Encore une série dédiée exclusivement aux ados (plutôt filles).
Dans un univers très américanisé on retrouve le classique mille fois vu de la nouvelle qui bouleverse la vie bien réglée du lycée.
Cela part dans une histoire de changement de personnalité à la demande de l'héroïne avec une bande de copines/ains superficielle au possible.
J'y ai retrouvé tous les clichés usés jusqu'à la corde comme la peinture des profs sympas/ antipathiques.
Le graphisme très enfantin à mon goût ne rattrape pas le scénario. Des extérieurs style maisons de constructions en plastique pour enfants, des ados tous sur le même modèle de poupées à la mode.
Une série vraiment pas faite pour moi. Je me suis ennuyé dès les premières pages.
Les récits courts de Moebius dans Métal Hurlant, je n'y ai que rarement adhéré, je ne suis pas friand de ses récits oniriques et de SF où il balance des personnages dans des univers bizarres ou des lieux de nulle part, où il n'y a rien à comprendre et qui ne présentent pas un intérêt narratif ou qualitatif pour moi.
Or ici, ce recueil est à peu près comme les autres, avec peut-être des récits moins zarb que d'habitude, mais aux propos quand même abscons parfois, et surtout n'ayant pas d'attractivité ; ça ne me détend pas, ça ne m'amuse pas, ça me laisse complètement indifférent. De toute façon, j'ai toujours préféré la facette Giraud à celle de Moebius. D'autre part, ces récits parus dans Métal Hurlant entre 1977 et 1980 ne sont pas vraiment des récits de jeunesse, vu qu'avant cette période, il avait déja fait Arzach et "Major Fatal", où il avait déja imposé son style graphique et scénaristique, il n'est donc pas excusable sur le plan d'une Bd immature, c'est tout simplement pas intéressant.
Certains de ces récits comme la Citadelle aveugle, sont déja parus dans d'autres recueils, c'est donc un album à vocation commerciale qui ne présente rien de bien nouveau et rien de surprenant ou d'agréable pour me faire aimer Moebius, dont le dessin est typique de son auteur, c'est à dire trop simplifié, trop épuré, bah c'est pas que c'est vilain, au contraire, mais décidément, pour moi, Moebius est bien meilleur quand il fait du Giraud sur Blueberry.
J'ai eu l'impression que les auteurs nous proposaient une version du cauchemar américain stylé éros-thanatos entre sexe et sang. Des histoires courtes sans dialogue genre cinéma muet avec des plans qui se succèdent sans beaucoup de continuité et de souplesse.
Je trouve qu'il y a une trop grande distance entre textes et images . Le tout se veut dérangeant mais je trouve cela plutôt assez intello ennuyeux.
Je n'ai pas pu finir l'ouvrage tellement je suis resté à la porte.
Une note qui peut paraître assez dure mais qui représente mon plaisir de lecture.
Je ne savais vraiment pas où j’allais mettre les pieds, j’ai emprunté les 2 premiers tomes au pifomètre, mal m’en a pris. J’ai pas compris grand-chose de ma lecture pour le dire gentiment, complètement largué le Tom !! Je déconseille fortement au néophyte comme moi.
Ma connerie est de n’avoir pas fait attention à une quelconque collection ou chronologie. Batman - Death metal est la conclusion d’une grande saga de Scott Snyder dans l’univers, pour l’apprécier à minima il aurait fallu lire dans l’ordre les séries suivantes : Batman Metal, puis en parallèle No justice/New justice avec Le Batman qui rit, ensuite enchaîner sur Justice League - Doom War et Le Batman qui rit - Les Infectés, ces 2 arcs se réunissant dans Justice League - Doom War Épilogue (vous suivez toujours ?!). Voilà donc le pré requis (que je n’ai pas évidemment) pour savourer la version Death Metal … no comment.
Je ne vous raconte pas le joyeux bordel d’être lancé dans cet univers avec 3 lignes de résumé, j’ai passé mon temps à essayer de raccrocher les wagons. Peine perdue, d’autant que comme dit plus haut je ne suis pas un expert de DC, ça m’a saoulé de voir X versions de certains héros, je connais Flash, Superman, Batman … mais pas leurs cinquante avatars des mondes parallèles, en plus d’autres héros mineurs inconnus. Ici c’est la grande réunion de famille. Et une fois que tu as un saisi un peu qui et qui, on la joue DBZ avec des changements de pouvoir, des composites de persos, untel a aspiré machin, bidule a muté … je kiffe pas trop. Voilà pour le fiel.
