Un exemple de gâchis, l'histoire partait relativement bien sur les premiers tomes, mais par la suite, ça sent la surconsommation d'acides !!!
A éviter absolument. Je ne perdrai pas plus de temps pour cette BD.
"Cupidon" fait partie des meilleures bds de Cauvin, auteur prolifique s'il en est et scénariste de grand talent. Toujours dans son style, il arrive à nous faire rire à chaque gag et a ce pouvoir de ne jamais tomber dans la répétition. Cette série est à situer au niveau de chefs d'oeuvre comme L'Agent 212 ou les Femmes en Blanc.
Cette fois-ci, Raoul Cauvin aborde le thème de l'amour à travers un ange attachant au possible: le célèbre Cupidon, qui tire des flèches sur les gens afin de les rendre amoureux. Les situations varient continuellement et malgré le nombre de tomes (tous excellents), il est impossible de trouver deux gags semblables. A acheter absolument.
...
Hum
...
C'est nuuuuuuul!!!!
Tellement pas aimé que je n'ai pas eu envie de dépasser le tome 1, ce qui est rarissime.
Dessins médiocres, histoires de drague médiocres, et ça sent l'adaptation au forceps du roman.
Et dire que je suis très bon public pour la science-fiction !!
Je pourrais synthétiser mon avis en un mot, à la fois radical et définitif : beurk !
C'est glauque, malsain, il y a une vague histoire de pédophilie, traitée au ras des pâquerettes, et ce n'est pas la préface de Patrick McEown, qui changera mon regard sur cet album.
Sous prétexte de nous dépeindre les affres de l'adolescence, l'auteur fait dans le sordide et le nauséeux.
Il est dommage que le dessin, du noir et blanc, fin, tendance comics underground façon Les rois vagabonds -album d'une autre envergure, soit dit en passant- soit au service d'un tel scénario.
Alors, comme beaucoup d'autres en-desous de cet avis, je n'ai pas du tout aimé cette bd. Quand je lis "Les zappeurs", je tourne les pages sans sourire à un seul des gags et je m'ennuie. Beaucoup de bds sont comme ça pour moi et je mets d'habitude 2/5 pour le dessin s'il n'est pas trop mauvais et agréable à l'oeil. Mais ici, non. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme, elles sont largement moins bonnes que n'importe quel dessin classique et n'arrangent en rien les gags. A oublier au plus vite.
Je n'avais déjà pas particulièrement apprécié le très prisé Sambre, mais c'est sûr qu'à côté de ce machin, c'est un chef-d'oeuvre.
Nous avons donc de méchants musulmans (faire de "méchant musulman" un pléonasme n'est plus du lepénisme mes amis, non non non, paaaaas du tout, c'est courageux-provocateur-politiquement incorrect maintenant) qui utilisent leur soeur voilée forcément vierge et soumise (mais oui je vous assure, les musulmans sont comme ça. Et ces Noirs, qu'est-ce qu'ils sont paresseux ! Mais ils ont le rythme dans la peau, faut admettre) pour commettre un attentat (car quand ils ne volent pas les autoradios des honnêtes gens, ils ne savent faire que ça, c'est bien connu) anti-Bush lors d'une manif anti-guerre en Irak (euh... faudra m'expliquer la logique de ça, à l'occasion, hein ?), mais heureusement un Juif forcément victime (puisque fantôme/ange décédé dans un camp d'extermination) va venir lui expliquer qu'on est tous frères et que, si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main, il y aurait la paix sur la Terre. Pour ce faire, il va la violer lui faire découvrir les sublimes plaisirs divins du sexe et de l'amour.
Deux jeunes gens qui tirent un coup dans une chambre d'hôtel, voilà grosso modo l'intrigue hyper développée de ce premier tome censé constituer la moitié de l'histoire. Ca promet pour la suite.
