Tout comme pas mal de monde, je suis étonné de savoir que l'on ait pu sortir autant de tome de cette série... surtout avec un personnage aussi plat ( même si Rantaplan permet de lancer quelque runnin-gag assez savoureux dans Lucky Luke ).
Sincèrement j'en ai lu 2, et cela m'a suffi pour me faire une opinion :
C'est plat, c'est inodore et incolore. Les gags sont encore plus prévisibles qu'un épisode de Beep Beep et le coyote, c'est dire. Pour le dessin c'est du copier coller sur toute la série.
Pas besoin de plus pour vous dire que c'est très mauvais.
Alors ce manga, sous prétexte d'histoire d'amour et d'éducation sexuelle, on se retrouve en fait avec un hentai sans un soupçon de sentiment, qui plus est mal fait. Les deux héros sont inintéressants. Ils n'ont pas de passion, ni envers eux-même, ni envers le monde extérieur ; ils sont mariés, ils vont au travail et ils baisent (c'est vraiment le mot qui convient) et c'est tout. Leur vie bien fade se limite à ça. Graphiquement, il n'y a aucune personnalité, les héros sont d'une banalité affligeante. Les plans en coupe qui montrent les détails anatomiques au moment de la fornication sont aussi inutiles que ridicules et amplifient le côté artificiel des personnages, tout comme les statistiques sur la sexualité...
J'ai du mal à trouver des points positifs à ce manga car l'humour n'est pas non plus au rendez-vous. Quitte à fantasmer, l'auteur aurait pu au moins faire preuve d'imagination, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je lui préfère largement un bon Kirara, qui s'il est également du domaine du fantasme, est au moins assumé et drôle.
En ouvrant l’album, j’ai cru à une blague. En le refermant, je me suis demandé si c’était pour la caméra cachée. Sans rire, cet album ressemble à une mascarade, un pari, peut-être : une histoire sans queue ni tête, des dialogues complètement ratés, illustrés par un dessin qui, dans un style enfantin, fait bien mal aux yeux. Avouons que c’est un peu dommage. Je pense que l’intention d’Olivier Ka était de faire une parodie de western avec une imagerie et pas mal d’éléments enfantins. Mais la tentative est ratée dans les grandes largeurs.
Cette BD est moche. Inutile d'y aller par 4 chemins : c'est laid. Le trait est approximatif, mal maîtrisé, il n'y a aucun dynamisme, les courbes ressemblent à des escaliers, quant au couleurs, heu... Comment dire... Vous connaissez Derrick ? Bin pareil mais en BD (c'est parce que c'est allemand?)
Bon c'est pas très très grave, le principal pour du strip c'est quand même l'humour... A bin oui mais non, ça marche pas non plus! Comme Ro, je n'ai pas pu décrocher plus d'un sourire par tome, voire moins. Et pourtant je suis motard!
Enfin je crois que l'on trouve autant de représentations d'étrons en tout genre que de motos !! Cette débauche de scatologie est-elle sensée être drôle? Il est difficile de trouver un strip où il n'y a pas une chute dans ou sur une bouse, un chien en train de faire ces besoins ou une couche sale de bébé qui vole de casque en casque pour finir dans la bouche d'un motard... (premier gag du tome 2, ça plante le décors).
Résumons: une BD en strip sur les motards pas drôle du tout, laide et qui, pour couronner le tout, ne traite que vaguement des motards... Intérêt 0/5.
Boccar a encore sévi!
Que c'est pénible de lire une BD avec un dessin amateur. La couverture est déjà pitoyable de racolage, mais alors le récit n'est pas en reste. Mal fagoté, il joue sur le scandale facile comme ça a déjà été dit, et le ton est très antipathique. Une des rares Bd où je ne trouve RIEN de bon.
Encore une bd incolore, inodore, sans personnalité qui ne devrait pas être publiée. Dessins aseptisé (les pages sont dix fois plus moches que la couv), sujet casse-pied et pédant pour pas dire autre chose (argent, espion, filles, ...)
