Les derniers avis (5294 avis)

Par watchoom
Note: 1/5
Couverture de la série Les Compagnons du Rêve
Les Compagnons du Rêve

L'histoire est confuse, très confuse. Pour tout vous dire j'ai du lire ces deux albums 5 fois chacun, et je n'ai jamais réussi à saisir l'essentiel du scénario. Qu'est-ce que le Mangou ? Qui sont les hommes en noirs dans le deuxième tome ? Bref, un défaut imputable au scénariste. Dommage parce que le dessin est vraiment chouette et super précis, dans un style "ligne clair" parfaitement maîtrisé, les filles sont superbes et les décors aussi. Mais, bon une Bd juste pour contempler le dessin, c'est pas mon kif.

12/05/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Un Rubis sur les lèvres
Un Rubis sur les lèvres

Une histoire de cavale après un meurtre accidentel, cela n'est pas très original. Et Baudoin, alors jeune auteur, illustre cette idée avec sa tendance à l'autobiographie. Mais encore une fois, cela ne rime à rien, et son histoire tourne à la mauvaise vinaigrette assez vite. Pourtant l'album avait commencé de façon étrange, sous forme de journal intime de l'un des protagonistes, puis cela bascule dans le "buddy-movie" de bas étage, difficile à suivre (Baudoin n'a jamais fait dans le linéaire) et plutôt moche, puisqu'il cherchait encore son style. A noter que l'album se raccroche à La Peau du lézard par l'un de ses personnages secondaires.

11/05/2006 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série À l'ombre des tours mortes
À l'ombre des tours mortes

Qu’est ce qui a bien pu pousser Art Spiegelman à sortir de son silence, tant d’années après Maus ? Le bonhomme préfère peut-être décrire et analyser les pires évènements de notre histoire, que de se pencher sur des faits plus terre-à-terre ? Ou s’agit-il d’opportunisme malsain ? D’auto thérapie pour évacuer le traumatisme ? De vrai retour d’inspiration et d’envie de faire de la BD ? Non je pose la question, parce que quand même, cet album n’a de toute évidence pas grand chose à raconter : une analyse un peu simpliste d’un problème bien compliqué, l’inquiétude pour sa petite fille allant à l’école juste à coté de « Ground Zero », le tout saupoudré d’un soupçon de propagande anti-bush primaire bien dans le vent. « Je veux dire, c'est pas que j'aime mon nez... Mais je ne veux pas qu'on vienne y écraser un bon dieu d'avion dessus ! ». C’est vrai que des remarques de ce genre font bien avancer le problème, bravo le niveau hein. Désolé de faire mon aigri, mais j’attendais quand même quelque chose de plus profond, de plus documenté, me donnant un début de réponse ou de réflexion sur l’énormité qu’était l’effondrement des twin towers. Ajoutons à ça un format improbable, un prix prohibitif, et un dessin vraiment moyen rendant la lecture pénible, et « A l'ombre des tours mortes » rejoint le club très privé des BD m’ayant ennuyé de la 1ere à la dernière page.

07/05/2006 (modifier)
Par fonch001
Note: 1/5
Couverture de la série Let's be anormal
Let's be anormal

Répugnant. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit. Scatologie, prostitution, viol, détournement de mineures, attouchements dans les transports en commun, tout y passe. Et le pire, pour chacune des ces horreurs, l'auteur cherche à justifier et excuser leurs auteurs... Révoltant. Tout est malheureusement dans le titre : "anormal". Hormis cette collection de débauche, il n'y a rien. Pas de scénario. Pas d'histoire. Une vague histoire d'amour, qui n'en est pas une, sert de prétexte ou plutôt de fils conducteur à ces pratiques. Quant aux graphismes : du moyen, voire très moyen. Les japonais sont friands d'"humour petites culottes". Mais ici, s'il y a des petites culottes, il n'y pas l'humour qui va avec. Bref : fuyez.

