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Couverture de la série Le Lys noir
Le Lys noir

Avis rédigé après lecture des trois premiers (et uniques, la série semblant avoir été abandonnée) tomes. Même si d’autres tomes devaient être parus, je ne continuerai pas cette lecture pour deux raisons. La première, c’est que ma bibliothèque communale ne possède que ces trois tomes. La seconde, c’est que cette série est vraiment trop moyenne pour que je l’achète. Car, au terme de ces trois tomes, une évidence me frappe : tous les personnages manquent cruellement de charisme, et leurs sorts m’indiffère profondément. De plus, la série, qui démarrait sur d’agréables bases historiques (la Chine du début du XXème, et sa lutte pour conserver son indépendance, qu’elle perdra pour devenir mi-colonisée, mi-féodale), s’est rapidement égarée dans une voie nettement moins prenante, avec une ennuyante histoire franco-française de lutte pour une succession et/ou un héritage. Autre cause de mon ennui : une narration maladroite, qui s’escrime à répéter ce que le dessin nous montre déjà. Le côté littéraire de la bande dessinée ne semble d’ailleurs pas être le point fort de Goepfert, qui nous propose quelques maladroites redondances dans ses planches (narration et dialogues confondus). Reste le trait de l’artiste pour capter mon attention. Malheureusement, ce trait, qui progresse agréablement au fil des tomes, n’a pas suffisamment de personnalité pour gommer la fadeur de ce scénario. Bof, donc, mais un dessinateur que j’aurai plaisir à retrouver sur un autre scénario.

12/02/2010 (modifier)
Couverture de la série Les Toubibs
Les Toubibs

D’ordinaire, les séries humoristiques proposent de bons premiers tomes pour sombrer ensuite, plus ou moins rapidement en fonction du savoir-faire des auteurs, dans la banalité, voire la médiocrité. Il en existe aussi qui sont médiocres dès leurs débuts. « Les toubibs » fait partie d’une troisième catégorie : la série progresse au fil des albums. Et il est heureux pour moi d’avoir commencé la série au tome 4, car, dans le cas contraire, je n’aurais jamais franchi l’écueil d’un premier tome proche du pitoyable. Ceci dit, la série n’atteint tout de même pas des sommets en matière d’humour, mais elle propose une alternative plus qu’acceptable à une autre du même genre comme « Les Femmes en blanc ». L’humour développé par Bélom peut, à l’occasion se révéler cruel, et ce sont, à mon avis, ses meilleurs moments. Trop souvent, malheureusement, il a recours à des ressorts sexys. Entre les deux, on retrouve des gags acceptables mais loin d’être hilarants. L’ensemble ne peut se départir d’un arrière-goût de déjà-vu, mais, grâce à une bonne construction et à une relative richesse dans le dessin d’arrière-plan, demeure d’un niveau acceptable. Le dessin de Sirvent est à l’image de la série : en progression constante jusqu’au tome 4, où il parvient enfin à perdre son aspect amateur pour mettre en avant ses qualités propres, à savoir sa spontanéité, son expressivité et son dynamisme. Une série maintenant devenue acceptable, et que j’aurais gratifiée d’un 3/5 méritoire si elle n’avais connu des débuts aussi médiocres (et un tome 7 à nouveau très faible, qui fait craindre le pire). Un bon 2/5, et une lecture (pas l’achat, hein, l’emprunt est suffisant) conseillée à partir du tome 4 et pourvu que vous aimiez ce genre d’humour « de situation ».

