Mort de rire, le gars qui pond les résumés chez Soleil est un petit génie. Le résumé présent dans l'onglet histoire raconte TOUT l'album, je veux dire : la dernière phrase de celui-ci correspond exactement à la dernière case de l'album. Un bon gros spoiler, donc... mais comment lui en vouloir? Cette révélation est la seule chose intéressante qui se déroule dans cet album... le reste est insipide, ennuyeux, ce qui, pour un album lu en 10 minutes, est assez fort. Le dessin, à l'exception de la couverture, est plutôt joli... mais ça ne suffit pas, cette histoire de secte tueuse et de gamins étranges avec des codes barres dans les yeux peine à décoller et à intéresser...
Oulala ! Une vraie catastrophe scénaristique. Ce que j'ai lu de pire dans le genre science-fictionnesque, pour lequel je suis pourtant bon public.
Il faut croire que je suis totalement imperméable au talent de Bajram, parce que je faisais déjà partie de ceux qui n'ont pas accroché (mais alors vraiment pas) à son chef d'oeuvre UW1. Je ne peux pas l'expliquer, mais ses scénarios me laissent un sentiment d'inutile complexité. Non pas que je n'aime pas la complexité en BD, puisque je suis fan d'Andreas, mais là je trouve qu'elle ne sert à rien et tend même vers le ridicule avec la palme au grand méchant méchant et à ses explications à la mord-moi-le-noeud (pour ne pas dire à la c...).
Bref, vraiment pas aimé est donc un (doux) euphémisme pour qualifier ce que je ressens devant ce qui m'apparaît comme un parfait ratage.
L’idée de ce scénario est amusante : Un homme trouve dans une rue une boite contenant des pilules. Lorsque ce dernier en avale une, il devient immédiatement célèbre pendant une durée indéfinie !
J’aime la première moitié de l’album, celle où notre héros a des démêlés avec son entourage direct. Cette séquence est une satire assez réussie de notre société avec les thèmes de l’argent facile et l’apparition de gens plus attirés par la célébrité de notre héros que par sa personnalité.
La deuxième moitié de « Célebrity » m’est apparue nettement moins convaincante avec l’apparition d’un personnage ridicule et d’un changement de régime politique brutal dans notre pays. Cette séquence m’a semblé trop loufoque, trop surréaliste, trop décalée par rapport à la première partie pour que j’en apprécie particulièrement l’humour. Je n’ai pas du tout aimé ce passage au point de ressortir de cette lecture avec une très grosse déception.
Le dénouement final (très court) est intéressant mais il ne me suffit pas à apprécier globalement cette BD.
Dommage !
Je m’attendais au pire avec cet album et finalement j’ai été très agréablement surpris. Le scénario tout d’abord, on s’y croirait ! Tout respire le vécu de la part des auteurs, on angoisse comme quelqu’un d’avachi devant son poste à découvrir les exploits de passer entre des serpents agressifs ou des araignées venimeuses. On stresse à l’idée de plonger dans le vide de la cour soutenu par un élastique. On est en sueur à l’idée de ne pas répondre correctement aux réponses du père Fourras. A la fin tout est bien qui finit bien une fois de plus nos héros ramèneront le graal rempli de boyard après un très agréable moment que nous aurons passé en leur compagnie.
Le dessin ? A l’image de cette superbe couverture nous sommes dans la plus pure tradition de la ligne claire, le dessin est superbement maîtrisé et fait jeu égal avec les maîtres du genre. On pense immédiatement aux plus grand titres du genre tels les Star’Ac, Koh Lantha and co et une nouvelle fois les éditions jungle nous gratifient de leur plus belle chartre graphique.
Je remercie encore Casterman de m’avoir une nouvelle fois diverti grâce à son nouveau label Jungle. Je vous conseille de découvrir le superbe site réalisé pour l’occasion : http://www.b-oyar-d.com
Vous devez penser que je suis fou ? en découvrant les sorties de la semaine j’ai eu envie de vous écrire une petite chronique sur ce superbe objet qui n’arrivera malheureusement jamais jusqu’à ma bibliothèque.
Que dire de plus que ce qui est déjà dit ??? C'est un échec total !
