S'il n'y avait pas eu le T.3 un peu mieux que les précédents, j'aurais carrément mis 1/5.
Déjà, je n'aime pas le dessin de Mourier et ses couleurs crues. Les arrière-plans manquent de détails, des visages notamment, les décors sont creux (bien qu'un peu mieux dans le T.3).
Où est l'originalité de cette série ??
Les personnages sont pompés sur La Quête de l'Oiseau du Temps, Cybil étant un mélange de Pelisse et de Drüuna, il y a le simili Bragon, le simili "l'inconnu" (le maniaque du couteau) et un poète qui n'est autre que 6.P.O. (de Star Wars) en chair et en os ! Il n'y a que le gamin en plus, qui est l'habituel petit rusé de ce genre de bande.
On essaye de faire du Bourgeon dans la conception de ce monde et des costumes... on essaye...
Le scénario est banal et standard, si ce n'est cette agaçante Cybil exagérément exhibitionniste, probablement nympho. Elle montre son c.. à tout bout de champ, mais quel intérêt pour l'histoire ? Ce n'est même plus érotique, ça en devient vulgaire, à la limite du porno.
Aucune trace du charme que dégageait la susnommée Pelisse ou que dégage Nävis par exemple.
Après réflexion, je trouve peut-être le T.3 un peu mieux parce que Cybil y est presque absente !?
Pour résumer cette série heureusement abandonnée : Crue, vulgaire et sans intérêt.
Je n'ai pas été emballé par cette pseudo suite d'Angel (Sakurazawa). Pseudo suite car si la thématique (et les couvertures) sont identiques, il s'agit de 2 one shots assez différents dans leurs trames : il n'est ici question que d'amour, l'ange n'apparaît que dans la longue première histoire mais ne sert à rien.
Ce tome reprend tous les défauts d'Angel (Sakurazawa) (prix excessif, médiocre qualité des dessins), mais très peu de ses qualités (poésie, réalisme, réflexion...) . En effet, ce second one shot m'a semblé bien plus artificiel, plus superficiel et ne m'a pas captivé le moins du monde. Même les fans absolus du genre fleur bleue risquent d'être déçus par la platitude de ce manga.
Très dispensable donc.
Lecture arrêtée au tome 3.
Cette série est l'exemple typique d'une série commerciale avec un bon graphisme aguicheur mais avec un scénario creux.
L'ensemble est insipide, je mets 2 pour le dessin et la colorisation, mais j'estime que c'est un beau gâchis de mettre de telles ressources sur un projet aussi peu original.
Direction les oubliettes...
Un avis qui va dénoter dans l'ensemble, mais globalement, cette BD ne m'a pas plu.
La lecture fut fastidieuse, l'ensemble graphique est froid, voire repoussant. Le scénario ne m'a pas paru exceptionnel. Il s'agit peut-être d'une bonne série de SF, mais pour une raison qui m'échappe, elle ne m'a pas touché, et pourtant j'aime la SF...
Je ressaierai une nouvelle lecture un de ces jours afin de comprendre pourquoi cette série culte pour beaucoup, n'est que moyenne à mes yeux.
Je me suis arrêté au tome 13, trop c'est trop...
Tout comme pour XIII, Van Hamme en fait trop, beaucoup trop. Le tout devient incohérent, le début de la série comportait certains bons postulats, mais ensuite...
Le dessin, très classique, est efficace et dessert bien cette série.
Globalement une BD commerciale, où le commerce a écrasé la BD...
Même si le bilan comptable doit être très positif, l'ensemble est un gros bide pour moi.
Je mets 2 par respect pour les premiers tomes.
"Le Lama Blanc" est une bonne série, quelque peu gâchée par sa fin qui dénote.
Sinon, malgré le poids des années, elle se lit bien, le dessin est agréable pour ne pas dire plus, et le scénario est plaisant et cohérent.
Mais au final, ça ne le fait pas, d'où le 2 sur 5. Je suis peut-être passé à côté de quelque chose, j'ai même pris du plaisir sur les premiers tomes. Ce sentiment de "tout ça pour ça" me laisse un goût amer dans la bouche.
Tant pis, on ne peut pas tout aimer...
