J'aime bien ce concept de récit à narration "géographique", où les pages se suivent en formant un paysage où les personnages évoluent : cela me rappelle certaines de mes lectures de jeunesse. J'aime à me balader dans ces décors, ici des villages de campagne et des décors naturels, et d'y découvrir un peu la vie des habitants.
Pour ce type de récit, j'aurais aimé que le dessin soit un peu plus détaillé, justement comme dans ces livres pour enfants que j'aimais tant, mais le graphisme n'est pas mauvais quoiqu'il en soit.
L'idée du scénario aussi aurait pu être sympa, mais je dois dire que dès les premières pages, il m'a ennuyé. Il reprend l'idée de Forrest Gump quand ce dernier se met à courir sans rien dire et que tout le monde le suit, s'imaginant en lui un messie ou tout ce que leur imagination peut les faire fantasmer. Le souci, dans cette BD, c'est tout d'abord que je n'ai pas trouvé ça crédible du tout. Si encore les gens avaient suivi ce personnage muet sur une raison à peu près vraisemblable, j'aurais un peu plus accroché, mais là dès les premières pages, j'ai immédiatement trouvé ça artificiel et donc décevant. Ensuite, les textes ne sont pas drôles, souvent discours politiques un peu pénibles à mon goût.
Je n'ai donc pas pris plaisir à lire cet album et j'ai fini par survoler les bulles de texte car elles m'ennuyaient.
Seule la toute fin m'a un peu surpris et fait un peu rire, mais je me suis quand même retrouvé un peu sur ma faim... comme les poursuivants du personnage, ceci dit.
Ce n'est donc pas une BD dont je conseille l'achat et je n'en conseille la lecture qu'aux plus curieux.
En feuilletant cette BD à la bibliothèque, je fondais de réels espoirs.
Pourtant au bout de quelques pages, j'ai du insister pour ne pas refermer la BD.
Je me suis rapidement lassé du dessin et surtout des couleurs toujours identiques et chargeant trop les cases.
Le scénario est ultra classique. On devine très rapidement le scénario. Ce manque d'originalité se traduit par une lecture relativement fade.
Je mets un 2/5 car l'ensemble n'est pas catastrophique mais une colorisation plus nuancée et plus pastelle m'aurait davantage plu.
Rien à dire sur le graphisme, le dessin, la couleur et les idées SF de cette bd : ils sont de qualité.
En revanche, de nombreuses histoires sont trop narratives, manquent de punch et d'action.
Les ellipses sont mal utilisées, j'ai souvent eu l'impression que les moments clefs de l'intrigue étaient passés sous silence, ce qui pénalise évidemment la compréhension et le plaisir de lecture.
Dommage car encore une fois, les idées de départ étaient intéressantes.
Imaginez un champion de boxe noir dans les USA des années 30, à une époque où le racisme et la ségrégation étaient encore très présents. Imaginez, de l'autre côté des frontières, un champion de boxe allemand dans une Allemagne nazie, soucieux du sort des juifs persécutés et ennuyé de servir de porte-drapeau à un Parti auquel il n'adhère pas. Tandis que le monde s'écroule vers la guerre mondiale, les deux boxeurs vont se rencontrer, se combattre et se respecter mutuellement.
Modifiez maintenant tous les noms réels de ces évènements par des noms imaginaires, le traks pour la boxe, stintlers pour américains blancs, nolyaks pour afro-américains, altyans pour allemands nazis, kliks pour juifs, etc. Et placez le tout dans un décor fictif, mélange entre la Rome Antique et le moyen-âge.
Vous aurez alors Lans Sirling, transposition directe en fantasy d'évènements historiques réels.
L'idée de départ est louable. Je la ressens ni plus ni moins comme un moyen de faire découvrir une tranche de l'Histoire à des adolescents qui ne lisent que de l'heroic-fantasy et des bandes dessinées. Malheureusement, le résultat me semble vain et plutôt raté.
Je n'accroche pas au dessin. Il est techniquement correct mais je trouve ses personnages un peu figés et les décors sans saveur. Je trouve en outre les couleurs ternes. Et il y a quelque chose que je ne saurais définir dans l'encrage qui ne me plait pas : je le trouve trop froid, trop... "sec".
