Que dire de plus? Toute la philosophie Soleil est concentrée dans ce"machin"(à noter que je suis pas anti-S., certains albums sont très bien) : pompage éhonté et opportuniste de l'univers HF et de Tolkien, fait sans aucun talent. Les dessins sont raides, froids et carrément moches à regarder. Les personnages clairement mal construits. Le scénario(?) est complètement frelaté. J'ai d'autant moins de sympathie pour ceci que ça ne fait qu'écorner encore un peu plus l'Heroic Fantasy, et il faut bien dire que Soleil se pose comme le fossoyeur du genre. Merci.
Quand on lit ce tome 1, on comprend pourquoi la série n'est pas achevée. Logique, elle n'a rien pour elle.
Niveau dessin, c'est basique moyen moins. Ni beau, ni réussi.
Niveau scénario, c'est la surprise (mais pas la bonne). Mitton qui nous a pondu un scénario sans sexe (au moins au début), mais pas prenant, et difficile à cerner sur ce premier tome. Il reprend la vieille légende de Gilgamesh pour la retravailler façon SF, et il retravaille tellement qu'on a du mal à voir le lien avec l'ancienne légende, et que je ne vois pas l'intérêt d'être allé repêcher Gilgamesh plutôt qu'un quidam de son invention.
Le tome 1 est trop tôt pour juger une série, mais pas l'album. Et celui-ci est à éviter.
Un phénomène ? Cette série l’est certainement. Avec cinq éditions du tome 1 en un an à peine, le succès est là. Mais est-ce dû aux qualités intrinsèques de la bd ou plutôt à la série MP3 diffusée sur le net et considérée comme culte par beaucoup ? Comme je peux le voir, le jugement de cette bd a du mal à s’affranchir de la série MP3 et c’est compréhensible. Certains ont apprécié l’adaptation, d’autres pas. N’ayant pas (encore) écouté cette série événement, c’est avec l’esprit vierge de tout préjugé que j’aborde la lecture de cette "première saison" du donjon.
Premier (mauvais) point : le graphisme est moche et présente un côté très amateur (dans le sens péjoratif du terme). Les personnages sont ramassés et bouffis avec une propension à bigler grave. Deuxième (mauvais) point : la dessinatrice fait preuve de beaucoup de paresse en usant et abusant de la fonction "copier-coller" où j’ai pu relever une même case reprise jusqu’à 6 fois sur 4 pages consécutives ! Troisième (mauvais) point : je trouve les dialogues inutilement vulgaires (on ne compte plus les "merde" qui sortent de leurs bouches). Quatrième (mauvais) point : n’ayant pas eu la version MP3 en tête pendant la lecture, j’ai trouvé les gags plats et peu marrant.
Bref, cette série profite d’un effet mode et s’adresse, à mon avis, avant tout aux auditeurs de la version MP3.
A noter que "Survivaure", une autre série MP3 à succès, va être adaptée par Marion Poinsot.
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O O
----> bI!!!
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Si vous avez compris l'avis ci-dessus, je suis sûr que vous allez adorer "La nouvelle pornographie".
Non, sérieux, Lewis, fais-nous un mode d'emploi, parce que là... :?)
J'ai vraiment l'impression de rien comprendre, et du coup, d'être un con fini... et ce n'est pas une sensation très agréable...
Tant que j'y suis, je m'en vais te me faire une critique en règle de ce "Quetzalcoatl" plutôt indigeste. On dirait un téléfilm porno allemand prenant un fond d'histoire comme prétexte. J'aime que le sexe soit évoqué dans la BD, m'enfin, un peu d'habileté que diable. De plus, le récit est clichesque à mourir, avec ce brave prêtre en avance sur son temps, le cardinal tellement machiavélique qu'on a l'impression d'entendre des "gnark gnark" à la fin de ses phrases, tous les personnages, comme l'a brillamment décrit une critique précédente (qui m'a bien fait rire, au passage), qui semblent avoir un pénis à la place du cerveau... Bref, une série paillarde du plus mauvais goût. A réserver aux amateurs des SAS (et encore).
Edmond Baudoin semble avoir fait de lui-même le sujet de la plupart de ses histoires. Il est adolescent, un étudiant, un homme. Il rencontre une femme, qui va lui apprendre des choses. Malgré sa timidité, il finira par coucher avec. Ou alors il a déjà couché avec... Moi, ma bite et leurs culs... Ca en devient lassant. Dans cet album, il ne se passe à peu près rien d'autre que ce que je décris ci-dessus, et quelques discussions futiles à ce sujet.