Niveau histoire, vous l’aurez compris, je suis bien incapable de vous la faire claire, en gros le Multivers Noir a envahi le nôtre, on découvre plein de version alternative de Batman ou de héros (et méchant) perverti, au programme : combat, alliance, combat, victoire, défaite, deus ex machina etc …
Niveau dessin et couleur, c’est du comics modernes un peu lambda avec de nombreux illustrateurs, pas fou mais pas nul. Les couvertures sont sympas.
Il va sans dire que je ne continue pas l’aventure et que je n’ai aucune envie de démarrer la saga dans l’ordre, trop gavé.
Cependant pour les « pro » de DC, c’est sans doute à essayer, ça m’a énervé car je n’avais pas les bases mais au final c’est comme un gros cross-over type Marvel (que je maîtrise un peu plus et donc me rebute moins).
Alors là, j'ai rarement été aussi déçu à la lecture d'une BD.
Je n'ai pas compris d'où venait le "science fiction" mentionné sur cette fiche... il n'y en a tout simplement pas.
Des histoires pas intéressantes et pas assez développées, on est loin ici de BD comme Le Collectionneur ou Sharaz-De.
A lire avant d'acheter !
2/5 parce qu'un point de plus pour le dessin toujours aussi bon mais -1 pour la déception donc 1/5 au final.
Ce n'est certainement pas cette bd qui me réconciliera avec la bd érotique/pornographique.
C'est totalement stupide, incohérent et ne présente absolument aucun intérêt.
L'action est découpée de façon étrange qui rend l'ensemble très pénible à lire, les personnages sont stéréotypés, bref on n'échappe à aucun écueil dans cette bd.
A éviter.
Avis portant sur lecture des 3 premiers albums, sans savoir si ça continuera, et d'ailleurs je n'en ai rien à cirer car cette Bd m'a grandement déçu.
Pourtant, ça partait bien, le sujet de base était tentant, mais dès le milieu de ce premier tome, et plus j'avançais dans ma lecture, plus ça a commencé à prendre une direction qui ne me plaisait pas et ça m'a vite ennuyé. Le récit adopte un mode survival dans une ambiance post-apo et glisse un message écologique au passage sur la survie de la nature et des espèces. Si on s'en tient à ça, le sujet pourrait sembler prémonitoire dans notre époque de réchauffement climatique et ça pourrait donner différents niveaux de lecture, mais ceci n'est pas le fond du sujet, ça sert juste de cadre lointain.
En fait, le récit se rapproche beaucoup des Bd de zombies, c'est cet aspect qui m'a déplu, parce que les zombies j'en ai ma claque, je m'en suis farci jusqu'à l'overdose en films de série Z durant les années 80, ça explique pourquoi je n'ai pas eu envie de voir la série Walking Dead et encore moins de lire le comics, donc les zombies, je ne peux plus les voir en peinture, et tout ce qui s'y rapporte de près ou de loin m'insupporte. De toute façon, j'ai toujours préféré les créatures lycanthropes. L'aspect épidémique aussi m'a saoulé ; que des humains soient infectés et deviennent des créatures végétales n'est pas un mauvais paramètre en soi, mais on s'est farci 2 ans de pandémie covid, on en est sorti, je n'ai donc pas envie de lire un truc qui me le rappelle.
Parmi les autres aspects qui ont accentué mon désintérêt de cette Bd : la bande d'ados en personnages principaux, c'est le club des 5 en mode sales gosses, ils sont carrément insupportables et à baffer, non seulement ils ne prennent que de mauvaises décisions, mais leurs caractères sont hyper cliché et sont loin d'être approfondis. Sans doute que comme c'est une bande qui s'adresse plutôt à un lectorat d'ados qui sont moins sensibles à une psychologie travaillée, les auteurs n'ont pas cherché à les valoriser. En tout cas, ça ne me donnait pas envie de m'y attacher, y'en a pas un pour racheter l'autre, et je me foutais de ce qui pouvait leur arriver. Après, il y a un côté grand guignol dès le tome 2, avec ces géants transformés en arbres et quelques séquences délirantes, ça a achevé le peu d'intérêt que j'avais gardé après le début de la Bd et ça m'en a fait complètement sortir. Sans parler de la révélation du tome 3 avec cette référence lovecraftienne qui fait figure de deus ex-machina, non vraiment, je n'en pouvais plus. Là-dessus, le dessin ne me plait pas, il est disons irrégulier, avec des cases où c'est pas trop mal, des cadrages audacieux, mais sur d'autres pages, c'est carrément vilain, avec des visages déformés ou qui ressemblent à un style manga, bref ça ne me plait pas, ni graphiquement ni scénaristiquement, mais je crois surtout que je ne suis pas la cible visée de ce genre de bande.
