Je vais me faire des détracteurs mais "Le Tueur", ce n'est pas ma tasse de thé !
La grosse originalité de cette oeuvre c'est d'avoir donné un look pseudo intello à un tueur à gages qui a souvent des états d'âme ; mais n'est pas Baudelaire qui veut et passé un premier tome aussi rapide à lire qu'il est mou du genou, l'histoire décolle sans trop interpeller son lecteur, les situations comme les dessins pourtant réussis étant d'une platitude sans égal à mon sens...
Bref, ce n'est sûrement pas une bd à acheter les yeux fermés mais s'il semble qu'elle y trouve son public, pourquoi pas ?
Fan du jeu vidéo, il était inévitable qu'une telle oeuvre passe entre mes mains...
Déjà un gros coup de gueule contre l'éditeur : 4 tomes pour une oeuvre aussi courte, c'est savoir exploiter le filon au détriment du consommateur, de surcroit, les C.V. des personnages revenant sans cesse au bas des pages et exploitant près d'1/5 de la page, c'est d'une facilité et d'un mercantilisme désarmant !
Et sinon l'oeuvre, que vaut-elle ?
Eh bien elle raconte des combats autour des célèbres sprites de Capcom, enfin les 12 d'origine... Les dessins sont simples et sans fioritures mais le découpage des scènes d'action (très courtes) est parfois confus...
Les combats ne sont que là pour satisfaire l'amateur éclairé des pouvoirs spéciaux du jeu vidéo et si le tout se tient et se laisse lire sans mal, on peut douter de l'intérêt quelconque pour tout lecteur lambda !
Mais nostalgie oblige, il m'arrive d'en emporter un dans les toilettes discrètement pour un usage rapide !
Par contre cela ne me donne même plus envie de rallumer une console, reste de jolis tomes dans une bibliothèque me rapportant à mes 20 ans mais c'est personnel et seul un amateur de goodies du jeu (parce que c'est davantage un bonus qu'une B.D.) pourrait en faire l'acquisition.
Bof. Je suis pourtant un grand fan de Alan Moore, et je me faisais une joie de lire cette compilation de ses différents travaux pour DC, mais au final je suis très déçu. Seules deux histoires ont pour moi réussi à tirer leur épingle du jeu :
- « Father's day » : une petite fille enlevée par son papa violeur. Qui d’autres qu’Alan Moore pourrait presque nous faire comprendre et prendre la défense de ce genre d’individu répugnant ?
- La dernière, excellente histoire de Batman, mais qui est déjà sorti en album à part : Batman - Rire et Mourir.
Voilà, ça ne fait pas beaucoup sur 16 histoires (surtout que je vois que ces deux histoires ne sont pas dans la VF ! Voir rubrique « série » pour plus de détails). Le reste est vraiment anecdotique, et varie du moyen au vraiment pas terrible. On y retrouve certes le style romancé de Moore, mais au service d’histoires bien faibles et souvent complètement inintéressantes.
Donc vraiment bof, même pour les fans de l’auteur. Dommage. Peut-être faut-il être un grand amateur de l’univers DC pour apprécier cette BD à sa juste valeur ?
Bof, bof. J’ai connu Sfar beaucoup plus inspiré. Je m’attendais à une autre chute, mais le scénario ne réserve aucune surprise. Ce n’est ni drôle, ni touchant.
Le dessin, assez brouillon, ne m’a pas davantage convaincue.
Belle idée de départ, que d’évoquer la vie de cette jeune Africaine, ... et l’un de ses descendants, mais pourquoi y ajouter celle de ce clochard ? Parce qu’il en est le détonateur ? Pourquoi pas, je veux bien, mais je trouve que cette seconde histoire tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, et la fin a un petit je-ne-sais-quoi qui m’a un peu agacée.
Quant au dessin, c’est du Baudoin typique, c’est-à-dire, à mes yeux : sale et brouillon.
Une histoire d’envoûtement, traitée sur un ton parfois comique, parfois caustique, mais rarement -de mon humble point de vue- adapté au scénario. De ce fait, je n’ai pas ressenti la moindre émotion, je n’ai pas été touchée, et je n’ai pas ri, non plus que je n’ai été intriguée. Seule la toute fin m’a paru astucieuse.
Le dessin et la mise en couleurs ne m’ont pas non plus emballée.
Bref, un album pas pour moi.
Il m’a fallu deux lectures pour comprendre exactement le scénario ; à la première je n’avais pas vu quel personnage était concerné par le coup de théâtre final.
Donc, oui, ce n’est pas si mal, mais c’est quand même un peu facile, et dans le même genre, à savoir une succession de coups de théâtre, je préfère très nettement Imbroglio. Mon 2 est en fait un 2.5.