Le style de Baudoin est plus pictural qu'illustratif, à tel point qu'on a l'impression d'être dans une galerie chicos du 6ème arrondissement de Paris, pas dans une BD. Il y a des amateurs, mais je ne suis pas du nombre.
Pour info, j'avais signé sous le pseudo "SoleiL", comme ça, juste pour le gag... Certains bdthequiens m'ont dit préférer que j'assume jusqu'au bout en signant l'avis de mon pseudo habituel. Voilà qui est fait.
Bienvenue, oui, bienvenue dans le monde de Soleil, entre dans la suprême dimension de la daube. Tu connais déjà ? Tu as déjà toutes tes étagères remplies de tomes 1 imbuvables qui n’auront jamais de suite ? Continue sur ta lancée, on aime bien ton pognon… Des belles daubes, on va encore en sortir plein, alors prépare ton compte en banque d’ado boutonneux mon gars ! Quoique tu fasses, tu achèteras du Soleil, pasqu’on est les plus forts, les plus grands, on sort assez de trucs par mois pour avoir une bonne part des tables de nouveautés rien qu’à nous… On aime bien ça, être partout, prendre le plus de place possible… avec tout plein de trucs qui ont l’air super cool, avec des belles couvertures bien colorées et bien tape-à-l'oeil. Ouvre "Ashes", c’est plein de couleurs, y’a de la baston, avec des tripes qui volent dans tous les sens. Regarde les 24 premières pages, on t’a rempli la moitié de l’album avec une scène de baston interminable au découpage hasardeux et illisible… Tu ne comprends pas ce qui se passe ? T’inquiète pas, nous non plus, y’a une nana au gros seins qui éclate tout le monde et fait tout péter… Trop forte… Puis quand elle se transforme en monstre aux gros seins, c’est pas mal non plus… Comment, pourquoi ? On posera la question au scénariste… le scénariste, c’est le gars qui invente l’histoire… Si, si, y’en a un… Oui, bon, le résumé, on a bien été obligé de rédiger un truc vite fait... tant pis si ça n'a rien à voir...
Tu n’as pas compris le rapport entre la première scène et le reste de l’album ? T’inquiètes pas, la réponse se trouvera dans le tome 5, s’il existe un jour… (n’oublie pas d’acheter le tome 2, 3 et 4, bien sûr, sinon, ça va pas être possible et ce fabuleux tome 1 bien naze ira rejoindre ses congénères dans le bac des occases…)
Tu me demanderas : "Ca ne doit pas être super rentable d'éditer de la sorte, non ? Ca va finir par se voir, non ?". On te dira : "On s'en fout, on édite tout ce qui passe... on se dit "Fonçons, oublions qu'on a aucune chance, sur un malentendu, ça peut marcher...""
Ceci était un message fictif de l’éditeur Soleil…
(Note du Modo : je rajoute le mot fictif pour pas qu'Arzak se prenne un procès pour diffamation ;))
Note de l'aviseur : Halala, trop fort, y'a un modo (Ro?Alix?) qui m'a rajouté le mot "fictif"... Les gars, vous aviez quand même pas peur qu'un bdthequien prenne le message au sérieux, quand même?
Madame Soleil, quant à elle, vous prédit avec certitude que le tome 2 de Ashes ne verra jamais le jour...
En un mot... BEURK!
Ce navet est à fuir. L'auteur elle même trouve son oeuvre "raté" -tome3- et il n'est pas étonnant de la voir s'arrêter après 4 volumes insipides.
Le style graphique est très joli mais il n'y a aucun scénario. L'auteur ne sait à l'évidence pas où elle veut aller ni ce qu'elle veut raconter. Les personnages sont inexploités et sans âme, certains apparaissent puis disparaissent sans raison et sans avoir servi à rien. En bref : on tourne de jolies pages comme un livre d'images mais on ne "lit" rien.
Espérons que si l'auteur persiste, elle saura, la prochaine fois s'attacher les services d'un scénariste.
Paradis est le premier Gekiga que je lis et ce n’est vraiment pas une bonne surprise pour moi.
Ca commence mal dès le début car je n’aime pas du tout le dessin. Je le trouve tout simplement moche, hésitant, amateur, mauvais. Les personnages sont physiquement rebutants, l’encrage est laid, le noir et blanc très mal exploité, bref je n’aime pas du tout.
