout cas, on est vraiment très loin de David Lynch ou Stephen King, présentés comme les références de cette histoire en quatrième de couverture ! Quant au dessin, contrairement à d’autres qui y trouvaient leur unique source de satisfaction, je n’ai pas eu cette chance, ne l’appréciant pas plus que ça, le trait est gras (en fait c’est surtout la colorisation qui ne m’a pas plu, elle donne un rendu trop artificiel).
Mano en mano
Sans trop de fioritures, le dessin est dynamique et agréable. Et l’idée de départ (suivre un billet de 20 euros qui passe de mains en mains, qu’il soit dépensé, volé) est plutôt amusante. Mais, hélas, une fois le concept compris, on reste clairement sur sa faim. Car nous ne faisons que suivre ce billet, et la foultitude de personnages qui l’ont un temps en mains sont justement bien trop nombreux. Nous ne faisons jamais réellement connaissance avec eux, tout reste superficiel, on ne s’attache ni aux personnages ni aux situations. Sans doute aurait-il fallu réduire le nombre de possesseurs de ce billet, pour mieux développer personnalités des protagonistes et intrigue (comme l’a fait récemment Peyraud avec son western Rocking chair autour d’un fauteuil passant de mains en mains – ou Oger avec Go West young man autour d’une montre). Bref, une lecture qui passe tout aussi vite que le billet de mains en mains, une lecture creuse qui va être tout aussi vite oubliée je le crains.
Chafouin et Baluchon
Je trouve que cette vieille série a pris beaucoup de rides. Je pense qu'elle a eu du mal à trouver ses marques dans le monde des séries à chats. Un T1 sous formes de gags et un T2 en histoire complète ne sont pas très convaincants ni l'un ni l'autre. Baluchon chat déprimé passe pour le faire-valoir de Chafouin mais les gags sont assez inégaux et répétitifs car les auteurs ont du mal à sortir de ce cadre assez limité. L'histoire longue possède un parfum d'Astérix chez Cléopâtre mais l'humour des noms et les calembours proposés empruntent trop à Goscinny pour créer un comique nouveau. Le graphisme est assez simpliste et parfois inégal dans une mise en couleur vraiment trop datée. 2.5
L'Agent 212
Bon je crois n’avoir jamais ouvert un tome de l’agent 212, je découvrais les gags à l’époque dans le journal Spirou. Notre héros ne m’a jamais emballé, des histoires à l’humour très inégal, un reproche récurrent que je ferai sur de nombreuses autres séries du scénariste. Ras sur le dessin qui correspond bien au genre, pas le mieux mais pas le pire rencontré. Bof au final.
Mark of the Bat
J’avais découvert cet auteur chez le même éditeur avec Le Manoir, que j’avais trouvé original et intéressant. Si ce « Mark of the Bat » (lui aussi issu du beau catalogue de Fantagraphics) est lui aussi relativement original, les deux histoires qui composent l’album m’ont clairement moins intéressé et convaincu. Le dessin est simple et efficace, et avec son Noir et Blanc, il passe très bien. Ce sont plutôt ces deux histoires qui m’ont laissé sur ma faim. Elles partent d’idées pas mauvaises, à savoir présenter un Batman désabusé dans la première, qu’une Catwoman n’arrive pas à remobiliser, alors que dans la seconde, dans des décors de fin du monde, nous suivons un Batman vieillard dans un tête à tête bizarre avec un Joker un peu trash. Mais, ces points de départ intrigants passés, j’ai trouvé qu’il ne se passait pas grand-chose. La seconde histoire sombre trop dans un trash abscons (je n’ai pas trop saisi où Simmons voulait en venir). A tout prendre, l’ambiance désabusée de la première m’est apparu la plus intéressante, mais l’histoire n’est pas assez fouillée. Une lecture décevante.
Max Faccioni
J’ai lu la petite intégrale de la collection « Petits meurtres » (intitulée « Le détective »), qui reprend semble-t-il plusieurs albums et quelques histoires peut-être inédites, et cette lecture/découverte de ce personnage m’a clairement laissé sur ma faim. Goffaux y développe un personnage de détective privé, clairement inspiré des polars américains, avec un type flegmatique, portant chapeau et traversant les embrouilles et les histoires sans garder trop de cicatrices. Du déjà-vu donc, dont il ne s’écarte pas vraiment, n’apportant pas grand-chose de nouveau. Surtout, chaque histoire est bien pauvre en péripéties, on ne s’attache pas au personnage de Max Faccioni, peu expressif et peu crédible. C’est creux et vite emballé, on n’est pas dans l’intrigue cérébrale des polars anglais, mais pas non plus dans le hard boiled, car je suis la plupart du temps ressorti avec l’impression qu’il ne se passait rien, même lorsque quelques actions violentes avaient tenté de donner du rythme. Bref, un détective privé de pas mal d’intérêt je trouve.