Le plus énervant c'est que je ne sens pas la sincérité du scénariste. Au moins Van Hamme aime ce qu'il fait avec Largo Winch. Ici on sent l'homme d'affaire qui n'en à rien à battre de la bd pourvu que ça rapporte... Beurk.
Vous saviez que AB production faisait dans la bd ?
Moi pas. Les gags sont minables et ne tournent presque qu'exclusivement autour du nez de l'animatrice de TF1, Dorothée (sur 48 pages c'est tout de même un peu juste).
A la lecture, j'ai parfois été gêné pour Cabu tellement c'est mauvais. Pas une seule fois je n'ai esquissé le moindre sourire. Même le dessin ne sauve pas les meubles, je sais que le trait des caricaturistes n'est pas fait pour être beau, mais là c'est vrai une offense pour les yeux et la colorisation n'aide pas.
Pourtant j'aime bien les caricatures de Cabu dans le Canard enchaîné, mais là c'est trop pour moi.
Hé hé...
Le gardien de la lance...
Une blague, cette BD. Que dis-je, une imposture!
J'ai été bien inspiré, ce jour là, de commencer la BD en librairie, ça m'a évité une bien mauvaise surprise à domicile.
Les séries Z, il y a les bonnes et les mauvaises. Les gros nanars, "affligeants mais hilarants" comme dirait le critique de cinéma François Forestier, dont on ne peut nier qu'on les lit avec plaisir, le sourire aux lèvres, comme Les enfants d'Eve de Bernard Werber. Et puis les gros navets, qui sont juste tout pourris. Comme Exit, de Bernard Werber (décidément). Hélas pour elle, la série "Zone d'ombre", arrêtée au bout des 3 épisodes réunis dans cette intégrale (qui forment cependant une histoire complète) appartient à la deuxième catégorie. Celle des mauvaises BDs. Des BDs mal fichues qu'on lit vraiment sans plaisir aucun. Pourtant les ingrédients habituels du gros nanar sont là : le scénario est débile, les dialogues risibles feraient passer les répliques d'un film de Vin Diesel pour du Shakespeare, et même le dessin est moche, ce qui peut surprendre de la part de JRJR. Et il y a bien quelques moments involontairement drôles, comme le coup de théâtre ridicule qui survient avant l'épilogue (je vous dis rien au cas où vous voudriez lire la BD quand même). Mais malgré tout, il manque ce je-ne-sais-quoi qui fait qu'une série Z devient culte. Du coup il ne reste qu'une BD archi-mauvaise, une des pires que j'aie lues cette année, et pourtant j'ai lu Les Aventures de Bigard et Joséphine ange gardien, c'est vous dire.
Située dans un monde où il n'y a visiblement pas de police des polices, puisque notre ripou de la brigade des stups n'hésite pas à arborer ses costards à 5000 dollars pendant ses heures de travail sans crainte d'éveiller les soupçons, l'intrigue vaguement repompée sur celle du Punisher repose sur une fausse bonne idée que je trouve, pour ma part, particulièrement idiote : le purgatoire où vont, après la mort, les âmes qui ne méritent ni le paradis ni l'enfer, est un endroit dangereux qui doit être surveillé par une escouade de police de choc. C'est c'laaaaaaa, ouiiiiiii... Bon, même en tant que non-croyant, je veux bien admettre le temps d'une BD qu'il y a un paradis, un enfer et un purgatoire pour héberger les âmes des morts, mais l'idée que toutes ces âmes égarées n'aient pour seul but que de se foutre sur la tronche en espérant ne pas se faire poirer par ces superflics qui peuvent lancer des rayons de la mort façon "Dragon Ball Z" à l'aide d'insignes de police hi-tech me paraît en revanche absolument grotesque. A moins de totalement débrancher votre cerveau pendant la lecture, tout le fonctionnement de cette "zone d'ombre" risque de vous sembler idiot et dépourvu de sens... Pourquoi certaines âmes gardent leur aspect terrestre et d'autres ressemblent à des mutants grisâtres ? Comment les âmes, immatérielles par définition, peuvent-elle subir blessures et souffrances physiques ? Puisqu'il n'y a plus ni richesse ni puissance à tirer de ses mauvais penchants, pourquoi certaines âmes continuent à se comporter comme des méchants de James Bond au lieu de faire profil bas à défaut d'essayer de se racheter ? Pourquoi y a-t-il un monument à la mémoire d'un mort dans ce lieu où chacun ne devrait de toutes façons espérer qu'un séjour le plus bref possible ? Pourquoi ce lieu semble dépourvu de tout caractère religieux alors qu'il obéit de toute évidence à des notions très chrétiennes de Bien, de Mal et de rédemption ? Trop de "pourquoi" dont la seule réponse est malheureusement "parce que les auteurs étaient tellement persuadés que leur idée de départ était géniale qu'ils n'ont pas réfléchi une seconde aux conneries qu'ils écrivaient".
