Petit coup de gueule pour un constat évident...
Je pensais en lisant le T1 que cette série avait les bases pour nous livrer quelques tomes divertissants, bien m'en a pris d'acheter le T2 et surtout le T3. Il n'y aura pas de T4.....
Cette BD vise surtout les spectateurs de TF1 !!!
Il faut prendre ce qui vient sans broncher ni réfléchir, sinon c'est l'indigestion directe....
Je reste sympa en mettant 2 !!!
Série difficile à juger, car malgré la parution de 2 tomes, je trouve l'histoire encore floue. Le graphisme est somptueux, mais le scénario reste trop confus. Du coup je serai obligé de revenir modifier mon avis après la lecture du T3 !!!
On peut s'attendre à tout de cette série. Faire le scénario et le dessin n'est pas simple, beaucoup s'y sont cassé les dents...
Modification de la note finale à 2 car malheureusement il n'y aura pas de suite....
"Pas mieux."
Non, sans rire, je n'aurais pas lu dans l'avis de Cassidy que cette BD est dérivée de l'univers de Sandman, je ne m'en serais pas aperçu. Il faut dire que je n'ai pas lu Sandman, ça aide.
Bref, moi aussi je me suis un peu emmerdé à lire ce truc. Tout le côté drame théâtral, souvent récupéré dans les comics américains, m'a laissé complètement de marbre. Il faut dire que je ne suis pas non plus sensible à la "magie" de Venise...
Le dessin de Danijel Zezelj est très particulier, assez brut, et pourtant très réaliste. Mais son trait est trop grossier pour moi sur cet album. En plus je le trouve la couverture d'une laideur...
Bref, un album qui passera inaperçu pour à peu près tout le monde, je pense...
On ne peut pas dire que se soit mauvais, mais la lecture de ce recueil de nouvelles n'apporte pas grand chose. C'est très vite lu, et il n'en reste pas grand souvenir.
une bd de plus sur cette guerre, toujours décrite, soit dit en passant, vue du coté américain.
Pour cette série, le thème "Bds à papa" convient parfaitement pour moi car les "Buck Danny" appartenaient justement à mon père. J'ai lu une dizaine de tomes, principalement les premiers. L'histoire de l'aviation est quelque chose qui me plaît en ce qui concerne les pionniers de l'aéronautique. Cette période de l'histoire de l'appareil, c'est-à-dire les avions de chasse qui se multiplient énormément, est elle loin de me passionner.
Les purs albums de guerre, où l'on ne voit presque que des scènes de bataille, comme "Ciel de Corée" ou "Avions sans pilotes" sont à mon goût très vite barbants. Mais même les tomes où l'on ne voit pas trop de batailles aériennes ne sont pas divertissants, car ils débordent de militarisme. En effet, le contexte des guerres se limite souvent à "les américains sont gentils" et "les autres en face sont méchants". Ce manque s'explique sûrement par le fait que les scénarios étaient en rapport avec l'actualité, donc que les lecteurs étaient à peu près au courant du pourquoi et du comment. A côté de ce déficit de contexte historique, je remarque que les avions sont dessinés très exactement, les détails sont respectés à la lettre et c'est intéressant pour les fans de l'aviation de guerre. Mais personnellement, je n'arrive pas à apprécier à sa juste valeur les superbes machines.
Hormis les illustrations des avions, je trouve que le dessin en général laisse à désirer. Les expressions des personnages ne sont pas assez appuyées et d'ailleurs, je trouve que le héros n'est pas particulièrement agréable à l'oeil (et d'autre part, j'ai un peu de mal avec Buck Danny, je trouve qu'il est trop dans l'archétype du héros courageux-intrépide-parfait-qui s'en sort toujours bien). Les décors sont par contre bien réussis: pas trop réalistes, mais tout de même fidèles.
Je crois qu'on peut tout de même dire que "Buck Danny" est pour l'instant dans le monde de la bd la série la plus intéressante pour les amateurs en ce qui concerne l'aviation. Dessins parfaits, histoire des machines respectée: à lire pour tous les passionnés.
Petite déception que cet album...
Personnellement j'aime beaucoup le trait de Kas, qui à mon avis est très en phase avec cette époque (les années 1950-1960). Et finalement je trouve qu'il a quand même fait du bon boulot sur cet album, même si le scénario n'était pas des plus linéaires...
En effet, au-delà de l'idée originale de faire des biographies en "clichés" instantanés des moments importants de la vie de la personne, je trouve le choix de mettre ces "clichés" dans le désordre quelque peu injustifiable. Certes, ça ressemble à un puzzle, et c'est au lecteur de remettre les pièces dans le bon ordre, mais quand même, ce n'est pas très heureux comme orientation éditoriale. Et puis on a un peu l'impression que toute une partie de la vie de Marilyn est passée sous silence...
