Et bien moi, je n’ai rien compris :(
J’ai eu beau lire et relire cette petite BD, je ne vois vraiment pas où l’auteur veut en venir. Oh, j’ai bien des interprétations possibles, des idées, mais rien de bien concret, et du coup je ne retiens pas grand chose d’une lecture pourtant agréable, ne serait-ce que grâce à la poésie de l’ensemble et au dessin de MAM.
Mais à part ça, bof.
J'ai adoré Spirale, je regrette d'avoir acheté Gyo.
Le postulat est sympa mais le scénario, s'il est bien barré, n'arrive pas à me convaincre. Les décors sont d'un vide qui ralentit constamment l'histoire.
Par contre, l'achat du dernier tome est hautement recommandé pour les 2 courtes histoires qu'il contient à la fin. Celles-là, ce n'est que du bonheur !
Un Tsukasa Hojo ne se refuse pas de temps en temps.
L'amour manifeste qu'il porte à ses personnages est un peu comme un rayon de soleil dans le marché de la BD française où il est de bon ton d'afficher un détachement par rapport à son récit.
Malheureusement pour la série qui nous intéresse ce côté "gentil" fait que tout ce qui est sensé être sombre en ressort décrédibilisé...
S'il avait trouvé un ton original avec City Hunter il n'en va pas de même avec Angel Heart qui sombre la plupart du temps dans le mélo sans pour autant arriver à nous faire rire lors des passages comiques.
Au niveau du dessin, la technique a pris le pas sur la dynamique et le naturel des gestes (cette raideur avait déjà pu se faire remarquer sur "Family Compo"), mais le maître reste un conteur d'exception avec un sens du rythme qui devrait continuer à faire des émules dans le 9ème art.
Ma critique s'arrête au tome 11 car je n'ai pas eu le courage d'aller plus en avant. J'ai mis "Achat conseillé" pour le début de la série qui apporte quelque chose par rapport à son City Hunter.
Fabien, 36 ans, chômeur après avoir exercé un métier qu'il n'aimait pas, retourne se ressourcer chez ses parents. Les souvenirs affluent et, bien vite, en traversant le petit bois derrière chez lui, Fabien se retrouve dans la peau du gamin de 10 ans qu'il fût. Les métamorphoses, d'abord de courte durée, deviennent de plus en plus longues pour finir par sembler devoir persister. Fabien est convaincu qu'il y a une raison à cela mais ne comprend rien à ce qui lui arrive.
Une trame fantastique pour une recherche d'identité. Oui, bon, pourquoi pas ? J'ai malheureusement le sentiment qu'aucun de ces deux éléments en ressort grandi. Le côté fantastique n'a rien de ... fantastique, c'est du déjà-vu et du revu. Tandis que la quête d'identité et les interrogations du héros se retrouvent en arrière-plan alors qu’elles auraient mérité un traitement plus important.
L’histoire, en elle-même, sans être extraordinaire, n’est pas vraiment désagréable à lire. Malheureusement, le dessin me reste un peu en travers de la gorge. Non qu’il soit mauvais ou confus, mais les proportions des personnages ne me semblent pas respectées. Chacune des personnes dessinées me semble avoir une tête énorme pour un petit corps. Et, à la longue, cet aspect (qui aurait pu être secondaire si le scénario avait vraiment été prenant) a commencé à m’obnubiler au point de me distraire de ma lecture.
En résumé : scénario bof + dessin bof = bof, bof …
Là, il faut m'expliquer :
- le rapprochement que font tant de gens entre Spirale et cette série (hormis quelques face-à-face renvoyant à celui du duel de chevelure du tome 1 de Spirale) est totalement injustifié
- pourquoi les parasites s'acharnent tellement entre eux, contrairement à leur but final
- les graphismes sont vraiment bof bof
- des scènes d'humour plan plan
- une romance lycéenne niaise au possible
Opposé à cela, quelques points positifs :
+ le personnage de Migy, intéressant et attachant (bien que collant)
+ la série est courte pour un manga
Bah non je ne comprends pas l'engouement que cette série provoque...
Au-delà du dessin qui sans être mauvais ne m'attire pas plus que ça, c'est surtout au niveau de l'intrigue que j'ai du mal : c'est assez bourrin, superficiel et cela fait étalage de clichés. C'est pas catastrophique non plus, il y a même quelques touches d'humour assez sympathiques, mais ça reste quand même très... euh... gamin disons ; très proche de certains mangas pour ados.
