Comme certains, ça faisait longtemps que l’envie de découvrir "V pour Vendetta" était présente sans pour autant franchir le pas, la faute à un graphisme et des couleurs hideux. Le film m’ayant beaucoup plu, cela me décida à emprunter les 6 tomes. Ma première impression sur les dessins et les couleurs se confirma. J’ai beaucoup de mal avec le trait de Lloyd (discontinu et confus) et ses ambiances trop sombres. Les couleurs sont franchement hideuses, je n’ai pas d’autres mots pour les qualifier. Sans doute que le N & B aurait été préférable (comme d’autres l’ont suggéré dans leur avis).
La construction du récit est le point fort de la bd. Moore impressionne par la rigueur qu’il s’est imposé pour écrire ce récit et la richesse de celui-ci. Cette série est une caricature des travers de notre société en pointant du doigt le totalitarisme omnipotent et la servitude du peuple. Je reconnais à Moore son indéniable talent scénaristique mais, contrairement au film, je n’ai pas trop accroché à la bd suite à une lecture laborieuse et quelques longueurs. Au risque de me répéter, il est vrai que le rendu des planches n’arrange pas les choses.
Il faut avoir lu cette série qui est un "monument" mais je ne pense pas m’y replonger de si tôt . . .
Parce que j'aime la SF en général, et ce quel que soit le média utilisé, et parce que les avis ci-dessous étaient plutôt élogieux, j'ai fait l'acquisition de cette BD.
Bon, ben, désolé, mais je suis franchement déçu.
Parlons de l'aspect graphique, d'abord. J'ai trouvé l'ensemble assez brouillon, au trait un peu grossier et confus. Les couleurs sont très ternes et contribuent à faire de l'ensemble un truc sans beaucoup de relief ni d'énergie. Pour une oeuvre qui appartient au space opera, j'ai trouvé que ça manquait singulièrement de grandeur et d'effets 'grosse claque dans la gueule' qu'on pourrait en attendre.
Sur le plan de l'histoire, je n'ai pas du tout été emballé. Le synopsis de base est une synthèse fade de différents thèmes traités et re-traités mille fois en littérature SF: la fédération galactique qui accueille les vilains petits humains plein de défauts, l'organisation de juges/arbitres/agents secrets qui veille à la bonne marche de l'ensemble, le duo de personnages principaux que tout sépare mais dont on sait déjà qu'ils vont finir copains (ou plus si affinité et compatibilité biologique), etc...
Pour les rôlistes qui ont pratiqué le vénérable Mega, dont je fais partie, il y a là un sentiment très, très lourd de déjà vu.
Pour les autres, peut être quelques découvertes mais pas de quoi révolutionner votre vision de la SF. Et je ne parle pas des nombreux points qui nuisent à la crédibilité de l'ensemble.
En plus, la fin du premier tome prend une direction un peu trop 'action' qui je le crains va jeter aux oubliettes le point intéressant de cette BD, à savoir la résolution d'une crise diplomatique.
Non, vraiment, je n'ai rien trouvé de convaincant dans tout cela. Je regarderai la suite, pour voir si l'avenir me donne tort, mais avec énormément de méfiance.
J'ai commencé à lire le premier cycle d'"Aquablue" il y a plus de 10 ans. Je m'y suis replongé il y a quelques temps, par curiosité (mes souvenirs ne m'y poussaient pas vraiment). Un peu d'action, des "femmes" au corps splendide, des héros bien gentils, des méchants bien méchants : a priori tous les ingrédients nécessaires à une série pour... ados. Pour les grands, il y a vraiment trop peu de dynamisme et trop de platitude dans cette histoire pour la rendre réellement intéressante.
Pour le coup, j'ai tout revendu. Sans aucun remords.
A priori intéressant, je trouve que le thème principal est traité d'une façon très attendue.
Les scénarios sont plutôt ennuyeux. Les personnages sont caricaturaux, surtout les "méchants" qui cassent tout et laissent leurs sacs d'ordure sur la belle planète bleue. Les "gentils" ne sont pas particulièrement attachants.
Enfin, l'humour de Cybot le robot tombe complètement à plat, sans parler des quelques gaffes que le scénario le force à provoquer pour faire avancer l'histoire ("oups, suis-je maladroit, je tombe").
Bref, dans le même genre BD écolo, les séries de Léo (Aldébaran, Bételgeuse, Kenya...) sont beaucoup mieux réussies.