Si c'est pour avoir une biographie fragmentaire, je ne vois pas trop l'intérêt...
Au début je me disais : Ah tiens, ça parle des biens spoliés aux Juifs pendant la Guerre, peut-être que ça va être intéressant.
Je sais pas moi, ça aurait pu virer au western archéologique à la Indiana Jones, avec un peu de mystère, du fantastique et de la romance.
Et puis finalement non. Dès la 3ème ou 4ème page, on sent que cette nouvelle série prend le pas de séries déjà sorties chez le Lombard, et que l'on regroupe dans le vocable "thrillers financiers". Des séries dont seule une ou deux vaut le coup, les autres n'étant que des ersatz sans saveur.
C'est encore le cas de cette série, qui enchaîne les "actions" (même s'il ne se passe en définitive pas grand-chose) sans réel souci d'intéresser le lecteur. Et puis on change de décor à chaque page, pour montrer que le dessinateur n'est pas manchot.
Ok, Legrain n'est pas mauvais, mais son trait, malheureusement, n'a pas vraiment de caractère, et ne sort pas du lot de ces thrillers financiers dont je parlais plus haut.
En définitive, c'est un peu du gâchis.
Un exemple de ce qu'a fait Yann récemment et qui à mon avis n'est pas terrible.
Yann essaye de créer une série d'anticipation dans un style cyber punk du genre Travis.
Mais l'univers SF inventé est peu convaincant, l'histoire se passe dans un Disneyland contaminé, Maccauley Culkin est président...
On a l'impression que yann veut faire une série de pure action, mais que son goût immodéré pour la parodie le rattrape. De ce fait, cela donne une histoire abracadabrantesque et peu crédible.
Au dessin Berthet fait de belles choses ; les décors sont chiadés et Yoni est une très belle héroïne BD.
De Crécy nous livre ici une œuvre bien étrange et déroutante.
L’histoire se situe dans un avenir où l’humanité, après avoir subi un retour à l’ère glaciaire, a complètement perdu toute connaissance de son passé. Une expédition, de type « archéologique », va tomber sur le Louvre enfoui dans la glace…
Bon, cette histoire contient plein d’idées très intéressantes et amusantes mais qui ne sont pas abouties : des hommes sans passé qui déduisent à partir des vestiges qu’ils découvrent des hypothèses complètement farfelues sur leurs ancêtres ; des chiens qui parlent et qui ont un très bon flair archéologique (grâce à des gènes de cochons !)… bref des idées complètement barrées, qui présageaient un bon développement, mais patatras, en milieu de lecture, tout ceci est abandonné pour faire parler les œuvres enfouies dans le Louvre (autre idée barrée, me direz-vous) : un drame car rien d’intéressant (c’est mon point vue) n’en découle et ce, jusqu’à la fin du livre.
C’est bien dommage, c’était si prometteur. En plus, j’ai bien aimé le dessin…
Zut de zut, j’ai dû rater quelque chose, c’est très frustrant.
Tant pis, je vais passer à autre chose.
Je ne m'attendais à rien de particulier en ouvrant cet album, mis à part à trouver un ouvrage qui provoque beaucoup de discussions, et la polémique.
Finalement, je l'ai trouvé assez creux, cet album. Un Juif -qui ne le reconnaît qu'à demi mots- couche avec une musulmane sur le point de déposer une bombe. Oui, bon, et alors ? Qu'y a-t-il d'original, d'intrigant, de provocateur là-dedans ?
L'audace présumée de l'auteur a-t-elle provoqué l'ire des organisations juives de France (ou de Belgique) ? Une guerre sainte a-t-elle été décrétée sur la tête du protéiforme Yslaire ? Même pas. Et vous savez pourquoi ? Parce que la bande dessinée n'a aucun impact sur la société. Parce que son histoire, celle de Fadya et de Erwain n'a rien de choquant. Enfin quoi, on s'en fout, non ?
Yslaire se pose en anti-guerre à tout crin, essayant de parsemer son oeuvre de messages à portée universelle. Mais les donneurs de leçon ne me font plus rien. Pour le coup, je trouvais son XXe ciel.com plus abouti...