Oula !
Je crois que c’est le premier album de Piotr que j’ai l’occasion de lire, et le moins que je puisse dire, c’est que je ne vais pas en garder un souvenir impérissable !
Le dessin (plusieurs styles cohabitent) et la mise en page sont originaux, surprenants. Mais alors, question de goût ou pas (et je suis plutôt ouvert en ce domaine), j’ai plutôt trouvé ça hideux. Au niveau du dessin, mais aussi de la colorisation, assez agressive.
Quant à l’histoire, elle m’a laissé un peu froid, et franchement sur ma faim. Une sorte de petit bonhomme, que l’on suit depuis son enfance jusqu’à l’âge adulte où, musicien, il côtoie pépés et durs à cuire.
Quelques dialogues avec des phylactères, mais l’essentiel est narré par des textes placés sous ce qui fait office de cases. Tout est en très mauvais – vers, ce qui n’aide pas à éclaircir l’ensemble et à le rendre fluide ! Parfois, de façon inexpliquée, des mots sont glissés au milieu des cases.
Je ne sais pas où Piotr voulait en venir avec cet album, assez provocant sur la forme. Mais aussi sur certains passages, le héros, Luc, exhibant très souvent dès son plus jeune âge un sexe maousse.
Un album déroutant qui, volontairement ou non, est assez agressif et repoussant. En tout cas je n’y ai pas du tout trouvé mon compte.
Note réelle 1,5/5.
Comme dans d'autres Bd écrites par Christian Périssin telles Cap Horn ou El Niño, il est question de voyage et d'aventure contemporaine. Ici, il emmène le lecteur à Terre-Neuve, une terre rude et austère pour la quête initiatique d'un homme en quête de repères. Le récit est lent et contemplatif, lié à des souvenirs douloureux ; aussi on peut s'interroger sur l'utilité de la recherche de ce père jadis cruel et brutal. Le passé se dévoile, pénible, mais apparemment, ça permet à Josh le héros de sortir de cette épreuve enrichi et fortifié.
Bof, même si je sens que la démarche de base semble intéressante, cette étude psychanalytique avec à son terme une révélation étonnante ne m'a pas du tout passionné ; c'est creux, ennuyeux, il ne se passe rien, le scénario est très minimaliste, il y a des sauts d'une situation à une autre sans trop d'explication, comme si c'était d'énormes ellipses, le héros se traine un vague à l'âme perpétuel, et le dessin grossier et au trait épais ne m'a pas aidé à apprécier plus cette histoire, les personnages sont peu expressifs, les couleurs fades accentuent la mélancolie de l'ensemble, je n'aime pas ce type de récit qui vous fout un cafard pas possible, c'est un album totalement démoralisant.
Malgré une couverture et un pitch donnant envie de s'intéresser à cette histoire, impossible d'y parvenir, la faute à un récit qui ne se focalise sur rien en tentant d'expliquer trop de choses et devient totalement indigeste.
C'est simple, on a l'impression de lire 12 BD de 3 pages différentes, dans le premier tome. Les premières pages, notamment, ne servent absolument à rien à part rendre le tout encore plus confus.
Le dessin n'est pas mauvais mais la colorisation est typique des œuvres publiées chez Soleil et les personnages et décors ne sont pas originaux (comme l'a souligné Erik on peut voir des statues inspirées de celles de l'Argonath). Bref, pas très inspiré.
Vraiment pas aimé, je ne compte donc pas lire la suite.
