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Couverture de la série Litteul Kévin
Litteul Kévin

Je n'ai jamais franchement ri pendant la lecture d'un Litteul Kévin. Pourtant le dessin est très sympa ; Coyote a un trait facilement reconnaissable, très caricatural, qui rend la lecture facile. Les personnages sont aussi plutôt attachants, bref côté "forme" il n'y a pas grand chose à redire. Le problème c'est le fond : ce n'est pas drôle. C'est même lourd, un peu vulgaire, avec des chutes franchement navrantes. Reste quelques situations amusantes... c'est peu... Coyote est un dessinateur pas un scénariste.

16/02/2009 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série America
America

Que de confusion dans cette histoire. C'est bien ennuyeux, j'aurai envie de me prendre de plus d'intérêt pour l'histoire de ces jeunes à l'époque de leur vie où on est sorti de l'enfance mais on a des grandes décisions à prendre pour sa vie. Seulement la narration est confuse, on a trop de mal à reconnaître les personnages, il y a trop de noms et des fois ils ne s'appellent pas entre eux de la même façon. Une histoire japonaise avec plus de 3 personnages et on ne comprend plus rien. Ca commence à être mieux vers la fin, on s'intéresse plus à un trio de personnages et à leurs rêves. Il y a de l'amour dans l'air. Côté dessin c'est plutôt bien, mais il y a quelques aberrations sur les proportions des personnages. Bref, moyen.

14/02/2009 (modifier)
Par popi
Note: 2/5
Couverture de la série Arzach
Arzach

Après tant d'années à avoir lu et relu tant d'éloges à propos d'Arzach j'avoue avoir été très déçu. Sans dialogues, sans point de départ ni arrivée, l'ensemble se parcours très vite, pour finalement se dire qu'on a dû rater quelque chose. Alors j'essaie de remettre l'œuvre dans son contexte, en me disant que peut-être c'était vraiment révolutionnaire à l'époque. Je me suis renseigné sur Métal Hurlant (dont Moebius faisait partie et qui apporta beaucoup) et j'ai pu apprécier le fourmillement d'idées dont le magazine s'était fait l'ambassadeur, donnant naissance à de nouveaux horizons dans la bande dessinée, l'enrichissant pour les décennies à venir... Cependant bien que l'on puisse s'amuser à deviner le rôle qu'a joué Arzach dans ce processus, comme la "lutte" contre certains tabous comme le sexe ou la violence dans la bande dessinée, aujourd'hui que ces concepts sont pleinement acceptés je pense qu'Arzach a perdu beaucoup de son intérêt.

13/02/2009 (modifier)
Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Mon copain Anne
Mon copain Anne

Voici donc le deuxième album autobiographique d’Arnaud Quéré. Après Un Air de paradis, il revient sur son enfance en laissant de côté ses vacances à la campagne. Le style narratif choisi est similaire : un texte en voix off illustré par un dessin pris sur le vif (un peu à la manière d’un carnet de croquis). Cet album possède les même qualités et défauts que Un Air de paradis, à la différence que j’ai nettement moins accroché à son contenu. Sans doute est-ce dû au fait que je n’ai pas eu la même enfance et donc je ne me suis pas reconnu dans les situations évoquées. Cet album part d’une intention louable car c’est sur le passé que l’avenir se bâtit. La démarche de l’auteur est donc à saluer. Mais le lecteur que je suis décrypte cet album comme une énumération de choses très anecdotiques, voire futiles, et me dis que cela doit intéresser principalement les proches de l’auteur. Bref, je ne fais sans doute pas partie du public cible car cet album n’est pas mauvais en soit. Cet album "tranche de vie" vous parlera sans doute davantage . . . A vous de voir.

13/02/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Bouffe et Châtiment
Bouffe et Châtiment

Cette BD est graphiquement intéressante. Les cases sont de petites peintures, souvent d'après modèle de villes célèbres (Berlin, Paris, Rome, Madrid, etc...), avec parfois quelques touches d'impressionisme dans la colorisation. Au niveau de l'illustration, c'est joli, et c'est souvent un sacré boulot. Mais la narration graphique n'est hélas pas du même niveau : la mise en page est médiocre et peu fluide. D'autant plus que le récit en lui-même est particulièrement décousu. Du coup, la lecture devient rapidement pénible et on décroche très vite à ce récit. Pourtant, l'idée de son scénario est originale, mélangeant art du goût, peintures et visites touristiques dans les capitales d'Europe. Cette mauvaise narration empêche de s'intéresser à ce scénario qui manque vraiment de consistance, a des allures de récit onirique pas toujours convaincant. Je n'ai pas été capté par l'imaginaire des auteurs. Et j'ai trouvé la fin un peu répugnante. Dommage car certaines cases valent le coup d'oeil.