Quant aux sept histoires que contiennent ce petit recueil, elles m’ont presque autant rebuté que le dessin. Récits intimistes dont le thème est en principe la vie quotidienne une région minière du Japon, je ne trouve là que des récits noirs et glauques, avec des personnages peut-être authentiques mais déplaisants à suivre. Ce sont soit des histoires complètement ennuyeuses et qui m’ont vraiment paru sans intérêt, soit des histoires tout simplement glauques. Et le fameux thème de « la région minière qui ressemble à toutes les régions minières du monde », il est à peine visible et presque pas traité, si ce n’est qu’on sait qu’untel ou untel travaille dans la mine, et encore pas dans toutes les histoires. Ce qui n’arrange rien, la narration m’a paru mauvaise et confuse. J’ai eu du mal à comprendre ce qui était raconté pour certains passages. A la base, je ne suis pas vraiment amateur de récits du quotidien encore moins quand ils sont noirs, mais quand en plus l’histoire est difficile à suivre, quand l’intérêt est nul pour moi et quand le tout me paraît à la fois moche et glauque, je dis non.
Il y a, à mes yeux, sans doute beaucoup mieux à lire et à traduire en matière de manga d’auteur.
Le dessin de l'album est sympa, c'est du Hislaire.
Par contre, je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. Le mélange fantastique/politique fonctionne assez mal, les personnages et leurs motivations m'apparaissent totalement rocambolesques. La manière dont le contexte de l'intégrisme islamique est caricaturé ne m'a pas plu du tout.
Les deux avis ci-dessous, assez élogieux, parlent surtout d'une chose : le fait que l'histoire est osée vu le contexte actuel. Franchement, cette histoire ne tient pas fort debout, et la rencontre, puis la coucherie, d'un juif (ou d'une espèce d'incarnation fantastique de quelque chose d'autre, mais qui passe tout de même pour un juif) et d'une musulmane prête à se faire sauter (le jeu de mots est mauvais, mais il ose, Yslaire) avec une ceinture d'explosifs au milieu d'une manifestation pacifiste, contre la guerre en Irak, à Bruxelles (bien débile aussi celle-là, non?), même si c'est original et un peu décalé, ne suffit pas à rendre cette histoire intéressante à mes yeux.
Bref, en un mot comme en cent, j'ai pas aimé et j'ai trouvé cet album très creux.
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Le Seigneur d'Ombre
Que dire de plus? Toute la philosophie Soleil est concentrée dans ce"machin"(à noter que je suis pas anti-S., certains albums sont très bien) : pompage éhonté et opportuniste de l'univers HF et de Tolkien, fait sans aucun talent. Les dessins sont raides, froids et carrément moches à regarder. Les personnages clairement mal construits. Le scénario(?) est complètement frelaté. J'ai d'autant moins de sympathie pour ceci que ça ne fait qu'écorner encore un peu plus l'Heroic Fantasy, et il faut bien dire que Soleil se pose comme le fossoyeur du genre. Merci.
Gilgamesh (Soleil)
Quand on lit ce tome 1, on comprend pourquoi la série n'est pas achevée. Logique, elle n'a rien pour elle. Niveau dessin, c'est basique moyen moins. Ni beau, ni réussi. Niveau scénario, c'est la surprise (mais pas la bonne). Mitton qui nous a pondu un scénario sans sexe (au moins au début), mais pas prenant, et difficile à cerner sur ce premier tome. Il reprend la vieille légende de Gilgamesh pour la retravailler façon SF, et il retravaille tellement qu'on a du mal à voir le lien avec l'ancienne légende, et que je ne vois pas l'intérêt d'être allé repêcher Gilgamesh plutôt qu'un quidam de son invention. Le tome 1 est trop tôt pour juger une série, mais pas l'album. Et celui-ci est à éviter.
Le Donjon de Naheulbeuk
Un phénomène ? Cette série l’est certainement. Avec cinq éditions du tome 1 en un an à peine, le succès est là. Mais est-ce dû aux qualités intrinsèques de la bd ou plutôt à la série MP3 diffusée sur le net et considérée comme culte par beaucoup ? Comme je peux le voir, le jugement de cette bd a du mal à s’affranchir de la série MP3 et c’est compréhensible. Certains ont apprécié l’adaptation, d’autres pas. N’ayant pas (encore) écouté cette série événement, c’est avec l’esprit vierge de tout préjugé que j’aborde la lecture de cette "première saison" du donjon. Premier (mauvais) point : le graphisme est moche et présente un côté très amateur (dans le sens péjoratif du terme). Les personnages sont ramassés et bouffis avec une propension à bigler grave. Deuxième (mauvais) point : la dessinatrice fait preuve de beaucoup de paresse en usant et abusant de la fonction "copier-coller" où j’ai pu relever une même case reprise jusqu’à 6 fois sur 4 pages consécutives ! Troisième (mauvais) point : je trouve les dialogues inutilement vulgaires (on ne compte plus les "merde" qui sortent de leurs bouches). Quatrième (mauvais) point : n’ayant pas eu la version MP3 en tête pendant la lecture, j’ai trouvé les gags plats et peu marrant. Bref, cette série profite d’un effet mode et s’adresse, à mon avis, avant tout aux auditeurs de la version MP3. A noter que "Survivaure", une autre série MP3 à succès, va être adaptée par Marion Poinsot.
