Spartakus

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Au coeur de la magnifique cité de Venhize, et alors que se prépare le Sommet des 7 Pays les plus Informatisés, un tueur rôde... Son nom de code : SPARTAKUS.


Tueurs à gages Venise

Au coeur de la magnifique cité de Venhize, et alors que se prépare le Sommet des 7 Pays les plus Informatisés, un tueur rôde... Son nom de code : SPARTAKUS. Son rôle : éliminer sept dangereux terroristes, tous borgnes, qui ont juré de faire échouer le Sommet. Mais la vérité n'est peut-être pas du côté que l'on croyait... et la réalité non plus. Après une parution du tome 1 en 1994, la série fut abandonnée pour raison de santé du dessinateur.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Mai 1994
Statut histoire Série abandonnée 1 tome paru
Couverture de la série Spartakus
Les notes (2)
Cliquez pour lire les avis

11/05/2006 | Ro
Modifier


Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Un album qui ressemble à un film de série B. Le héros est très machiste et ne fait pas dans la subtilité. Au début, j'avais un certain plaisir durant ma lecture car je trouvais l'histoire pas mal. Je savais qu'il y avait des trucs pas crédibles et qu'il y avait du sexisme, mais j'aimais quand même parce que l'histoire se lit facilement et j'aime bien le dessin. J'ai même aimé la narration faite par le héros. Sauf qu'au milieu de l'histoire, il arrive un truc vraiment stupide avec le héros et Capucine, mais vraiment stupide, et ceux qui ont lu cet album sauront probablement de quoi je parle, qui a fait en sorte que ma tolérance pour le n'importe quoi a chuté et maintenant je trouve le scénario complètement stupide. En plus, le récit n'est même pas terminé vu que la suite n'est jamais sortie donc lire cet album est très dispensable.

18/08/2014 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

En lisant cette BD, j'ai eu l'impression de lire une mauvaise BD Italienne de série B action/SF. Le dessin lui-même me faisait penser à certaines de ces BDs, mais aussi le héros ersatz à mi-chemin entre Terminator et Ranxerox, une action brutale et premier degré et une très grosse dose de machisme. Valdman était issu du monde du cinéma où il faisait des roughs (je dis était car il est décédé en 2005). Son dessin est relativement maîtrisé mais étrangement je n'y accroche pas du tout. Je trouve son encrage trop fin, ses personnages trop outrés, ses décors manquant de substance. Bizarrement, ce dessin me rappelle celui d'un autre dessinateur de story-board, De Dieuleveult qui a commis L'Affaire du siècle avec Beinex. Comme quoi, les méthodes de dessins de storyboard, au niveau des cadrages, des décors et des personnages ont un style assez reconnaissable. Au niveau du scénario, j'ai trouvé les 3/4 de l'album mauvais, voire détestables par moment. Le héros, grosse brute façon Schwarzenneger, est 100% sûr de lui et avance en tuant tout le monde sur son passage avec des réflexions en permanence comme "je te tue en sacrifice pour le bien de l'humanité, tu me remercieras même en enfer" ou "Spartakus 1 - Terroristes 0 : je vaincrai !". C'est de la violence au premier degré et seul le ridicule de certaines situations et dialogues peut prêter à sourire. Les femmes dans ce récit sont toutes soit des putes, soit des furies hystériques, soit des méchantes vicieuses mais complètement connes. Et bien sûr, elles sont toutes à moitié nues. Je l'avoue, c'est cette violence et ce machisme qui m'ont fait penser à une BD de série B Italienne. La narration est très passable, avec beaucoup de ratés et de passages confus. Certains passages du scénario sont complètement nuls, voire pitoyables, comme le moment où la méchante appuie par mégarde sur le bouton qui libère Spartakus, oups. Le récit est basique, sans interêt... Jusqu'à la fin du premier tome qui ouvre tout de même de nouveaux horizons et apporte un peu d'interêt et de profondeur à ce récit jusqu'à présent complètement plat. C'est un rebondissement bien SF, pas particulièrement original dans ce domaine mais qui suffit heureusement à ne pas jeter cette BD à la poubelle directement. Ceci dit, on peut très bien se passer de cette lecture. Il y a tellement de meilleures BD à lire...

11/05/2006 (modifier)