Je n'ai pas trouvé le dessin de Davis tellement enthousiasmant, c'est correct sans plus.
Idem pour le scénario, qui bien qu'il ne fasse pas de faute, ne m'a pas non plus interpellé. Encore une énième race inconnue qui retourne aux limbes aussi vite qu'elle est apparue. On n'apprend pas grand'chose, c'est un épisode pour rien.
Bizarre que cette série ait été rééditée (elle existait déjà en RCM), sûrement à cause de Davis !?
Effectivement les "couleurs" sont minimalistes et rendent le visuel désagréable, une impression de crayonné pas fini en fait. Dommage car les crayonnés de départ sont corrects.
Le scénario sent l'adaptation rapide des romans, qui eux sont en général bien mieux développés et plus intéressants. Le rythme est chaotique, on saute d'un truc à l'autre, c'est dur de suivre.
Je ne dirais pas que tout est mauvais, il y a quand même quelques bons passages.
SPOILER
La surenchère des armes, c'est vrai que c'est nul, mais c'était déjà le thème des films, avec des étoiles noires toujours plus grosses. J'ai plus été dégoûté par la débilité de cet espèce de principe qui fait que les Jedi se reproduisent de parents en enfants, et que l'empereur veuillent se les approprier, comme s'ils étaient les seuls de tout l'univers !
FIN SPOILER
Cette série intéresse le fan Star Wars car ce sont des événements importants. Mais cela a vraiment été mal traité, c'est du comics-business.
J'ai peiné tout au long de ma lecture à trouver de l'intérêt à cette suite de mariages arrangés, et à toutes ces considérations d'appartenance à une grande famille, ces mondanités, tous ces gens animés par la seule volonté de s'enrichir et de se faire un nom. Ajoutez à cela un dessin, très fin, certes, mais qui déforme les corps et vieillit les visages, y compris des enfants, qui ont l'air d'avoir déjà 50 balais. Non, vraiment, j'attendais beaucoup mieux de cet album, d'un auteur considéré comme majeur.
Une histoire qui rappelle en effet Les Dieux sont tombés sur la tête, ou comment l'intrusion accidentelle d'un objet de la culture occidentale, va conduire, sinon toute une communauté du moins l'un de ses membres, à se confronter, à ses risques et périls, à notre civilisation, si éloignée de la sienne.
Malheureusement, j'ai trouvé la démonstration un peu rapide, la trajectoire de cet homme, assez rectiligne, et j'ai terminé trop rapidement ma lecture, sur un sentiment de frustration, à peine atténué par le dessin, au pastel me semble-t'il, assez original mais aux traits un peu trop épais.
Bon, c'est assez original, c'est sûr, mais une fois accepté le postulat de départ, à savoir un chien "s'affranchit" de notre monde et entre dans une sorte de monde parallèle où ce sont les chiens qui dominent, on se retrouve dans une histoire assez convenue de régime totalitaire, même si la fin laisse peut-être espérer une suite plus originale. Par ailleurs, je ne raffole vraiment pas du dessin. Donc, voilà, bof bof.
Eh bien voilà, j'avais lu L'empire éternel (2 tomes actuellement) qui est des mêmes auteurs et je dois dire que ça ne m'avait pas tout a fait repoussé. Ce n'est pas un chef-d’oeuvre mais la trame me parait un peu originale. Et le troisième tome pourrait p-e lancer l'histoire (s'il sort un jour parce que Latil est un spécialiste des séries abandonnées).
Alors lorsque j'ai entendu que le duo d'auteurs sortait un nouvel album (One shot qui est lui même un one shot (original hein?)) je me suis dis allons voir de quoi il s'agit. J'ai malheureusement été fortement déçu par cet album.
Du coté du dessin pas de déception, c'est du Parrillo comme on l'aime même si il peut encore s'affiner (on l'excuse, il débute). C'est un style de dessin particulier que j'aime beaucoup donc me voila ravi.
Du coté scénario, c'est très confus. On ne comprend pas les premières pages et la fin tombe sans explication, nous laissant dans l'incompréhension. C'est dommage car l'idée du "que feriez-vous dans un lieu où tout est possible et où vous ne manqueriez de rien" est originale et était prometteuse. Mais le scénariste n'a pas su tirer profit de cette idée.
Donc un 2/5 pour le dessin, sinon...