La nouvelle pornographie
( ) ( O ) (∆ ) O O ----> bI!!! *** -------------------------------------------------------------------- Si vous avez compris l'avis ci-dessus, je suis sûr que vous allez adorer "La nouvelle pornographie". Non, sérieux, Lewis, fais-nous un mode d'emploi, parce que là... :?) J'ai vraiment l'impression de rien comprendre, et du coup, d'être un con fini... et ce n'est pas une sensation très agréable...
Quetzalcoatl
Tant que j'y suis, je m'en vais te me faire une critique en règle de ce "Quetzalcoatl" plutôt indigeste. On dirait un téléfilm porno allemand prenant un fond d'histoire comme prétexte. J'aime que le sexe soit évoqué dans la BD, m'enfin, un peu d'habileté que diable. De plus, le récit est clichesque à mourir, avec ce brave prêtre en avance sur son temps, le cardinal tellement machiavélique qu'on a l'impression d'entendre des "gnark gnark" à la fin de ses phrases, tous les personnages, comme l'a brillamment décrit une critique précédente (qui m'a bien fait rire, au passage), qui semblent avoir un pénis à la place du cerveau... Bref, une série paillarde du plus mauvais goût. A réserver aux amateurs des SAS (et encore).
Chroniques de l'éphémère
Edmond Baudoin semble avoir fait de lui-même le sujet de la plupart de ses histoires. Il est adolescent, un étudiant, un homme. Il rencontre une femme, qui va lui apprendre des choses. Malgré sa timidité, il finira par coucher avec. Ou alors il a déjà couché avec... Moi, ma bite et leurs culs... Ca en devient lassant. Dans cet album, il ne se passe à peu près rien d'autre que ce que je décris ci-dessus, et quelques discussions futiles à ce sujet. Le style de Baudoin est plus pictural qu'illustratif, à tel point qu'on a l'impression d'être dans une galerie chicos du 6ème arrondissement de Paris, pas dans une BD. Il y a des amateurs, mais je ne suis pas du nombre.
Ashes
Pour info, j'avais signé sous le pseudo "SoleiL", comme ça, juste pour le gag... Certains bdthequiens m'ont dit préférer que j'assume jusqu'au bout en signant l'avis de mon pseudo habituel. Voilà qui est fait. Bienvenue, oui, bienvenue dans le monde de Soleil, entre dans la suprême dimension de la daube. Tu connais déjà ? Tu as déjà toutes tes étagères remplies de tomes 1 imbuvables qui n’auront jamais de suite ? Continue sur ta lancée, on aime bien ton pognon… Des belles daubes, on va encore en sortir plein, alors prépare ton compte en banque d’ado boutonneux mon gars ! Quoique tu fasses, tu achèteras du Soleil, pasqu’on est les plus forts, les plus grands, on sort assez de trucs par mois pour avoir une bonne part des tables de nouveautés rien qu’à nous… On aime bien ça, être partout, prendre le plus de place possible… avec tout plein de trucs qui ont l’air super cool, avec des belles couvertures bien colorées et bien tape-à-l'oeil. Ouvre "Ashes", c’est plein de couleurs, y’a de la baston, avec des tripes qui volent dans tous les sens. Regarde les 24 premières pages, on t’a rempli la moitié de l’album avec une scène de baston interminable au découpage hasardeux et illisible… Tu ne comprends pas ce qui se passe ? T’inquiète pas, nous non plus, y’a une nana au gros seins qui éclate tout le monde et fait tout péter… Trop forte… Puis quand elle se transforme en monstre aux gros seins, c’est pas mal non plus… Comment, pourquoi ? On posera la question au scénariste… le scénariste, c’est le gars qui invente l’histoire… Si, si, y’en a un… Oui, bon, le résumé, on a bien été obligé de rédiger un truc vite fait... tant pis si ça n'a rien à voir... Tu n’as pas compris le rapport entre la première scène et le reste de l’album ? T’inquiètes pas, la réponse se trouvera dans le tome 5, s’il existe un jour… (n’oublie pas d’acheter le tome 2, 3 et 4, bien sûr, sinon, ça va pas être possible et ce fabuleux tome 1 bien naze ira rejoindre ses congénères dans le bac des occases…) Tu me demanderas : "Ca ne doit pas être super rentable d'éditer de la sorte, non ? Ca va finir par se voir, non ?". On te dira : "On s'en fout, on édite tout ce qui passe... on se dit "Fonçons, oublions qu'on a aucune chance, sur un malentendu, ça peut marcher..."" Ceci était un message fictif de l’éditeur Soleil… (Note du Modo : je rajoute le mot fictif pour pas qu'Arzak se prenne un procès pour diffamation ;)) Note de l'aviseur : Halala, trop fort, y'a un modo (Ro?Alix?) qui m'a rajouté le mot "fictif"... Les gars, vous aviez quand même pas peur qu'un bdthequien prenne le message au sérieux, quand même? Madame Soleil, quant à elle, vous prédit avec certitude que le tome 2 de Ashes ne verra jamais le jour...
