Raaah !!! "Le scrameustache" : la bd la plus niaise que j'ai pu lire ! Ce petit extraterrestre n'inspire rien, ou alors de la compassion pour les auteurs. Quatre ou cinq albums auraient pu passer, mais 36, c'est beaucoup trop !
Le dessin... c'est pareil, y'a rien, c'est mou. En plus, l'humour ne m'a pas arraché un sourire de toute les bd. Gamin, je n'aimais pas, maintenant, c'est pareil ! Bof, bof, bof...
Complètement inintéressant, mais c'est de la super bd, c'est Lewis Trondheim qui l'a fait (Monsieur Angoulême 2006 rappelons le, d'ailleurs si on l'avait oublié un petit bandeau apposé sur le bouquin fait sa pub).
Donc 24 pages de Patte de mouche et encore heureux que ce ne soit pas plus de 3 euros pour cette suite de cases avec une forme arrondie qu'on sait pas ce que c'est. Voilà. Pas de texte, pas de message ou alors j'ai mal vu, pas génial. Ca se "lit" en 18 secondes, record battu pour cette collection, le précédent record devait être de 26 secondes.
Alors apparemment il y a un truc à comprendre, c'est peut-être pornographique mais conceptuel alors hein...
C'est vrai que le titre de cet album semble porteur mais après avoir lu quelques pages, on se rend vite compte que l'histoire sombre dans un dédale de non-sens. L'ambiance du récit est peu crédible et je me suis franchement ennuyé en lisant cette bd.
Bon, c'est vrai que la collection Patte de Mouche ne coûte pas chère, mon portefeuille n'en souffrira pas trop, je pense.
A déconseiller !
Voilà la BD la plus pénible à lire que j’ai jamais eue entre les mains. Soit un lourd album qu’il faut tourner dans tous les sens parce que les planches sont tantôt horizontales, tantôt verticales, de grandes planches couvertes de BD microscopiques sur lesquelles il faut se pencher pour déchiffrer laborieusement les dessins et textes, tout ça pour la modique somme de 33 euros, soit 4 albums normaux et potentiellement plus agréables à lire. Ah oui mais 4 tomes d’Astérix de la bonne époque, sur votre table de salon ça fait moins classe qu’une BD intello-expérimentalo-artistique de Chris Ware, c’est sûr. "Quimby the Mouse", c’est pas tellement un album à lire (à moins d’être maso) qu’à posséder pour épater la galerie, genre "je ne suis pas qu’un vulgaire lecteur de bédé, je suis un Amateur de Bande Dessinée d’Auteur, moi".
Si le contenu était réellement plaisant, intéressant… mais franchement, non. Outre le fait que c’est très fastidieux à lire (aaaaaille, mes yeux !), j’ai trouvé ça assez ennuyeux. Je n’ai pas trouvé ça drôle, intéressant, touchant, beau ou quoi que ce soit. Je ne suis pas contre les expérimentations graphiques, d'ailleurs rien que dans Jimmy Corrigan du même auteur, ça fonctionne très bien parce que c'est intégré à une HISTOIRE, mais là je trouve qu’on est vraiment dans l’expérimentation pure et dure ; à la différence d’un Lécroart qui utilise l'expérimentation OuBaPienne comme un outil pour raconter des histoires tordues, Ware case des histoires sans intérêt sur des planches de BD minuscules et illisibles découpée en 850.000 cases, ou pour faire des pastiches pas drôles de Mickey, ou de l'extrait de "Roman Graphique intimiste, mais avec une souris dedans"… Rapidement, cette accumulation de milliards de pavés de textes imprimés en corps 3, de petites souris, de rectangles, de carrés, de flèches amène au bord de la nausée.
Bref, j’en reviens à ce mot : pleine de vraie prétention derrière sa fausse modestie, "Quimby the Mouse" est un album PENIBLE. Il y a quelques planches à sauver dans le lot, mais peu. Je suppose que ça peut intéresser les étudiants en arts graphiques abonnés à la revue Etapes ou les personnes qui ont des loupes à la place des yeux, mais je suggère fortement aux non-mutants et non-masochistes d’éviter ce bouquin.