Ah mais oui mais attention, hein, quand même, n'allez pas bêtement croire que c'est juste une BD nulle dont le propos oscille entre clichés racistes et naïveté digne d'une dissertation d'élève de 4ème sur le thème "Pour ou contre l'intolérance ?", hein ! Hola nooooon pas du tout ! Ca parle d'un Juif qui baise une musulmane vierge, tu t'rends compte la provocation de la mort, bien fait pour ces cons de bougnoules saletés d'intégristes ! Espérons que le tome 2 aille encore plus loin, je ne sais pas moi, par exemple avec des bouddhistes tibétains qui sauveraient la nana d'une tournante en banlieue organisée par ses frères barbus, avant de la baiser en groupe avec Give Peace a Chance en fond sonore. Et pi c'est contre la guerre et pour l'amitié entre les peuples et ça parle de l'actualité et de la religion et de l'Holocauste, alors, c'est vous dire si c'est forcément profond. Dommage que ce soit un peu illisible quand même, avec l'usage de 3 ou 4 polices de caractères différents dans les bulles de dialogues, dont certaines pénibles à lire.
Bon bref, ils ont beau s'abriter derrière le label Futuropolis, décidément chez Soleil la tendance à publier de la daube n'est pas prête de changer.
Comme le dit l'éditeur, "L’extravagant Monsieur Pimus" est une bande dessinée qui ne ressemble à aucune autre. Si elle lorgne du côté de Chlorophylle pour le côté "petit peuple de la forêt", elle ressemble souvent à une espèce de trip sous acide.
Le sujet ? La liberté d'expression des sentiments. Et aussi l'homosexualité, sous toutes ses formes. Mais malheureusement, je n'ai trouvé ni respect, ni esprit didactique, ni aspect ludique à ces histoires d'amour entrecroisées. Bon, ok, je suis hétérosexuel, donc je ne comprends peut-être pas les subtilités de cette métaphore globale. Et puis j'ai détesté les personnages, surjoués et pathétiques. on se croirait sans un soap brésilien...
Et puis je n'ai pas aimé le dessin de Patrick Pion, qui pourtant a fait de plus belles choses avec Chrome ou même l'adaptation de Tomb Raider chez Glénat (sous le pseudonyme de fréon. Non là, c'est un trait hésitant, "brouillon", qui nous est proposé...
Moche et inadaptée, je n'ai pas aimé cette BD. Toutefois, peut-être trouvera-t-elle toutefois son public...
J'ai lu un album en librairie pour voir à quoi ressemblait l'adaptation bd delà série télé "Caméra café", qui m'avait beaucoup plus. Eh bien, quand j'ai fini la bd, un seul mot m'est venu: c'est mauvais, juste mauvais, ça n'a rien, même pas un soupçon de charme...
C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire, ils sont tous mauvais, nullissimes, archi-commerciaux. Pfff... quand je vois que cette bd se vend plus que celle de petits auteurs qui essayent de débuter, ça m'énerve.
A ne même pas feuilleter!!!
Les aventures de la jeune fille japonaise ne m’ont pas passionné… Et pour cause, la série est servie par des scénarios assez moyens, et plutôt répétitifs (Yoko Tsuno se balade, Yoko Tsuno est attirée par des évènements étranges, Yoko Tsuno résout tout). Les histoires des albums tournent trop souvent autour des extraterrestres, des hommes du futur, et le contraste gentils/méchants est beaucoup trop visible.
De plus, les dessins n’arrangent rien : trop réalistes, ils sont vite lassants… Et le visage de l’héroïne n’est ni agréable ni sympathique (à mon goût bien sûr), ce qui empire le tout. A éviter.
Je ne suis jamais "rentré" dans ce manga. Je n'ai pris aucun plaisir à sa lecture.
Aucun plaisir visuel d'abord avec un graphisme d'un très faible niveau. Les visages sont mal proportionnés, les fronts et bouches sont énormes en comparaison du reste des visages. Le trait n'a aucune rondeur et semble "chaotique", hésitant, bref inesthétique. Les découpages sont ridicules et les décors sont presque inexistants.
Aucun plaisir scénaristique non plus car d'histoire il n'y a point. Il s'agit d'une lycéenne qui prend des photos et qui rencontre des photographes. Et voilà c'est tout, il n'y avait effectivement pas de quoi faire plus d'un tome ! En fait cette absence de scénario et ce manque de clarté dans le découpage me font beaucoup penser un autre ersatz de shojô vide de sens : Jenni. Aucun des personnages n'est sympathique, la passion de la photographie ne passe pas du tout, c'est insipide.
Il faut bien que jeunesse se passe, Mari Okasaki deviendra peut-être une grande mangaka, mais pas avec des oeuvres de ce niveau.
