Les derniers avis (20714 avis)

Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Lanfeust des Etoiles
Lanfeust des Etoiles

Pour résumer mon avis, j'ai revendu les 4 premiers tomes..... alors que le 6 sortait. J'ai vraiment décroché de cette série on ne peut plus commerciale. Le pire dans l'affaire, est que la série mère y a perdu de sa superbe dans l'affaire, je ne la garde que pour le fiston... Sinon, le dessin est toujours égal à lui même, bon mais loin d'être extraordinaire à mes yeux. Il est loin de remonter le niveau affligeant du scénario. Un petit 2 bien payé.

29/08/2007 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série Ether
Ether

La couverture et le titre ne présageaient pas d’une intrigue particulièrement originale. On a une planète atteinte d’une terrible maladie, une gamine qui possède des pouvoirs encore sous-développés, un mentor au passé trouble, un amoureux transi un peu tête-brûlée... Le chemin est plus que battu, franchement boueux, même. Côté dessin, attention les yeux ! S’il n’y a pas grand-chose à reprocher au dessin et au découpage nerveux et précis, faut aimer les tons guimauves, attention à l’indigestion… Je suis peut-être un peu dur, c’est de la bd honnête et sans doute réalisée avec conviction par ses auteurs, cela se laisse lire, mais le caractère standardisé de cet album ne le fait pas ressortir plus qu’un autre de ce ventre mou de la production actuelle. Personnellement cette bouillabaisse science-fiction/fantasy/mystique à deux balles omniprésente commence sérieusement à me courir sur le haricot… La voie du Setta, les chakras… pffff… De l’originalité les gars ! Arrêtez les recettes, on est gavés !

29/08/2007 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série Back World
Back World

Corbeyran se lance dans une nouvelle série cyberpunk traitant de la réalité virtuelle sous forme de jeu vidéo. Cela aurait pu être intéressant, cela ne l’est pas du tout… pour plusieurs raisons. D’abord cette bd semble arriver trop tard, 8 ans après Matrix, qui était déjà une espèce de condensé un peu réchauffé de ce qu’on avait écrit sur ce thème depuis 20 ans… On trouve actuellement facilement une quinzaine de manga (pourtant pas toujours bons) qui traitent de ces sujets de manière autrement plus poussée. Ensuite, Corbeyran semble ne pas maîtriser son sujet, et évite toute spéculation informatique trop complexe. Tant et si bien qu’on a l’impression d’avoir affaire à du cyber-punk « minimal », cela sied mal au genre. Quand on sait ce que des gens comme K.W. Jeter ont pu écrire de délirant sur les mêmes sujets, ce Back world flirte avec l’insignifiance. Troisièmement, Rollin, dessinateur plus habitué à la fiction historique ne convient pas spécialement pour ce registre. Quatrièmement : un héros poursuivi dans une réalité virtuelle par des mecs affublés de costards noir et de lunettes sombres, ça ne vous dit rien ? Cinquièmement : le héros, pirate informatique, s’appelle Terry Hackman… sic… et le premier volume est intitulé "Niveau 1"... (re)sic...

29/08/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Sombre futur
Sombre futur

Il est vraiment dommage pour certains dessinateurs de manhua qu'ils travaillent sans scénariste. Et cela se ressent fortement à la lecture de Sombre futur. Zhang Xiao Yu est plutôt doué au niveau dessin. Ses planches dans Sombre futur sont moins réussies à mon goût que dans une autre de ses oeuvres comme L'Envol mais elles sont très présentables. Les décors sont un peu vides comme le permettent souvent les récits post-apocalyptiques. Mais les personnages sont bons et dynamiques. On sent que le dessinateur maîtrise son trait et cela se voit d'autant plus dans les quelques illustrations offertes en fin d'album. Seul reproche, la plupart des scènes d'action et de combat ne bénéficient pas d'une narration graphique excellente et sont un peu confuses. Mais c'est au niveau du scénario que le bât blesse. Il est d'un cliché accompli et semble parfois presque improvisé tant des éléments de l'intrigue apparaissent pour disparaître sans suite après coup. Il est en outre bourré d'influences, ne réussissant qu'à les reproduire sans y apporter de nouveauté. Après quelques pages d'intro qui rappelleront fortement Akira, le récit s'engage dans une ambiance calquée sur Ken le survivant et autres Mad Max. Mise en place triviale et sans saveur, décor post-apocalyptique déjà-vu, héros agaçant beau ultra-fort et trop sûr de lui, suite de combats violents, dialogues très restreints quand ils ne sont pas idiots... La première moitié de l'album est presque pénible tant elle est superficielle et stéréotypée. Un changement apparaît en moitié de récit avec l'apparition d'une race souterraine assez intéressante, mais cette idée est très vite abandonnée pour n'en presque rien garder. Et la fin du récit est à peine moins mauvaise que son début. De cet auteur, préférez-lui nettement ses deux autres oeuvres, L'Envol et Au fond du rêve.

29/08/2007 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Le coeur des ombres
Le coeur des ombres

Que dire ??? Si l'on est fan de MAM comme moi et que l'on souhaite investir sur un album de la collection Patte de Mouche, je conseillerai plus La mutation, plus abouti. "Le Coeur des Ombres" ne m'a pas touché, je n'ai pas vraiment compris grand chose.... Ce sera peut-être pour une prochaine lecture. Le dessin est toujours bon heureusement. Mais je dois reconnaître que ce format de livre ne me plait pas vraiment. A réserver aux fans inconditionnels de MAM.