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V pour Vendetta
Comme certains, ça faisait longtemps que l’envie de découvrir "V pour Vendetta" était présente sans pour autant franchir le pas, la faute à un graphisme et des couleurs hideux. Le film m’ayant beaucoup plu, cela me décida à emprunter les 6 tomes. Ma première impression sur les dessins et les couleurs se confirma. J’ai beaucoup de mal avec le trait de Lloyd (discontinu et confus) et ses ambiances trop sombres. Les couleurs sont franchement hideuses, je n’ai pas d’autres mots pour les qualifier. Sans doute que le N & B aurait été préférable (comme d’autres l’ont suggéré dans leur avis). La construction du récit est le point fort de la bd. Moore impressionne par la rigueur qu’il s’est imposé pour écrire ce récit et la richesse de celui-ci. Cette série est une caricature des travers de notre société en pointant du doigt le totalitarisme omnipotent et la servitude du peuple. Je reconnais à Moore son indéniable talent scénaristique mais, contrairement au film, je n’ai pas trop accroché à la bd suite à une lecture laborieuse et quelques longueurs. Au risque de me répéter, il est vrai que le rendu des planches n’arrange pas les choses. Il faut avoir lu cette série qui est un "monument" mais je ne pense pas m’y replonger de si tôt . . .
Orbital
Parce que j'aime la SF en général, et ce quel que soit le média utilisé, et parce que les avis ci-dessous étaient plutôt élogieux, j'ai fait l'acquisition de cette BD. Bon, ben, désolé, mais je suis franchement déçu. Parlons de l'aspect graphique, d'abord. J'ai trouvé l'ensemble assez brouillon, au trait un peu grossier et confus. Les couleurs sont très ternes et contribuent à faire de l'ensemble un truc sans beaucoup de relief ni d'énergie. Pour une oeuvre qui appartient au space opera, j'ai trouvé que ça manquait singulièrement de grandeur et d'effets 'grosse claque dans la gueule' qu'on pourrait en attendre. Sur le plan de l'histoire, je n'ai pas du tout été emballé. Le synopsis de base est une synthèse fade de différents thèmes traités et re-traités mille fois en littérature SF: la fédération galactique qui accueille les vilains petits humains plein de défauts, l'organisation de juges/arbitres/agents secrets qui veille à la bonne marche de l'ensemble, le duo de personnages principaux que tout sépare mais dont on sait déjà qu'ils vont finir copains (ou plus si affinité et compatibilité biologique), etc... Pour les rôlistes qui ont pratiqué le vénérable Mega, dont je fais partie, il y a là un sentiment très, très lourd de déjà vu. Pour les autres, peut être quelques découvertes mais pas de quoi révolutionner votre vision de la SF. Et je ne parle pas des nombreux points qui nuisent à la crédibilité de l'ensemble. En plus, la fin du premier tome prend une direction un peu trop 'action' qui je le crains va jeter aux oubliettes le point intéressant de cette BD, à savoir la résolution d'une crise diplomatique. Non, vraiment, je n'ai rien trouvé de convaincant dans tout cela. Je regarderai la suite, pour voir si l'avenir me donne tort, mais avec énormément de méfiance.
Aquablue
J'ai commencé à lire le premier cycle d'"Aquablue" il y a plus de 10 ans. Je m'y suis replongé il y a quelques temps, par curiosité (mes souvenirs ne m'y poussaient pas vraiment). Un peu d'action, des "femmes" au corps splendide, des héros bien gentils, des méchants bien méchants : a priori tous les ingrédients nécessaires à une série pour... ados. Pour les grands, il y a vraiment trop peu de dynamisme et trop de platitude dans cette histoire pour la rendre réellement intéressante. Pour le coup, j'ai tout revendu. Sans aucun remords.
Aquablue
A priori intéressant, je trouve que le thème principal est traité d'une façon très attendue. Les scénarios sont plutôt ennuyeux. Les personnages sont caricaturaux, surtout les "méchants" qui cassent tout et laissent leurs sacs d'ordure sur la belle planète bleue. Les "gentils" ne sont pas particulièrement attachants. Enfin, l'humour de Cybot le robot tombe complètement à plat, sans parler des quelques gaffes que le scénario le force à provoquer pour faire avancer l'histoire ("oups, suis-je maladroit, je tombe"). Bref, dans le même genre BD écolo, les séries de Léo (Aldébaran, Bételgeuse, Kenya...) sont beaucoup mieux réussies.
