Ce n'est pas ce que Delcourt a sorti de mieux, mais j'ai réussi à lire ce diptyque sans trop me forcer. Force est de constater que mis à part l'humour décalé voir lourd, je n'ai pas accroché à l'histoire. Le dessin est très limite et la colorisation ne lui vient pas vraiment en secours.
J'aime quand les auteurs osent mais dans le cas présent ça ne le fait pas.
Il en reste une histoire heureusement terminée, qui pourra être empruntée dans une bibliothèque lorsque vous aurez globalement fait le tour des présentoirs.
De par son thème et son héros original, je m’attendais vraiment à une BD sympa. Je m’attendais à une BD avec des touches d’humour, j’espérais être surpris par une histoire rocambolesque. Hélas rien de tout cela…
Les trois quarts de l’album sont une suite de théories sur l’art du cambriolage, les différents types de coffres, les systèmes d’alarmes, sur le costume du cambrioleur, etc.… Je n’ai pas accroché et j’ai vite trouvé ça ennuyeux. Ce n’est pas drôle et je n’ai pas saisi l’intérêt de la chose. Il y a bien un semblant de « vraie » histoire, malheureusement beaucoup trop parsemée au milieu des passages rébarbatifs sus-cités. Si j’ai trouvé certaines idées pas mal (une mystérieuse histoire d’éponge par exemple), j’ai trouvé que c’était assez mal exploité car trop haché au niveau de la narration. Ce qui n’a bien sur pas aidé à me captiver.
Une belle déception donc, et une BD qui ne devrait pas me laisser beaucoup de souvenirs…
On en (re)trouve des choses en rangeant sa bibliothèque de bandes dessinées... un peu de poussière, quelques dessins négligés, encore de la poussière, des albums égarés - bon, définitivement beaucoup de poussière - et parfois même des séries totalement oubliées, dont une qui n'avait point encore été postée ?!
Profitant de la faiblesse de Ro subissant un sévère jet-lag après un réveil matinal et plusieurs heures de route, je m'empressais de relire cette série, qui, si le nom m'était familier, n'avait pourtant pas marqué mon enfance. Et pour cause.
Un dessin simple, dans le style de l'époque (années 70), assez caricatural, rien de très attirant en ce qui me concerne (encore que cela vaut, voire dépasse l'illustration de certaines séries contemporaines dont je ne m'expliquerai jamais le succès).
Les aventures relatent la vision qu'un extra-terrestre égaré a de la France et derrière ce prétexte, rien n'y échappe : la politique, la police, l'immobilier, le sport... tous les travers de ces domaines sont tournés en dérision.
Voilà... j'imagine aisément qu'à l'époque la caricature était amusante et même si certaines choses sont toujours d'actualité et ont réussi à me décrocher un léger sourire, il est vrai que de ne pas avoir connu la période en question (et le fait qu'elle soit passée depuis près de 30 ans) diminue considérablement l'attrait que l'on peut trouver à la série, d'où ma note.
Drôle de planète...
Je pensais que j’allais aimer cette BD d’une part du fait de son titre qui me laissait espérer une aventure africaine et d’autre part par le dessin. Ce dernier offre un style ligne claire assez stylisé qui me plait bien, notamment pour les décors. C’est un dessin qui a de la personnalité même s’il n’est pas toujours fantastique. Certains détails anatomiques et autres points techniques ne sont en effet pas des plus réussis la plupart du temps.
Mais le récit m’a vite déçu hélas. Je lui reproche beaucoup de choses : un héros peu attachant, un rythme décousu, beaucoup trop de facilités scénaristiques et une intrigue à laquelle je n’ai vraiment pas réussi à croire tant elle paraissait tirée par les cheveux. Sans arrêt, je me suis dit que tels ou tels passages n’étaient pas crédibles voire assez ridicules. C’est cousu de fil blanc tout en se prenant au sérieux : ça m’a gâché ma lecture.
Je croyais que j’allais bien aimer cette BD car le dessin est sympathique. Maîtrisé et dynamique, il est proche d’un banal style franco-belge d’humour mais j’aime bien la façon dont les chats y sont représentés. Et ça tombe bien puisque ce sont eux les héros de l’histoire.
L’histoire, quant à elle, est une mise en scène du conflit entre chiens et chats. Mais alors que je m’attendais à une intrigue emplie d’humour, le récit est trop bavard et se prend trop au sérieux avec juste quelques scènes qui amènent un peu le sourire mais sans plus. En outre, le rythme est trop dilué, avec de vraies lenteurs, notamment dès le début avec Néférou qui fait traîner les choses et met trop de théâtralité dans ses dialogues et la narration de ses petits déboires.
L’histoire se laisse lire mais est finalement assez vite résumée et sans grande surprise.