Kheti - Fils du Nil
J'ai trouvé cette série bien fade. Le scénario n'ajoute rien à la découverte du panthéon des dieux égyptiens. C'est vraiment du déjà vu dans de nombreuses séries Jeunesse. J'ai trouvé cette histoire de passage d'un monde à l'autre très rebattue et assez inconsistante. Faire jouer des dieux à faire des ricochets ou créer des disputes n'est pas spécialement drôle ni créatif. Le pire à mon goût est de proposer à des enfants des dialogues du type " Toi, la grosse, on t'a rien demandé !!" p26 T2. De plus je trouve que le graphisme n'est pas vraiment attrayant. Un trait presque simpliste, des visages sans expression et une mise en couleurs très fades et froides complètent une copie que je n'ai pas aimé. Je préfère Papyrus de loin.
Eric Castel
Je suis retombé sur les quelques albums qui trainent chez mes parents, et je reconnais que la BD a quelques qualités mais sans être franchement bonne. Et même si elle parle de foot, sport qui m'indiffère au plus haut point, elle possède quelques atouts qui ne suffisent pas à inciter à l'achat de cette BD. Les tomes que je possède ont tous un paterne que je suppose être le même tout du long : une histoire autour du football puis un match qui vient conclure l'histoire. Sous des airs classiques, la BD aborde quelques petites questions pas forcément idiote, met en avant quelques personnages féminins qui ne sont pas définis comme trophées ou faire-valoir, ce qui est un bon point. Il y a quelques questions sociales, quelques questions sur l'âge ou sur les rêves d'enfant. C'est sympathique, sans jamais déborder de ce cadre "bien pensant" (ce qui n'est clairement pas un problème pour moi). Le hic, c'est que l'histoire est souvent anecdotique et assez vite résolue, album au format classique oblige. Les matchs sont peu prenants, souvent assez peu illustrés même si quelques astuces viennent parfois clarifier l'action (comme des schémas par exemple). Au final, ils sont assez peu variés et donnent une impression de répétitions sur les albums, Eric étant toujours l'homme du match et ceux-ci presque exclusivement des victoires. Le dessin est assez peu intéressant. Souvent statique, avec une variété d'expression franchement pauvre, c'est souvent très illustratif mais sans intention artistique. La colorisation connait aussi des ratés dans les impressions, ce qui n'aide pas. Mais sinon, c'est assez précis dans plusieurs environnements, notamment sportifs. L'auteur n'est pas un manche, mais c'est clairement pas un habitué des expressions humaines. Bref, en somme c'est du basique dans le genre, ni mauvais ni bon, juste efficace si on s'y intéresse. Pour ma part, je ne considère pas que ça soit le cas et je suis plutôt indifférent à cette BD. A chercher pour amateurs de football et vieille BD (n'est-ce pas Agecanonix ? ;) )
I.R.$.
J’ai dû tenir 10 tomes avant de lâcher cette série en bibliothèque. A quelques ingrédients prêts, on a affaire à un copier/coller de Largo Winch, cependant à mon goût ça n’aura pas la même substance. Des histoires en diptyques sur un fond de thriller financier (bien lourd dans le cas présent, notre héros est agent du fisc en gros), on saupoudre d’action, on mâtine de personnages féminins physiquement bien au dessus de la moyenne, et on place au centre un héros beau gosse incorruptible et boy-scout. Desberg ne s’est pas foulé et la mayonnaise n’a pas pris sur moi. Le dessin de Vranckren ne me plaît pas non plus, ici trop froid et rigide alors que je l’avais bien apprécié sur H.ell. Bref n’en jetez plus, peu d’attirance pour ce thriller financier.
HK
Un bordel sans nom niveau édition cette série !! Mon ressenti est identique à celui de Nomad, une œuvre lorgnant vers le pays du soleil levant mais qui me laisse de marbre. Le dessin y est dynamique et plus soigné que dans l’œuvre précitée mais n’est vraiment pas ma tasse de thé. Un récit sf lambda qui me fait l’effet d’un pétard mouillé, alors que je suis bon client des scenarii de Duval dans le même genre. En vrai je n’ai même pas lu la fin, j’en reviens à l’édition, 1er tome lu dans sa version d’origine puis le 1.2 et 1.3 dans la version remaniée. Ça m’a complètement perturbé en plus de ne pas m’accrocher plus que de raison. Pas pour moi.