Avec Ségur au crayon, on pouvait s'attendre à une nouvelle petite merveille.
Mais ce coup-ci, la magie n'a pas opéré. Certes le dessin est beau, mais l'ensemble est vraiment indigeste, la lecture demande énormément d'efforts de la part du lecteur.
Certainement la faute à un scénario mal maîtrisé, il y avait moyen de faire beaucoup mieux.
Il est clairement préférable d'emprunter cette BD avant d'investir, et d'attendre un moment propice pour la lecture car celle-ci demande de l'attention.
Que dire sur ce recueil de récits plus ou moins intimistes, sinon qu'ils sont sympas, mais sans plus. L'auteur arrive tout de même à créer une petite ambiance sur quelques pages...
Mais bon, le dessin, non, vraiment, j'ai eu beaucoup de mal. Aucune expression, aucune émotion ne passe sur les visages des protagonistes. On se croirait au musée Grévin. Et on n'en finit pas de relever des défauts. Pour moi, le dessin est aussi important que le scénario, et là, ça ne me suffit vraiment pas.
Bonne idée que de mélanger fantasy et piraterie du XVIIIème siècle. Seulement, ça n'empêche pas que je n'ai pas aimé...
Le scénario n'est pas emmerdant, loin de là, mais il est incroyablement simplet et bourré de clichés empruntés aux deux genres qu'il tente de mélanger. Le début m'a fait assez rigoler. Du genre : Je sais où est un trésor. Qui vient ? Moi ! Joie ! Partons pour l'aventure. Et voilà pour les formalités, l'histoire peut commencer. Ensuite, les clichés commencent. Une carte écrite à l'encre invisible pour le simple mortel. Quelle idée... Et devinez quoi. Il faut pour la lire une pierre magique. houuuu.
Le dessin est très beau pour certaines cases et plans larges, mais reste trop bébé et épuré à mon goût. Et par moments, les proportions des personnages sont mal maîtrisées. Quelqu'un a mentionné plus bas que les bateaux et éléments navals de l'époque étaient mal maîtrisés par le dessinateur. Je confirme. Mais ce n'est quand même pas la fin du monde. C'est déjà mille fois mieux que l'horrible Sang et encre pour lequel j'ai posté un avis un peu méchant.
Autre chose que j'aimerais faire remarquer. Les armes utilisées sont complètement anachroniques. Des carabines de chasse à double canon à côté de vieux sabres du moyen âge. C'est carrément risible. Et ça ne fait pas beaucoup de sens quand le navire des pirates est coulé au port par quelques coups de canons. Car quiconque a un peu étudié les méthodes de guerre de l'époque sait que les canons ne servaient pas à couler les bateaux, mais simplement à les démâter et à blesser l'équipage avec les éclats de bois. Et les pirates n'étaient pas brûlés, mais pendus. Quoi que ce détail, on sait jamais... Et de toute façon c'est de la fantasy.
Sinon, ça se lit bien, ce n'est pas chiant, c'est juste sans aucune surprise.
Une curiosité que cet album écrit par Druillet et illustré donc par un inconnu, Bihannic.
Séduisant par un noir et blanc surchargé de détails qui fait la part belle à la virtuosité, il est pourtant difficile d'entrer dans la lecture de ces histoires courtes, car il est évident dès les premières pages que le dessinateur a une grande science de l'image, mais ses mises en places donnent une narration sans fluidité.
Il rectifie heureusement assez rapidement, et son trait gagne de l'aisance, ses dernières planches sont absolument sublimes. L'univers de fantasy qu'il créé ne manque ni de souffle, ni de folie, et il est dommage qu'il n'ait pas continué dans cette voie.
Malheureusement, il n'est pas aidé par les textes de Druillet, d'un humour noir et violent, qui manquent vraiment d'épaisseur. Peut-être est-ce dû au format des histoires courtes, mais malgré un réjouissant personnage sale et méchant, malgré une parodie des codes de la fantasy, ça manque vraiment de malice dans la chute des récits pour convaincre.
Un album qui ne manque pas de qualités, mais qui est décevant de la part de Druillet, malgré les efforts de Bihannic qui donne une oeuvre réellement impressionnante sur la fin.