29/08/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Tôoot et Puit
Tôoot et Puit

Pfff.... sincèrement, pas grand chose à dire. Le postulat de départ est quand même mignon : Puit (qui -au départ- s'appelle "P'tit Puit"), petit pêcheur de perle, va rapidement rencontrer Tôôôt -une petite et jolie sirène. Gros défaut : Tôôôt chante -mais alors là- horriblement faux. Bon. Et après ?... Ben... pas grand chose. Forcément, il y aura des démêlés avec des voleurs de perles pas très malins. Bon. Et ensuite ?... euh... nos amis vont à Paris. Et là, ami lecteur, j'ai abandonné la lecture de l'histoire. Tôôôt et Puit en passent une grande partie de pages dans une ancienne décapotable des années 30, voiture d'un rouge plus que vif. De Gieter s'est certainement marré à la dessiner -mais alors là, vraiment- sous toutes les coutures, dans toutes les positions, avec nos "djeunes" à bord. Et j'en avais vraiment ras le bol de ce véhicule mis en exergue. Beurk beurk beurk !... Que me reste-t-il de cette série que je n'ai plus lue depuis bien longtemps ?... Des histoires comiques (à cette époque, dès 1966) mais qui ne tireraient même plus l'ombre d'un sourire du jeune lectorat actuel. Un tantinet dépaysant, "exotique", mais sans plus.

29/08/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Les Krostons
Les Krostons

La série débute dans l'hebdo Spirou n° 1589 du 26 Septembre 1968. Elle est signée Max Ariane ; pseudo commun qu'ont pris deux dessinateurs pour la réaliser : Paul Deliège et Arthur Piroton. Les Krostons ?... des petits êtres vraiment machiavéliques car ils prennent vie dès qu'on les dessine. Et ces personnages, à vrai dire, n'ont -au départ- qu'une seule idée : se débarrasser de leur créateur. Drôle et curieux postulat qui, à l'époque, m'a laissé de marbre. C'est pourtant amusant, vraiment original mais, en cette année 1968, je venais de découvrir un autre monde : celui de "Pilote", à l'esprit tout à fait opposé de celui de la "BD de papa" qu'était Spirou. De mes deux hebdos semaines, je dévorais le second, paginant le premier pour m'arrêter aux séries que je jugeais -à l'époque- digne d'être lues. Et les Krostons n'ont jamais fait partie de ces séries là. J'ai vraisemblablement raté quelque chose. Mais on ne revient jamais à la case "jeunesse".

29/08/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Le Flagada
Le Flagada

Curieuse cette bébête : une boule ronde, jaune, porteuse d'une hélice au dos. Et qui plus est : mais d'un bavard !... J'ai découvert cet animal il y a... euh... longtemps ; sous forme d'un mini récit dans l'hebdo Spirou n° 1196 du 16 Mars 1961. Le "Flagada" ?... ce volatile devient le compagnon d'Alcide, un naufragé sympa qui s'est retrouvé sur une île plus que perdue et où il l'a découvert. Au fur et à mesures de leurs (petites aventures), viendront se greffer l'un ou l'autre personnage : Placide le goéland, Trucmuche le savant un peu fou. Oui... bof... sincèrement, je n'ai jamais été attiré par cette série. Ca bavarde, crie, hurle, gesticule... pour pas grand chose. Les couleurs sont basique et -surtout- cette "boule" jaune pétant quasi dans chaque case a eu vite le don de me désintéresser de ce qui devait être une série cocasse. Et je n'en n'ai d'ailleurs eu que faire lorsque les histoires sont parues en format "normal" dès Avril 1965, toujours dans Spirou. Décédé en 1993, Degotte restera plus dans ma mémoire pour sa série Les motards.

29/08/2007 (modifier)
Par ManuB
Note: 2/5
Couverture de la série Le Sang de la Sirène
Le Sang de la Sirène

J'ai entamé la lecture de cette BD sans être convaincu du résultat et j'en ressors dans le même état. Je ne connais pas la nouvelle d'Anatole le Braz, donc je ne peux pas comparer. Mais après la lecture, je me dis qu'il manque quelque chose. Sandro nous sert un dessin plutôt moyen pour les visages et poses des différents personnages, mais les décors sont eux superbes et contribue à nous plonger dans l'atmosphère de l'île d'Ouessant. La mise en couleur, quant à elle, n'apporte pas beaucoup à l'ambiance. Au niveau de l'histoire, on se plonge dans ce conte assez facilement, même si la voix-off est très difficile à lire. Tout ceci est plutôt joli, mais finalement il ne se passe pas grand chose et la fin est sans saveur. On se laisse transporter par l'atmosphère, mais en refermant l'album on ne peut que se dire qu'il ne s'est pas passé grand chose.

29/08/2007 (modifier)
Par Altaïr
Note: 2/5
Couverture de la série Malet
Malet

J'attendais beaucoup de cette BD, je dois dire, tant j'en avais entendu du bien... et j'ai été déçue. J'ai trouvé l'anecdote relatée... anecdotique. Ou plutôt, elle aurait pu être passionnante racontée d'une autre façon, mais là je n'ai pas été convaincue. Il a fallu que je me convainque tout du long que l'anecdote était vraie pour que la BD soit crédible, ce qui quelque part prouve que l'auteur a raté son but. Bref, cela manque un peu de souffle à mon humble avis.

28/08/2007 (modifier)