Quant au récit, il est plutôt ennuyeux. Le rythme est lent, sans surprise. L'analogie avec les évènements des années 30 m'a paru en permanence tellement évidente que j'ai trouvé la transposition faite sans aucune subtilité. Tout en ressort prévisible, trop manichéen et presque naïf dans la façon dont c'est raconté.
Je suis persuadé que j'aurais été nettement plus intéressé si cette BD avait bénéficié de son décor "réel", les USA et l'Allemagne Nazie. Cette rencontre entre les deux combattants aux idéaux proches malgré les pays qui les séparent est vraiment intéressante. Mais il aurait aussi fallu, je crois, que les évènements soient racontés avec un peu plus de rythme, de quelque chose qui donne envie au lecteur de poursuivre l'aventure sans y voir simplement une suite d'évènements racontés sur un ton monotone et sans saveur.
L'essai n'est donc pas concluant pour moi, dommage.
A chaque génération son Dragon Ball.
Ces 2 shônen ont tout en commun. D'abord le graphisme simplifié pour produire plus de planches par jour (non les coiffures de Sangoku et de Naruto ne sont pas simplistes dans un but esthétique -et ce n'est pas pour rien qu'elles se ressemblent-). Ensuite, ces 2 shônen nous proposent une trame identique (des combats improbables, inconsistants, à la limite de l'absurde et qui s'étalent sur des tomes et des tomes, le tout dans monde utopique et japonisant...). Et Même les caractères des personnages principaux sont identiques (idiots, asociaux à la base, gentillet, naïf et "les plus forts").
Ces lassants et interminables combats, en plus d'être risibles, manquent parfois de lisibilité ; on se demande parfois ce qui se passe, un comble !
Remplacez la légende du roi des singes par du ninjutsu (version science-fiction bien sûr) et vous aurez exactement les 2 mêmes œuvres.
Du déjà vu en tout point, donc. Déjà 44 tomes et c'est pas encore fini... Aucun intérêt pour moi mais pour les fana du genre c'est finalement (sans surprise) aussi bon que Dragon Ball.
Etant très friand d’Hermann et de Van Hamme je m’étais fait une joie d’apprendre à l’époque la sortie de cet album avec ces deux géants de la BD.
Je devais en attendre trop, du coup j’ai été déçu. Oui le postulat de départ est sympathique, une guerre est déclarée à cause de crevettes pas fraîches, mais finalement je m’attendais à quelque chose de plus imaginatif de la part de nos deux compères.
La grande panoplie de personnages paraissait agréable, mais finalement il y en a un peu trop, on les confond et on n'a pas vraiment le temps de voir la psychologie détaillée de chacun.
Il en résulte pour moi une BD agréable, ni plus ni moins, avec un dessin correct, des personnages pas vraiment attachants qui montrent beaucoup de bêtise humaine.
Scénario (coefficient 2) : 8/20
Dessin : 13/20
Univers, atmosphère : 5/20
Développements et psychologie des personnages : 7/20
(8.2/20)
Encore une nouvelle production de Corbeyran. Celle ci n'est pas la plus facile à noter, elle ne brille pas par son originalité (l'inspiration semble venir du côté des productions Disney, notamment de Pirates des Caraïbes).
Les personnages semblent suffisamment denses pour que la suite soit bonne, j'attends surtout une amélioration au niveau du dessin, où j'ai décelé pas mal de disproportions (personnages), des ratés dans les perspectives (le bateau par exemple). Par contre la mer n'a jamais été aussi bien rendue dans une bande dessinée, ce qui semble dû à l'utilisation de l'informatique...
08/02/09 : après la lecture des 3 tomes.
Un bilan mitigé : le scénario est correct avec une trame bien maitrisée. Les flash backs se recoupent bien avec le présent. La série semble s'arrêter au T3 certainement pour des raisons financières.
Le point faible de la série est clairement le dessin, le trait n'est pas assuré et la colorisation informatique ne lui convient pas du tout : le résultat est étrange, limite dérangeant.
A emprunter, mais l'achat n'est pas justifié.
