Les derniers avis (5270 avis)

Par ArzaK
Note: 1/5
Couverture de la série DYS
DYS

Naissance (et mort) du manga français
Attention mesdames et messieurs ! Pika vous présente le premier manga français ! Tatatata ! Il fallait s’y attendre, le manga est là depuis quinze ans, le dessin animé nippons depuis 30 ans, il fallait bien qu’un jour cette génération de gamins qui a grandit en se faisant des Kaméha dans la cour d’école et qui ont rempli les marges de leurs cahiers de petits Sangoku, se mettent un jour à publier. Mais je sais pas vous mais… le « manga français » (ou belge, parce que Moonkey est belge en fait), ça me fait un peu bizarre. Presque autant que la crêpe bretonne antillaise ou la feta néo-zélandaise… On va me dire : tu chipotes… c’est une question d’influence. J’entends bien… mais Luc Besson, il n’a jamais dit qu’il faisait du « movie français ». Et des gens comme Morvan, Buchet et Tranktat, pourtant très influencé par la production japonaise, n’ont jamais prétendu faire du « manga ». Allez, ne participons pas à la supercherie et classons ce truc comme il se doit, c’est de la bd, tout simplement. Appeler cette bd "manga" est d’autant plus risible que le Moonkey est pas du tout à la hauteur de ses « confrères » japonais… personnages aux proportions variables, perspectives foireuses, utilisation complètement caricaturale des codes du manga. Ca donne une espèce de bouillie d’influences mal digérées, on reconnaît un peu de GTO par-ci, un peu de machin par là… Sans parler de l’utilisation des trames qui est plus foireuse qu’autre chose… Le scénar ? Ben euh… y’en a un, il est pas extrêmement intéressant, il a du rythme, mais n’est qu’une espèce de compilations de situations types extrêmement caricaturales. Résumé vite fait à la demande générale d'Enclume : Max essaie d’entrer dans la vie active, mais sans expériences et diplômes, ce n’est pas facile. Un de ses potes qu'il croise au lavomatic lui rédige un CV falsifié. Max est aussitôt engagé. Entre les collèges qui le regardent avec concupiscence et la chaudasse du bureau qui espère monter dans la hiérarchie de l’entreprise en s’accrochant à lui, il va falloir assurer ! Voilà pour l'intrigue, ultime foutage de gueule, accrochez vos ceintures : ce « manga français » est publié, comme il se doit, en « sens de lecture japonais », bravo, là, ça m’en bouche un coin ! Bon, ben monsieur Pika, c’est bien gentil mais, le manga franco-belge, ce sera sans moi… Les éditeurs japonais n'ont pas trop à s'inquiéter pour leurs parts de marché sur le territoire francophone. L'offensive n'est pas d'une "force" extraordinaire. Pas de quoi chercher à mettre sur pied une appellation d'origine contrôlée...

02/02/2006 (modifier)
Couverture de la série Pixie
Pixie

J'ai lu ça y a une heure et je me suis dit : - Waaah c'est mauvais ! Le dessin tire vers le manga sans paraître y toucher, les couleurs sont très belles mais ne font pas réalistes, ni même enchanteresses... juste superficielles pour moi ! Je trouve la narration encore mal maîtrisée, le scénario banal et précipité, les personnages clichés, l'Univers ne me prend pas du tout et strictement rien ne me donne envie d'aller plus loin par manque d'originalité ! Que certains puissent y trouver un bon divertissement, pourquoi pas ? Je comprends moins les notes plus élevées que le 3/5 mais comme on dit... "les goûts et les couleurs". Bref, je n'irai pas plus loin !

30/01/2006 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)

Incroyable les choses que l’on peut dénicher en fouillant dans le garage de ses parents. Des choses comme « Le rayon U » par exemple, que je me suis empressé de lire pour parfaire ma culture BD. Mon excitation est vite retombée : qu’est ce que c’est soporifique ! L’action n’est pas franchement passionnante, et surtout la narration fait vraiment vieillotte, avec des tonnes de texte narratif et très peu de dialogues, au point que certains passages ressemblent plus à un roman illustré qu’à une BD. Bref, je me suis forcé à finir, avec le sentiment que si cette œuvre était peut-être innovante et passionnante à l’époque de sa sortie, elle est aujourd’hui complètement désuète et inintéressante.

28/01/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Say Love
Say Love

Houlàlà... Je ne suis pas sûr d'être la personne la plus apte à juger ce manhwa... C'est quand même très cul-cul la praline... La fille, trop honteuse, décide de tout plaquer, famille, fac, et d'aller élever son enfant ailleurs. Le garçon, après un moment (très court, en fait) de panique, passe son temps à se taper la tête contre un mur en se maudissant. Et puis d'un coup, il décide de tout prendre en main... à la condition que Seulgi recouche avec lui.................. Le dessin est très quelconque, oscillant entre un pseudo-réalisme qui ne tient pas une seconde et des séquences "gros yeux-grosse bouche" qui plombent tout le sérieux qu'aurait pu avoir le récit.