Cette BD m’a fait le même effet que Bran Ruz du même dessinateur : c’est une BD qu’on a envie d’aimer, du fait de son dessin d’excellente qualité et de son sujet intéressant, mais le résultat est lent, bavard, presque pénible et l’intrigue et surtout son final se révèlent décevantes.
C’est vraiment dommage. Les planches sont toutes superbement travaillées. Bien que le style réaliste ne plaira pas à tout le monde et ne me charme pas vraiment mais la quasi totalité des pages sont impressionnantes et belles. De la belle ouvrage.
Le sujet principal de ce récit est le shamanisme. Le décor est hors d’âge mais les personnages semblent être des celtes ou des nomades à la culture assez proche. Et tout tourne autour des shamans qui guident les clans sur leur chemin vers l’Ouest, de leurs liens avec la nature et la Terre. Un sujet intéressant et raconté de telle manière qu’on sent que les auteurs se sont bien renseignés sur le sujet.
Malheureusement, l’intrigue en elle-même est étirée en longueur, bavarde et assez ennuyeuse en fait. Le jeune personnage qu’est Celui-là n’est pas attachant. Et on a d’autant plus de peine à comprendre l’affection et l’espoir que tous portent en lui quand on voit vers quel vaine conclusion amène le récit.
Bref, malgré son intérêt et sa grande qualité graphique, je n’ai pas été accroché par cette BD et j’ai trouvé sa lecture décevante.
Venant d'Espagne, la série débute dans l'hebdo "Fluide Glacial" n° 93 de Mars 1984.
"Absurdus Delirium" ?... elle porte bien son nom : tout s'y passe dans un univers complètement absurde.
Les auteurs (deux frères d'ailleurs) y vont de gags en une planche dont chaque fin est -parfois- assez percutante.
J'ai été (un peu, j'avoue) surpris par ce style "venu d'ailleurs" ; tant au point des situations créées, des dialogues (bonne traduction de l'esprit) et -surtout- d'un graphisme assez étonnant.
Le dessin ?... fin, exécuté au pinceau, dont le style "tire" en hauteur personnages et décors. Ca m'a fait penser à certains films passés à la télé, coupés au "pan et scam" et où tout est longiligne.
Assez surprenant, c'est vrai... mais ce n'est pas ma "tasse de café".
J'appose donc une cote assez basse ; tout en reconnaissant une série "à part", bourrée de qualités, mais qui a eu du mal à convaincre mon esprit formé depuis longtemps à "l'école franco-belge".
Un pot pourri de contes de fée, voici ce qu'est ce manga. Il y a tout ce qu'on a vu plusieurs fois. Tout d'abord, une princesse qui veut se marier avec un prince charmant qui ne sait pas qui elle est, j'ai l'impression d'avoir déjà lu ça dans cendrillon. Ensuite, les ennemis de la princesse : c'est une personnalité royale qui veut le trône du roi, et une sorcière. Original comme méchant....
Le seul truc bien c'est l'ange qui doit récupérer le coeur de garçon de la princesse pour qu'elle soit une fille à part entière. Ses scènes font sourire et quelques fois marrer.
Un manga pour les petits enfants de moins de 10 ans.
Kenshin, c'est une BD d'aventure, sur fond légèrement historique. De quoi plaire au public ado principalement, surtout si l'on tient compte de l'humour quasi-omniprésent sur l'ensemble de la saga, alors qu'il y a finalement beaucoup de noirceur cachée.
C'est en fait sur ce dernier point que Kenshin est de loin le plus intéressant : toute sa noirceur, ainsi que celle de certains de ses ennemis. C'est ce qui fait qu'il y a un peu d'intérêt dans cette oeuvre. Le problème est qu'il faut arriver à faire abstraction de cet humour neuneu qui vient tout gâcher.
Pour résumer : si la BD de Kenshin avait été sur toute la longueur du niveau des toutes premières OAV animées, c'eut été clairement un must. Malheureusement, ce n'est guère plus qu'une infâme bouillie, trop peu souvent brillante (et certains passages le sont vraiment).
Chaque chose est une BD pourtant sympathique. Elle raconte avec finesse 2 histoires qui semblent bien distinctes au départ. On y trouve quelques touches d’humour, sans être vraiment drôle, et aussi son lot d’émotions même si ça ne m’a pas particulièrement ému.
Les 2 histoires vont finalement se rejoindre (évidemment) mais je n’ai pas plus été touché par le final.
Je dirais donc que cette BD a des qualités pour plaire à pas mal de monde, mais moi je n’ai pas accroché. Et je suis sûr que dans 15 jours je n’aurai aucun souvenir de cette BD, d’où ma note un peu dure… Du même auteur j’ai largement préféré Lou !.