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Le Lièvre de Mars
Un exemple de gâchis, l'histoire partait relativement bien sur les premiers tomes, mais par la suite, ça sent la surconsommation d'acides !!! A éviter absolument. Je ne perdrai pas plus de temps pour cette BD.
Cupidon
"Cupidon" fait partie des meilleures bds de Cauvin, auteur prolifique s'il en est et scénariste de grand talent. Toujours dans son style, il arrive à nous faire rire à chaque gag et a ce pouvoir de ne jamais tomber dans la répétition. Cette série est à situer au niveau de chefs d'oeuvre comme L'Agent 212 ou les Femmes en Blanc. Cette fois-ci, Raoul Cauvin aborde le thème de l'amour à travers un ange attachant au possible: le célèbre Cupidon, qui tire des flèches sur les gens afin de les rendre amoureux. Les situations varient continuellement et malgré le nombre de tomes (tous excellents), il est impossible de trouver deux gags semblables. A acheter absolument. ... Hum ... C'est nuuuuuuul!!!!
La Compagnie des Glaces
Tellement pas aimé que je n'ai pas eu envie de dépasser le tome 1, ce qui est rarissime. Dessins médiocres, histoires de drague médiocres, et ça sent l'adaptation au forceps du roman. Et dire que je suis très bon public pour la science-fiction !!
Dan et Larry
Je pourrais synthétiser mon avis en un mot, à la fois radical et définitif : beurk ! C'est glauque, malsain, il y a une vague histoire de pédophilie, traitée au ras des pâquerettes, et ce n'est pas la préface de Patrick McEown, qui changera mon regard sur cet album. Sous prétexte de nous dépeindre les affres de l'adolescence, l'auteur fait dans le sordide et le nauséeux. Il est dommage que le dessin, du noir et blanc, fin, tendance comics underground façon Les rois vagabonds -album d'une autre envergure, soit dit en passant- soit au service d'un tel scénario.
Les Zappeurs
Alors, comme beaucoup d'autres en-desous de cet avis, je n'ai pas du tout aimé cette bd. Quand je lis "Les zappeurs", je tourne les pages sans sourire à un seul des gags et je m'ennuie. Beaucoup de bds sont comme ça pour moi et je mets d'habitude 2/5 pour le dessin s'il n'est pas trop mauvais et agréable à l'oeil. Mais ici, non. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme, elles sont largement moins bonnes que n'importe quel dessin classique et n'arrangent en rien les gags. A oublier au plus vite.
Le ciel au-dessus de Bruxelles
Je n'avais déjà pas particulièrement apprécié le très prisé Sambre, mais c'est sûr qu'à côté de ce machin, c'est un chef-d'oeuvre. Nous avons donc de méchants musulmans (faire de "méchant musulman" un pléonasme n'est plus du lepénisme mes amis, non non non, paaaaas du tout, c'est courageux-provocateur-politiquement incorrect maintenant) qui utilisent leur soeur voilée forcément vierge et soumise (mais oui je vous assure, les musulmans sont comme ça. Et ces Noirs, qu'est-ce qu'ils sont paresseux ! Mais ils ont le rythme dans la peau, faut admettre) pour commettre un attentat (car quand ils ne volent pas les autoradios des honnêtes gens, ils ne savent faire que ça, c'est bien connu) anti-Bush lors d'une manif anti-guerre en Irak (euh... faudra m'expliquer la logique de ça, à l'occasion, hein ?), mais heureusement un Juif forcément victime (puisque fantôme/ange décédé dans un camp d'extermination) va venir lui expliquer qu'on est tous frères et que, si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main, il y aurait la paix sur la Terre. Pour ce faire, il va
la violerlui faire découvrir les sublimes plaisirs divins du sexe et de l'amour. Deux jeunes gens qui tirent un coup dans une chambre d'hôtel, voilà grosso modo l'intrigue hyper développée de ce premier tome censé constituer la moitié de l'histoire. Ca promet pour la suite. Ah mais oui mais attention, hein, quand même, n'allez pas bêtement croire que c'est juste une BD nulle dont le propos oscille entre clichés racistes et naïveté digne d'une dissertation d'élève de 4ème sur le thème "Pour ou contre l'intolérance ?", hein ! Hola nooooon pas du tout ! Ca parle d'un Juif qui baise une musulmane vierge, tu t'rends compte la provocation