Une note un tantinet sévère mais après tout le bien que j'ai entendu sur cette série, je suis en droit d'être déçu.
Cette série se veut complémentaire de Les Vétos, sortie au même moment chez le même éditeur, qui en a profité pour faire une opération spéciale en cas d’achat groupé des deux séries. En amont des vétérinaires, il y a les boutiques spécialisées, les animaleries. Une telle concentration d’animaux est bien sûr un énorme potentiel de gags (idée pour Bamboo : à quand la série se passant entièrement dans un zoo ?).
Cette fois-ci c’est Brrémaud et Reynès, déjà à l’œuvre sur Les Informaticiens mais aussi sur Lola Bogota, qui signent le scénario. Emanuele Soffritti est apparemment un débutant sur le marché français. Son style cartoon « adouci » s’affranchit doucement des codes de son style pour s’adapter aux gags franco-belges. Les gags se lisent sans difficultés mais n’atteignent pas des sommets. J’apprécie cependant moins que le style de Péral sur Les Vétos.
Après la lecture des 3 tomes.
Il ne faut pas s'attendre à grand chose avec cette BD, faut il encore rentrer dans le discours des personnages : ils ont une vision de la vie assez limitée à la limite de l'intolérance. On est loin du Joe Bar Team et de son auto dérision.
Le dessin est agréable, le trait est clairement maitrisé.
Je dénote un décalage entre le fond et la forme, cette dernière portant à elle seule cette série.
L'humour est potache mais en version lourdingue.
Idéale pour les ados, cette série perd tout son sens pour les adultes.
Quelquepatte est une BD jeunesse qui n'hésite pas à jouer la carte de la poésie par moment.
Les héros sont une petite bande d'animaux, dont le personnage principal est une sympathique taupe. L'album est divisé en histoires courtes de quelques pages. Certaines s'achèvent sur un gag léger, d'autres sur une simple fin heureuse, et beaucoup sont de petits moments poétiques ou de franche camaraderie. A noter que certains récits jouent aussi un peu avec le cadre de la planche, s'amusant à jouer avec le bord des cases par exemple.
J'ai trouvé le graphisme légèrement amateur dans sa présentation. Cela tient à mes yeux à la qualité de l'encrage que j'estime plutôt... moyen. Elles donnent un aspect un peu inachevé à chaque page noir et blanc. Chaque case est en outre assez vide, avec bien peu de choses hormis les personnages qui sont eux-mêmes très épurés dans leur représentation.
Ce n'est donc pas le graphisme qui allait vraiment me charmer dans cette BD.
En outre, les histoires dégoulinent un peu trop de bons sentiments à mon goût. C'est vraiment une bande de trop gentils copains qui sont toujours souriants, toujours à rigoler ensemble, à consoler le premier de leurs amis qui dépriment un peu. Trop gentillet, trop sirupeux à mon goût. En fait, j'ai trouvé la première histoire amusante, la seconde assez jolie au niveau poétique, et puis ensuite je me suis lassé. Je parle là en tant qu'adulte, mais j'ai aussi testé avec ma fille de 6 ans et pu constater que ce genre d'histoire ne l'intéresse pas vraiment. La poésie lui passe largement à côté et les histoires trop douces-sucrées ne l'intéressent pas.
Décidément, je n'accroche pas au style de David B. Pourtant, j'avais bien aimé le premier tome. Je le trouvais intéressant et j'avais bien hâte de lire la suite. Malheureusement, le deuxième tome se concentre surtout sur les différentes méthodes qu'emploient les parents de l'auteur pour guérir son frère et j'ai trouvé ces passages chiants.
D'ailleurs, plus rien ne m'a captivé hormis les passages sur les grands-parents de David B. Le troisième tome a été très dur à finir. Je me suis ennuyé pendant le 3/4 de l'album. La maladie du frère est totalement en second plan et l'histoire se concentre plutôt sur l'auteur. En plus, j'avais plus l'impression de lire des idées mises ensembles qu'un vrai récit. J'ai arrêté ma lecture au début du quatrième tome. Je ne saurai donc jamais la fin et je m'en fiche complètement.