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Ninie Rezergoude
Ce n'est pas ce que Delcourt a sorti de mieux, mais j'ai réussi à lire ce diptyque sans trop me forcer. Force est de constater que mis à part l'humour décalé voir lourd, je n'ai pas accroché à l'histoire. Le dessin est très limite et la colorisation ne lui vient pas vraiment en secours. J'aime quand les auteurs osent mais dans le cas présent ça ne le fait pas. Il en reste une histoire heureusement terminée, qui pourra être empruntée dans une bibliothèque lorsque vous aurez globalement fait le tour des présentoirs.
Vilebrequin
De par son thème et son héros original, je m’attendais vraiment à une BD sympa. Je m’attendais à une BD avec des touches d’humour, j’espérais être surpris par une histoire rocambolesque. Hélas rien de tout cela… Les trois quarts de l’album sont une suite de théories sur l’art du cambriolage, les différents types de coffres, les systèmes d’alarmes, sur le costume du cambrioleur, etc.… Je n’ai pas accroché et j’ai vite trouvé ça ennuyeux. Ce n’est pas drôle et je n’ai pas saisi l’intérêt de la chose. Il y a bien un semblant de « vraie » histoire, malheureusement beaucoup trop parsemée au milieu des passages rébarbatifs sus-cités. Si j’ai trouvé certaines idées pas mal (une mystérieuse histoire d’éponge par exemple), j’ai trouvé que c’était assez mal exploité car trop haché au niveau de la narration. Ce qui n’a bien sur pas aidé à me captiver. Une belle déception donc, et une BD qui ne devrait pas me laisser beaucoup de souvenirs…
Les Aventures d'Astrobald
On en (re)trouve des choses en rangeant sa bibliothèque de bandes dessinées... un peu de poussière, quelques dessins négligés, encore de la poussière, des albums égarés - bon, définitivement beaucoup de poussière - et parfois même des séries totalement oubliées, dont une qui n'avait point encore été postée ?! Profitant de la faiblesse de Ro subissant un sévère jet-lag après un réveil matinal et plusieurs heures de route, je m'empressais de relire cette série, qui, si le nom m'était familier, n'avait pourtant pas marqué mon enfance. Et pour cause. Un dessin simple, dans le style de l'époque (années 70), assez caricatural, rien de très attirant en ce qui me concerne (encore que cela vaut, voire dépasse l'illustration de certaines séries contemporaines dont je ne m'expliquerai jamais le succès). Les aventures relatent la vision qu'un extra-terrestre égaré a de la France et derrière ce prétexte, rien n'y échappe : la politique, la police, l'immobilier, le sport... tous les travers de ces domaines sont tournés en dérision. Voilà... j'imagine aisément qu'à l'époque la caricature était amusante et même si certaines choses sont toujours d'actualité et ont réussi à me décrocher un léger sourire, il est vrai que de ne pas avoir connu la période en question (et le fait qu'elle soit passée depuis près de 30 ans) diminue considérablement l'attrait que l'on peut trouver à la série, d'où ma note. Drôle de planète...
La Carte de l'Afrique
Je pensais que j’allais aimer cette BD d’une part du fait de son titre qui me laissait espérer une aventure africaine et d’autre part par le dessin. Ce dernier offre un style ligne claire assez stylisé qui me plait bien, notamment pour les décors. C’est un dessin qui a de la personnalité même s’il n’est pas toujours fantastique. Certains détails anatomiques et autres points techniques ne sont en effet pas des plus réussis la plupart du temps. Mais le récit m’a vite déçu hélas. Je lui reproche beaucoup de choses : un héros peu attachant, un rythme décousu, beaucoup trop de facilités scénaristiques et une intrigue à laquelle je n’ai vraiment pas réussi à croire tant elle paraissait tirée par les cheveux. Sans arrêt, je me suis dit que tels ou tels passages n’étaient pas crédibles voire assez ridicules. C’est cousu de fil blanc tout en se prenant au sérieux : ça m’a gâché ma lecture.
Néférou le chat
Je croyais que j’allais bien aimer cette BD car le dessin est sympathique. Maîtrisé et dynamique, il est proche d’un banal style franco-belge d’humour mais j’aime bien la façon dont les chats y sont représentés. Et ça tombe bien puisque ce sont eux les héros de l’histoire. L’histoire, quant à elle, est une mise en scène du conflit entre chiens et chats. Mais alors que je m’attendais à une intrigue emplie d’humour, le récit est trop bavard et se prend trop au sérieux avec juste quelques scènes qui amènent un peu le sourire mais sans plus. En outre, le rythme est trop dilué, avec de vraies lenteurs, notamment dès le début avec Néférou qui fait traîner les choses et met trop de théâtralité dans ses dialogues et la narration de ses petits déboires. L’histoire se laisse lire mais est finalement assez vite résumée et sans grande surprise.
