Deux histoires de Batman parmi tant d'autres qui ne méritaient pas forcément une parution en album.
Le Tailleur, première de ces deux histoires, met en scène un personnage dont le rôle est de fabriquer armures et costumes pour héros ou vilains. Le Tailleur va se retrouver confronté à son passé, retrouver de vieux ennemis etc... rédemption... blablabla... rien de bien original! Batman? On ne sait pas trop ce qu'il vient faire dans cette aventure, certainement prêter son univers.
Un chargement dans la nature, l'autre histoire est nettement mieux choisie. Cette fois Batman est bien présent, ainsi que de vieillies connaissances comme Catwoman ou le plus rare Matches Malone. Ils vont se retrouver aux prises avec de sombres mafieux qui officient dans la traite des blanches. C'est une histoire plutôt courte, rythmée, bref... réussie, idéale pour être lue... dans un périodique.
C'est à peu prés tout... Ah non! J'oublie les dessins! Sympas et assez sombres pour coller à l'univers du Batman. Il y a aussi une chouette galerie à la fin de l'album.
A moins de vouloir lire tout ce qui a été traduit sur Batman, je ne vois pas l'intérêt d'acheter cet album. Regardez bien sur ce site, il doit y avoir au moins une vingtaine de Batman autrement intéressant que celui-la.
JJJ
Bon, je suis en train de faire mes placards et je retombe sur cette BD.
Alors pourquoi je l'ajoute ? Avant tout pour vous prévenir que si vous tombez dessus dans un vide grenier ou dans un magasin d'occas, méfiez-vous, ce tome est le seul et unique de la série.
Depuis sa sortie en 1999 date à laquelle je l'avais acheté, le tome 2 malgré son annonce en fin de tome, n'est jamais sorti...
En même temps je ne suis pas sûr que cela soit bien dommage car ce premier tome après relecture ne m'emballe plus tant que ça... Il met en place les divers éléments de la BD, mais rien ne se dégage réellement de tout ça.
Il y a bien quelques bonnes idées, ce monstre existe t il ? Si oui, quelles sont ses origines et quels sont ses desseins ?
L'approche du futur est réaliste, surtout à si court terme. Ici pas de technologie flamboyante, juste une dégradation des conditions humaines et de la pollution planétaire.
Le dessin de De Vita est bon, l'une de ses premières BDs dans lesquelles il se faisait la main. Les couleurs sombres et froides amènent bien l'ambiance.
De toute manière inutile de s'appesantir, 7 ans nous attendons la suite et les deux auteurs ont depuis réalisé de nombreuses autres choses. Ne soyons pas outragement optimistes, cette série est morte dans l'oeuf.
Première chose qui frappe quand on ouvre cet album : le dessin !
Un joyau, un chef d'oeuvre. Je ne sais pas quelle technique il a utilisé, mais le rendu est vraiment magnifique. J'ai l'impression qu'il a utilisé du papier jaune à gros grain, façon papyrus. En tout cas, ça pose l'ambiance d'entrée avec des teintes marrons/ocres de très bon goût.
L'histoire pour sa part est un peu décevante dans cet album. Je trouve que le scénario est lent à démarrer. Les pièces et les personnages se mettent en place, mais nous n'en apprenons pas suffisamment pour nous satisfaire. Le tout est un peu confus sans grande originalité. Des meurtriers et des Jack l'éventreurs, nous en avons déjà eu à la pelle.
J’aime la manière dont le HHHolmes a été dessiné sur la couv'. Les h se transforment en 666. Joli.
Je ne suis pas emballé par ce premier tome. Mais l'histoire du meurtrier est telle (bien gore, renseignez vous !) que je lirai sûrement la suite en espérant une accélération et une fluidification du récit prévu en quatre tomes.
La ville n'est plus qu'une cour de règlements de comptes et se morfond dans la morosité. Le chef responsable de la sécurité décide de créer un carnaval dont la vedette serait Foligatto, chanteur d'opéra renommé, originaire de la ville. Tout irait bien si chaque personnage n'était pas plus déjanté que le précédent. Surtout lorsque Foligatto perd sa voix et que celle ci se met à errer de bouche en bouche...
Ben, au final je n'ai pas aimé.
Cette BD est trop bizarre pour moi. Que ce soit le scénario complètement déjanté ou les dessins tout autant surprenant, je n'ai pas accroché à la folie ambiante.
Mon opinion à chaud serait bizarre très bizarre, surprenant, très surprenant...
