Encore une bd jeunesse mais qui n'a pas été éditée dans cette catégorie et que je n'aurais pas lue si ça avait été le cas. Dans son avis Pierig nous parle de niveaux de lecture, mais ne devrait-on pas dire plutôt : que l'on veut vendre à tout le monde ? Cette série est pour les mômes qui prendront l'histoire au premier degré sans s'arrêter aux jeux de mots plus adultes qui se cachent derrières certaines répliques. Mais l'adulte que je suis n'accepte aucunement de se taper toutes ces gamineries pour trois blagues de cul, je préfère lire une bd qui s'adresse à un public plus adulte si je veux de la blague grivoise.
Le dessin par contre est joli et agréable, un peu enfantin avec tous ces visages ronds, mais sympathique à regarder.
Comme beaucoup de comics de cette collection, celui-ci est orienté vers l'action mais il en oublie l'originalité.
Dans ce one shot, on a deux histoires, une longue et une beaucoup plus courte.
Pour la première, il y a beaucoup de clichés mais l'ensemble se lit correctement et le dessin est de niveau correct.
Par contre, je n'ai pas compris l'intérêt de la seconde histoire. Le dessin y est exécrable et le scénario insipide. Cela gâche car en terminant par cette partie, on en regrette presque la lecture de l'album !
A éviter même si la première histoire reste lisible, le prix restant prohibitif pour une production d'un tel niveau.
Une petite déception car il y avait matière à faire beaucoup mieux.
Côté dessin c'est du classique comics mais très réussi.
C'est au niveau du scénario que le problème apparait : en voulant aller trop vite, il y a pas mal d'incohérences, les personnages ne sont pas correctement mis en place, la chute est précipitée, etc.
Il aurait fallu prévoir un second tome pour développer correctement l'intrigue.
Il y avait de quoi faire beaucoup mieux même si l'histoire reste peu originale.
A emprunter mais pas à acheter.
Grosse déception cette fois-ci avec ce deuxième opus qui fait suite à Humphrey Dumbar le croquemitaine et qui concerne le personnage de Jimmy. Côté scénario c'est un grand vide, il pourrait tenir en à peine deux lignes. De plus, il y a un grand décalage entre cette l'histoire pour enfants et la narration au ton trop adulte, j'en déduis que ça ne plaira ni aux enfants ni aux grands.
Le dessin est toujours aussi beau, bien qu'ici il y ait moins de couleurs que dans Humphrey, Civiello replonge un peu dans les tons marrons et gris qu'il aime tant, cela dit visuellement c'est magnifique.
Le conseil d'achat ne vaut que pour ce graphisme exceptionnel et qui vaut mille détours et dont je n'arrive pas à me lasser. Si vous n'êtes pas adepte comme moi de ce dessinateur passez votre chemin.
Il ne suffit pas de tenir un sujet potentiellement fort en émotions pour réaliser un album émouvant. Que sait-on de Brice Fourrastier (avec 2 "r" comme marrant, ouaf ouaf) ? Pas grand-chose, 40 ans, humoriste, il a fait souffrir presque toutes les femmes avec lesquelles il est sorti et... puis voilà, c'est tout. Je sais pas vous, mais moi ça ne suffit pas à me le rendre attachant. Alors l'annonce assez brutale de la réduction drastique de son espérance de vie, ça m'a laissée de marbre. De même que tout ce qui s'ensuit. Un humoriste qui meurt prématurément en raison d'un cancer, il se trouve que j'ai déjà donné très récemment, ceci explique peut-être cela... mais pas forcément.
Par ailleurs, un seul passage m'a fait rire, avec l'allusion aux cyclistes professionnels ; c'est peu pour un soit-disant professionnel de l'humour, je trouve.
Et la seule réplique qui m'a émue, réellement émue, hé bien il semblerait qu'elle n'était pas destinée à le faire, au vu de la réaction des deux personnages qu'elle relie. Un comble !
Parvenue à cette page, j'ai été à deux doigts de refermer l'album et de le sanctionner d'un 1/5 bien senti. Finalement j'ai continué ma lecture ; la fin est assez belle, l'émotion arrive enfin, ce sera donc 2.
Pour faire vite et éviter de paraphraser vulgairement ce qui à déjà été dit : le problème de cette BD, ce n'est pas les dessins mais l'histoire bancale qui s'éternise, les idées inexploitées et ce goût d'inachevé qui dure jusqu'à la dernière page.