Adrenalin
En un mot... BEURK! Ce navet est à fuir. L'auteur elle même trouve son oeuvre "raté" -tome3- et il n'est pas étonnant de la voir s'arrêter après 4 volumes insipides. Le style graphique est très joli mais il n'y a aucun scénario. L'auteur ne sait à l'évidence pas où elle veut aller ni ce qu'elle veut raconter. Les personnages sont inexploités et sans âme, certains apparaissent puis disparaissent sans raison et sans avoir servi à rien. En bref : on tourne de jolies pages comme un livre d'images mais on ne "lit" rien. Espérons que si l'auteur persiste, elle saura, la prochaine fois s'attacher les services d'un scénariste.
Paradis
Paradis est le premier Gekiga que je lis et ce n’est vraiment pas une bonne surprise pour moi. Ca commence mal dès le début car je n’aime pas du tout le dessin. Je le trouve tout simplement moche, hésitant, amateur, mauvais. Les personnages sont physiquement rebutants, l’encrage est laid, le noir et blanc très mal exploité, bref je n’aime pas du tout. Quant aux sept histoires que contiennent ce petit recueil, elles m’ont presque autant rebuté que le dessin. Récits intimistes dont le thème est en principe la vie quotidienne une région minière du Japon, je ne trouve là que des récits noirs et glauques, avec des personnages peut-être authentiques mais déplaisants à suivre. Ce sont soit des histoires complètement ennuyeuses et qui m’ont vraiment paru sans intérêt, soit des histoires tout simplement glauques. Et le fameux thème de « la région minière qui ressemble à toutes les régions minières du monde », il est à peine visible et presque pas traité, si ce n’est qu’on sait qu’untel ou untel travaille dans la mine, et encore pas dans toutes les histoires. Ce qui n’arrange rien, la narration m’a paru mauvaise et confuse. J’ai eu du mal à comprendre ce qui était raconté pour certains passages. A la base, je ne suis pas vraiment amateur de récits du quotidien encore moins quand ils sont noirs, mais quand en plus l’histoire est difficile à suivre, quand l’intérêt est nul pour moi et quand le tout me paraît à la fois moche et glauque, je dis non. Il y a, à mes yeux, sans doute beaucoup mieux à lire et à traduire en matière de manga d’auteur.
Le ciel au-dessus de Bruxelles
Le dessin de l'album est sympa, c'est du Hislaire. Par contre, je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. Le mélange fantastique/politique fonctionne assez mal, les personnages et leurs motivations m'apparaissent totalement rocambolesques. La manière dont le contexte de l'intégrisme islamique est caricaturé ne m'a pas plu du tout. Les deux avis ci-dessous, assez élogieux, parlent surtout d'une chose : le fait que l'histoire est osée vu le contexte actuel. Franchement, cette histoire ne tient pas fort debout, et la rencontre, puis la coucherie, d'un juif (ou d'une espèce d'incarnation fantastique de quelque chose d'autre, mais qui passe tout de même pour un juif) et d'une musulmane prête à se faire sauter (le jeu de mots est mauvais, mais il ose, Yslaire) avec une ceinture d'explosifs au milieu d'une manifestation pacifiste, contre la guerre en Irak, à Bruxelles (bien débile aussi celle-là, non?), même si c'est original et un peu décalé, ne suffit pas à rendre cette histoire intéressante à mes yeux. Bref, en un mot comme en cent, j'ai pas aimé et j'ai trouvé cet album très creux.