L’univers de Duffour est généralement assez spécial, limite hermétique, et là, je dois dire, que je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire, même si elle dégage une certaine poésie. J’ai trouvé tout cela un peu vain.
En outre, contrairement à La spirale infernale qui compte 6 cases par planche, ici il n’y en a que 4. Du coup, on arrive très vite à la fin, et l’on reste déconcerté.
De même, j’ai trouvé le dessin moins fin, du fait qu’ici le noir et blanc soit un gris et blanc.
Voilà, un Duffour assez décevant, donc.
Après lecture du tome 1, j'ai lu il y a quelques temps que le tome 2 ne verrait jamais le jour...
Une BD vraiment originale sur le traitement graphique, loin d'être parfaite mais cela lui conférait une personnalité. Le scénario avait aussi ses particularités, l'univers clos se mettait tranquillement en place. Mais sachant qu'il n'y aura a priori pas de suite, je me demande quel intérêt il reste à ce diptyque non abouti.
Toujours ce goût amer lorsque l'on tombe sur une série abandonnée...
Si certaines bds réussissent à passer les années en gardant leur fraîcheur initiale, ce n’est pas le cas de "Korrigan". Cette bd accuse en effet le poids des ans. Développée pour être éditée dans le journal de Tintin par épisode de 8 pages, cet album regroupe les premiers récits du preux Korrigan qui doit lutter contre l’infâme Vitriolle pour garder sa belle.
Comme le précise Jugurtha, les histoires pèchent par leur brièveté et leur classicisme. Et si Vicq réussit à maintenir l’attention du lecteur, il ne permet pas malheureusement à celui-ci de garder de cet album un souvenir impérissable. Restent les dessins de Franz, dessinateur que j’apprécie fortement pour son trait vivant et réaliste. Ici, il s’essaie à un style plus humoristique. Son trait se rapproche de celui de Kiko (Foufi), d’Uderzo (pour les traits d’Aubin-Marie de Vitriolle) ou encore de Dany (Olivier Rameau pour le mage Thalamus). Cet album est donc l’occasion de découvrir Franz dans un style différent.
Bref, ces récits convenaient sans nul doute fort bien pour une parution dans un magazine comme le Journal de Tintin mais, édité sous forme d’album, l’intérêt s’amenuise fortement.
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Le Tueur
Je vais me faire des détracteurs mais "Le Tueur", ce n'est pas ma tasse de thé ! La grosse originalité de cette oeuvre c'est d'avoir donné un look pseudo intello à un tueur à gages qui a souvent des états d'âme ; mais n'est pas Baudelaire qui veut et passé un premier tome aussi rapide à lire qu'il est mou du genou, l'histoire décolle sans trop interpeller son lecteur, les situations comme les dessins pourtant réussis étant d'une platitude sans égal à mon sens... Bref, ce n'est sûrement pas une bd à acheter les yeux fermés mais s'il semble qu'elle y trouve son public, pourquoi pas ?
Street Fighter II
Fan du jeu vidéo, il était inévitable qu'une telle oeuvre passe entre mes mains... Déjà un gros coup de gueule contre l'éditeur : 4 tomes pour une oeuvre aussi courte, c'est savoir exploiter le filon au détriment du consommateur, de surcroit, les C.V. des personnages revenant sans cesse au bas des pages et exploitant près d'1/5 de la page, c'est d'une facilité et d'un mercantilisme désarmant ! Et sinon l'oeuvre, que vaut-elle ? Eh bien elle raconte des combats autour des célèbres sprites de Capcom, enfin les 12 d'origine... Les dessins sont simples et sans fioritures mais le découpage des scènes d'action (très courtes) est parfois confus... Les combats ne sont que là pour satisfaire l'amateur éclairé des pouvoirs spéciaux du jeu vidéo et si le tout se tient et se laisse lire sans mal, on peut douter de l'intérêt quelconque pour tout lecteur lambda ! Mais nostalgie oblige, il m'arrive d'en emporter un dans les toilettes discrètement pour un usage rapide ! Par contre cela ne me donne même plus envie de rallumer une console, reste de jolis tomes dans une bibliothèque me rapportant à mes 20 ans mais c'est personnel et seul un amateur de goodies du jeu (parce que c'est davantage un bonus qu'une B.D.) pourrait en faire l'acquisition.