Je ne peux pas dire cependant qu'il ne faut pas la lire, je suis persuadé que d'autres que moi y trouveront leur compte.
L'ensemble est cohérent, les dessins soignés et originaux. C'est une BD à ouvrir à essayer, mais un vrai conseil, faites cela avant de l'acheter.
Voilà, je viens de terminer les quatre tomes.
Mon impression globale de tout cela est un énorme gâchis. Une BD qui aurait pu devenir un chef d’œuvre se transforme en réalisation aguicheuse pornographique pour ados pré pubères. J’avais entendu beaucoup de bien sur cette série, j’hésitais à l’acheter. Je suis content de l’avoir trouvé sur les étagères d’un ami avant de commettre l’irréparable.
Pour commencer, je prends le tome 1 en main. Pourquoi des vampires sont ils habillés façon vampirella ? Couverture de toute évidence pour attirer un public de jeunes mâles en découverte de nouvelles sensations. Baste j’ai déjà vu pire sans que le contenu ne soit de la même facture.
Mais malheureusement, ici pas de fausse illusion, tout les albums sont ainsi. Aucune explication ne nous est donnée sur ces tenues légères et sur ces cadrages et plongées contre plongées sur l’entre jambe ou le fessier protégés par un simple string. Vraiment du racolage de premier niveau. Désespérant. Affligeant.
Dans chaque tome on rajoute une couche de sexe avec l’inceste entre frère et sœur. On n’en avait pas assez…des scènes de sexe en partouze…navrant.
Alors j’essaie de me focaliser sur l’histoire. Ce premier tome ne nous fait que découvrir les principaux protagonistes. Quelques longues pages sur la chasse des rapaces, 2 pages pour une croix qui même après quatre tomes n’apporte rien. Un tome presque creux. Dans tous les cas lent.
Donc coté scénario, rien de probant pour l’instant.
Coté dessin peut être ?
Serait ce les débuts de Manara ? Euh, pardon Marini ? Le dessin est propre, posé, quelques proportions qui me gênent, mais des poses et des paysages sublimes. Les couleurs sombres apportent l’ambiance à l’histoire, mais finalement, cela n’est pas suffisant pour sauver un premier tome bien décevant.
J‘ai fini les 4 tomes, parce que je savais qu’il n’y en avait que 4 et surtout, parce que j’ai mon ami c’était la dernière série qu’il me restait à lire…
Bon, c’est déjà à contre cœur que je poursuis la lecture de Rapaces. Mais aussi parce que je me dis que si tant de monde dit du bien de cette BD, je vais sûrement finir par comprendre pourquoi.
Tome3
Merci Jean Pierre Jeunet pour ta cité des enfants perdus.
Marini met tout son talent dans les dessins, avec notamment une scène de combat admirable entre Camilla et les forces de police. Je dois avouer que depuis le début, Marini montre un talent graphique incroyable.
Mais quoi, là, Dufaux et Marini dépassent les bornes ! Cette BD devient pornographique, incestueuse dégueulasse. Elle devrait être mise en haut des étagères avec une mention interdite aux -18 ans. C’est honteux. Simplement.
Enfin tome 4
J’aime le coté désillusionné de Vicky qui se teste au poison.
J’aime la manière dont le labo G3 fait revivre les non-morts.
J’aime la vengeance de Vicky sur sa famille.
Un scénario de base intéressant, mais la manière sexe dont il est traité casse toute l’ambiance. L’ambiance devient pornographique. Pourquoi un tel massacre ?
Je ne recommande pas cette BD. C’est du gâchis.
Un premier tome qui met l'eau à la bouche, une BD prometteuse. L'univers post apocalyptique me rappelle Mad Max avec ses méchants déjantés. On remplace les courses poursuites en voiture/camion par des trains et on n'est pas loin du rendu.
Le dessin est pas mal, précis, les couleurs correctes. Mais cet aspect caricatural des dessins de Simon ne me plait pas outre mesure.
Le deuxième tome me laisse comme un arrière goût dans la bouche.
Dommage, ce qui aurait pu être une BD sympa sombre dans la classique rivalité blancs/noirs.
Le développement du Background de divers protagonistes aide heureusement à garder la série intéressante.
3ème tome
La lutte entre les bons et les méchants (choisissez votre camp) continue mais arrive en ville.
Un tome qui après la déception du n°2 relance l'intérêt et donne finalement envie de lire le 4ème et dernier tome.
4ème tome
Arg !
Décidemment cette série est en dents de scie !