Bon, comme ce texte commence à traîner en longueur, je n'insiste pas trop sur le manque d'originalité et le comportement improbable du personnage principal (voir sa réaction placide à l'annonce de sa propre mort par exemple), qui semble avoir été pioché dans un catalogue de personnages-types pour scénaristes en panne d'inspiration.
On sourit parfois face à un ratage aussi catastrophique, mais pas assez souvent, et au final, c'est vraiment trop ennuyeux et agaçant pour mériter d'être considéré comme un nanar plutôt que comme un navet.
Dingue ce que l'on peut lire en moins de 40 secondes à la Fnac.
Ceci est donc l'histoire du petit bonhomme du logo Bic qui veut rencontrer la dame du logo des toilettes mais il n'a pas d'argent pour l'inviter au Paintball, en boite de nuit, au restaurant etc. et en plus elle est déjà avec le monsieur des toilettes. Voilà l'intégralité de l'histoire de ce titre qui coûte tout de même 4€, et qui est présenté dans joli petit album cartonné avec du papier épais comme il faut. C'est très cher pour ce que c'est, et parfaitement inutile . . .
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Rantanplan
Tout comme pas mal de monde, je suis étonné de savoir que l'on ait pu sortir autant de tome de cette série... surtout avec un personnage aussi plat ( même si Rantaplan permet de lancer quelque runnin-gag assez savoureux dans Lucky Luke ). Sincèrement j'en ai lu 2, et cela m'a suffi pour me faire une opinion : C'est plat, c'est inodore et incolore. Les gags sont encore plus prévisibles qu'un épisode de Beep Beep et le coyote, c'est dire. Pour le dessin c'est du copier coller sur toute la série. Pas besoin de plus pour vous dire que c'est très mauvais.
Step up love story
Alors ce manga, sous prétexte d'histoire d'amour et d'éducation sexuelle, on se retrouve en fait avec un hentai sans un soupçon de sentiment, qui plus est mal fait. Les deux héros sont inintéressants. Ils n'ont pas de passion, ni envers eux-même, ni envers le monde extérieur ; ils sont mariés, ils vont au travail et ils baisent (c'est vraiment le mot qui convient) et c'est tout. Leur vie bien fade se limite à ça. Graphiquement, il n'y a aucune personnalité, les héros sont d'une banalité affligeante. Les plans en coupe qui montrent les détails anatomiques au moment de la fornication sont aussi inutiles que ridicules et amplifient le côté artificiel des personnages, tout comme les statistiques sur la sexualité... J'ai du mal à trouver des points positifs à ce manga car l'humour n'est pas non plus au rendez-vous. Quitte à fantasmer, l'auteur aurait pu au moins faire preuve d'imagination, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je lui préfère largement un bon Kirara, qui s'il est également du domaine du fantasme, est au moins assumé et drôle.
C'est l'homme qui dit qu'y est !
En ouvrant l’album, j’ai cru à une blague. En le refermant, je me suis demandé si c’était pour la caméra cachée. Sans rire, cet album ressemble à une mascarade, un pari, peut-être : une histoire sans queue ni tête, des dialogues complètement ratés, illustrés par un dessin qui, dans un style enfantin, fait bien mal aux yeux. Avouons que c’est un peu dommage. Je pense que l’intention d’Olivier Ka était de faire une parodie de western avec une imagerie et pas mal d’éléments enfantins. Mais la tentative est ratée dans les grandes largeurs.