Celui-là
Cette BD m’a fait le même effet que Bran Ruz du même dessinateur : c’est une BD qu’on a envie d’aimer, du fait de son dessin d’excellente qualité et de son sujet intéressant, mais le résultat est lent, bavard, presque pénible et l’intrigue et surtout son final se révèlent décevantes. C’est vraiment dommage. Les planches sont toutes superbement travaillées. Bien que le style réaliste ne plaira pas à tout le monde et ne me charme pas vraiment mais la quasi totalité des pages sont impressionnantes et belles. De la belle ouvrage. Le sujet principal de ce récit est le shamanisme. Le décor est hors d’âge mais les personnages semblent être des celtes ou des nomades à la culture assez proche. Et tout tourne autour des shamans qui guident les clans sur leur chemin vers l’Ouest, de leurs liens avec la nature et la Terre. Un sujet intéressant et raconté de telle manière qu’on sent que les auteurs se sont bien renseignés sur le sujet. Malheureusement, l’intrigue en elle-même est étirée en longueur, bavarde et assez ennuyeuse en fait. Le jeune personnage qu’est Celui-là n’est pas attachant. Et on a d’autant plus de peine à comprendre l’affection et l’espoir que tous portent en lui quand on voit vers quel vaine conclusion amène le récit. Bref, malgré son intérêt et sa grande qualité graphique, je n’ai pas été accroché par cette BD et j’ai trouvé sa lecture décevante.
Absurdus délirium
Venant d'Espagne, la série débute dans l'hebdo "Fluide Glacial" n° 93 de Mars 1984. "Absurdus Delirium" ?... elle porte bien son nom : tout s'y passe dans un univers complètement absurde. Les auteurs (deux frères d'ailleurs) y vont de gags en une planche dont chaque fin est -parfois- assez percutante. J'ai été (un peu, j'avoue) surpris par ce style "venu d'ailleurs" ; tant au point des situations créées, des dialogues (bonne traduction de l'esprit) et -surtout- d'un graphisme assez étonnant. Le dessin ?... fin, exécuté au pinceau, dont le style "tire" en hauteur personnages et décors. Ca m'a fait penser à certains films passés à la télé, coupés au "pan et scam" et où tout est longiligne. Assez surprenant, c'est vrai... mais ce n'est pas ma "tasse de café". J'appose donc une cote assez basse ; tout en reconnaissant une série "à part", bourrée de qualités, mais qui a eu du mal à convaincre mon esprit formé depuis longtemps à "l'école franco-belge".
Princesse Saphir
Un pot pourri de contes de fée, voici ce qu'est ce manga. Il y a tout ce qu'on a vu plusieurs fois. Tout d'abord, une princesse qui veut se marier avec un prince charmant qui ne sait pas qui elle est, j'ai l'impression d'avoir déjà lu ça dans cendrillon. Ensuite, les ennemis de la princesse : c'est une personnalité royale qui veut le trône du roi, et une sorcière. Original comme méchant.... Le seul truc bien c'est l'ange qui doit récupérer le coeur de garçon de la princesse pour qu'elle soit une fille à part entière. Ses scènes font sourire et quelques fois marrer. Un manga pour les petits enfants de moins de 10 ans.
Kenshin le Vagabond
Kenshin, c'est une BD d'aventure, sur fond légèrement historique. De quoi plaire au public ado principalement, surtout si l'on tient compte de l'humour quasi-omniprésent sur l'ensemble de la saga, alors qu'il y a finalement beaucoup de noirceur cachée. C'est en fait sur ce dernier point que Kenshin est de loin le plus intéressant : toute sa noirceur, ainsi que celle de certains de ses ennemis. C'est ce qui fait qu'il y a un peu d'intérêt dans cette oeuvre. Le problème est qu'il faut arriver à faire abstraction de cet humour neuneu qui vient tout gâcher. Pour résumer : si la BD de Kenshin avait été sur toute la longueur du niveau des toutes premières OAV animées, c'eut été clairement un must. Malheureusement, ce n'est guère plus qu'une infâme bouillie, trop peu souvent brillante (et certains passages le sont vraiment).
Chaque chose
Chaque chose est une BD pourtant sympathique. Elle raconte avec finesse 2 histoires qui semblent bien distinctes au départ. On y trouve quelques touches d’humour, sans être vraiment drôle, et aussi son lot d’émotions même si ça ne m’a pas particulièrement ému. Les 2 histoires vont finalement se rejoindre (évidemment) mais je n’ai pas plus été touché par le final. Je dirais donc que cette BD a des qualités pour plaire à pas mal de monde, mais moi je n’ai pas accroché. Et je suis sûr que dans 15 jours je n’aurai aucun souvenir de cette BD, d’où ma note un peu dure… Du même auteur j’ai largement préféré Lou !.