Wolverine - Possession
Je n'ai pas trouvé le dessin de Davis tellement enthousiasmant, c'est correct sans plus. Idem pour le scénario, qui bien qu'il ne fasse pas de faute, ne m'a pas non plus interpellé. Encore une énième race inconnue qui retourne aux limbes aussi vite qu'elle est apparue. On n'apprend pas grand'chose, c'est un épisode pour rien. Bizarre que cette série ait été rééditée (elle existait déjà en RCM), sûrement à cause de Davis !?
Star Wars - L'Empire des Ténèbres
Effectivement les "couleurs" sont minimalistes et rendent le visuel désagréable, une impression de crayonné pas fini en fait. Dommage car les crayonnés de départ sont corrects. Le scénario sent l'adaptation rapide des romans, qui eux sont en général bien mieux développés et plus intéressants. Le rythme est chaotique, on saute d'un truc à l'autre, c'est dur de suivre. Je ne dirais pas que tout est mauvais, il y a quand même quelques bons passages. SPOILER La surenchère des armes, c'est vrai que c'est nul, mais c'était déjà le thème des films, avec des étoiles noires toujours plus grosses. J'ai plus été dégoûté par la débilité de cet espèce de principe qui fait que les Jedi se reproduisent de parents en enfants, et que l'empereur veuillent se les approprier, comme s'ils étaient les seuls de tout l'univers ! FIN SPOILER Cette série intéresse le fan Star Wars car ce sont des événements importants. Mais cela a vraiment été mal traité, c'est du comics-business.
La Valse des Alliances
J'ai peiné tout au long de ma lecture à trouver de l'intérêt à cette suite de mariages arrangés, et à toutes ces considérations d'appartenance à une grande famille, ces mondanités, tous ces gens animés par la seule volonté de s'enrichir et de se faire un nom. Ajoutez à cela un dessin, très fin, certes, mais qui déforme les corps et vieillit les visages, y compris des enfants, qui ont l'air d'avoir déjà 50 balais. Non, vraiment, j'attendais beaucoup mieux de cet album, d'un auteur considéré comme majeur.
Monroe
Une histoire qui rappelle en effet Les Dieux sont tombés sur la tête, ou comment l'intrusion accidentelle d'un objet de la culture occidentale, va conduire, sinon toute une communauté du moins l'un de ses membres, à se confronter, à ses risques et périls, à notre civilisation, si éloignée de la sienne. Malheureusement, j'ai trouvé la démonstration un peu rapide, la trajectoire de cet homme, assez rectiligne, et j'ai terminé trop rapidement ma lecture, sur un sentiment de frustration, à peine atténué par le dessin, au pastel me semble-t'il, assez original mais aux traits un peu trop épais.
Ficel
Bon, c'est assez original, c'est sûr, mais une fois accepté le postulat de départ, à savoir un chien "s'affranchit" de notre monde et entre dans une sorte de monde parallèle où ce sont les chiens qui dominent, on se retrouve dans une histoire assez convenue de régime totalitaire, même si la fin laisse peut-être espérer une suite plus originale. Par ailleurs, je ne raffole vraiment pas du dessin. Donc, voilà, bof bof.
One shot
Eh bien voilà, j'avais lu L'empire éternel (2 tomes actuellement) qui est des mêmes auteurs et je dois dire que ça ne m'avait pas tout a fait repoussé. Ce n'est pas un chef-d’oeuvre mais la trame me parait un peu originale. Et le troisième tome pourrait p-e lancer l'histoire (s'il sort un jour parce que Latil est un spécialiste des séries abandonnées). Alors lorsque j'ai entendu que le duo d'auteurs sortait un nouvel album (One shot qui est lui même un one shot (original hein?)) je me suis dis allons voir de quoi il s'agit. J'ai malheureusement été fortement déçu par cet album. Du coté du dessin pas de déception, c'est du Parrillo comme on l'aime même si il peut encore s'affiner (on l'excuse, il débute). C'est un style de dessin particulier que j'aime beaucoup donc me voila ravi. Du coté scénario, c'est très confus. On ne comprend pas les premières pages et la fin tombe sans explication, nous laissant dans l'incompréhension. C'est dommage car l'idée du "que feriez-vous dans un lieu où tout est possible et où vous ne manqueriez de rien" est originale et était prometteuse. Mais le scénariste n'a pas su tirer profit de cette idée. Donc un 2/5 pour le dessin, sinon...