Motomania
Cette BD est moche. Inutile d'y aller par 4 chemins : c'est laid. Le trait est approximatif, mal maîtrisé, il n'y a aucun dynamisme, les courbes ressemblent à des escaliers, quant au couleurs, heu... Comment dire... Vous connaissez Derrick ? Bin pareil mais en BD (c'est parce que c'est allemand?) Bon c'est pas très très grave, le principal pour du strip c'est quand même l'humour... A bin oui mais non, ça marche pas non plus! Comme Ro, je n'ai pas pu décrocher plus d'un sourire par tome, voire moins. Et pourtant je suis motard! Enfin je crois que l'on trouve autant de représentations d'étrons en tout genre que de motos !! Cette débauche de scatologie est-elle sensée être drôle? Il est difficile de trouver un strip où il n'y a pas une chute dans ou sur une bouse, un chien en train de faire ces besoins ou une couche sale de bébé qui vole de casque en casque pour finir dans la bouche d'un motard... (premier gag du tome 2, ça plante le décors). Résumons: une BD en strip sur les motards pas drôle du tout, laide et qui, pour couronner le tout, ne traite que vaguement des motards... Intérêt 0/5.
Morro Bay
Boccar a encore sévi! Que c'est pénible de lire une BD avec un dessin amateur. La couverture est déjà pitoyable de racolage, mais alors le récit n'est pas en reste. Mal fagoté, il joue sur le scandale facile comme ça a déjà été dit, et le ton est très antipathique. Une des rares Bd où je ne trouve RIEN de bon.
Insiders
Encore une bd incolore, inodore, sans personnalité qui ne devrait pas être publiée. Dessins aseptisé (les pages sont dix fois plus moches que la couv), sujet casse-pied et pédant pour pas dire autre chose (argent, espion, filles, ...) Le plus énervant c'est que je ne sens pas la sincérité du scénariste. Au moins Van Hamme aime ce qu'il fait avec Largo Winch. Ici on sent l'homme d'affaire qui n'en à rien à battre de la bd pourvu que ça rapporte... Beurk.
Le Nez de Dorothée
Vous saviez que AB production faisait dans la bd ? Moi pas. Les gags sont minables et ne tournent presque qu'exclusivement autour du nez de l'animatrice de TF1, Dorothée (sur 48 pages c'est tout de même un peu juste). A la lecture, j'ai parfois été gêné pour Cabu tellement c'est mauvais. Pas une seule fois je n'ai esquissé le moindre sourire. Même le dessin ne sauve pas les meubles, je sais que le trait des caricaturistes n'est pas fait pour être beau, mais là c'est vrai une offense pour les yeux et la colorisation n'aide pas. Pourtant j'aime bien les caricatures de Cabu dans le Canard enchaîné, mais là c'est trop pour moi.
Le Gardien de la Lance
Hé hé... Le gardien de la lance... Une blague, cette BD. Que dis-je, une imposture! J'ai été bien inspiré, ce jour là, de commencer la BD en librairie, ça m'a évité une bien mauvaise surprise à domicile.