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Le Coeur des ombres
Et bien moi, je n’ai rien compris :( J’ai eu beau lire et relire cette petite BD, je ne vois vraiment pas où l’auteur veut en venir. Oh, j’ai bien des interprétations possibles, des idées, mais rien de bien concret, et du coup je ne retiens pas grand chose d’une lecture pourtant agréable, ne serait-ce que grâce à la poésie de l’ensemble et au dessin de MAM. Mais à part ça, bof.
Gyo
J'ai adoré Spirale, je regrette d'avoir acheté Gyo. Le postulat est sympa mais le scénario, s'il est bien barré, n'arrive pas à me convaincre. Les décors sont d'un vide qui ralentit constamment l'histoire. Par contre, l'achat du dernier tome est hautement recommandé pour les 2 courtes histoires qu'il contient à la fin. Celles-là, ce n'est que du bonheur !
Angel Heart
Un Tsukasa Hojo ne se refuse pas de temps en temps. L'amour manifeste qu'il porte à ses personnages est un peu comme un rayon de soleil dans le marché de la BD française où il est de bon ton d'afficher un détachement par rapport à son récit. Malheureusement pour la série qui nous intéresse ce côté "gentil" fait que tout ce qui est sensé être sombre en ressort décrédibilisé... S'il avait trouvé un ton original avec City Hunter il n'en va pas de même avec Angel Heart qui sombre la plupart du temps dans le mélo sans pour autant arriver à nous faire rire lors des passages comiques. Au niveau du dessin, la technique a pris le pas sur la dynamique et le naturel des gestes (cette raideur avait déjà pu se faire remarquer sur "Family Compo"), mais le maître reste un conteur d'exception avec un sens du rythme qui devrait continuer à faire des émules dans le 9ème art. Ma critique s'arrête au tome 11 car je n'ai pas eu le courage d'aller plus en avant. J'ai mis "Achat conseillé" pour le début de la série qui apporte quelque chose par rapport à son City Hunter.
Parce que le paradis n'existe pas
Fabien, 36 ans, chômeur après avoir exercé un métier qu'il n'aimait pas, retourne se ressourcer chez ses parents. Les souvenirs affluent et, bien vite, en traversant le petit bois derrière chez lui, Fabien se retrouve dans la peau du gamin de 10 ans qu'il fût. Les métamorphoses, d'abord de courte durée, deviennent de plus en plus longues pour finir par sembler devoir persister. Fabien est convaincu qu'il y a une raison à cela mais ne comprend rien à ce qui lui arrive. Une trame fantastique pour une recherche d'identité. Oui, bon, pourquoi pas ? J'ai malheureusement le sentiment qu'aucun de ces deux éléments en ressort grandi. Le côté fantastique n'a rien de ... fantastique, c'est du déjà-vu et du revu. Tandis que la quête d'identité et les interrogations du héros se retrouvent en arrière-plan alors qu’elles auraient mérité un traitement plus important. L’histoire, en elle-même, sans être extraordinaire, n’est pas vraiment désagréable à lire. Malheureusement, le dessin me reste un peu en travers de la gorge. Non qu’il soit mauvais ou confus, mais les proportions des personnages ne me semblent pas respectées. Chacune des personnes dessinées me semble avoir une tête énorme pour un petit corps. Et, à la longue, cet aspect (qui aurait pu être secondaire si le scénario avait vraiment été prenant) a commencé à m’obnubiler au point de me distraire de ma lecture. En résumé : scénario bof + dessin bof = bof, bof …
Parasite
Là, il faut m'expliquer : - le rapprochement que font tant de gens entre Spirale et cette série (hormis quelques face-à-face renvoyant à celui du duel de chevelure du tome 1 de Spirale) est totalement injustifié - pourquoi les parasites s'acharnent tellement entre eux, contrairement à leur but final - les graphismes sont vraiment bof bof - des scènes d'humour plan plan - une romance lycéenne niaise au possible Opposé à cela, quelques points positifs : + le personnage de Migy, intéressant et attachant (bien que collant) + la série est courte pour un manga
Lanfeust de Troy
Bah non je ne comprends pas l'engouement que cette série provoque... Au-delà du dessin qui sans être mauvais ne m'attire pas plus que ça, c'est surtout au niveau de l'intrigue que j'ai du mal : c'est assez bourrin, superficiel et cela fait étalage de clichés. C'est pas catastrophique non plus, il y a même quelques touches d'humour assez sympathiques, mais ça reste quand même très... euh... gamin disons ; très proche de certains mangas pour ados. Une note un tantinet sévère mais après tout le bien que j'ai entendu sur cette série, je suis en droit d'être déçu.