Je l'avoue, l'album a failli me tomber des mains dès les premières pages.
Parce qu'il regroupe à peu près tout ce que je n'aime pas dans une BD, qui plus est une BD qui se veut un témoignage. Dessin affreux, nébulosité du propos, histoire sans début ni fin, voilà un trio rédhibitoire à mes yeux.
Le dessin, donc. Besogneux, haché, je dirais même bâclé, il n'est pas sans rappeler (et pour cause !) le style de jeunesse de Gregorz Rosinski. En pire. Passons au propos. De toute évidence, les auteurs ont fait un peu comme Spiegelman pour Maus, en donnant à une partie de leurs personnages des faciès d'animaux. des faciès un peu plus monstrueux cependant. Mais pourquoi les Nazis sont-ils des humains ? Un renversement de symbolisme ? Etrange point de vue, en tous les cas. Troisième point, la structure de l'histoire. Zelig et Zelig errent sur les routes, mais on aurait bien aimé savoir ce qu'il s'est passé avant. Quant à la fin de l'album, c'est étrange, on a l'impression de partir de nulle part pour arriver nulle part.
Il est probable que je n'aie absolument rien compris à cette BD. Quelqu'un a un Spirou et Fantasio à me prêter ?
Un gag m'a fait rire.. Pas un autre... Je ne vois vraiment pas l'intérêt de cette BD... Les dessins ne sont pas terribles terribles, et les gags pas originaux... Voilà... J'ai donné mon avis...
On me l'a offert, on pensait bien faire, c'est raté ! ^^
J'ai lu quelque part que Crisse s'essayait à de nouvelles techniques pour cette série. Franchement, je trouve ça complètement raté, je m'explique.
D'abord je trouve qu'il n'y a aucun mouvements, aucune vie dans les passages ou les filles dansent et dans le titre il y a quand même "danseuse sacrée". La scène de danse dans Les Feux d'Askell est bien mieux réussie. Ensuite, c'est vraiment laid : les personnages autant que tout ce qu'il y a autour... J'accroche pas du tout.
Pour l'histoire, les dialogues sont plus creux que le scénario, c'est limite débile. Surtout la vision des Dieux Egyptiens, je suis d'accord pour dire que les Dieux, dans la mythologie grecque, romaine ou égyptienne, ne sont pas censés être des individus réfléchis mais il y a des limites !
Bref, une Bd qui ne me séduit ni sur les dessins, ni sur l'histoire... une démonstration manquée de savoir faire. Mais si Crisse s'est fait plaisir dans la réalisation de cette Bd, c'est l'essentiel et si il faut ça pour avoir la fin de Kookaburra j'suis ok pour qu'il ponde un truc pareil.
A NE PAS ACHETER ! Pas même a feuilleter... quoique... allez, si, par curiosité !
Euh, déjà pour l'histoire, c'est bof, pas très original tout ça. Mais quand je me suis penchée sur les dessins, alors là c'était même pas la peine. Bon d'accord ça change des filles aux grands yeux larmoyants et mecs tellement efféminés que ça porte à confusion mais quand même !
Non vraiment, j'ai pas aimé...
On m'avait dit ''ouais, vas-y, lis ça c'est vraiment un super manga''... ben non, non, vraiment désolée mais j'ai pas du tout accroché, que ce soit au niveau de l'histoire (j'ai abandonné au bout de 2 tomes) ou au niveau des dessins.
Je sais pas, je trouve l'histoire, comment dire, sans réelle surprise.
Non, vraiment, j'ai pas du tout aimé.
J'ai lu la première page avant de l'acheter et je me suis dit ouais, pourquoi pas, ça à l'air drôle ! Mais franchement, j'ai trouvé ce manga long et assez lourd. Je sais pas si on va nous faire le coup 1 tome, 1 nouvelle fille qui sort de l'ordi mais dans ce cas-là, j'espère qu'il n'y a pas beaucoup de volumes prévus !
Non vraiment, je n'ai pas réussi à accrocher, je préfère largement Love Hina.