La promo : Cargo a essayé d'intervenir sur tous les forums et a fait l'unanimité contre cette technique.
Le dessin : problèmes de perspectives, de proportions, de qualité du trait, personnages déformés, visages non reconnaissables d'une case à l'autre, changement de styles d’une planches à l’autre, etc …
Le style : cases au format 16/9eme, dessin réaliste « relâché », crayonnés encore apparents, bref c’est hybride et indéfinissable
La couleur : munissez-vous de vos lunettes de soleil pour ne pas être éblouis … et n’oubliez pas votre crème solaire pour éviter les coups de pinceaux ;)
Le scénario : à cheval entre le réalisme et l’humour, le découpage est mal fait et l’histoire bancale.
En conclusion, heureusement que Glénat a eu la décence de ne pas nous proposer le deuxième tome.
Après le Père Fouras et Jean-Marie Bigard, voilà que Mimie Mathy entre dans le grand monde de la bande dessinée grâce à l'éditeur Jungle. Aidée par deux tâcherons de la BD, elle signe un album destiné à un public jeune pas trop exigeant. Mais alors vraiment, pas exigeant du tout, hein. L'histoire est simplette, dégoulinante de bons sentiments, pleine de clichés et sans aucun souci de vraisemblance ; les dialogues sont bébêtes et les tentatives d'humour tombent à plat ; le dessin n'est pas foncièrement affreux mais visiblement torché à la va-vite (décors vides, le personnage de Joséphine change de taille d'une case sur l'autre). C'est du produit dérivé à deux balles, idiot et insipide mais globalement inoffensif, et je suppose que ce n'est ni mieux ni pire que toutes les autres BD du même acabit, de Léa Parker à Caméra café en passant par la BD des L5 et celle de la Star Academy.
Bref, ni à lire ni à brûler, juste à éviter.
Dès la première vision du dessin, j'ai été révulsé. Certes, Kailhenn est un vétéran de la presse et l'édition jeunesse. Mais un bon illustrateur fait-il pour autant un bon dessinateur de BD ? Il semblerait que non. Son dessin est figé, on dirait des placages, des collages. Les couleurs, toutes en aplats et sans inventivité, n'aident pas à une bonne impression. Quant à l'histoire, l'anachronie ambiante aurait pu donner un récit sympa. Complètement raté, ça ne ressemble strictement à rien. Les personnages n'ont aucun charisme, on se force pour finir l'album.
A oublier illico.
Cette BD est fade...
Le dessin est monotone, rien de formidable graphiquement, l’œil a tendance à s'ennuyer.
Je crois bien que ce doit être le visuel de ce manga qui m'a le plus déçu, l'histoire en elle même ne casse rien. Ce manga aurait pu obtenir alors un 2/5, mais j'ai encore l'amertume de l'absence de plaisir à feuilleter les pages !
L'histoire disais-je souffre d'un terrible manque de punch. On peut noter par ci, par là quelques bonnes idées, mais cela s'arrête là.
Comme noté plus bas les protagonistes ne s'affolent pas des évènements qui se déroulent, on pourrait expliquer ceci par la folie qui va toucher peu à peu tout le monde, mais cela n'est plausible qu'après le développement du phénomène... pas au début.
Dans le registre horreur, j'ai adoré Parasite, et j'avais lu sur ce site des critiques qui le fustigeait comme n'étant pas un vrai manga d'horreur, et que LA référence était Spirale... Eh ben ces 2 mangas sont tout bonnement incomparables. Spirale étant certes plus horreur dans le sens où il est plus psychologique, mais il y a un manque total d'explication du phénomène... ce qui fait que je me demande encore aujourd'hui pourquoi ce manga peut susciter un quelconque intérêt !
Ecœurant !
Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine.
Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains...
Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin.
Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes.
Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt.
Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ?
Comment ne pas avoir la nausée ?
Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre.
Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers !
Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais).
Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku.
Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.
Pfff... Même une planche dans Spirou, ça passait pas, alors j'ai même jamais voulu lire un album en entier tellement je trouve ça nul !! Franchement, c'est non, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : fuyez !!