Je n'ai pas lu la série au complet. En effet, je n'ai que les deux tomes et comme j'ai arrêté ma lecture au milieu du tome 2, je ne pense pas que je vais lire le reste de la série. L'histoire n'est pas très captivante. C'est un énième shonen à base de combat contre des méchants (ici, les méchants sont des monstres qui prennent possession des corps des humains).
Comme vous avez pu devinez, je n'ai pas aimé 'World Embryo'. L'intrigue est vraiment peu captivante et je peux même dire que je m'en fous complètement de ce qu'il peut arriver aux personnages. Les combats me font bailler d'ennui. J'ai déjà lu des combats plus intéressant (Dragon Ball par exemple). Le dessin est totalement stéréotypé. C'est le même qu'on a vu dans d'autres shonen du même genre.
Bref, passez votre chemin. Il n'y a rien à voir.
Pouah ! J'ai rarement lu une BD aussi crado. On a droit à de la merde, de la masturbation, du sperme dans le visage d'une fille et pleins d'autres choses du même genre. Si au moins j'avais trouvé cela drôle, ça aurait pu passer. Malheureusement, je n'ai pas ri ni souris une seule fois. L'humour est beaucoup trop dégoutant et cru pour moi.
En revanche, je pense que les fans de cet auteur apprécieront cet album qui est censé contenir ce que Vuillemin a fait de mieux dans sa vie. Comme je n'ai rien lu d'autre de lui (ne comptez pas sur moi pour lire une autre série de ce type), je ne peux pas dire si c'est vrai.
Lorsque j'ai trouvé cet album à la bibliothèque, j'étais très content d'avoir devant moi une bande dessinée de Reiser. J'étais tellement content que j'avais oublié que les blagues de Coluche ne m'ont jamais fait rire. J'ai donc parcouru les pages sans me marrer une seule fois. J'ai bien souri à deux ou trois reprises, mais la plupart du temps j'étais consterné par ces gags qui sont franchement mauvais.
Quant au dessin de Reiser, je l'aime bien habituellement, mais là je le trouve un peu dégueulasse par moment. Je préfère le style qu'il a dans Mon Papa.
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La Rumeur
J'aime bien ce concept de récit à narration "géographique", où les pages se suivent en formant un paysage où les personnages évoluent : cela me rappelle certaines de mes lectures de jeunesse. J'aime à me balader dans ces décors, ici des villages de campagne et des décors naturels, et d'y découvrir un peu la vie des habitants. Pour ce type de récit, j'aurais aimé que le dessin soit un peu plus détaillé, justement comme dans ces livres pour enfants que j'aimais tant, mais le graphisme n'est pas mauvais quoiqu'il en soit. L'idée du scénario aussi aurait pu être sympa, mais je dois dire que dès les premières pages, il m'a ennuyé. Il reprend l'idée de Forrest Gump quand ce dernier se met à courir sans rien dire et que tout le monde le suit, s'imaginant en lui un messie ou tout ce que leur imagination peut les faire fantasmer. Le souci, dans cette BD, c'est tout d'abord que je n'ai pas trouvé ça crédible du tout. Si encore les gens avaient suivi ce personnage muet sur une raison à peu près vraisemblable, j'aurais un peu plus accroché, mais là dès les premières pages, j'ai immédiatement trouvé ça artificiel et donc décevant. Ensuite, les textes ne sont pas drôles, souvent discours politiques un peu pénibles à mon goût. Je n'ai donc pas pris plaisir à lire cet album et j'ai fini par survoler les bulles de texte car elles m'ennuyaient. Seule la toute fin m'a un peu surpris et fait un peu rire, mais je me suis quand même retrouvé un peu sur ma faim... comme les poursuivants du personnage, ceci dit. Ce n'est donc pas une BD dont je conseille l'achat et je n'en conseille la lecture qu'aux plus curieux.
La Mare au diable
En feuilletant cette BD à la bibliothèque, je fondais de réels espoirs. Pourtant au bout de quelques pages, j'ai du insister pour ne pas refermer la BD. Je me suis rapidement lassé du dessin et surtout des couleurs toujours identiques et chargeant trop les cases. Le scénario est ultra classique. On devine très rapidement le scénario. Ce manque d'originalité se traduit par une lecture relativement fade. Je mets un 2/5 car l'ensemble n'est pas catastrophique mais une colorisation plus nuancée et plus pastelle m'aurait davantage plu.