12/02/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Mystérieuses enquêtes de Sandman
Les Mystérieuses enquêtes de Sandman

J'ai toujours été intrigué par cette série car, bien qu'on m'ait affirmé que non, je me demandais s'il y avait un lien avec la formidable série de Gaiman : Sandman. Il est vrai que c'est une série DC donc qui aurait pu partager le même univers, d'autant plus que le premier tome s'entame par un rêve où subrepticement j'ai cru discerner le masque de Morpheus. Mais c'est vraiment le seul lien entre les deux séries. Les Mystérieuses enquêtes de Sandman, ce sont des enquêtes dans le New York des années 30, dans le milieu du gotha urbain, des politiciens véreux et des vieux mafieux. La police est sur les dents à cause d'un kidnappeur ou d'un tueur en séries, et voilà qu'intervient un mystérieux justicier cachant son visage derrière un masque à gaz et armé d'une seringue à gaz somnifère. Nous suivons en même temps la vie de la fille d'un procureur général à la retraite fréquentant le milieu aisé de la ville et amenée à participer plus ou moins volontairement elle aussi aux enquêtes, et à cotoyer sans le savoir le justicier sous son identité civile. Rien d'original. Et l'ennui c'est que la lecture n'est pas agréable. Le dessin est laid. L'encrage donne une impression d'hésitation constante. Les personnages sont souvent méconnaissables d'une case à la suivante. L'héroïne change de corpulence sans arrêt, son visage se révèle parfois hideux alors que les dialogues la décrivent comme belle. Quant à la narration, elle est alourdie par un rythme lent et de nombreux dialogues un peu fastidieux et inutiles. Peu d'action, peu de fluidité, un récit qui manque de clarté et surtout d'intérêt. Je me suis ennuyé.

12/02/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Heure Zéro
Heure Zéro

Que cette histoire est complexe !!! En 128 pages on a le droit à une histoire sur l'espace temps modifié afin de détruire le temps et l'univers. Je n'ai pas compté tous les super héros qui pullulent dans ces pages mais il y en a une bonne centaine, sans compter les variantes des réalités parallèles... Avoir des super pouvoirs, c'est facile pour faire des scénarios, mais lorsque l'on arrive à des pouvoirs trop poussés, où le personnage agit comme un dieu, je trouve que ça perd son sens. Les limites sont dépassées et l'investissement sur la lecture ne peut pas être optimal. Cette BD s'adresse surtout aux fans absolus des super héros, pour les autres le plaisir de lecture est très réduit. Le dessin est bon mais j'ai trouvé les couleurs datées. En effet "Heure Zéro" a été publié en France en 2004 mais a été créé 10 ans plus tôt. J'ai l'impression que le projet était trop ambitieux, à trop en faire cela devient caduque.

12/02/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série La Fille du professeur
La Fille du professeur

Lorsque j'ai vu la note donnée par Scuineld à cette bd j'ai tout de suite senti comme une vilaine odeur de poisson rôder autour d'elle, mais j'espérais malgré tout que peut-être nous serions en désaccord cette fois-ci, hélas non, mais petite consolation… je suis heureuse de voir que nos goûts restent similaires. Par contre, je trouve le visuel de toute beauté avec des personnages qui semblent toujours danser en se déplaçant, charmant ! Le scénario est un peu loufoque comme les affectionne Sfar habituellement, mais ils gardent toujours une certaine logique même dans les petits détails alors qu'ici les incohérences pullulent au point que le récit ne tient pas debout. Ces momies ne choquent personne et s'intègrent parmi les vivants avec le plus grand naturel du monde ; les gens les différencient sans aucune difficulté ; un coup elles boivent sans se mouiller ni se tacher, un coup elles ne peuvent pas et en donne une explication… ; l'une d'elle enlève ses bandelettes et son corps est normal en dessous ! De plus, l'épisode de la Reine est totalement ridicule et la chute arrive presque brutalement et est limite incompréhensible. C'est aussi souvent bavard et pas intéressant. Quant à l'histoire d'amour… mais où est-elle ? Restée dans le sarcophage ? Je veux bien faire preuve d'imagination mais ce récit se prend tellement au sérieux qu'il en devient grotesque. J'ai dû mal à retrouver Sfar dans cette production, il n'y a aucune réflexion sur la vie et encore moins sur la mort alors que l'exercice s'y prête à merveille avec ces personnages vieux de 3000 ans ! C'est superficiel et creux, aussi desséché que peut l'être une momie après quelques milliers d'années et c'est certainement la seule chose cohérente dans cette histoire. Sfar nous jette ce récit au visage sans aucune explication ce qui n'est vraiment pas son genre, soit il ne s'est pas impliqué, soit il a laissé trop de liberté à Guibert, à moins que ce ne soit juste sa plus belle bourde.