Alors bien sûr, son dessin est très beau, il tend vers du Bilal (qui fait aussi dans le message politique, d'ailleurs), mais tout ça ne sert finalement à rien.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Tessa, Agent Intergalactique
Petit coup de gueule pour un constat évident... Je pensais en lisant le T1 que cette série avait les bases pour nous livrer quelques tomes divertissants, bien m'en a pris d'acheter le T2 et surtout le T3. Il n'y aura pas de T4..... Cette BD vise surtout les spectateurs de TF1 !!! Il faut prendre ce qui vient sans broncher ni réfléchir, sinon c'est l'indigestion directe.... Je reste sympa en mettant 2 !!!
La Mémoire du Bamboo
Série difficile à juger, car malgré la parution de 2 tomes, je trouve l'histoire encore floue. Le graphisme est somptueux, mais le scénario reste trop confus. Du coup je serai obligé de revenir modifier mon avis après la lecture du T3 !!! On peut s'attendre à tout de cette série. Faire le scénario et le dessin n'est pas simple, beaucoup s'y sont cassé les dents... Modification de la note finale à 2 car malheureusement il n'y aura pas de suite....
La Mort dans les yeux
"Pas mieux." Non, sans rire, je n'aurais pas lu dans l'avis de Cassidy que cette BD est dérivée de l'univers de Sandman, je ne m'en serais pas aperçu. Il faut dire que je n'ai pas lu Sandman, ça aide. Bref, moi aussi je me suis un peu emmerdé à lire ce truc. Tout le côté drame théâtral, souvent récupéré dans les comics américains, m'a laissé complètement de marbre. Il faut dire que je ne suis pas non plus sensible à la "magie" de Venise... Le dessin de Danijel Zezelj est très particulier, assez brut, et pourtant très réaliste. Mais son trait est trop grossier pour moi sur cet album. En plus je le trouve la couverture d'une laideur... Bref, un album qui passera inaperçu pour à peu près tout le monde, je pense...
Mon dernier jour au Vietnam
On ne peut pas dire que se soit mauvais, mais la lecture de ce recueil de nouvelles n'apporte pas grand chose. C'est très vite lu, et il n'en reste pas grand souvenir. une bd de plus sur cette guerre, toujours décrite, soit dit en passant, vue du coté américain.
Buck Danny
Pour cette série, le thème "Bds à papa" convient parfaitement pour moi car les "Buck Danny" appartenaient justement à mon père. J'ai lu une dizaine de tomes, principalement les premiers. L'histoire de l'aviation est quelque chose qui me plaît en ce qui concerne les pionniers de l'aéronautique. Cette période de l'histoire de l'appareil, c'est-à-dire les avions de chasse qui se multiplient énormément, est elle loin de me passionner. Les purs albums de guerre, où l'on ne voit presque que des scènes de bataille, comme "Ciel de Corée" ou "Avions sans pilotes" sont à mon goût très vite barbants. Mais même les tomes où l'on ne voit pas trop de batailles aériennes ne sont pas divertissants, car ils débordent de militarisme. En effet, le contexte des guerres se limite souvent à "les américains sont gentils" et "les autres en face sont méchants". Ce manque s'explique sûrement par le fait que les scénarios étaient en rapport avec l'actualité, donc que les lecteurs étaient à peu près au courant du pourquoi et du comment. A côté de ce déficit de contexte historique, je remarque que les avions sont dessinés très exactement, les détails sont respectés à la lettre et c'est intéressant pour les fans de l'aviation de guerre. Mais personnellement, je n'arrive pas à apprécier à sa juste valeur les superbes machines. Hormis les illustrations des avions, je trouve que le dessin en général laisse à désirer. Les expressions des personnages ne sont pas assez appuyées et d'ailleurs, je trouve que le héros n'est pas particulièrement agréable à l'oeil (et d'autre part, j'ai un peu de mal avec Buck Danny, je trouve qu'il est trop dans l'archétype du héros courageux-intrépide-parfait-qui s'en sort toujours bien). Les décors sont par contre bien réussis: pas trop réalistes, mais tout de même fidèles. Je crois qu'on peut tout de même dire que "Buck Danny" est pour l'instant dans le monde de la bd la série la plus intéressante pour les amateurs en ce qui concerne l'aviation. Dessins parfaits, histoire des machines respectée: à lire pour tous les passionnés.
Shooting star
Petite déception que cet album... Personnellement j'aime beaucoup le trait de Kas, qui à mon avis est très en phase avec cette époque (les années 1950-1960). Et finalement je trouve qu'il a quand même fait du bon boulot sur cet album, même si le scénario n'était pas des plus linéaires... En effet, au-delà de l'idée originale de faire des biographies en "clichés" instantanés des moments importants de la vie de la personne, je trouve le choix de mettre ces "clichés" dans le désordre quelque peu injustifiable. Certes, ça ressemble à un puzzle, et c'est au lecteur de remettre les pièces dans le bon ordre, mais quand même, ce n'est pas très heureux comme orientation éditoriale. Et puis on a un peu l'impression que toute une partie de la vie de Marilyn est passée sous silence... Si c'est pour avoir une biographie fragmentaire, je ne vois pas trop l'intérêt...