Dallas Barr
Rien à dire sur le graphisme, le dessin, la couleur et les idées SF de cette bd : ils sont de qualité. En revanche, de nombreuses histoires sont trop narratives, manquent de punch et d'action. Les ellipses sont mal utilisées, j'ai souvent eu l'impression que les moments clefs de l'intrigue étaient passés sous silence, ce qui pénalise évidemment la compréhension et le plaisir de lecture. Dommage car encore une fois, les idées de départ étaient intéressantes.
Lans Sirling
Imaginez un champion de boxe noir dans les USA des années 30, à une époque où le racisme et la ségrégation étaient encore très présents. Imaginez, de l'autre côté des frontières, un champion de boxe allemand dans une Allemagne nazie, soucieux du sort des juifs persécutés et ennuyé de servir de porte-drapeau à un Parti auquel il n'adhère pas. Tandis que le monde s'écroule vers la guerre mondiale, les deux boxeurs vont se rencontrer, se combattre et se respecter mutuellement. Modifiez maintenant tous les noms réels de ces évènements par des noms imaginaires, le traks pour la boxe, stintlers pour américains blancs, nolyaks pour afro-américains, altyans pour allemands nazis, kliks pour juifs, etc. Et placez le tout dans un décor fictif, mélange entre la Rome Antique et le moyen-âge. Vous aurez alors Lans Sirling, transposition directe en fantasy d'évènements historiques réels. L'idée de départ est louable. Je la ressens ni plus ni moins comme un moyen de faire découvrir une tranche de l'Histoire à des adolescents qui ne lisent que de l'heroic-fantasy et des bandes dessinées. Malheureusement, le résultat me semble vain et plutôt raté. Je n'accroche pas au dessin. Il est techniquement correct mais je trouve ses personnages un peu figés et les décors sans saveur. Je trouve en outre les couleurs ternes. Et il y a quelque chose que je ne saurais définir dans l'encrage qui ne me plait pas : je le trouve trop froid, trop... "sec". Quant au récit, il est plutôt ennuyeux. Le rythme est lent, sans surprise. L'analogie avec les évènements des années 30 m'a paru en permanence tellement évidente que j'ai trouvé la transposition faite sans aucune subtilité. Tout en ressort prévisible, trop manichéen et presque naïf dans la façon dont c'est raconté. Je suis persuadé que j'aurais été nettement plus intéressé si cette BD avait bénéficié de son décor "réel", les USA et l'Allemagne Nazie. Cette rencontre entre les deux combattants aux idéaux proches malgré les pays qui les séparent est vraiment intéressante. Mais il aurait aussi fallu, je crois, que les évènements soient racontés avec un peu plus de rythme, de quelque chose qui donne envie au lecteur de poursuivre l'aventure sans y voir simplement une suite d'évènements racontés sur un ton monotone et sans saveur. L'essai n'est donc pas concluant pour moi, dommage.
Naruto
A chaque génération son Dragon Ball. Ces 2 shônen ont tout en commun. D'abord le graphisme simplifié pour produire plus de planches par jour (non les coiffures de Sangoku et de Naruto ne sont pas simplistes dans un but esthétique -et ce n'est pas pour rien qu'elles se ressemblent-). Ensuite, ces 2 shônen nous proposent une trame identique (des combats improbables, inconsistants, à la limite de l'absurde et qui s'étalent sur des tomes et des tomes, le tout dans monde utopique et japonisant...). Et Même les caractères des personnages principaux sont identiques (idiots, asociaux à la base, gentillet, naïf et "les plus forts"). Ces lassants et interminables combats, en plus d'être risibles, manquent parfois de lisibilité ; on se demande parfois ce qui se passe, un comble ! Remplacez la légende du roi des singes par du ninjutsu (version science-fiction bien sûr) et vous aurez exactement les 2 mêmes œuvres. Du déjà vu en tout point, donc. Déjà 44 tomes et c'est pas encore fini... Aucun intérêt pour moi mais pour les fana du genre c'est finalement (sans surprise) aussi bon que Dragon Ball.