Alan Moore Présente DC Comics (L'Univers des Super-Héros DC par Alan Moore)
Bof. Je suis pourtant un grand fan de Alan Moore, et je me faisais une joie de lire cette compilation de ses différents travaux pour DC, mais au final je suis très déçu. Seules deux histoires ont pour moi réussi à tirer leur épingle du jeu : - « Father's day » : une petite fille enlevée par son papa violeur. Qui d’autres qu’Alan Moore pourrait presque nous faire comprendre et prendre la défense de ce genre d’individu répugnant ? - La dernière, excellente histoire de Batman, mais qui est déjà sorti en album à part : Batman - Rire et Mourir. Voilà, ça ne fait pas beaucoup sur 16 histoires (surtout que je vois que ces deux histoires ne sont pas dans la VF ! Voir rubrique « série » pour plus de détails). Le reste est vraiment anecdotique, et varie du moyen au vraiment pas terrible. On y retrouve certes le style romancé de Moore, mais au service d’histoires bien faibles et souvent complètement inintéressantes. Donc vraiment bof, même pour les fans de l’auteur. Dommage. Peut-être faut-il être un grand amateur de l’univers DC pour apprécier cette BD à sa juste valeur ?
Noyé le poisson
Bof, bof. J’ai connu Sfar beaucoup plus inspiré. Je m’attendais à une autre chute, mais le scénario ne réserve aucune surprise. Ce n’est ni drôle, ni touchant. Le dessin, assez brouillon, ne m’a pas davantage convaincue.
Nam
Belle idée de départ, que d’évoquer la vie de cette jeune Africaine, ... et l’un de ses descendants, mais pourquoi y ajouter celle de ce clochard ? Parce qu’il en est le détonateur ? Pourquoi pas, je veux bien, mais je trouve que cette seconde histoire tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, et la fin a un petit je-ne-sais-quoi qui m’a un peu agacée. Quant au dessin, c’est du Baudoin typique, c’est-à-dire, à mes yeux : sale et brouillon.
Charmes fous
Une histoire d’envoûtement, traitée sur un ton parfois comique, parfois caustique, mais rarement -de mon humble point de vue- adapté au scénario. De ce fait, je n’ai pas ressenti la moindre émotion, je n’ai pas été touchée, et je n’ai pas ri, non plus que je n’ai été intriguée. Seule la toute fin m’a paru astucieuse. Le dessin et la mise en couleurs ne m’ont pas non plus emballée. Bref, un album pas pour moi.
Les Aventures de la Fin de l'épisode
Il m’a fallu deux lectures pour comprendre exactement le scénario ; à la première je n’avais pas vu quel personnage était concerné par le coup de théâtre final. Donc, oui, ce n’est pas si mal, mais c’est quand même un peu facile, et dans le même genre, à savoir une succession de coups de théâtre, je préfère très nettement Imbroglio. Mon 2 est en fait un 2.5.
Les Abysses phénoménaux
L’univers de Duffour est généralement assez spécial, limite hermétique, et là, je dois dire, que je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire, même si elle dégage une certaine poésie. J’ai trouvé tout cela un peu vain. En outre, contrairement à La spirale infernale qui compte 6 cases par planche, ici il n’y en a que 4. Du coup, on arrive très vite à la fin, et l’on reste déconcerté. De même, j’ai trouvé le dessin moins fin, du fait qu’ici le noir et blanc soit un gris et blanc. Voilà, un Duffour assez décevant, donc.
Les quartiers de l'étrange
Après lecture du tome 1, j'ai lu il y a quelques temps que le tome 2 ne verrait jamais le jour... Une BD vraiment originale sur le traitement graphique, loin d'être parfaite mais cela lui conférait une personnalité. Le scénario avait aussi ses particularités, l'univers clos se mettait tranquillement en place. Mais sachant qu'il n'y aura a priori pas de suite, je me demande quel intérêt il reste à ce diptyque non abouti. Toujours ce goût amer lorsque l'on tombe sur une série abandonnée...
Korrigan
Si certaines bds réussissent à passer les années en gardant leur fraîcheur initiale, ce n’est pas le cas de "Korrigan". Cette bd accuse en effet le poids des ans. Développée pour être éditée dans le journal de Tintin par épisode de 8 pages, cet album regroupe les premiers récits du preux Korrigan qui doit lutter contre l’infâme Vitriolle pour garder sa belle. Comme le précise Jugurtha, les histoires pèchent par leur brièveté et leur classicisme. Et si Vicq réussit à maintenir l’attention du lecteur, il ne permet pas malheureusement à celui-ci de garder de cet album un souvenir impérissable. Restent les dessins de Franz, dessinateur que j’apprécie fortement pour son trait vivant et réaliste. Ici, il s’essaie à un style plus humoristique. Son trait se rapproche de celui de Kiko (Foufi), d’Uderzo (pour les traits d’Aubin-Marie de Vitriolle) ou encore de Dany (Olivier Rameau pour le mage Thalamus). Cet album est donc l’occasion de découvrir Franz dans un style différent. Bref, ces récits convenaient sans nul doute fort bien pour une parution dans un magazine comme le Journal de Tintin mais, édité sous forme d’album, l’intérêt s’amenuise fortement.