Zone d'ombre
Les séries Z, il y a les bonnes et les mauvaises. Les gros nanars, "affligeants mais hilarants" comme dirait le critique de cinéma François Forestier, dont on ne peut nier qu'on les lit avec plaisir, le sourire aux lèvres, comme Les enfants d'Eve de Bernard Werber. Et puis les gros navets, qui sont juste tout pourris. Comme Exit, de Bernard Werber (décidément). Hélas pour elle, la série "Zone d'ombre", arrêtée au bout des 3 épisodes réunis dans cette intégrale (qui forment cependant une histoire complète) appartient à la deuxième catégorie. Celle des mauvaises BDs. Des BDs mal fichues qu'on lit vraiment sans plaisir aucun. Pourtant les ingrédients habituels du gros nanar sont là : le scénario est débile, les dialogues risibles feraient passer les répliques d'un film de Vin Diesel pour du Shakespeare, et même le dessin est moche, ce qui peut surprendre de la part de JRJR. Et il y a bien quelques moments involontairement drôles, comme le coup de théâtre ridicule qui survient avant l'épilogue (je vous dis rien au cas où vous voudriez lire la BD quand même). Mais malgré tout, il manque ce je-ne-sais-quoi qui fait qu'une série Z devient culte. Du coup il ne reste qu'une BD archi-mauvaise, une des pires que j'aie lues cette année, et pourtant j'ai lu Les Aventures de Bigard et Joséphine ange gardien, c'est vous dire. Située dans un monde où il n'y a visiblement pas de police des polices, puisque notre ripou de la brigade des stups n'hésite pas à arborer ses costards à 5000 dollars pendant ses heures de travail sans crainte d'éveiller les soupçons, l'intrigue vaguement repompée sur celle du Punisher repose sur une fausse bonne idée que je trouve, pour ma part, particulièrement idiote : le purgatoire où vont, après la mort, les âmes qui ne méritent ni le paradis ni l'enfer, est un endroit dangereux qui doit être surveillé par une escouade de police de choc. C'est c'laaaaaaa, ouiiiiiii... Bon, même en tant que non-croyant, je veux bien admettre le temps d'une BD qu'il y a un paradis, un enfer et un purgatoire pour héberger les âmes des morts, mais l'idée que toutes ces âmes égarées n'aient pour seul but que de se foutre sur la tronche en espérant ne pas se faire poirer par ces superflics qui peuvent lancer des rayons de la mort façon "Dragon Ball Z" à l'aide d'insignes de police hi-tech me paraît en revanche absolument grotesque. A moins de totalement débrancher votre cerveau pendant la lecture, tout le fonctionnement de cette "zone d'ombre" risque de vous sembler idiot et dépourvu de sens... Pourquoi certaines âmes gardent leur aspect terrestre et d'autres ressemblent à des mutants grisâtres ? Comment les âmes, immatérielles par définition, peuvent-elle subir blessures et souffrances physiques ? Puisqu'il n'y a plus ni richesse ni puissance à tirer de ses mauvais penchants, pourquoi certaines âmes continuent à se comporter comme des méchants de James Bond au lieu de faire profil bas à défaut d'essayer de se racheter ? Pourquoi y a-t-il un monument à la mémoire d'un mort dans ce lieu où chacun ne devrait de toutes façons espérer qu'un séjour le plus bref possible ? Pourquoi ce lieu semble dépourvu de tout caractère religieux alors qu'il obéit de toute évidence à des notions très chrétiennes de Bien, de Mal et de rédemption ? Trop de "pourquoi" dont la seule réponse est malheureusement "parce que les auteurs étaient tellement persuadés que leur idée de départ était géniale qu'ils n'ont pas réfléchi une seconde aux conneries qu'ils écrivaient". Bon, comme ce texte commence à traîner en longueur, je n'insiste pas trop sur le manque d'originalité et le comportement improbable du personnage principal (voir sa réaction placide à l'annonce de sa propre mort par exemple), qui semble avoir été pioché dans un catalogue de personnages-types pour scénaristes en panne d'inspiration. On sourit parfois face à un ratage aussi catastrophique, mais pas assez souvent, et au final, c'est vraiment trop ennuyeux et agaçant pour mériter d'être considéré comme un nanar plutôt que comme un navet.
Just you and me
Dingue ce que l'on peut lire en moins de 40 secondes à la Fnac. Ceci est donc l'histoire du petit bonhomme du logo Bic qui veut rencontrer la dame du logo des toilettes mais il n'a pas d'argent pour l'inviter au Paintball, en boite de nuit, au restaurant etc. et en plus elle est déjà avec le monsieur des toilettes. Voilà l'intégralité de l'histoire de ce titre qui coûte tout de même 4€, et qui est présenté dans joli petit album cartonné avec du papier épais comme il faut. C'est très cher pour ce que c'est, et parfaitement inutile . . . Bref à oublier