Je précise que j'ai acheté cette BD sur les nombreux avis positifs, je me permets donc de faire pencher la balance d'un côté qui me parait plus réaliste.
Cette série fait partie du cycle des 7 vies de l'épervier. Nous suivons les aventures de Germain Grandpin qui est à la recherche du soi-disant meurtrier de sa bien-aimée Ariane de Troil. Il traversera l'Atlantique pour rejoindre le Nouveau-Monde afin de poursuivre sa vengeance contre le chevalier Condor.
Visiblement cette série est la parfaite transition entre Les 7 vies de l'épervier et de sa suite Plume aux vents. Je me devais de la lire pour comprendre l'enchaînement des événements.
Cette série est passée aux oubliettes et n'a pas eu le succès escompté. Cela se voulait une fresque naturaliste et sensible qui nous fait découvrir le Nouveau-Monde et ses habitants les tribus indiennes ainsi que le mode de vie des colons.
Il est vrai que j'ai tiqué sur bien des aspects du scénario à commencer par cette idée folle de traverser l'Atlantique avec une barque de fortune au temps du Roi Louis XIII où il fallait plus de 2 mois avec un bon voilier muni d'un équipage chevronné.
Dethorey a juste dessiné les deux premiers volumes. Meral a prit sa succession avec un style tout à fait différent qui n'apporte pas un sentiment d'unité à cette série qui peine déjà par un scénario improbable. A lire juste pour faire le lien nécessaire...
La couverture kitsch et aux couleurs de mauvais goût ne rend pas honneur aux planches de cet album dont le dessin est bien meilleur à mes yeux. Le trait, noir et blanc, est fin et réaliste. Il est très maîtrisé à mes yeux et plaisant à lire et à regarder. Je suis surpris que le dessinateur, Florenci Clavé, n'ait pas eu davantage de succès dans le domaine de la BD.
Peut-être n'a-t-il pas su s'entourer d'un bon scénariste car c'est bien là où le bât blesse dans cet album.
J'ai pourtant entamé ma lecture avec enthousiasme. Le récit aborde un moment historique et géographique très intéressant : la déportation des communards et la colonisation forcée des îles de Nouvelle-Zélande. Le réalisme du début de l'album est réjouissant et j'ai appris pas mal de petites choses sur la façon dont les faits se sont déroulés et sur l'étrange communauté qui en a résulté.
Malheureusement, deux points noirs sont venus entacher ma lecture.
Le premier est la narration. J'ai pu supporter au départ les quelques sauts chronologiques un peu abrupts des premières pages. Mais j'ai fini par succomber aux transitions ratées, aux ellipses incompréhensibles, à tous ces moments qui m'ont donné l'impression d'avoir manqué une ou plusieurs cases et qui ont fait que j'ai fini par ne plus y comprendre grand chose, même après relecture. C'est mal raconté.
Qui plus est, la seconde moitié du récit plonge dans un récit bizarrement fantastique voire onirique qui tranche complètement avec le commencement. Je me suis vraiment demandé si c'était du lard ou du cochon. D'autant qu'à cause de la narration, j'avais bien du mal à capter si c'était de simples visions ou une intrusion incongrue du fantastique.
Après un début prometteur soutenu par un chouette dessin noir et blanc, mon enthousiasme a donc été rabroué par une narration ratée et un mauvais virage pris par le scénario. Ceci explique sans doute que l'album s'arrête sur un "à suivre" qui ne connaitra pas de suite.
L'histoire est assez plate même si le personnage en réalité a eu une vie plutôt compliquée. Je reproche donc au livre un manque de rebondissements, on a l'impression de lire la carrière du boxeur tout simplement.
Le dessin est assez simple, peu élaboré.
En conclusion un livre qui se lit sans déplaisir mais sans grand intérêt non plus.
Je suis du même avis que les 2 précédents... Je ne sais si c'est le fait de ne pas avoir pris le temps de relire les 2 tomes précédents et d'avoir lu des critiques enthousiastes sur la conclusion de ce troisième tome donnant toutes les réponses... Mais je n'ai pas compris grand chose !
J'ai même trouvé le graphisme de Ponzio un peu bâclé sur certaines planches, un peu comme le scénario d'ailleurs... Bref, je suis très déçu !
Décidément en matière de SF, Universal War One reste ma référence car D. Bajram savait depuis le début où il allait, lui !