Après un bon tome 1 et 3, la déception du 2 voici la désillusion du 4.
Cette série ne restera pas gravée dans ma mémoire et je crois que je l'oublierai rapidement.
Une fin trop rapide, trop logique, trop décevante. Dommage, je suis sûr que l'on aurait pu tirer quelque chose de vraiment bien de cette idée de base de Mad Max ferroviaire.
Vite passons à autre chose !
Bon, par où commencer, je suis d’accord avec les commentaires de tout le monde. Comme ça je n’ai plus besoin de tout écrire.
La série culte de 1989 a pris un sérieux coup de vieux. L’histoire alors innovante est aujourd’hui dépassée. J’ai lu tous les tomes parce que je suis comme ça, à toujours me demander si dans les dernières pages du dernier tome il n’y aura pas un truc fantastique, qui me fera dire, « tiens finalement, elle a un truc cette BD » mais non, jusqu’à la fin de la dernière page du dernier tome je me suis dit, « tiens, peut être que dans la dernière vignette de la dernière planche ? » mais toujours pas. Pourtant, c’est la première BD de ce style que j’ai lu (en 1999).
Perso j’adore le style de dessin de Crisse tout en rondeur, c’est peut être là que réside son seul intérêt…
Je tiens tout d'abord à souligner que mon jugement ne se porte que sur les trois premiers tomes de la série, faute de courage pour lire la suite.
Passons tout de suite à l'histoire, Tohru, jeune adolescente orpheline dormait dans une tente et se retrouve peu après hébergée chez un garçon de sa classe dans la demeure de la famille Soma. Elle découvre très vite que les membres de cette famille se transforment en animaux du zodiaque chinois quand ils sont approchés de trop près par une personne du sexe opposé.
Une histoire pas très passionnante, un dessin assez fouillis et le peu d'humour est surtout dû aux dialogues des personnages au second plan.
Habituellement, quand je commence un manga, je le lis en une seule traite... Mais pour cette série, je n'arrivais pas à lire plus d'un chapitre (1/5 du tome environ) à la fois tant l'histoire n'est pas prenante. Je lisais un chapitre de temps à autre jusqu'à laisser tomber au troisième tome, que je n'ai pas fini d'ailleurs...
J'ai acheté les premiers tomes parce que les filles disaient que c'était super mais je crois que cette série est plus réservée à la gente féminine même si quelques rares hommes parmi mes connaissances apprécient.
Essayez le tome 1 et vous verrez, vous aimerez peut-être.
L'enquête policière posée comme résumé de l'album n'est qu'un prétexte.
Un prétexte pour Jean-Pierre Autheman, gouailleur devant l'Eternel, de laisser couler sa logorrhée dans ce récit aux *légers* accents tropicaux, où un repris de justice essaye de rentrer chez lui, dans ce voilier qui a été pillé, où ce commissaire très porté sur la chose essaie de tirer encore un coup, et à l'oeil, où cette péripatéticienne offre avec grand coeur une plante capiteuse à un Cyrano de bazar, où cette ancienne tenancière de bordel a fondé une association féministe, où cet inspecteur de police français succombe aux charmes tropicaux...
En voilà une galerie de personnages hors normes. Ils se croisent, s'évitent dans un chassé-croisé aux relents de marivaudage, sans la moindre logique. "Exotissimo" devient très vite bavard, comme en témoignent ces phylactères qui ont du mal à tenir dans les cases. Le dessin de Autheman est plus proche de l'esquisse que du véritable encrage, et cet aspect "jeté" ne nuit pas trop à l'histoire. Mais quelle histoire ?
C'est vrai que ce "Rêve de béton" peut laisser le lecteur lambda quelque peu frustré.
Les 4 histoires courtes qui composent ce recueil n'ont pour point commun que leur rapport à la mort, toujours violent et urbain. Mais aussi le fait qu'il n'y a pas, vraiment, d'histoire.
Ceci dit, mon récit préféré reste "12 Fingers hero", même si elle n'est pas très intéressante.
Zezelj y fait montre de son habileté à planter les décors, un découpage surpuissant le disputant à une technique graphique impressionnante. Pas de doute, ce gars-là est un magicien du noir et blanc.