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Elles (Le Lombard)
Encore une série dédiée exclusivement aux ados (plutôt filles). Dans un univers très américanisé on retrouve le classique mille fois vu de la nouvelle qui bouleverse la vie bien réglée du lycée. Cela part dans une histoire de changement de personnalité à la demande de l'héroïne avec une bande de copines/ains superficielle au possible. J'y ai retrouvé tous les clichés usés jusqu'à la corde comme la peinture des profs sympas/ antipathiques. Le graphisme très enfantin à mon goût ne rattrape pas le scénario. Des extérieurs style maisons de constructions en plastique pour enfants, des ados tous sur le même modèle de poupées à la mode. Une série vraiment pas faite pour moi. Je me suis ennuyé dès les premières pages.
La Citadelle Aveugle
Les récits courts de Moebius dans Métal Hurlant, je n'y ai que rarement adhéré, je ne suis pas friand de ses récits oniriques et de SF où il balance des personnages dans des univers bizarres ou des lieux de nulle part, où il n'y a rien à comprendre et qui ne présentent pas un intérêt narratif ou qualitatif pour moi. Or ici, ce recueil est à peu près comme les autres, avec peut-être des récits moins zarb que d'habitude, mais aux propos quand même abscons parfois, et surtout n'ayant pas d'attractivité ; ça ne me détend pas, ça ne m'amuse pas, ça me laisse complètement indifférent. De toute façon, j'ai toujours préféré la facette Giraud à celle de Moebius. D'autre part, ces récits parus dans Métal Hurlant entre 1977 et 1980 ne sont pas vraiment des récits de jeunesse, vu qu'avant cette période, il avait déja fait Arzach et "Major Fatal", où il avait déja imposé son style graphique et scénaristique, il n'est donc pas excusable sur le plan d'une Bd immature, c'est tout simplement pas intéressant. Certains de ces récits comme la Citadelle aveugle, sont déja parus dans d'autres recueils, c'est donc un album à vocation commerciale qui ne présente rien de bien nouveau et rien de surprenant ou d'agréable pour me faire aimer Moebius, dont le dessin est typique de son auteur, c'est à dire trop simplifié, trop épuré, bah c'est pas que c'est vilain, au contraire, mais décidément, pour moi, Moebius est bien meilleur quand il fait du Giraud sur Blueberry.
Clichés d'amour
J'ai eu l'impression que les auteurs nous proposaient une version du cauchemar américain stylé éros-thanatos entre sexe et sang. Des histoires courtes sans dialogue genre cinéma muet avec des plans qui se succèdent sans beaucoup de continuité et de souplesse. Je trouve qu'il y a une trop grande distance entre textes et images . Le tout se veut dérangeant mais je trouve cela plutôt assez intello ennuyeux. Je n'ai pas pu finir l'ouvrage tellement je suis resté à la porte.
Batman - Death Metal
Une note qui peut paraître assez dure mais qui représente mon plaisir de lecture. Je ne savais vraiment pas où j’allais mettre les pieds, j’ai emprunté les 2 premiers tomes au pifomètre, mal m’en a pris. J’ai pas compris grand-chose de ma lecture pour le dire gentiment, complètement largué le Tom !! Je déconseille fortement au néophyte comme moi. Ma connerie est de n’avoir pas fait attention à une quelconque collection ou chronologie. Batman - Death metal est la conclusion d’une grande saga de Scott Snyder dans l’univers, pour l’apprécier à minima il aurait fallu lire dans l’ordre les séries suivantes : Batman Metal, puis en parallèle No justice/New justice avec Le Batman qui rit, ensuite enchaîner sur Justice League - Doom War et Le Batman qui rit - Les Infectés, ces 2 arcs se réunissant dans Justice League - Doom War Épilogue (vous suivez toujours ?!). Voilà donc le pré requis (que je n’ai pas évidemment) pour savourer la version Death Metal … no comment. Je ne vous raconte pas le joyeux bordel d’être lancé dans cet univers avec 3 lignes de résumé, j’ai passé mon temps à essayer de raccrocher les wagons. Peine perdue, d’autant que comme dit plus haut je ne suis pas un expert de DC, ça m’a saoulé de voir X versions de certains héros, je connais Flash, Superman, Batman … mais pas leurs cinquante avatars des mondes parallèles, en plus d’autres héros mineurs inconnus. Ici c’est la grande réunion de famille. Et une fois que tu as un saisi un peu qui et qui, on la joue DBZ avec des changements de pouvoir, des composites de persos, untel a aspiré machin, bidule a muté … je kiffe pas trop. Voilà pour le fiel. Niveau histoire, vous l’aurez compris, je suis bien incapable de vous la faire claire, en gros le Multivers Noir a envahi le nôtre, on découvre plein de version alternative de Batman ou de héros (et méchant) perverti, au programme : combat, alliance, combat, victoire, défaite, deus ex machina etc … Niveau dessin et couleur, c’est du comics modernes un peu lambda avec de nombreux illustrateurs, pas fou mais pas nul. Les couvertures sont sympas. Il va sans dire que je ne continue pas l’aventure et que je n’ai aucune envie de démarrer la saga dans l’ordre, trop gavé. Cependant pour les « pro » de DC, c’est sans doute à essayer, ça m’a énervé car je n’avais pas les bases mais au final c’est comme un gros cross-over type Marvel (que je maîtrise un peu plus et donc me rebute moins).