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Les Brumes du Miroboland
Encore une bd jeunesse mais qui n'a pas été éditée dans cette catégorie et que je n'aurais pas lue si ça avait été le cas. Dans son avis Pierig nous parle de niveaux de lecture, mais ne devrait-on pas dire plutôt : que l'on veut vendre à tout le monde ? Cette série est pour les mômes qui prendront l'histoire au premier degré sans s'arrêter aux jeux de mots plus adultes qui se cachent derrières certaines répliques. Mais l'adulte que je suis n'accepte aucunement de se taper toutes ces gamineries pour trois blagues de cul, je préfère lire une bd qui s'adresse à un public plus adulte si je veux de la blague grivoise. Le dessin par contre est joli et agréable, un peu enfantin avec tous ces visages ronds, mais sympathique à regarder.
Detonator
Comme beaucoup de comics de cette collection, celui-ci est orienté vers l'action mais il en oublie l'originalité. Dans ce one shot, on a deux histoires, une longue et une beaucoup plus courte. Pour la première, il y a beaucoup de clichés mais l'ensemble se lit correctement et le dessin est de niveau correct. Par contre, je n'ai pas compris l'intérêt de la seconde histoire. Le dessin y est exécrable et le scénario insipide. Cela gâche car en terminant par cette partie, on en regrette presque la lecture de l'album ! A éviter même si la première histoire reste lisible, le prix restant prohibitif pour une production d'un tel niveau.
Faro Korbit
Une petite déception car il y avait matière à faire beaucoup mieux. Côté dessin c'est du classique comics mais très réussi. C'est au niveau du scénario que le problème apparait : en voulant aller trop vite, il y a pas mal d'incohérences, les personnages ne sont pas correctement mis en place, la chute est précipitée, etc. Il aurait fallu prévoir un second tome pour développer correctement l'intrigue. Il y avait de quoi faire beaucoup mieux même si l'histoire reste peu originale. A emprunter mais pas à acheter.
Jimmy - L'Apprenti Croquemitaine
Grosse déception cette fois-ci avec ce deuxième opus qui fait suite à Humphrey Dumbar le croquemitaine et qui concerne le personnage de Jimmy. Côté scénario c'est un grand vide, il pourrait tenir en à peine deux lignes. De plus, il y a un grand décalage entre cette l'histoire pour enfants et la narration au ton trop adulte, j'en déduis que ça ne plaira ni aux enfants ni aux grands. Le dessin est toujours aussi beau, bien qu'ici il y ait moins de couleurs que dans Humphrey, Civiello replonge un peu dans les tons marrons et gris qu'il aime tant, cela dit visuellement c'est magnifique. Le conseil d'achat ne vaut que pour ce graphisme exceptionnel et qui vaut mille détours et dont je n'arrive pas à me lasser. Si vous n'êtes pas adepte comme moi de ce dessinateur passez votre chemin.
L'Accablante apathie des dimanches à rosbif
Il ne suffit pas de tenir un sujet potentiellement fort en émotions pour réaliser un album émouvant. Que sait-on de Brice Fourrastier (avec 2 "r" comme marrant, ouaf ouaf) ? Pas grand-chose, 40 ans, humoriste, il a fait souffrir presque toutes les femmes avec lesquelles il est sorti et... puis voilà, c'est tout. Je sais pas vous, mais moi ça ne suffit pas à me le rendre attachant. Alors l'annonce assez brutale de la réduction drastique de son espérance de vie, ça m'a laissée de marbre. De même que tout ce qui s'ensuit. Un humoriste qui meurt prématurément en raison d'un cancer, il se trouve que j'ai déjà donné très récemment, ceci explique peut-être cela... mais pas forcément. Par ailleurs, un seul passage m'a fait rire, avec l'allusion aux cyclistes professionnels ; c'est peu pour un soit-disant professionnel de l'humour, je trouve. Et la seule réplique qui m'a émue, réellement émue, hé bien il semblerait qu'elle n'était pas destinée à le faire, au vu de la réaction des deux personnages qu'elle relie. Un comble ! Parvenue à cette page, j'ai été à deux doigts de refermer l'album et de le sanctionner d'un 1/5 bien senti. Finalement j'ai continué ma lecture ; la fin est assez belle, l'émotion arrive enfin, ce sera donc 2.
Monsieur Noir
Pour faire vite et éviter de paraphraser vulgairement ce qui à déjà été dit : le problème de cette BD, ce n'est pas les dessins mais l'histoire bancale qui s'éternise, les idées inexploitées et ce goût d'inachevé qui dure jusqu'à la dernière page. Je précise que j'ai acheté cette BD sur les nombreux avis positifs, je me permets donc de faire pencher la balance d'un côté qui me parait plus réaliste.