Mais ce recueil correspond-il vraiment à une "oeuvre" finie de l'auteur ? N'est-ce pas plutôt réellement un recueil, c'est à dire une compilation de diverses histoires courtes réalisées par l'auteur sans but particulier, et rassemblées par l'éditeur ? La question est posée.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Batman - Prédateurs nocturnes
Deux histoires de Batman parmi tant d'autres qui ne méritaient pas forcément une parution en album. Le Tailleur, première de ces deux histoires, met en scène un personnage dont le rôle est de fabriquer armures et costumes pour héros ou vilains. Le Tailleur va se retrouver confronté à son passé, retrouver de vieux ennemis etc... rédemption... blablabla... rien de bien original! Batman? On ne sait pas trop ce qu'il vient faire dans cette aventure, certainement prêter son univers. Un chargement dans la nature, l'autre histoire est nettement mieux choisie. Cette fois Batman est bien présent, ainsi que de vieillies connaissances comme Catwoman ou le plus rare Matches Malone. Ils vont se retrouver aux prises avec de sombres mafieux qui officient dans la traite des blanches. C'est une histoire plutôt courte, rythmée, bref... réussie, idéale pour être lue... dans un périodique. C'est à peu prés tout... Ah non! J'oublie les dessins! Sympas et assez sombres pour coller à l'univers du Batman. Il y a aussi une chouette galerie à la fin de l'album. A moins de vouloir lire tout ce qui a été traduit sur Batman, je ne vois pas l'intérêt d'acheter cet album. Regardez bien sur ce site, il doit y avoir au moins une vingtaine de Batman autrement intéressant que celui-la. JJJ
Les Ombres de la Lagune
Bon, je suis en train de faire mes placards et je retombe sur cette BD. Alors pourquoi je l'ajoute ? Avant tout pour vous prévenir que si vous tombez dessus dans un vide grenier ou dans un magasin d'occas, méfiez-vous, ce tome est le seul et unique de la série. Depuis sa sortie en 1999 date à laquelle je l'avais acheté, le tome 2 malgré son annonce en fin de tome, n'est jamais sorti... En même temps je ne suis pas sûr que cela soit bien dommage car ce premier tome après relecture ne m'emballe plus tant que ça... Il met en place les divers éléments de la BD, mais rien ne se dégage réellement de tout ça. Il y a bien quelques bonnes idées, ce monstre existe t il ? Si oui, quelles sont ses origines et quels sont ses desseins ? L'approche du futur est réaliste, surtout à si court terme. Ici pas de technologie flamboyante, juste une dégradation des conditions humaines et de la pollution planétaire. Le dessin de De Vita est bon, l'une de ses premières BDs dans lesquelles il se faisait la main. Les couleurs sombres et froides amènent bien l'ambiance. De toute manière inutile de s'appesantir, 7 ans nous attendons la suite et les deux auteurs ont depuis réalisé de nombreuses autres choses. Ne soyons pas outragement optimistes, cette série est morte dans l'oeuf.
H.H. Holmes
Première chose qui frappe quand on ouvre cet album : le dessin ! Un joyau, un chef d'oeuvre. Je ne sais pas quelle technique il a utilisé, mais le rendu est vraiment magnifique. J'ai l'impression qu'il a utilisé du papier jaune à gros grain, façon papyrus. En tout cas, ça pose l'ambiance d'entrée avec des teintes marrons/ocres de très bon goût. L'histoire pour sa part est un peu décevante dans cet album. Je trouve que le scénario est lent à démarrer. Les pièces et les personnages se mettent en place, mais nous n'en apprenons pas suffisamment pour nous satisfaire. Le tout est un peu confus sans grande originalité. Des meurtriers et des Jack l'éventreurs, nous en avons déjà eu à la pelle. J’aime la manière dont le HHHolmes a été dessiné sur la couv'. Les h se transforment en 666. Joli. Je ne suis pas emballé par ce premier tome. Mais l'histoire du meurtrier est telle (bien gore, renseignez vous !) que je lirai sûrement la suite en espérant une accélération et une fluidification du récit prévu en quatre tomes.
Foligatto
La ville n'est plus qu'une cour de règlements de comptes et se morfond dans la morosité. Le chef responsable de la sécurité décide de créer un carnaval dont la vedette serait Foligatto, chanteur d'opéra renommé, originaire de la ville. Tout irait bien si chaque personnage n'était pas plus déjanté que le précédent. Surtout lorsque Foligatto perd sa voix et que celle ci se met à errer de bouche en bouche... Ben, au final je n'ai pas aimé. Cette BD est trop bizarre pour moi. Que ce soit le scénario complètement déjanté ou les dessins tout autant surprenant, je n'ai pas accroché à la folie ambiante. Mon opinion à chaud serait bizarre très bizarre, surprenant, très surprenant... Je ne peux pas dire cependant qu'il ne faut pas la lire, je suis persuadé que d'autres que moi y trouveront leur compte. L'ensemble est cohérent, les dessins soignés et originaux. C'est une BD à ouvrir à essayer, mais un vrai conseil, faites cela avant de l'acheter.