13/02/2009 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Yoni
Yoni

Pas mal ? Oui, pas mal, c'est tout ce que je qui me viens à l'esprit à la lecture de ces 2 tomes... J'ai pourtant hésité avec 1/5 en découvrant que cette série a été abandonnée... Rien de plus énervant qu'un série qui reste en suspend, même si elle n'est pas terrible ! Car, oui, Yoni ne casse pas des briques dans le genre. Si l'univers futuriste dépeint est cohérent, les références pseudo-humoristiques utilisant les noms déformés de personnalités que nous connaissons tous, ne m'a pas vraiment fait marrer (la voiture française modèle "sheerak" ou l'amendement Mel Gibson par exemple), et ne colle pas vraiment avec l'esprit que semble vouloir développer la BD. Côté scénar', je qualifierais cette série de mauvais James Bond cybernétique : des gadgets à tout va (vive la SF !), une belle agent secrète, du sexe, des bases secrètes... manque plus que Dr No ! Car point de véritable méchant dans l'histoire. Et malgré tout ces ingrédients, la mayonnaise ne prend pas. Ca reste plat, un peu trop facile, et on n'y croit pas vraiment. A trop s'attacher à l'univers, les auteurs ont un peu oublié leurs personnages et trop usés de raccourcis qui décrédibilisent l'ensemble. Et même notre belle héroïne ne réussit pas à se rendre attachante. Car côté dessin, c'est fin, sobre, fouillé pour ce qui est des décors, mais je trouve le rendu statique ; c'est un comble pour une BD où l'action prime... Quelques planches sont toutefois remarquable, notamment dans le tome 2 quand Yoni se retrouve cernée par un banc de barracudas. Bref, une bonne idée, un univers sympa, mais auquel il manque pas mal de petits plus pour faire la différence et réussir à nous accrocher. D'ailleurs, il semble que même les auteurs aient lâchés l'affaire. Dommage.

12/02/2009 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Les Croqueuses
Les Croqueuses

Bon, c'est clairement une BD ciblant un public féminin, alors forcément, j'ai eu un peu de mal à rire à ces blagues qui sont autant de flèches à la gente masculine... Au delà de cet aspect, le fond de la BD ne m'a pas plus emballé non plus. Travaillant sur un terrain déjà bien défriché par des Claires Bretecher et autres Lucille Gomez, Karine Bernadou aborde par un trait expressif mais minimaliste le quotidien amoureux de ces dames sous l'angle de l'humour. C'est efficace, un brin cru par moment (et pourquoi s'en priver !) mais sans trop d'originalité... Au final, si c'est une BD dans l'air du temps, au parler franc, fraiche diront certain(e)s, j'ai pas vraiment accroché... Mais comme je le disais en intro, je ne pense pas être la cible idéale...

12/02/2009 (modifier)
Couverture de la série Ceux qui t'aiment
Ceux qui t'aiment

Voici sans doute le moins bon album de Davodeau, que j'apprécie énormément par ailleurs. Titou, centre-avant du CFE se fait enlever après s'être rendu chez un de ses fans. Cela aurait pu être crédible si les auteurs du rapt n'avaient été aussi improbables : un ancien emballeur de pizzas, un vieux aux poumons usés et un vétérinaire ancien militaire. De plus, ce gentil Zizou ... euh pardon, Titou est une vraie tête à claques. J'en aurais presque regretté que ses ravisseurs ne lui aient coupé une jambe. Comme beaucoup, j'ai préféré l'histoire parallèle de ces fans obligés de négocier avec le camp adverse pour remplir un car. La fin de l'album est également ratée car irréaliste et sa démagogie de cour de récré est gonflante. Reste une réflexion sur la valeur d'un être humain, que l'on achète, loue, vend et que l'on finit par voler. Mais, monsieur Davodeau, est-ce réservé aux footballeurs. Ne signez-vous pas des contrats avec vos employeurs, qui vous engagent en fonction de vos capacités à faire rêver ou à atteindre un résultat ? Ceux-ci ne vous autorisent-ils pas à signer un contrat, temporaire ou définitif, chez leurs concurrents, moyennant dédommagement ? N'est-ce pas là une sorte de location, de vente ? Se vendre, en tout ou en partie, en échange d'une rémunération, cela s'appelle "travail rémunéré", et, du boulanger-artisan au PDG de multinationale, tous nous adoptons ce comportement. La réflexion aurait donc mérité plus de nuances et de finesse. Un 2 toutefois grâce à cette famille de supporters, bien crédible et amusante celle-là, et à quelques dialogues de qualités. Mais un "Davodeau" en très petite forme.

12/02/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Henri Désiré Landru
Henri Désiré Landru

A force de reprises certaines histoires peuvent se révéler moyennes, la lassitude finit par s'installer. J'avais adoré La Bête avec son scénario conventionnel mais plein d'humour ; j'ai moyennement aimé "Henri Désiré Landru" avec une vision différente du personnage mais traitée sans humour. On pourrait d'ailleurs presque y croire à cette version, qui s'accorde parfaitement avec le dessin noir et blanc de l'auteur, mais personnellement elle m'a laissé indifférente. Cette fameuse lassitude a pris le dessus et m'a laissée hermétique face au talent de Chabouté. D'autant plus que j'ai trouvé tous les personnages agaçants, peut-être est-ce dû aux mœurs de l'époque un peu mièvres, surtout avec ces femmes qui se laissent séduire avec tant de facilité par un homme assez insignifiant, - tout charmeur qu'il soit - et à fortiori lorsqu'elles sont beaucoup plus âgées que lui. Evidemment c'est la réalité de l'histoire et en cela l'auteur n'y est pour rien, malheureusement ce sont des comportements qui m'énervent. Je vais me répéter, mais cette lecture n'est pas pour moi et m'a laissée totalement froide.

12/02/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Une mansarde à Paris
Une mansarde à Paris

J'ai trouvé cette histoire trop classique. La lecture est très rapide, j'ai tout de suite vérifié le nombre de pages et il y avait pourtant 52 pages. La fin m'a paru abrupte, c'est à ce moment là qu'il aurait été intéressant de suivre les deux amoureux et voir comment ils allaient digérer les faits passés. En fait, le scénario ne m'a pas accroché plus que cela. Il y a trop de non-dits. Le dessin est agréable mais trop à l'eau de rose à mon goût. Les couleurs sont trop chaudes, seules les nuances de rouge surnagent. Ce one shot n'est pas désagréable mais il ne faut pas trop en attendre.

11/02/2009 (modifier)