Lune de guerre
Etant très friand d’Hermann et de Van Hamme je m’étais fait une joie d’apprendre à l’époque la sortie de cet album avec ces deux géants de la BD. Je devais en attendre trop, du coup j’ai été déçu. Oui le postulat de départ est sympathique, une guerre est déclarée à cause de crevettes pas fraîches, mais finalement je m’attendais à quelque chose de plus imaginatif de la part de nos deux compères. La grande panoplie de personnages paraissait agréable, mais finalement il y en a un peu trop, on les confond et on n'a pas vraiment le temps de voir la psychologie détaillée de chacun. Il en résulte pour moi une BD agréable, ni plus ni moins, avec un dessin correct, des personnages pas vraiment attachants qui montrent beaucoup de bêtise humaine. Scénario (coefficient 2) : 8/20 Dessin : 13/20 Univers, atmosphère : 5/20 Développements et psychologie des personnages : 7/20 (8.2/20)
Nelson Lobster
Encore une nouvelle production de Corbeyran. Celle ci n'est pas la plus facile à noter, elle ne brille pas par son originalité (l'inspiration semble venir du côté des productions Disney, notamment de Pirates des Caraïbes). Les personnages semblent suffisamment denses pour que la suite soit bonne, j'attends surtout une amélioration au niveau du dessin, où j'ai décelé pas mal de disproportions (personnages), des ratés dans les perspectives (le bateau par exemple). Par contre la mer n'a jamais été aussi bien rendue dans une bande dessinée, ce qui semble dû à l'utilisation de l'informatique... 08/02/09 : après la lecture des 3 tomes. Un bilan mitigé : le scénario est correct avec une trame bien maitrisée. Les flash backs se recoupent bien avec le présent. La série semble s'arrêter au T3 certainement pour des raisons financières. Le point faible de la série est clairement le dessin, le trait n'est pas assuré et la colorisation informatique ne lui convient pas du tout : le résultat est étrange, limite dérangeant. A emprunter, mais l'achat n'est pas justifié.
World Embryo
Je n'ai pas lu la série au complet. En effet, je n'ai que les deux tomes et comme j'ai arrêté ma lecture au milieu du tome 2, je ne pense pas que je vais lire le reste de la série. L'histoire n'est pas très captivante. C'est un énième shonen à base de combat contre des méchants (ici, les méchants sont des monstres qui prennent possession des corps des humains). Comme vous avez pu devinez, je n'ai pas aimé 'World Embryo'. L'intrigue est vraiment peu captivante et je peux même dire que je m'en fous complètement de ce qu'il peut arriver aux personnages. Les combats me font bailler d'ennui. J'ai déjà lu des combats plus intéressant (Dragon Ball par exemple). Le dessin est totalement stéréotypé. C'est le même qu'on a vu dans d'autres shonen du même genre. Bref, passez votre chemin. Il n'y a rien à voir.
Le Meilleur de Vuillemin
Pouah ! J'ai rarement lu une BD aussi crado. On a droit à de la merde, de la masturbation, du sperme dans le visage d'une fille et pleins d'autres choses du même genre. Si au moins j'avais trouvé cela drôle, ça aurait pu passer. Malheureusement, je n'ai pas ri ni souris une seule fois. L'humour est beaucoup trop dégoutant et cru pour moi. En revanche, je pense que les fans de cet auteur apprécieront cet album qui est censé contenir ce que Vuillemin a fait de mieux dans sa vie. Comme je n'ai rien lu d'autre de lui (ne comptez pas sur moi pour lire une autre série de ce type), je ne peux pas dire si c'est vrai.
Y'en aura pour tout le monde
Lorsque j'ai trouvé cet album à la bibliothèque, j'étais très content d'avoir devant moi une bande dessinée de Reiser. J'étais tellement content que j'avais oublié que les blagues de Coluche ne m'ont jamais fait rire. J'ai donc parcouru les pages sans me marrer une seule fois. J'ai bien souri à deux ou trois reprises, mais la plupart du temps j'étais consterné par ces gags qui sont franchement mauvais. Quant au dessin de Reiser, je l'aime bien habituellement, mais là je le trouve un peu dégueulasse par moment. Je préfère le style qu'il a dans Mon Papa.