Toutou & Cie
Cette série se veut complémentaire de Les Vétos, sortie au même moment chez le même éditeur, qui en a profité pour faire une opération spéciale en cas d’achat groupé des deux séries. En amont des vétérinaires, il y a les boutiques spécialisées, les animaleries. Une telle concentration d’animaux est bien sûr un énorme potentiel de gags (idée pour Bamboo : à quand la série se passant entièrement dans un zoo ?). Cette fois-ci c’est Brrémaud et Reynès, déjà à l’œuvre sur Les Informaticiens mais aussi sur Lola Bogota, qui signent le scénario. Emanuele Soffritti est apparemment un débutant sur le marché français. Son style cartoon « adouci » s’affranchit doucement des codes de son style pour s’adapter aux gags franco-belges. Les gags se lisent sans difficultés mais n’atteignent pas des sommets. J’apprécie cependant moins que le style de Péral sur Les Vétos.
Mammouth et Piston
Après la lecture des 3 tomes. Il ne faut pas s'attendre à grand chose avec cette BD, faut il encore rentrer dans le discours des personnages : ils ont une vision de la vie assez limitée à la limite de l'intolérance. On est loin du Joe Bar Team et de son auto dérision. Le dessin est agréable, le trait est clairement maitrisé. Je dénote un décalage entre le fond et la forme, cette dernière portant à elle seule cette série. L'humour est potache mais en version lourdingue. Idéale pour les ados, cette série perd tout son sens pour les adultes.
Quelquepatte
Quelquepatte est une BD jeunesse qui n'hésite pas à jouer la carte de la poésie par moment. Les héros sont une petite bande d'animaux, dont le personnage principal est une sympathique taupe. L'album est divisé en histoires courtes de quelques pages. Certaines s'achèvent sur un gag léger, d'autres sur une simple fin heureuse, et beaucoup sont de petits moments poétiques ou de franche camaraderie. A noter que certains récits jouent aussi un peu avec le cadre de la planche, s'amusant à jouer avec le bord des cases par exemple. J'ai trouvé le graphisme légèrement amateur dans sa présentation. Cela tient à mes yeux à la qualité de l'encrage que j'estime plutôt... moyen. Elles donnent un aspect un peu inachevé à chaque page noir et blanc. Chaque case est en outre assez vide, avec bien peu de choses hormis les personnages qui sont eux-mêmes très épurés dans leur représentation. Ce n'est donc pas le graphisme qui allait vraiment me charmer dans cette BD. En outre, les histoires dégoulinent un peu trop de bons sentiments à mon goût. C'est vraiment une bande de trop gentils copains qui sont toujours souriants, toujours à rigoler ensemble, à consoler le premier de leurs amis qui dépriment un peu. Trop gentillet, trop sirupeux à mon goût. En fait, j'ai trouvé la première histoire amusante, la seconde assez jolie au niveau poétique, et puis ensuite je me suis lassé. Je parle là en tant qu'adulte, mais j'ai aussi testé avec ma fille de 6 ans et pu constater que ce genre d'histoire ne l'intéresse pas vraiment. La poésie lui passe largement à côté et les histoires trop douces-sucrées ne l'intéressent pas.
L'Ascension du Haut Mal
Décidément, je n'accroche pas au style de David B. Pourtant, j'avais bien aimé le premier tome. Je le trouvais intéressant et j'avais bien hâte de lire la suite. Malheureusement, le deuxième tome se concentre surtout sur les différentes méthodes qu'emploient les parents de l'auteur pour guérir son frère et j'ai trouvé ces passages chiants. D'ailleurs, plus rien ne m'a captivé hormis les passages sur les grands-parents de David B. Le troisième tome a été très dur à finir. Je me suis ennuyé pendant le 3/4 de l'album. La maladie du frère est totalement en second plan et l'histoire se concentre plutôt sur l'auteur. En plus, j'avais plus l'impression de lire des idées mises ensembles qu'un vrai récit. J'ai arrêté ma lecture au début du quatrième tome. Je ne saurai donc jamais la fin et je m'en fiche complètement.