Futur antérieur
Alors là, j'ai rarement été aussi déçu à la lecture d'une BD. Je n'ai pas compris d'où venait le "science fiction" mentionné sur cette fiche... il n'y en a tout simplement pas. Des histoires pas intéressantes et pas assez développées, on est loin ici de BD comme Le Collectionneur ou Sharaz-De. A lire avant d'acheter ! 2/5 parce qu'un point de plus pour le dessin toujours aussi bon mais -1 pour la déception donc 1/5 au final.
Chloé - Trop plein d'écume
Ce n'est certainement pas cette bd qui me réconciliera avec la bd érotique/pornographique. C'est totalement stupide, incohérent et ne présente absolument aucun intérêt. L'action est découpée de façon étrange qui rend l'ensemble très pénible à lire, les personnages sont stéréotypés, bref on n'échappe à aucun écueil dans cette bd. A éviter.
Green Class
Avis portant sur lecture des 3 premiers albums, sans savoir si ça continuera, et d'ailleurs je n'en ai rien à cirer car cette Bd m'a grandement déçu. Pourtant, ça partait bien, le sujet de base était tentant, mais dès le milieu de ce premier tome, et plus j'avançais dans ma lecture, plus ça a commencé à prendre une direction qui ne me plaisait pas et ça m'a vite ennuyé. Le récit adopte un mode survival dans une ambiance post-apo et glisse un message écologique au passage sur la survie de la nature et des espèces. Si on s'en tient à ça, le sujet pourrait sembler prémonitoire dans notre époque de réchauffement climatique et ça pourrait donner différents niveaux de lecture, mais ceci n'est pas le fond du sujet, ça sert juste de cadre lointain. En fait, le récit se rapproche beaucoup des Bd de zombies, c'est cet aspect qui m'a déplu, parce que les zombies j'en ai ma claque, je m'en suis farci jusqu'à l'overdose en films de série Z durant les années 80, ça explique pourquoi je n'ai pas eu envie de voir la série Walking Dead et encore moins de lire le comics, donc les zombies, je ne peux plus les voir en peinture, et tout ce qui s'y rapporte de près ou de loin m'insupporte. De toute façon, j'ai toujours préféré les créatures lycanthropes. L'aspect épidémique aussi m'a saoulé ; que des humains soient infectés et deviennent des créatures végétales n'est pas un mauvais paramètre en soi, mais on s'est farci 2 ans de pandémie covid, on en est sorti, je n'ai donc pas envie de lire un truc qui me le rappelle. Parmi les autres aspects qui ont accentué mon désintérêt de cette Bd : la bande d'ados en personnages principaux, c'est le club des 5 en mode sales gosses, ils sont carrément insupportables et à baffer, non seulement ils ne prennent que de mauvaises décisions, mais leurs caractères sont hyper cliché et sont loin d'être approfondis. Sans doute que comme c'est une bande qui s'adresse plutôt à un lectorat d'ados qui sont moins sensibles à une psychologie travaillée, les auteurs n'ont pas cherché à les valoriser. En tout cas, ça ne me donnait pas envie de m'y attacher, y'en a pas un pour racheter l'autre, et je me foutais de ce qui pouvait leur arriver. Après, il y a un côté grand guignol dès le tome 2, avec ces géants transformés en arbres et quelques séquences délirantes, ça a achevé le peu d'intérêt que j'avais gardé après le début de la Bd et ça m'en a fait complètement sortir. Sans parler de la révélation du tome 3 avec cette référence lovecraftienne qui fait figure de deus ex-machina, non vraiment, je n'en pouvais plus. Là-dessus, le dessin ne me plait pas, il est disons irrégulier, avec des cases où c'est pas trop mal, des cadrages audacieux, mais sur d'autres pages, c'est carrément vilain, avec des visages déformés ou qui ressemblent à un style manga, bref ça ne me plait pas, ni graphiquement ni scénaristiquement, mais je crois surtout que je ne suis pas la cible visée de ce genre de bande.