02/05/2006 (modifier)
Par narvik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Femmes en blanc
Les Femmes en blanc

Eh oui, encore une daube de Cauvin. C’est pas la première ! Entre L'Agent 212, Cédric (et j’en passe), cette série n’échappe pas à la nullité de ses scénarii. Je ne comprends pas qu’un auteur qui, selon moi, n’a pas fait une seule bonne bd, puisse quand même être autant connu. Bon, j’arrête là, comme le dit si bien la consigne, on n’est pas là pour casser de l’auteur. Je ne vais pas m’éterniser sur le cas de cette série : les gags sont mauvais, aucun ne me fait rire. Un nombre de tomes démesuré pour une bd aussi nulle. Les dessins ne remontent pas le niveau, c’est du pur gribouillis. Pfouh… une catastrophe quoi…

30/04/2006 (modifier)
Par Pacman
Note: 1/5
Couverture de la série Les couleurs de l'infamie
Les couleurs de l'infamie

Alors là, un seul mot me vient à l'esprit pour qualifier cette bd: inutile. C'est un ramassis de lieux communs assorti de morale à deux balles sur le thème "tous des pourris ces riches et ces politiques", le tout desservi par des dessins si mauvais que j'en suis à me demander si je ne pourrais pas me lancer dans la bd avec mes talents artistiques de peintre en bâtiment bricoleur du dimanche.

23/04/2006 (modifier)
Par hervé
Note: 1/5
Couverture de la série La Vallée des Merveilles
La Vallée des Merveilles

En voulant volontairement s'éloigner de ses précieux carnets, Joann Sfar a voulu commettre son Rahan. Le dessin et les couleurs sont certes superbes mais la mayonnaise ne prend pas. Cette approche pseudo philosophique reste, à mon avis, au niveau de la niaiserie et j'avoue m'être ennuyé à la lecture de ce premier opus. Seules les dernières pages, sous forme de carnet, un genre où excelle notre ami Sfar (car je suis un inconditionnel de cet auteur, ne vous méprenez pas) m'ont captivé. Longtemps je me suis demandé vers quel public s'adressait cette bd, tant je n'en n'ai guère saisi le sens: adulte ou enfant? . Le mythe du bon sauvage revisité à la sauce Sfar est bel et bien raté. Pourtant, tout prédisposait à un enthousiasme général : un format original chez "Dargaud", une couverture réussie, une campagne de presse rondement menée ( avec la une de "bodoï" et de "DBD").Mais, non rien à faire, je n'ai pas aimé. Alors Monsieur Sfar, si vous voulez continuer à mettre en scène votre sympathique famille, livrez nous vos carnets ("Caravan" est LE livre par excellence que j'adore) au lieu de vous compromettre dans un scénario qui amuse et plait sans doute à Chabat, Coppens, Klapish et Pennac ( voir le quatrième de couverture) mais qui , moi en tant qu'admirateur de votre oeuvre, ne m'a pas convaincu du tout. Album parfaitement dispensable.

18/04/2006 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Mourir au paradis
Mourir au paradis