L'Agence
Au début je me disais : Ah tiens, ça parle des biens spoliés aux Juifs pendant la Guerre, peut-être que ça va être intéressant. Je sais pas moi, ça aurait pu virer au western archéologique à la Indiana Jones, avec un peu de mystère, du fantastique et de la romance. Et puis finalement non. Dès la 3ème ou 4ème page, on sent que cette nouvelle série prend le pas de séries déjà sorties chez le Lombard, et que l'on regroupe dans le vocable "thrillers financiers". Des séries dont seule une ou deux vaut le coup, les autres n'étant que des ersatz sans saveur. C'est encore le cas de cette série, qui enchaîne les "actions" (même s'il ne se passe en définitive pas grand-chose) sans réel souci d'intéresser le lecteur. Et puis on change de décor à chaque page, pour montrer que le dessinateur n'est pas manchot. Ok, Legrain n'est pas mauvais, mais son trait, malheureusement, n'a pas vraiment de caractère, et ne sort pas du lot de ces thrillers financiers dont je parlais plus haut. En définitive, c'est un peu du gâchis.
Yoni
Un exemple de ce qu'a fait Yann récemment et qui à mon avis n'est pas terrible. Yann essaye de créer une série d'anticipation dans un style cyber punk du genre Travis. Mais l'univers SF inventé est peu convaincant, l'histoire se passe dans un Disneyland contaminé, Maccauley Culkin est président... On a l'impression que yann veut faire une série de pure action, mais que son goût immodéré pour la parodie le rattrape. De ce fait, cela donne une histoire abracadabrantesque et peu crédible. Au dessin Berthet fait de belles choses ; les décors sont chiadés et Yoni est une très belle héroïne BD.
Période Glaciaire
De Crécy nous livre ici une œuvre bien étrange et déroutante. L’histoire se situe dans un avenir où l’humanité, après avoir subi un retour à l’ère glaciaire, a complètement perdu toute connaissance de son passé. Une expédition, de type « archéologique », va tomber sur le Louvre enfoui dans la glace… Bon, cette histoire contient plein d’idées très intéressantes et amusantes mais qui ne sont pas abouties : des hommes sans passé qui déduisent à partir des vestiges qu’ils découvrent des hypothèses complètement farfelues sur leurs ancêtres ; des chiens qui parlent et qui ont un très bon flair archéologique (grâce à des gènes de cochons !)… bref des idées complètement barrées, qui présageaient un bon développement, mais patatras, en milieu de lecture, tout ceci est abandonné pour faire parler les œuvres enfouies dans le Louvre (autre idée barrée, me direz-vous) : un drame car rien d’intéressant (c’est mon point vue) n’en découle et ce, jusqu’à la fin du livre. C’est bien dommage, c’était si prometteur. En plus, j’ai bien aimé le dessin… Zut de zut, j’ai dû rater quelque chose, c’est très frustrant. Tant pis, je vais passer à autre chose.
Le ciel au-dessus de Bruxelles
Je ne m'attendais à rien de particulier en ouvrant cet album, mis à part à trouver un ouvrage qui provoque beaucoup de discussions, et la polémique. Finalement, je l'ai trouvé assez creux, cet album. Un Juif -qui ne le reconnaît qu'à demi mots- couche avec une musulmane sur le point de déposer une bombe. Oui, bon, et alors ? Qu'y a-t-il d'original, d'intrigant, de provocateur là-dedans ? L'audace présumée de l'auteur a-t-elle provoqué l'ire des organisations juives de France (ou de Belgique) ? Une guerre sainte a-t-elle été décrétée sur la tête du protéiforme Yslaire ? Même pas. Et vous savez pourquoi ? Parce que la bande dessinée n'a aucun impact sur la société. Parce que son histoire, celle de Fadya et de Erwain n'a rien de choquant. Enfin quoi, on s'en fout, non ? Yslaire se pose en anti-guerre à tout crin, essayant de parsemer son oeuvre de messages à portée universelle. Mais les donneurs de leçon ne me font plus rien. Pour le coup, je trouvais son XXe ciel.com plus abouti... Alors bien sûr, son dessin est très beau, il tend vers du Bilal (qui fait aussi dans le message politique, d'ailleurs), mais tout ça ne sert finalement à rien.