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Le Scrameustache
Raaah !!! "Le scrameustache" : la bd la plus niaise que j'ai pu lire ! Ce petit extraterrestre n'inspire rien, ou alors de la compassion pour les auteurs. Quatre ou cinq albums auraient pu passer, mais 36, c'est beaucoup trop ! Le dessin... c'est pareil, y'a rien, c'est mou. En plus, l'humour ne m'a pas arraché un sourire de toute les bd. Gamin, je n'aimais pas, maintenant, c'est pareil ! Bof, bof, bof...
La nouvelle pornographie
Complètement inintéressant, mais c'est de la super bd, c'est Lewis Trondheim qui l'a fait (Monsieur Angoulême 2006 rappelons le, d'ailleurs si on l'avait oublié un petit bandeau apposé sur le bouquin fait sa pub). Donc 24 pages de Patte de mouche et encore heureux que ce ne soit pas plus de 3 euros pour cette suite de cases avec une forme arrondie qu'on sait pas ce que c'est. Voilà. Pas de texte, pas de message ou alors j'ai mal vu, pas génial. Ca se "lit" en 18 secondes, record battu pour cette collection, le précédent record devait être de 26 secondes. Alors apparemment il y a un truc à comprendre, c'est peut-être pornographique mais conceptuel alors hein...
La Spirale infernale
C'est vrai que le titre de cet album semble porteur mais après avoir lu quelques pages, on se rend vite compte que l'histoire sombre dans un dédale de non-sens. L'ambiance du récit est peu crédible et je me suis franchement ennuyé en lisant cette bd. Bon, c'est vrai que la collection Patte de Mouche ne coûte pas chère, mon portefeuille n'en souffrira pas trop, je pense. A déconseiller !
Quimby the Mouse
Voilà la BD la plus pénible à lire que j’ai jamais eue entre les mains. Soit un lourd album qu’il faut tourner dans tous les sens parce que les planches sont tantôt horizontales, tantôt verticales, de grandes planches couvertes de BD microscopiques sur lesquelles il faut se pencher pour déchiffrer laborieusement les dessins et textes, tout ça pour la modique somme de 33 euros, soit 4 albums normaux et potentiellement plus agréables à lire. Ah oui mais 4 tomes d’Astérix de la bonne époque, sur votre table de salon ça fait moins classe qu’une BD intello-expérimentalo-artistique de Chris Ware, c’est sûr. "Quimby the Mouse", c’est pas tellement un album à lire (à moins d’être maso) qu’à posséder pour épater la galerie, genre "je ne suis pas qu’un vulgaire lecteur de bédé, je suis un Amateur de Bande Dessinée d’Auteur, moi". Si le contenu était réellement plaisant, intéressant… mais franchement, non. Outre le fait que c’est très fastidieux à lire (aaaaaille, mes yeux !), j’ai trouvé ça assez ennuyeux. Je n’ai pas trouvé ça drôle, intéressant, touchant, beau ou quoi que ce soit. Je ne suis pas contre les expérimentations graphiques, d'ailleurs rien que dans Jimmy Corrigan du même auteur, ça fonctionne très bien parce que c'est intégré à une HISTOIRE, mais là je trouve qu’on est vraiment dans l’expérimentation pure et dure ; à la différence d’un Lécroart qui utilise l'expérimentation OuBaPienne comme un outil pour raconter des histoires tordues, Ware case des histoires sans intérêt sur des planches de BD minuscules et illisibles découpée en 850.000 cases, ou pour faire des pastiches pas drôles de Mickey, ou de l'extrait de "Roman Graphique intimiste, mais avec une souris dedans"… Rapidement, cette accumulation de milliards de pavés de textes imprimés en corps 3, de petites souris, de rectangles, de carrés, de flèches amène au bord de la nausée. Bref, j’en reviens à ce mot : pleine de vraie prétention derrière sa fausse modestie, "Quimby the Mouse" est un album PENIBLE. Il y a quelques planches à sauver dans le lot, mais peu. Je suppose que ça peut intéresser les étudiants en arts graphiques abonnés à la revue Etapes ou les personnes qui ont des loupes à la place des yeux, mais je suggère fortement aux non-mutants et non-masochistes d’éviter ce bouquin.