12/02/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Samouraï
Samouraï

Moins de dix minutes de lecture chrono : voici le temps que j’ai mis pour feuilleter « Samouraï » ! Ce récit met en scène un homme évoluant dans un Paris projeté en 2080. Apparemment, ce personnage est un tueur et ce jour-là, il a rendez-vous avec sa victime… « Samouraï » est une histoire qui est accompagnée constamment d’une voix off. Aucun dialogue, aucune bulle ne sont présents dans cette bd ! Cette voix-off semble écrite en vers (je ne connais rien à la poésie !), elle m’est apparu assez « ennuyeuse » car je n’aime pas ce procédé verbeux. Pour le reste, l’auteur, Eberoni, nous entraîne dans un Paris futuriste où la société est renfermée sur elle-même (individualisme), où la pornographie s’affiche partout et notamment dans les lieux publics ( !), où l’ultra-sécurité règne sans partage (caméras partout même chez l’habitant !), où le réchauffement climatique est une réalité… et je vous laisse découvrir le reste ! Cette vision de l’auteur sur notre futur y apparaît donc très pessimiste ! « Samouraï » est un album réservé aux adultes : de nombreuses vignettes comportent des scènes très hots qui n’ont rien à envier avec les photos de magazines pornographiques. Quant à l’histoire proprement dite sur ce personnage dont l’auteur le compare à un samouraï, je n’ai pas du tout accroché car ça ne m’est paru guère original. En fait, ce scénario n’est –à mon avis- qu’une excuse de la part d’Eberoni pour nous faire balader dans la capitale française du futur, un avenir vraiment… décadent ! Cependant, le (très) gros point noir de cette bd est -comme je le citais au début de mon avis- sa rapidité de lecture, 10 minutes maximum pour feuilleter cet album vendu 16€00, ça fait mal au c… ! Quant au dessin, j’ai été impressionné par le soin apporté aux détails. Ce Paris futuriste m’est apparu très réaliste (graphiquement parlant) et j’ai pu reconnaître facilement de nombreux lieux. J’ai beaucoup apprécié le design des véhicules. A la rigueur, pour compenser la faiblesse du scénario, le lecteur peut éventuellement passer plusieurs minutes à regarder les planches pour avaler la pilule ! Après, il faut aimer le style –à mon avis- un peu statique de cet auteur… je vous laisse juge ! Dommage que le scénario de cette bd soit si mince, que la voix off soit si pénible et que sa lecture soit si rapide ( !) parce que « Samouraï » regorge d’idées qui me sont apparues intéressantes. J’ai apprécié le soin apporté aux décors où j’ai eu vraiment l’impression d’évoluer dans le Paris futuriste. Bref, je suis ressorti de cette lecture (très) déçu ! Et surtout, n’offrez pas « Samouraï » aux enfants : des scènes « hots » y foisonnent à gogo !

11/02/2010 (modifier)
Par pewi
Note: 2/5
Couverture de la série Secrets - Samsara
Secrets - Samsara

Le manque d'originalité du scénario est le plus gros point faible de ce diptyque. J'ai l'impression d'avoir déjà goûté à de (trop ?) nombreuses reprises cette soupe composée de névroses familiales et de malédictions. Le récit a tout de même réussi à ne pas m'ennuyer. Les passages en noir et blanc font regretter que le reste soit colorisé. Les couleurs sont parfois franchement désagréables.