27/01/2006 (modifier)
Par herve
Note: 1/5
Couverture de la série Poème Rouge
Poème Rouge

Je n'avais pas accroché au premier opus de cette nouvelle série. Le second ne m'a guère convaincu non plus. Un scénario calqué idem pour les deux volumes, avec flash-back, la même héroïne à chaque fois et une grande déception au final. On ne voit pas où le scénariste veut en venir. En outre l'intrigue principale (l'histoire entre Eleonora et Hans) tarde à venir. Bref, un scénario qui a tendance à s'éparpiller entre passé et présent, entre Hans et Eleonara, entre Stradivari et ses violons, entre réalité et alchimie. Malheureusement le dessin ne vient pas sauver l'ensemble de l'histoire. La loge noire de Glénat nous a habitué à mieux (lisez Le marteau des sorcières, il vaut le détour ou le fabuleux Le legs de l'alchimiste ou encore Le Triangle Secret).

26/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 1/5
Couverture de la série Histoires urbaines de Julius Knipl, photographe
Histoires urbaines de Julius Knipl, photographe

J’ai acheté cet album sur la base de ce qu’on en avait dit sur certains forums Internet et dans la description de l’album (qui qualifie l’auteur de Marcel Proust de la BD, rien de moins !). L’album est un recueil d’une centaine de séries de 8 cases, constituant une réflexion ironique, nostalgique, absurde sur une ville ressemblant à New-York. Même si je peux comprendre l’attrait que l’album peut avoir pour certains, je n’ai pas du tout accroché. Premièrement, j’ai trouvé la double lecture des encadrés et des phylactères extrêmement lourde et soporifique. Deuxièmement, je n’ai jamais fort aimé les « strips » de quelques cases, et Julius Knipl ne fait pas exception à cette règle, malgré le fait qu’il ne s’agisse sûrement pas de strips conventionnels. Je ne suis arrivé à la moitié de l’album qu’avec beaucoup peine et j’ai abandonné le reste de la lecture, n’ayant pas le courage d’aller plus loin.

25/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 1/5
Couverture de la série Bobi
Bobi

Quand Georges Bess ouvre son carnet de croquis et prend son rotring en main, le rotring se met à dessiner tout seul. Il en sort un personnage, Bobi, sorte de Pierrot universel qui se retrouve en chacun de nous. Que dire de plus sur cet album ? Que cet album ne dit rien de plus. J’ai trouvé la lecture longue et ennuyante, les superbes dessins n’arrivant pas à contrebalancer la vacuité du récit.

25/01/2006 (modifier)
Par herve
Note: 1/5
Couverture de la série Sabbatini
Sabbatini

Il est rare que je trempe ma plume dans le vitriol pour descendre une bd mais là, trop c'est trop. Le seul mot qui puisse résumer la lecture de ce premier opus (de toute façon, pour moi il n'y en aura pas d'autre), c'est CARICATURAL. Non, ce n'est pas tant le dessin (très style franco-belge, école Dupuis) qui me déplait, que le scénario absolument indigeste : ce rapt de momie (momie, d'ailleurs, pâle sosie du célèbre Rascar Capac) est complètement improbable. Les personnages ont l'air de sortir d'une sitcom de TF1, sans saveur, sans relief, bref immatures. Le héros, Sabbatini (trop jeune par ailleurs pour son rôle) n'a aucune consistance. Sa soeur, Caterina, n'est guère plus gâtée : naïve, et tête à claques. Reste le flic de service, pas du tout crédible, un indic qui... (au fait qu'est-ce qu'il fout dans cette histoire ?) et des pseudos chercheurs (en particulier le Professeur de Graeve, vous ne pouvez pas le rater, il a le profil Camif), ils sont pitoyables ! Ah, j'oubliais les indiens : ils sont parfaitement grotesques (à cinq, ils tiennent tête à la police ! Waaah !) De toutes façons, la bd commence mal, je cite "el parador, deux jours plus tôt" euh... plus tôt que quoi ? Et une page après on peut lire "el parador, un an plus tôt". Bref, un mauvais découpage plombe d'entrée la lecture de cette bd. Ce volume commence comme Indiana Jones, se poursuit dans un style proche de Sydney Fox, mais la mayonnaise ne prend pas. Relisez Tintin et "les sept boules de Cristal", c'est beaucoup mieux. Dommage, la couverture était attirante. Euh... est-ce que je vous ai dis que je n'avais pas aimé. Non ?

25/01/2006 (modifier)
Par herve
Note: 1/5
Couverture de la série Aster
Aster

Après lecture du seul tome 1, un scénario sans grande originalité (une prophétie, des jeunes héros sans peur ni reproche, des gardiens du secret, des méchants caricaturaux), bref cela tient sur un timbre poste. En outre, à la lecture de cette BD, nous avons l'impression de déjà-vu. Le dessin proche du manga ne vient pas relever l'ensemble. 46 pages pour réunir les protagonistes du second volume, c'est long !

25/01/2006 (modifier)
Par herve
Note: 1/5
Couverture de la série Les Passants du Clair de Lune
Les Passants du Clair de Lune

Difficile de succéder à Dufaux et Griffo lorque l'on évoque Venise. J'ai trouvé le scénario confus voire obscur. Il faut se reprendre à deux fois avant de savoir qui est qui dans cette histoire. Pourtant le dessin en couleur directe de Paturaud est superbe, les planches à dominantes grises (cf l'enterrement, pages 12/13 du tome 1 sont très belles ) mais un scénario trop ambitieux vient gâcher l'ensemble. Décidement la collection "loge noire" de Glénat à dû mal à se trouver, alliant des chefs-d'oeuvres, comme Le legs de l'alchimiste, Le Triangle Secret et le fabuleux Le marteau des sorcières et des déceptions comme cet album, et d'autres comme Poème Rouge. En conclusion, une BD décevante.

25/01/2006 (modifier)