Achtung Zelig !
Je l'avoue, l'album a failli me tomber des mains dès les premières pages. Parce qu'il regroupe à peu près tout ce que je n'aime pas dans une BD, qui plus est une BD qui se veut un témoignage. Dessin affreux, nébulosité du propos, histoire sans début ni fin, voilà un trio rédhibitoire à mes yeux. Le dessin, donc. Besogneux, haché, je dirais même bâclé, il n'est pas sans rappeler (et pour cause !) le style de jeunesse de Gregorz Rosinski. En pire. Passons au propos. De toute évidence, les auteurs ont fait un peu comme Spiegelman pour Maus, en donnant à une partie de leurs personnages des faciès d'animaux. des faciès un peu plus monstrueux cependant. Mais pourquoi les Nazis sont-ils des humains ? Un renversement de symbolisme ? Etrange point de vue, en tous les cas. Troisième point, la structure de l'histoire. Zelig et Zelig errent sur les routes, mais on aurait bien aimé savoir ce qu'il s'est passé avant. Quant à la fin de l'album, c'est étrange, on a l'impression de partir de nulle part pour arriver nulle part. Il est probable que je n'aie absolument rien compris à cette BD. Quelqu'un a un Spirou et Fantasio à me prêter ?
Nelson
Un gag m'a fait rire.. Pas un autre... Je ne vois vraiment pas l'intérêt de cette BD... Les dessins ne sont pas terribles terribles, et les gags pas originaux... Voilà... J'ai donné mon avis...
Ishanti Danseuse sacrée
On me l'a offert, on pensait bien faire, c'est raté ! ^^ J'ai lu quelque part que Crisse s'essayait à de nouvelles techniques pour cette série. Franchement, je trouve ça complètement raté, je m'explique. D'abord je trouve qu'il n'y a aucun mouvements, aucune vie dans les passages ou les filles dansent et dans le titre il y a quand même "danseuse sacrée". La scène de danse dans Les Feux d'Askell est bien mieux réussie. Ensuite, c'est vraiment laid : les personnages autant que tout ce qu'il y a autour... J'accroche pas du tout. Pour l'histoire, les dialogues sont plus creux que le scénario, c'est limite débile. Surtout la vision des Dieux Egyptiens, je suis d'accord pour dire que les Dieux, dans la mythologie grecque, romaine ou égyptienne, ne sont pas censés être des individus réfléchis mais il y a des limites ! Bref, une Bd qui ne me séduit ni sur les dessins, ni sur l'histoire... une démonstration manquée de savoir faire. Mais si Crisse s'est fait plaisir dans la réalisation de cette Bd, c'est l'essentiel et si il faut ça pour avoir la fin de Kookaburra j'suis ok pour qu'il ponde un truc pareil. A NE PAS ACHETER ! Pas même a feuilleter... quoique... allez, si, par curiosité !
Happy mania
Euh, déjà pour l'histoire, c'est bof, pas très original tout ça. Mais quand je me suis penchée sur les dessins, alors là c'était même pas la peine. Bon d'accord ça change des filles aux grands yeux larmoyants et mecs tellement efféminés que ça porte à confusion mais quand même ! Non vraiment, j'ai pas aimé...
Elle et Lui - Kare Kano
On m'avait dit ''ouais, vas-y, lis ça c'est vraiment un super manga''... ben non, non, vraiment désolée mais j'ai pas du tout accroché, que ce soit au niveau de l'histoire (j'ai abandonné au bout de 2 tomes) ou au niveau des dessins. Je sais pas, je trouve l'histoire, comment dire, sans réelle surprise. Non, vraiment, j'ai pas du tout aimé.
Ai non-stop !
J'ai lu la première page avant de l'acheter et je me suis dit ouais, pourquoi pas, ça à l'air drôle ! Mais franchement, j'ai trouvé ce manga long et assez lourd. Je sais pas si on va nous faire le coup 1 tome, 1 nouvelle fille qui sort de l'ordi mais dans ce cas-là, j'espère qu'il n'y a pas beaucoup de volumes prévus ! Non vraiment, je n'ai pas réussi à accrocher, je préfère largement Love Hina.