Coeur brûlé
Cette série fait partie du cycle des 7 vies de l'épervier. Nous suivons les aventures de Germain Grandpin qui est à la recherche du soi-disant meurtrier de sa bien-aimée Ariane de Troil. Il traversera l'Atlantique pour rejoindre le Nouveau-Monde afin de poursuivre sa vengeance contre le chevalier Condor. Visiblement cette série est la parfaite transition entre Les 7 vies de l'épervier et de sa suite Plume aux vents. Je me devais de la lire pour comprendre l'enchaînement des événements. Cette série est passée aux oubliettes et n'a pas eu le succès escompté. Cela se voulait une fresque naturaliste et sensible qui nous fait découvrir le Nouveau-Monde et ses habitants les tribus indiennes ainsi que le mode de vie des colons. Il est vrai que j'ai tiqué sur bien des aspects du scénario à commencer par cette idée folle de traverser l'Atlantique avec une barque de fortune au temps du Roi Louis XIII où il fallait plus de 2 mois avec un bon voilier muni d'un équipage chevronné. Dethorey a juste dessiné les deux premiers volumes. Meral a prit sa succession avec un style tout à fait différent qui n'apporte pas un sentiment d'unité à cette série qui peine déjà par un scénario improbable. A lire juste pour faire le lien nécessaire...
L'Île des Pins
La couverture kitsch et aux couleurs de mauvais goût ne rend pas honneur aux planches de cet album dont le dessin est bien meilleur à mes yeux. Le trait, noir et blanc, est fin et réaliste. Il est très maîtrisé à mes yeux et plaisant à lire et à regarder. Je suis surpris que le dessinateur, Florenci Clavé, n'ait pas eu davantage de succès dans le domaine de la BD. Peut-être n'a-t-il pas su s'entourer d'un bon scénariste car c'est bien là où le bât blesse dans cet album. J'ai pourtant entamé ma lecture avec enthousiasme. Le récit aborde un moment historique et géographique très intéressant : la déportation des communards et la colonisation forcée des îles de Nouvelle-Zélande. Le réalisme du début de l'album est réjouissant et j'ai appris pas mal de petites choses sur la façon dont les faits se sont déroulés et sur l'étrange communauté qui en a résulté. Malheureusement, deux points noirs sont venus entacher ma lecture. Le premier est la narration. J'ai pu supporter au départ les quelques sauts chronologiques un peu abrupts des premières pages. Mais j'ai fini par succomber aux transitions ratées, aux ellipses incompréhensibles, à tous ces moments qui m'ont donné l'impression d'avoir manqué une ou plusieurs cases et qui ont fait que j'ai fini par ne plus y comprendre grand chose, même après relecture. C'est mal raconté. Qui plus est, la seconde moitié du récit plonge dans un récit bizarrement fantastique voire onirique qui tranche complètement avec le commencement. Je me suis vraiment demandé si c'était du lard ou du cochon. D'autant qu'à cause de la narration, j'avais bien du mal à capter si c'était de simples visions ou une intrusion incongrue du fantastique. Après un début prometteur soutenu par un chouette dessin noir et blanc, mon enthousiasme a donc été rabroué par une narration ratée et un mauvais virage pris par le scénario. Ceci explique sans doute que l'album s'arrête sur un "à suivre" qui ne connaitra pas de suite.
199 combats
L'histoire est assez plate même si le personnage en réalité a eu une vie plutôt compliquée. Je reproche donc au livre un manque de rebondissements, on a l'impression de lire la carrière du boxeur tout simplement. Le dessin est assez simple, peu élaboré. En conclusion un livre qui se lit sans déplaisir mais sans grand intérêt non plus.
Le Complexe du chimpanzé
Je suis du même avis que les 2 précédents... Je ne sais si c'est le fait de ne pas avoir pris le temps de relire les 2 tomes précédents et d'avoir lu des critiques enthousiastes sur la conclusion de ce troisième tome donnant toutes les réponses... Mais je n'ai pas compris grand chose ! J'ai même trouvé le graphisme de Ponzio un peu bâclé sur certaines planches, un peu comme le scénario d'ailleurs... Bref, je suis très déçu ! Décidément en matière de SF, Universal War One reste ma référence car D. Bajram savait depuis le début où il allait, lui !