11/02/2010 (modifier)
Couverture de la série L'Homme de la Nouvelle-Angleterre
L'Homme de la Nouvelle-Angleterre

Bof bof bof :( Etant plutôt fana de l'école italienne, des dessins et des découpages peu conventionnels, je dois avouer que je suis très déçu par ce Battaglia (mon premier). On nous livre en fait un petit épisode d'une petite partie de l'histoire des Amériques. L'ensemble est donc peu connu a priori, et le niveau auquel l'auteur s'intéresse l'est encore moins (on parle du mouvement d'une compagnie de rangers sur une opération donnée). Le gros soucis c'est que le récit a beaucoup de mal a susciter l'intérêt ... On ne trépigne pas devant les mises en situations, les personnages ne dégagent pas grand chose, la notion de temps est complètement écartée. Cette "fuite" est finalement très monotone, à l'image du héros plutôt absent. Mais alors pourquoi en faire un héros ?? J'aurais finalement préféré me passer de ce héro qui vient polluer l'immersion avec les Rangers et m'a fait l'effet d'un touriste chez les guérilleros (ce qui est assez peu crédible avouons-le). Le plus gênant finalement, c'est qu'à aucun moment on ne perçoit l'enjeu historique global. Le contexte historique est pourtant décrit en supplément en épilogue (sur fond de dessin... ce qui rend le texte assez peu lisible...). Bref. Très difficile de se sentir impliqué dans cette BD, et très frustrant en fait car j'ai eu la vague impression d'assister à un non-évènement historique ; pas si bien narré. Sévère, mais c'est là l'impression exacte que m'a fait cette bd.