Travail, famille et rock'n roll
Oula ! Je crois que c’est le premier album de Piotr que j’ai l’occasion de lire, et le moins que je puisse dire, c’est que je ne vais pas en garder un souvenir impérissable ! Le dessin (plusieurs styles cohabitent) et la mise en page sont originaux, surprenants. Mais alors, question de goût ou pas (et je suis plutôt ouvert en ce domaine), j’ai plutôt trouvé ça hideux. Au niveau du dessin, mais aussi de la colorisation, assez agressive. Quant à l’histoire, elle m’a laissé un peu froid, et franchement sur ma faim. Une sorte de petit bonhomme, que l’on suit depuis son enfance jusqu’à l’âge adulte où, musicien, il côtoie pépés et durs à cuire. Quelques dialogues avec des phylactères, mais l’essentiel est narré par des textes placés sous ce qui fait office de cases. Tout est en très mauvais – vers, ce qui n’aide pas à éclaircir l’ensemble et à le rendre fluide ! Parfois, de façon inexpliquée, des mots sont glissés au milieu des cases. Je ne sais pas où Piotr voulait en venir avec cet album, assez provocant sur la forme. Mais aussi sur certains passages, le héros, Luc, exhibant très souvent dès son plus jeune âge un sexe maousse. Un album déroutant qui, volontairement ou non, est assez agressif et repoussant. En tout cas je n’y ai pas du tout trouvé mon compte. Note réelle 1,5/5.
Là où naît la brume
Comme dans d'autres Bd écrites par Christian Périssin telles Cap Horn ou El Niño, il est question de voyage et d'aventure contemporaine. Ici, il emmène le lecteur à Terre-Neuve, une terre rude et austère pour la quête initiatique d'un homme en quête de repères. Le récit est lent et contemplatif, lié à des souvenirs douloureux ; aussi on peut s'interroger sur l'utilité de la recherche de ce père jadis cruel et brutal. Le passé se dévoile, pénible, mais apparemment, ça permet à Josh le héros de sortir de cette épreuve enrichi et fortifié. Bof, même si je sens que la démarche de base semble intéressante, cette étude psychanalytique avec à son terme une révélation étonnante ne m'a pas du tout passionné ; c'est creux, ennuyeux, il ne se passe rien, le scénario est très minimaliste, il y a des sauts d'une situation à une autre sans trop d'explication, comme si c'était d'énormes ellipses, le héros se traine un vague à l'âme perpétuel, et le dessin grossier et au trait épais ne m'a pas aidé à apprécier plus cette histoire, les personnages sont peu expressifs, les couleurs fades accentuent la mélancolie de l'ensemble, je n'aime pas ce type de récit qui vous fout un cafard pas possible, c'est un album totalement démoralisant.
Merlin - Le Prophète
Malgré une couverture et un pitch donnant envie de s'intéresser à cette histoire, impossible d'y parvenir, la faute à un récit qui ne se focalise sur rien en tentant d'expliquer trop de choses et devient totalement indigeste. C'est simple, on a l'impression de lire 12 BD de 3 pages différentes, dans le premier tome. Les premières pages, notamment, ne servent absolument à rien à part rendre le tout encore plus confus. Le dessin n'est pas mauvais mais la colorisation est typique des œuvres publiées chez Soleil et les personnages et décors ne sont pas originaux (comme l'a souligné Erik on peut voir des statues inspirées de celles de l'Argonath). Bref, pas très inspiré. Vraiment pas aimé, je ne compte donc pas lire la suite.