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Les Feux d'Askell
S'il n'y avait pas eu le T.3 un peu mieux que les précédents, j'aurais carrément mis 1/5. Déjà, je n'aime pas le dessin de Mourier et ses couleurs crues. Les arrière-plans manquent de détails, des visages notamment, les décors sont creux (bien qu'un peu mieux dans le T.3). Où est l'originalité de cette série ?? Les personnages sont pompés sur La Quête de l'Oiseau du Temps, Cybil étant un mélange de Pelisse et de Drüuna, il y a le simili Bragon, le simili "l'inconnu" (le maniaque du couteau) et un poète qui n'est autre que 6.P.O. (de Star Wars) en chair et en os ! Il n'y a que le gamin en plus, qui est l'habituel petit rusé de ce genre de bande. On essaye de faire du Bourgeon dans la conception de ce monde et des costumes... on essaye... Le scénario est banal et standard, si ce n'est cette agaçante Cybil exagérément exhibitionniste, probablement nympho. Elle montre son c.. à tout bout de champ, mais quel intérêt pour l'histoire ? Ce n'est même plus érotique, ça en devient vulgaire, à la limite du porno. Aucune trace du charme que dégageait la susnommée Pelisse ou que dégage Nävis par exemple. Après réflexion, je trouve peut-être le T.3 un peu mieux parce que Cybil y est presque absente !? Pour résumer cette série heureusement abandonnée : Crue, vulgaire et sans intérêt.
Angel nest
Je n'ai pas été emballé par cette pseudo suite d'Angel (Sakurazawa). Pseudo suite car si la thématique (et les couvertures) sont identiques, il s'agit de 2 one shots assez différents dans leurs trames : il n'est ici question que d'amour, l'ange n'apparaît que dans la longue première histoire mais ne sert à rien. Ce tome reprend tous les défauts d'Angel (Sakurazawa) (prix excessif, médiocre qualité des dessins), mais très peu de ses qualités (poésie, réalisme, réflexion...) . En effet, ce second one shot m'a semblé bien plus artificiel, plus superficiel et ne m'a pas captivé le moins du monde. Même les fans absolus du genre fleur bleue risquent d'être déçus par la platitude de ce manga. Très dispensable donc.
Paradis perdu
Lecture arrêtée au tome 3. Cette série est l'exemple typique d'une série commerciale avec un bon graphisme aguicheur mais avec un scénario creux. L'ensemble est insipide, je mets 2 pour le dessin et la colorisation, mais j'estime que c'est un beau gâchis de mettre de telles ressources sur un projet aussi peu original. Direction les oubliettes...
La Guerre Eternelle
Un avis qui va dénoter dans l'ensemble, mais globalement, cette BD ne m'a pas plu. La lecture fut fastidieuse, l'ensemble graphique est froid, voire repoussant. Le scénario ne m'a pas paru exceptionnel. Il s'agit peut-être d'une bonne série de SF, mais pour une raison qui m'échappe, elle ne m'a pas touché, et pourtant j'aime la SF... Je ressaierai une nouvelle lecture un de ces jours afin de comprendre pourquoi cette série culte pour beaucoup, n'est que moyenne à mes yeux.
Largo Winch
Je me suis arrêté au tome 13, trop c'est trop... Tout comme pour XIII, Van Hamme en fait trop, beaucoup trop. Le tout devient incohérent, le début de la série comportait certains bons postulats, mais ensuite... Le dessin, très classique, est efficace et dessert bien cette série. Globalement une BD commerciale, où le commerce a écrasé la BD... Même si le bilan comptable doit être très positif, l'ensemble est un gros bide pour moi. Je mets 2 par respect pour les premiers tomes.
Le Lama blanc
"Le Lama Blanc" est une bonne série, quelque peu gâchée par sa fin qui dénote. Sinon, malgré le poids des années, elle se lit bien, le dessin est agréable pour ne pas dire plus, et le scénario est plaisant et cohérent. Mais au final, ça ne le fait pas, d'où le 2 sur 5. Je suis peut-être passé à côté de quelque chose, j'ai même pris du plaisir sur les premiers tomes. Ce sentiment de "tout ça pour ça" me laisse un goût amer dans la bouche. Tant pis, on ne peut pas tout aimer...