Rapaces
Voilà, je viens de terminer les quatre tomes. Mon impression globale de tout cela est un énorme gâchis. Une BD qui aurait pu devenir un chef d’œuvre se transforme en réalisation aguicheuse pornographique pour ados pré pubères. J’avais entendu beaucoup de bien sur cette série, j’hésitais à l’acheter. Je suis content de l’avoir trouvé sur les étagères d’un ami avant de commettre l’irréparable. Pour commencer, je prends le tome 1 en main. Pourquoi des vampires sont ils habillés façon vampirella ? Couverture de toute évidence pour attirer un public de jeunes mâles en découverte de nouvelles sensations. Baste j’ai déjà vu pire sans que le contenu ne soit de la même facture. Mais malheureusement, ici pas de fausse illusion, tout les albums sont ainsi. Aucune explication ne nous est donnée sur ces tenues légères et sur ces cadrages et plongées contre plongées sur l’entre jambe ou le fessier protégés par un simple string. Vraiment du racolage de premier niveau. Désespérant. Affligeant. Dans chaque tome on rajoute une couche de sexe avec l’inceste entre frère et sœur. On n’en avait pas assez…des scènes de sexe en partouze…navrant. Alors j’essaie de me focaliser sur l’histoire. Ce premier tome ne nous fait que découvrir les principaux protagonistes. Quelques longues pages sur la chasse des rapaces, 2 pages pour une croix qui même après quatre tomes n’apporte rien. Un tome presque creux. Dans tous les cas lent. Donc coté scénario, rien de probant pour l’instant. Coté dessin peut être ? Serait ce les débuts de Manara ? Euh, pardon Marini ? Le dessin est propre, posé, quelques proportions qui me gênent, mais des poses et des paysages sublimes. Les couleurs sombres apportent l’ambiance à l’histoire, mais finalement, cela n’est pas suffisant pour sauver un premier tome bien décevant. J‘ai fini les 4 tomes, parce que je savais qu’il n’y en avait que 4 et surtout, parce que j’ai mon ami c’était la dernière série qu’il me restait à lire… Bon, c’est déjà à contre cœur que je poursuis la lecture de Rapaces. Mais aussi parce que je me dis que si tant de monde dit du bien de cette BD, je vais sûrement finir par comprendre pourquoi. Tome3 Merci Jean Pierre Jeunet pour ta cité des enfants perdus. Marini met tout son talent dans les dessins, avec notamment une scène de combat admirable entre Camilla et les forces de police. Je dois avouer que depuis le début, Marini montre un talent graphique incroyable. Mais quoi, là, Dufaux et Marini dépassent les bornes ! Cette BD devient pornographique, incestueuse dégueulasse. Elle devrait être mise en haut des étagères avec une mention interdite aux -18 ans. C’est honteux. Simplement. Enfin tome 4 J’aime le coté désillusionné de Vicky qui se teste au poison. J’aime la manière dont le labo G3 fait revivre les non-morts. J’aime la vengeance de Vicky sur sa famille. Un scénario de base intéressant, mais la manière sexe dont il est traité casse toute l’ambiance. L’ambiance devient pornographique. Pourquoi un tel massacre ? Je ne recommande pas cette BD. C’est du gâchis.
Rails
Un premier tome qui met l'eau à la bouche, une BD prometteuse. L'univers post apocalyptique me rappelle Mad Max avec ses méchants déjantés. On remplace les courses poursuites en voiture/camion par des trains et on n'est pas loin du rendu. Le dessin est pas mal, précis, les couleurs correctes. Mais cet aspect caricatural des dessins de Simon ne me plait pas outre mesure. Le deuxième tome me laisse comme un arrière goût dans la bouche. Dommage, ce qui aurait pu être une BD sympa sombre dans la classique rivalité blancs/noirs. Le développement du Background de divers protagonistes aide heureusement à garder la série intéressante. 3ème tome La lutte entre les bons et les méchants (choisissez votre camp) continue mais arrive en ville. Un tome qui après la déception du n°2 relance l'intérêt et donne finalement envie de lire le 4ème et dernier tome. 4ème tome Arg ! Décidemment cette série est en dents de scie ! Après un bon tome 1 et 3, la déception du 2 voici la désillusion du 4. Cette série ne restera pas gravée dans ma mémoire et je crois que je l'oublierai rapidement. Une fin trop rapide, trop logique, trop décevante. Dommage, je suis sûr que l'on aurait pu tirer quelque chose de vraiment bien de cette idée de base de Mad Max ferroviaire. Vite passons à autre chose !