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Mort de rire, le gars qui pond les résumés chez Soleil est un petit génie. Le résumé présent dans l'onglet histoire raconte TOUT l'album, je veux dire : la dernière phrase de celui-ci correspond exactement à la dernière case de l'album. Un bon gros spoiler, donc... mais comment lui en vouloir? Cette révélation est la seule chose intéressante qui se déroule dans cet album... le reste est insipide, ennuyeux, ce qui, pour un album lu en 10 minutes, est assez fort. Le dessin, à l'exception de la couverture, est plutôt joli... mais ça ne suffit pas, cette histoire de secte tueuse et de gamins étranges avec des codes barres dans les yeux peine à décoller et à intéresser...
les Mémoires Mortes
Oulala ! Une vraie catastrophe scénaristique. Ce que j'ai lu de pire dans le genre science-fictionnesque, pour lequel je suis pourtant bon public. Il faut croire que je suis totalement imperméable au talent de Bajram, parce que je faisais déjà partie de ceux qui n'ont pas accroché (mais alors vraiment pas) à son chef d'oeuvre UW1. Je ne peux pas l'expliquer, mais ses scénarios me laissent un sentiment d'inutile complexité. Non pas que je n'aime pas la complexité en BD, puisque je suis fan d'Andreas, mais là je trouve qu'elle ne sert à rien et tend même vers le ridicule avec la palme au grand méchant méchant et à ses explications à la mord-moi-le-noeud (pour ne pas dire à la c...). Bref, vraiment pas aimé est donc un (doux) euphémisme pour qualifier ce que je ressens devant ce qui m'apparaît comme un parfait ratage.
Célébritiz
L’idée de ce scénario est amusante : Un homme trouve dans une rue une boite contenant des pilules. Lorsque ce dernier en avale une, il devient immédiatement célèbre pendant une durée indéfinie ! J’aime la première moitié de l’album, celle où notre héros a des démêlés avec son entourage direct. Cette séquence est une satire assez réussie de notre société avec les thèmes de l’argent facile et l’apparition de gens plus attirés par la célébrité de notre héros que par sa personnalité. La deuxième moitié de « Célebrity » m’est apparue nettement moins convaincante avec l’apparition d’un personnage ridicule et d’un changement de régime politique brutal dans notre pays. Cette séquence m’a semblé trop loufoque, trop surréaliste, trop décalée par rapport à la première partie pour que j’en apprécie particulièrement l’humour. Je n’ai pas du tout aimé ce passage au point de ressortir de cette lecture avec une très grosse déception. Le dénouement final (très court) est intéressant mais il ne me suffit pas à apprécier globalement cette BD. Dommage !
Les Aventuriers de Fort Boyard
Je m’attendais au pire avec cet album et finalement j’ai été très agréablement surpris. Le scénario tout d’abord, on s’y croirait ! Tout respire le vécu de la part des auteurs, on angoisse comme quelqu’un d’avachi devant son poste à découvrir les exploits de passer entre des serpents agressifs ou des araignées venimeuses. On stresse à l’idée de plonger dans le vide de la cour soutenu par un élastique. On est en sueur à l’idée de ne pas répondre correctement aux réponses du père Fourras. A la fin tout est bien qui finit bien une fois de plus nos héros ramèneront le graal rempli de boyard après un très agréable moment que nous aurons passé en leur compagnie. Le dessin ? A l’image de cette superbe couverture nous sommes dans la plus pure tradition de la ligne claire, le dessin est superbement maîtrisé et fait jeu égal avec les maîtres du genre. On pense immédiatement aux plus grand titres du genre tels les Star’Ac, Koh Lantha and co et une nouvelle fois les éditions jungle nous gratifient de leur plus belle chartre graphique. Je remercie encore Casterman de m’avoir une nouvelle fois diverti grâce à son nouveau label Jungle. Je vous conseille de découvrir le superbe site réalisé pour l’occasion : http://www.b-oyar-d.com Vous devez penser que je suis fou ? en découvrant les sorties de la semaine j’ai eu envie de vous écrire une petite chronique sur ce superbe objet qui n’arrivera malheureusement jamais jusqu’à ma bibliothèque.