Le Roi des Méduses
Avec Ségur au crayon, on pouvait s'attendre à une nouvelle petite merveille. Mais ce coup-ci, la magie n'a pas opéré. Certes le dessin est beau, mais l'ensemble est vraiment indigeste, la lecture demande énormément d'efforts de la part du lecteur. Certainement la faute à un scénario mal maîtrisé, il y avait moyen de faire beaucoup mieux. Il est clairement préférable d'emprunter cette BD avant d'investir, et d'attendre un moment propice pour la lecture car celle-ci demande de l'attention.
Blonde platine
Que dire sur ce recueil de récits plus ou moins intimistes, sinon qu'ils sont sympas, mais sans plus. L'auteur arrive tout de même à créer une petite ambiance sur quelques pages... Mais bon, le dessin, non, vraiment, j'ai eu beaucoup de mal. Aucune expression, aucune émotion ne passe sur les visages des protagonistes. On se croirait au musée Grévin. Et on n'en finit pas de relever des défauts. Pour moi, le dessin est aussi important que le scénario, et là, ça ne me suffit vraiment pas.
Le Sang du Dragon
Bonne idée que de mélanger fantasy et piraterie du XVIIIème siècle. Seulement, ça n'empêche pas que je n'ai pas aimé... Le scénario n'est pas emmerdant, loin de là, mais il est incroyablement simplet et bourré de clichés empruntés aux deux genres qu'il tente de mélanger. Le début m'a fait assez rigoler. Du genre : Je sais où est un trésor. Qui vient ? Moi ! Joie ! Partons pour l'aventure. Et voilà pour les formalités, l'histoire peut commencer. Ensuite, les clichés commencent. Une carte écrite à l'encre invisible pour le simple mortel. Quelle idée... Et devinez quoi. Il faut pour la lire une pierre magique. houuuu. Le dessin est très beau pour certaines cases et plans larges, mais reste trop bébé et épuré à mon goût. Et par moments, les proportions des personnages sont mal maîtrisées. Quelqu'un a mentionné plus bas que les bateaux et éléments navals de l'époque étaient mal maîtrisés par le dessinateur. Je confirme. Mais ce n'est quand même pas la fin du monde. C'est déjà mille fois mieux que l'horrible Sang et encre pour lequel j'ai posté un avis un peu méchant. Autre chose que j'aimerais faire remarquer. Les armes utilisées sont complètement anachroniques. Des carabines de chasse à double canon à côté de vieux sabres du moyen âge. C'est carrément risible. Et ça ne fait pas beaucoup de sens quand le navire des pirates est coulé au port par quelques coups de canons. Car quiconque a un peu étudié les méthodes de guerre de l'époque sait que les canons ne servaient pas à couler les bateaux, mais simplement à les démâter et à blesser l'équipage avec les éclats de bois. Et les pirates n'étaient pas brûlés, mais pendus. Quoi que ce détail, on sait jamais... Et de toute façon c'est de la fantasy. Sinon, ça se lit bien, ce n'est pas chiant, c'est juste sans aucune surprise.
Le Mage Acrylic
Une curiosité que cet album écrit par Druillet et illustré donc par un inconnu, Bihannic. Séduisant par un noir et blanc surchargé de détails qui fait la part belle à la virtuosité, il est pourtant difficile d'entrer dans la lecture de ces histoires courtes, car il est évident dès les premières pages que le dessinateur a une grande science de l'image, mais ses mises en places donnent une narration sans fluidité. Il rectifie heureusement assez rapidement, et son trait gagne de l'aisance, ses dernières planches sont absolument sublimes. L'univers de fantasy qu'il créé ne manque ni de souffle, ni de folie, et il est dommage qu'il n'ait pas continué dans cette voie. Malheureusement, il n'est pas aidé par les textes de Druillet, d'un humour noir et violent, qui manquent vraiment d'épaisseur. Peut-être est-ce dû au format des histoires courtes, mais malgré un réjouissant personnage sale et méchant, malgré une parodie des codes de la fantasy, ça manque vraiment de malice dans la chute des récits pour convaincre. Un album qui ne manque pas de qualités, mais qui est décevant de la part de Druillet, malgré les efforts de Bihannic qui donne une oeuvre réellement impressionnante sur la fin.