11/02/2010 (modifier)
Couverture de la série Civil War
Civil War

La série ‘Civil war’ est-elle cohérente ? A l’origine, l’on ne peut que saluer les efforts pratiqués en ce sens par les auteurs des différents comics de Marvel (Captain America, les New avengers Spiderman, Wolverine, etc.). Une fois le tout rassemblé dans un seul et même recueil, le sentiment est par contre beaucoup plus mitigé, inévitablement… Je termine la lecture des trois volumes de l’édition Marvel Deluxe et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il sera fastidieux de chroniquer de manière détaillée une série qui manque à ce point de constance… Pour terminer ces quelques mots d’introduction et pour mettre les choses au point d’entrée de jeu, je tiens à préciser que, personnellement, j’ai toujours trouvé les super-héros super ringards !!! (à l’exception bien entendu du dark knight, sans doute à cause de sa part de ténèbres et de l’absence de pouvoirs surnaturels dans son chef, mais c’est une autre histoire…) Les super-héros n’évoquaient pour moi qu’une communauté de boy-scouts qui n’a de cesse de se balader en collants pour sauver le monde (et par « le monde », j’entends bien entendu exclusivement « les U.S.A. »). La série ‘Civil war’ m’a-t-elle poussé à réviser mon sévère verdict ? Pas vraiment, je le crains… • TOME Ier – ‘GUERRE CIVILE’ Le premier volume rassemble le récit de ‘Civil war’ proprement dit, agrémenté de quelques épisodes des ‘Nouveaux vengeurs’. o Partie 1ère – ‘Civil war’ : 1,5/5 L’idée de départ – la guerre entre les super-héros – constitue l’originalité de ‘Civil war’. Une alliance entre super-héros pour combattre un ennemi commun aurait, par exemple, eu un intérêt bien moindre… Par contre, je trouve la distinction purement manichéenne entre super-héros et super-vilains (l’appellation « super-vilains » est déjà tellement puérile…) on ne peut plus simpliste et réductrice ! Il s’agit là d’une des nombreuses raisons expliquant que ‘Civil war’ n’arrive pas à la cheville de Watchmen, par exemple. Ensuite, je déplore le choix de Captain America comme personnage principal. C’est typiquement le genre de super-héros qui fait passer sa caste pour une bande de clowns (sincèrement, quand vous le voyez, avec son costume moulant, ses bottes ridicules, son bouclier-frisbee et ses ailettes à la mode Astérix, vous n’avez pas envie de vous marrer ?) Par ailleurs, j’ai eu l’impression que les auteurs ont voulu satisfaire tous les fans, en réservant à un maximum de super-héros ne serait-ce qu’un minuscule rôle. Le problème est que les super-héros sont très – voire franchement trop – nombreux. Dès lors, plutôt que de se concentrer sur quelques personnages, l’on s’éparpille. N’ayant pas l’occasion de nous présenter chaque personnage individuellement, les auteurs laissent ce soin aux super-héros eux-mêmes, qui sont dès lors contraints de s’interpeler dans la plupart de leurs répliques. Ce qui ne va assurément pas sans alourdir les dialogues, en donnant quelque chose du genre : « - Ho ! voilà Spiderman ! – Bonjour, Iron Man ! Des soucis avec Captain America ? – Oui, Spiderman ! Allons donc en discuter avec Red Richards ! » Enfin, j’ai trouvé le dessin sans âme. Le genre de production moderne et prétentieuse qui me laisse de marbre… o Partie 2 – ‘Les nouveaux vengeurs’ Cette seconde partie regroupe cinq épisodes autour d’un fil conducteur relativement ténu. D’une manière générale, le dessin, plus traditionnel, est meilleur que celui de la première partie. Mais, puisqu’il s’agit là de l’œuvre de différents auteurs, le graphisme est plutôt inégal … - Captain America : 2,5/5 - Luke Cage : 3/5 (dessin de qualité) - Spiderwoman : 2,5/5 (dessin plus que correct) - Sentry : 1/5 (scénario et dessin lamentables !) - Ironman : 2,5/5 • TOME II – ‘VENDETTA’ Points de vue particuliers de deux super-héros sur la guerre civile. o Partie 1ère – Spiderman : 3/5 Bien meilleur que ‘Civil war’, puisque l’on se concentre enfin sur un seul personnage et que l’on s’intéresse davantage aux motivations et aux doutes des différents protagonistes (ce qui donne un côté plus humain à ces surhommes). Spidey se trouve face à un dilemme cornélien : soit il respecte la loi et révèle son identité au pays tout entier, mettant ainsi ses proches en danger et entrant de la sorte de plein pied dans la guerre fratricide menée par Iron Man, soit il défend le droit à l’anonymat des super-héros pour protéger M.J. et tante May, en se rangeant du côté de Captain America, mais il devient dès lors un rebelle, un vulgaire criminel. Bref, comment choisir entre la légalité et la moralité ? o Partie 2 – Wolverine : 2/5 Dessin anguleux, caricatural et tout en testostérone, mais pas déplaisant pour autant et relativement original. Le scénario par contre peine à convaincre. Wolverine traque les responsables de l’élément déclencheur de la guerre civile. Difficile en effet d’élaborer un récit intelligent et mature avec pour seul héros un être aussi basique que cet animal de Wolverine. • TOME III – ‘LA MORT DE CAPTAIN AMERICA’ Sauf erreur de ma part, un total de treize scénaristes et dessinateurs (dont seuls Jeph Loeb et Ed Brubaker me sont familiers) ont collaboré aux différents récits rassemblés dans ce troisième volume. o Partie 1ère – ‘Iron Man / Captain America’ : 2/5 Le chef de file des super-héros pro recensement et son homologue rebelle tentent une ultime négociation, tout en ressassant leur passé commun. Pas vraiment palpitant. Et le dessin est somme toute assez quelconque. o Partie 2 – ‘Captain America’ : 3/5 L’on prend enfin la peine de s’intéresser sur motivations de Captain America ! Par contre, le récit est plutôt confus. L’on introduit de nombreux personnages, amis comme ennemis. « Et tout ça pour quoi ? », ne peut-on s’empêcher de se demander finalement. Quant au graphisme, je n’apprécie pas particulièrement ce genre de dessin qui semble avoir été soigneusement retouché à l’ordi. o Partie 3 – ‘Civil war : la confession’ : 3/5 Captain America et Iron Man font le point sur la guerre qui s’achève. Récit beaucoup plus adulte et profond que la majeure partie de ce qui précède. Et pour ne rien gâcher, le dessin n’est pas mal du tout. o Partie 4 – ‘Victime de guerre : la mort de Captain America’ ‘La mort de Captain America’. Ce titre a dû faire trembler les fans du super-héros en question. Je ne gâcherai pas l’intrigue aux lecteurs potentiels. Cap est-il réellement mort ou ne s’agit-il que d’un titre accrocheur ? Marvel aurait-il pris le risque de mettre à mort un de ses plus grands héros, un personnage récurrent depuis 1940 ? Vous le saurez en lisant ‘Civil war’ (quel suspense intenable ! ;) ) Cette dernière partie du troisième tome est composée de cinq comics scénarisés par Jeph Loeb. - ‘Refus’ (Wolverine) : 3/5 - ‘Colère’ (Avengers) : 1,5/5 (inintéressant…) - ‘Marchandage’ (Captain America) : 2/5 - ‘Dépression’ (Spiderman) : 3/5 (dessin de qualité) - ‘Acceptation’ (Iron Man) : 2,5/5 En conclusion, si la série ‘Civil war’ n’est pas en tout point lamentable, elle est tout cas bien loin d'être incontournable à mes yeux. Mais – vous l’aurez compris, je crois ;) – je ne suis pas un fervent admirateur des super-héros à la base. Les inconditionnels du genre seront certainement ravis de voir toutes leurs idoles rassemblées au sein de cette super-guéguerre. Je viens de faire une moyenne arithmétique et pondérée des différents chapitres de la série. Le résultat est de 2,5/5. Je dois donc trancher entre un sévère 2/5 et un trop généreux 3/5. Et je dois avouer que c’est plutôt un sentiment de déception générale qui l’emporte…