de la mort, bien fait pour cescons de bougnoulessaletés d'intégristes ! Espérons que le tome 2 aille encore plus loin, je ne sais pas moi, par exemple avec des bouddhistes tibétains qui sauveraient la nana d'une tournante en banlieue organisée par ses frères barbus, avant de la baiser en groupe avec Give Peace a Chance en fond sonore. Et pi c'est contre la guerre et pour l'amitié entre les peuples et ça parle de l'actualité et de la religion et de l'Holocauste, alors, c'est vous dire si c'est forcément profond. Dommage que ce soit un peu illisible quand même, avec l'usage de 3 ou 4 polices de caractères différents dans les bulles de dialogues, dont certaines pénibles à lire. Bon bref, ils ont beau s'abriter derrière le label Futuropolis, décidément chez Soleil la tendance à publier de la daube n'est pas prête de changer.L'Extravagant Monsieur Pimus
Comme le dit l'éditeur, "L’extravagant Monsieur Pimus" est une bande dessinée qui ne ressemble à aucune autre. Si elle lorgne du côté de Chlorophylle pour le côté "petit peuple de la forêt", elle ressemble souvent à une espèce de trip sous acide. Le sujet ? La liberté d'expression des sentiments. Et aussi l'homosexualité, sous toutes ses formes. Mais malheureusement, je n'ai trouvé ni respect, ni esprit didactique, ni aspect ludique à ces histoires d'amour entrecroisées. Bon, ok, je suis hétérosexuel, donc je ne comprends peut-être pas les subtilités de cette métaphore globale. Et puis j'ai détesté les personnages, surjoués et pathétiques. on se croirait sans un soap brésilien... Et puis je n'ai pas aimé le dessin de Patrick Pion, qui pourtant a fait de plus belles choses avec Chrome ou même l'adaptation de Tomb Raider chez Glénat (sous le pseudonyme de fréon. Non là, c'est un trait hésitant, "brouillon", qui nous est proposé... Moche et inadaptée, je n'ai pas aimé cette BD. Toutefois, peut-être trouvera-t-elle toutefois son public...
Caméra café
J'ai lu un album en librairie pour voir à quoi ressemblait l'adaptation bd delà série télé "Caméra café", qui m'avait beaucoup plus. Eh bien, quand j'ai fini la bd, un seul mot m'est venu: c'est mauvais, juste mauvais, ça n'a rien, même pas un soupçon de charme... C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire, ils sont tous mauvais, nullissimes, archi-commerciaux. Pfff... quand je vois que cette bd se vend plus que celle de petits auteurs qui essayent de débuter, ça m'énerve. A ne même pas feuilleter!!!
Yoko Tsuno
Les aventures de la jeune fille japonaise ne m’ont pas passionné… Et pour cause, la série est servie par des scénarios assez moyens, et plutôt répétitifs (Yoko Tsuno se balade, Yoko Tsuno est attirée par des évènements étranges, Yoko Tsuno résout tout). Les histoires des albums tournent trop souvent autour des extraterrestres, des hommes du futur, et le contraste gentils/méchants est beaucoup trop visible. De plus, les dessins n’arrangent rien : trop réalistes, ils sont vite lassants… Et le visage de l’héroïne n’est ni agréable ni sympathique (à mon goût bien sûr), ce qui empire le tout. A éviter.
Déclic amoureux
Je ne suis jamais "rentré" dans ce manga. Je n'ai pris aucun plaisir à sa lecture. Aucun plaisir visuel d'abord avec un graphisme d'un très faible niveau. Les visages sont mal proportionnés, les fronts et bouches sont énormes en comparaison du reste des visages. Le trait n'a aucune rondeur et semble "chaotique", hésitant, bref inesthétique. Les découpages sont ridicules et les décors sont presque inexistants. Aucun plaisir scénaristique non plus car d'histoire il n'y a point. Il s'agit d'une lycéenne qui prend des photos et qui rencontre des photographes. Et voilà c'est tout, il n'y avait effectivement pas de quoi faire plus d'un tome ! En fait cette absence de scénario et ce manque de clarté dans le découpage me font beaucoup penser un autre ersatz de shojô vide de sens : Jenni. Aucun des personnages n'est sympathique, la passion de la photographie ne passe pas du tout, c'est insipide. Il faut bien que jeunesse se passe, Mari Okasaki deviendra peut-être une grande mangaka, mais pas avec des oeuvres de ce niveau.