L'Affaire du siècle
Que dire de plus que ce qui est déjà dit ??? C'est un échec total ! La promo : Cargo a essayé d'intervenir sur tous les forums et a fait l'unanimité contre cette technique. Le dessin : problèmes de perspectives, de proportions, de qualité du trait, personnages déformés, visages non reconnaissables d'une case à l'autre, changement de styles d’une planches à l’autre, etc … Le style : cases au format 16/9eme, dessin réaliste « relâché », crayonnés encore apparents, bref c’est hybride et indéfinissable La couleur : munissez-vous de vos lunettes de soleil pour ne pas être éblouis … et n’oubliez pas votre crème solaire pour éviter les coups de pinceaux ;) Le scénario : à cheval entre le réalisme et l’humour, le découpage est mal fait et l’histoire bancale. En conclusion, heureusement que Glénat a eu la décence de ne pas nous proposer le deuxième tome.
Joséphine ange gardien
Après le Père Fouras et Jean-Marie Bigard, voilà que Mimie Mathy entre dans le grand monde de la bande dessinée grâce à l'éditeur Jungle. Aidée par deux tâcherons de la BD, elle signe un album destiné à un public jeune pas trop exigeant. Mais alors vraiment, pas exigeant du tout, hein. L'histoire est simplette, dégoulinante de bons sentiments, pleine de clichés et sans aucun souci de vraisemblance ; les dialogues sont bébêtes et les tentatives d'humour tombent à plat ; le dessin n'est pas foncièrement affreux mais visiblement torché à la va-vite (décors vides, le personnage de Joséphine change de taille d'une case sur l'autre). C'est du produit dérivé à deux balles, idiot et insipide mais globalement inoffensif, et je suppose que ce n'est ni mieux ni pire que toutes les autres BD du même acabit, de Léa Parker à Caméra café en passant par la BD des L5 et celle de la Star Academy. Bref, ni à lire ni à brûler, juste à éviter.
Folalié
Dès la première vision du dessin, j'ai été révulsé. Certes, Kailhenn est un vétéran de la presse et l'édition jeunesse. Mais un bon illustrateur fait-il pour autant un bon dessinateur de BD ? Il semblerait que non. Son dessin est figé, on dirait des placages, des collages. Les couleurs, toutes en aplats et sans inventivité, n'aident pas à une bonne impression. Quant à l'histoire, l'anachronie ambiante aurait pu donner un récit sympa. Complètement raté, ça ne ressemble strictement à rien. Les personnages n'ont aucun charisme, on se force pour finir l'album. A oublier illico.
Spirale
Cette BD est fade... Le dessin est monotone, rien de formidable graphiquement, l’œil a tendance à s'ennuyer. Je crois bien que ce doit être le visuel de ce manga qui m'a le plus déçu, l'histoire en elle même ne casse rien. Ce manga aurait pu obtenir alors un 2/5, mais j'ai encore l'amertume de l'absence de plaisir à feuilleter les pages ! L'histoire disais-je souffre d'un terrible manque de punch. On peut noter par ci, par là quelques bonnes idées, mais cela s'arrête là. Comme noté plus bas les protagonistes ne s'affolent pas des évènements qui se déroulent, on pourrait expliquer ceci par la folie qui va toucher peu à peu tout le monde, mais cela n'est plausible qu'après le développement du phénomène... pas au début. Dans le registre horreur, j'ai adoré Parasite, et j'avais lu sur ce site des critiques qui le fustigeait comme n'étant pas un vrai manga d'horreur, et que LA référence était Spirale... Eh ben ces 2 mangas sont tout bonnement incomparables. Spirale étant certes plus horreur dans le sens où il est plus psychologique, mais il y a un manque total d'explication du phénomène... ce qui fait que je me demande encore aujourd'hui pourquoi ce manga peut susciter un quelconque intérêt !
Yume no Q-Saku
Ecœurant ! Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine. Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains... Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin. Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes. Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt. Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ? Comment ne pas avoir la nausée ? Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre. Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers ! Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais). Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku. Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.
Les Paparazzi
Pfff... Même une planche dans Spirou, ça passait pas, alors j'ai même jamais voulu lire un album en entier tellement je trouve ça nul !! Franchement, c'est non, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : fuyez !!