11/02/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série A l'aube de la liberté
A l'aube de la liberté

Comme bien des collectifs, on ne peut qu'être déçu devant l'inégalité et la superficialité du contenu de cet album. L'idée de départ n'est pourtant pas mauvaise car elle aborde la Révolution Française de manière assez originale. Les courtes histoires proposées par les différents auteurs mettent en effet en scène des situations loin des récits classiques de la Révolution Française avec révoltes dans la rue, prises de la Bastille et autres discours à l'Assemblée Nationale. Ici, on aborde les évènements avec des points de vue assez originaux, la situation dans une petite bourgade loin de Paris inquiète des actions sauvages de ces brigands révolutionnaires, la relation entre les paysans et les nobles locaux en Provence, des récits autour de Saint-Just et de Marat mais sans aborder vraiment les personnages en question précisément, voire même le récit d'un prisonnier qui ne peut que fantasmer la révolution telle qu'il l'imagine sans la vivre pour de vrai. Mais chaque récit se révèle assez vain, trop vite oublié. Les dessins sont bons et variés mais ils ne compensent pas des scénarios sans grande envergure. Le vrai souci, surtout, c'est qu'il y a 2 ou 3 histoires dans le lot dont je n'ai vraiment pas vu la finalité, et pas tout compris. Je n'ai pas compris du tout la fin du récit sur Marat. Et j'ai dû me creuser les méninges pour comprendre de quoi parlait celui abordant de très loin Saint-Just pour constater qu'il se termine avant même d'avoir commencé. Et même l'histoire d'Andreas, auteur qui a motivé mon achat de cet album, n'est pas très palpitante, survolant sans grand impact 10 années de Révolution Française. Ce collectif n'est pas foncièrement mauvais et est formé de grands noms de la BD que j'apprécie par ailleurs mais il se révèle tout de même très dispensable.

11/02/2010 (modifier)