Après le nanaresque Exit, le nom d'Alain Mounier se retrouve à nouveau associé à un chef-d'oeuvre, "Mourir au Paradis". Une BD "dans l'air du temps" comme le fait remarquer Nijal, puisqu'elle exploite un thème en vogue, "Et si on disait encore un peu de mal de ces gros cons de Ricains ?", toujours porteur de ce côté de l'Atlantique. Pour brosser son portrait sans concession des zétazunis, Christin s'est 'ach'ment bien documenté : il a lu un article dans la revue Urbanisme et, si ça se trouve, il a même vu un reportage dans Envoyé Spécial, voire 52 sur la une. C'est dire si c'est du solide. Grâce à lui, j'ai découvert que la population des Etats-Unis se divisait en diverses catégories, listées ici : -les possesseurs d'armes à feu, forcément néo-nazis -les ploucs en stetson, forcément obtus et milliardaires -les vieux salauds enrichis dans le commerce des armes, forcément mariés à d'anciennes starlettes siliconnées -les obèses dégoûtants, forcément lents d'esprit et comiques -les croyants, forcément prosélytes et sans scrupules -les gros Noirs, forcément agents de sécurité Ces catégories forment un ensemble qu'on peut appeler "les gros cons racistes", et ils oppriment les catégories suivantes : -les Françaises, également appelés "femmes à poil" -les New Yorkais, également appelés "intellectuels juifs" -les riches immigrés sympas, également appelés "Asiatiques" et "Arabes non-musulmans" -les pauvres immigrés laborieux, également appelés "Pancho" -les enfants, également appelés "innocentes victimes" Evidemment, tout ça n'est pas du tout bourré de gros clichés à deux balles, mais alors, pas du tout. Du tout. L'Amérique d'aujourd'hui, c'est ça, Coco ! Des gros cons, moi j'te l'dis ! Bref, fort d'une superbe galerie de personnages absolument pas caricaturaux, ce bel album nous raconte une intrigue absolument pas poussive, super lente à se mettre en place et cousue de fil blanc. Le but étant, je suppose, de démontrer que ces communautés barricadées qui vivent en circuit fermé, boooooouuuuuh, c'est maaaaaal, sauf qu'au bout du compte, puisque dans la vision de l'auteur elles sont à 90% peuplées de gros cons dangereux, on se dit que c'est une bonne chose qu'ils aient décidé de se réunir et de se couper du monde, et que ces prisons 5 étoiles pour imbéciles, c'est pas si mal dans le fond, au moins pendant qu'ils s'y emmerdent, le reste du monde est à nous. Le dessin moyen/médiocre et sans personnalité ne sauvera pas de la note minimum cet album idiot et ennuyeux.

15/04/2006 (modifier)
Par fonch001
Note: 1/5
Couverture de la série Original La Blue Girl
Original La Blue Girl

Quel navet! C'est franchement moche. L'histoire... y'en a pas! Les scènes de culs sont soporifiques. Et le pseudo bondage avec les monstres à tentacules, c'était peut-être original dans les années 70 mais là c'est franchement ringard. Si on prend tout ça au second degré, j'imagine qu'on doit pouvoir trouver ça drôle... mais moi même pas. Cette BD et tout sauf excitante! Un comble pour du Hentaï! Certaines scènes de pseudo-viol sont même plutôt dégoûtantes. Bref il n'y a vraiment rien pour sauver cette "oeuvre" sans queue ni tête (si je puis dire). Pas étonnant qu'elle ait été abandonnée.

13/04/2006 (modifier)
Par matou
Note: 1/5
Couverture de la série Kookaburra K
Kookaburra K

Puisqu'on a affaire au spin-off d'un space opéra, osons parler de navet sidéral... (pardon). Vous l'aurez peut être compris, mais je n'ai vraiment pas apprécié K... Pourtant, Kookaburra, j'avais tout pris jusqu'ici. Fan de la série mère, j'avais trouvé le concept de Kookaburra Universe sympa, d'autant plus que la qualité des albums était au rendez-vous. Mais là, ce qui m'a pris quand j'ai vu la couverture, c'est le doute. Le doute comme quoi finalement, tout ce qui commence par K n'est peut être pas l'avant présage d'une lecture fort agréable. Le dessin, comme dit Chelmi, est moderne. Et en ce qui me concerne, il est même 'achement trop moderne. Des couleurs qui déchirent sa race peut être, mais qui déchirent surtout la rétine. Rarement j'ai vu une colorisation avec des tons aussi criards. Quant au dessin proprement dit, je comprends qu'on puisse le trouver intéressant, mais personnellement, je n'aime pas. Trop cartoon, sans doute. Enfin, pour ce qui est du scénario... Quel scénario ?

12/04/2006 (modifier)