L'Epée de Cristal
Bon, par où commencer, je suis d’accord avec les commentaires de tout le monde. Comme ça je n’ai plus besoin de tout écrire. La série culte de 1989 a pris un sérieux coup de vieux. L’histoire alors innovante est aujourd’hui dépassée. J’ai lu tous les tomes parce que je suis comme ça, à toujours me demander si dans les dernières pages du dernier tome il n’y aura pas un truc fantastique, qui me fera dire, « tiens finalement, elle a un truc cette BD » mais non, jusqu’à la fin de la dernière page du dernier tome je me suis dit, « tiens, peut être que dans la dernière vignette de la dernière planche ? » mais toujours pas. Pourtant, c’est la première BD de ce style que j’ai lu (en 1999). Perso j’adore le style de dessin de Crisse tout en rondeur, c’est peut être là que réside son seul intérêt…
Fruits Basket
Je tiens tout d'abord à souligner que mon jugement ne se porte que sur les trois premiers tomes de la série, faute de courage pour lire la suite. Passons tout de suite à l'histoire, Tohru, jeune adolescente orpheline dormait dans une tente et se retrouve peu après hébergée chez un garçon de sa classe dans la demeure de la famille Soma. Elle découvre très vite que les membres de cette famille se transforment en animaux du zodiaque chinois quand ils sont approchés de trop près par une personne du sexe opposé. Une histoire pas très passionnante, un dessin assez fouillis et le peu d'humour est surtout dû aux dialogues des personnages au second plan. Habituellement, quand je commence un manga, je le lis en une seule traite... Mais pour cette série, je n'arrivais pas à lire plus d'un chapitre (1/5 du tome environ) à la fois tant l'histoire n'est pas prenante. Je lisais un chapitre de temps à autre jusqu'à laisser tomber au troisième tome, que je n'ai pas fini d'ailleurs... J'ai acheté les premiers tomes parce que les filles disaient que c'était super mais je crois que cette série est plus réservée à la gente féminine même si quelques rares hommes parmi mes connaissances apprécient. Essayez le tome 1 et vous verrez, vous aimerez peut-être.
Exotissimo
L'enquête policière posée comme résumé de l'album n'est qu'un prétexte. Un prétexte pour Jean-Pierre Autheman, gouailleur devant l'Eternel, de laisser couler sa logorrhée dans ce récit aux *légers* accents tropicaux, où un repris de justice essaye de rentrer chez lui, dans ce voilier qui a été pillé, où ce commissaire très porté sur la chose essaie de tirer encore un coup, et à l'oeil, où cette péripatéticienne offre avec grand coeur une plante capiteuse à un Cyrano de bazar, où cette ancienne tenancière de bordel a fondé une association féministe, où cet inspecteur de police français succombe aux charmes tropicaux... En voilà une galerie de personnages hors normes. Ils se croisent, s'évitent dans un chassé-croisé aux relents de marivaudage, sans la moindre logique. "Exotissimo" devient très vite bavard, comme en témoignent ces phylactères qui ont du mal à tenir dans les cases. Le dessin de Autheman est plus proche de l'esquisse que du véritable encrage, et cet aspect "jeté" ne nuit pas trop à l'histoire. Mais quelle histoire ?
Rêve de béton
C'est vrai que ce "Rêve de béton" peut laisser le lecteur lambda quelque peu frustré. Les 4 histoires courtes qui composent ce recueil n'ont pour point commun que leur rapport à la mort, toujours violent et urbain. Mais aussi le fait qu'il n'y a pas, vraiment, d'histoire. Ceci dit, mon récit préféré reste "12 Fingers hero", même si elle n'est pas très intéressante. Zezelj y fait montre de son habileté à planter les décors, un découpage surpuissant le disputant à une technique graphique impressionnante. Pas de doute, ce gars-là est un magicien du noir et blanc. Mais ce recueil correspond-il vraiment à une "oeuvre" finie de l'auteur ? N'est-ce pas plutôt réellement un recueil, c'est à dire une compilation de diverses histoires courtes réalisées par l'auteur sans but particulier, et rassemblées par l'éditeur ? La question est posée.