Voici une des BD d'humour les plus affligeantes que je connaisse. Et pourtant on peut dire que j'en ai fait le tour, des Bamboo, Soleil et autres Jungle... Déjà à la base ce genre de BD ne brille pas par sa finesse, sa subtilité, ou même tout bonnement sa qualité. Mais là les éditions Clair de Lune ont atteint un palier sur l'échelle de la médiocrité (du moins je l'espère...).
Ainsi les brunes sont-elles censés être pourvues d'une abondante pilosité, d'être moches, "intellos", d'un caractère exécrable, et ne pas plaire aux hommes. Première nouvelle pour moi, qui n'étais pas au fait de tous ces soi-disant clichés.
En outre, Les blondes, qui comme tout le monde le sait, même si elles sont bêtes restent bien plus attirantes, ne se privent pas pour humilier les brunes, devant l'œil amusé de la gente masculine.
Lire cette BD, ce n'est pas seulement perdre son temps, mais c'est aussi être en face d'un monument de foutage-de-gueule. Vous m'aurez compris : que vous soyez un adepte des BDs d'humour ou non, fuyez celle-là!
(Ah, et j'oubliais : les dessins sont moches.)
On confond souvent cette série avec une autre série similaire : Le Guide de.... Mais "La vérité sur..." est d'une moins bonne qualité. D'abord les dessins sont très moches, les gags moins bons. Que dire de plus, à part que c'est nul ?
Ce serait mentir que de dire je n'ai "vraiment pas aimé", mais disons que la lecture de certains de ces tomes m'a laissé de marbre, ou vraiment deux ou trois sourires par ci par là.
Je conseille vraiment, si on est un amateur de ce genre de guide, de se rabattre sur Le Guide de....
Ok, pas grand chose à ajouter par rapport aux précédents avis.
C'est nul.
Dessin insipide, sans relief ni originalité.
Scénario franchement moyen. On nous ressort le bon vieux mélange de l'occulte et des nazis, servi et resservi des dizaines de fois par tous les médias, sans lui donner une once de crédibilité ou d'intérêt.
Cette collection loge noire est vraiment très, très inégale...
J'ai emprunté cette BD à la bibliothèque et elle m'a vite lassé. Ces tranches de vie familiale m'ont paru sans réel intérêt. On essaye de faire de la bd-réalité, mais je pense que des auteurs comme Larcenet ou Dupuy-Berbérian font infiniment mieux. La vie de couple de Max et Nina m'a laissé de marbre.
Note approximative : 1.5/5
Une BD d'humour jeunesse qui surfe sur la vague roller, gamins cools et rebelles et humour politiquement incorrect pour jeunes ados genre j'écrase le chien de mémère et je jette le chat du toit de l'immeuble. Le dessin est correct, la narration idem.
L'ennui, c'est que les personnages sont plus détestables qu'attachants à mon goût. Et surtout... à part quelques rares gags qui m'ont fait sourire, la majorité de l'humour de cette BD est... nul. Disons que je n'y suis clairement pas réceptif en tout cas : la plupart des gags m'ont plus agacé que fait rire, sans compter les reprises de blagues connues et le politiquement incorrect facile.
Bref, à réserver au public vraiment concerné et amateur de ce type d'humour.
Cette BD date de 1997 : je ne crois pas que c'était les tous débuts de Morvan, mais ça y ressemble pourtant. Cette BD est assez... nulle.
Déjà, je n'aime pas, mais vraiment pas les gueules des personnages. Pas un pour rattraper l'autre. De vraies gueules de c... dessinés façon graf' punk, rictus permanents, langues de shootés à l'air. Le reste du dessin est correct mais pas terrible quand même.
Ensuite, le scénario est assez indigent. Plein de gens à la poursuite d'une gamine, on sait même pas pourquoi, tous les partis les uns contre les autres, la gamine qui, elle, se fait capturer et s'enfuit comme si de rien était, rien d'original et rien d'intéressant à part une suite d'actions violentes mal racontées. Car la narration aussi est mauvaise : des bouts d'actions qui s'entament puis s'arrêtent brusquement pour que leur fin soit racontée quelques pages plus tard façon flash-backs, une explication et une description de ce monde futuriste une douzaine de pages après le début seulement, arrivant comme un cheveu sur la soupe, un mauvais rythme, de mauvaises transitions et j'en passe.
Bref, je n'ai pas aimé.
Si j'ai bien compris, il y a dans cet album trois histoires indépendantes -dont une seule a à peu près réussi à retenir mon intérêt- ayant toutes trois pour point commun une canette de bière, dont la marque est le titre de ce one-shot.
A part ça, le dessin est exécrable, j'ai souvent eu du mal à savoir dans quelle histoire j'étais car certains personnages sont trop ressemblants, est-ce voulu ? Dans ce cas, c'est pas très malin car ça ne fait qu'ajouter de la confusion dans l'esprit du lecteur.
De plus, le scénario de chaque histoire n'est vraiment pas passionnant, où veut en venir l'auteur, exactement ? Nous dire que la société de consommation standardise les produits mais pas ceux qui les consomment ? Ou eux aussi ?
Bref, à oublier très vite.
Ca me fait mal au plus profond de mon être.
Moi, fervent admirateur de Lovecraft je me vois contraint de mutiler un bout de lui !
Je suis un inconditionnel des nouvelles de ce seigneur des histoires obscures et pourtant cette BD n’a pas réussi à me captiver. Cela ne doit pas aller de vouloir matérialiser par des dessins l’imaginaire que Lovecraft tentait de nous transmettre.
Certes les graphismes sont fouillés, soignés. Le noir & blanc nous plonge facilement dans les méandres de ces années 20 concoctées par ce génie de Lovecraft.
Mais rien ne vaudra jamais les horreurs que notre cerveau peut imaginer quand, comme Lovecraft l’a fait avec tant de maestria, il ne lui est susurré que l’innommable et que jamais rien n’est dit.
Jetez cette BD et lisez les nouvelles originales, vous y gagnerez à l’infini.
Au vue des excellentes notes de cette BD, je m’attendais vraiment à mieux et c’est déçu que je l’ai refermée. Certes le dessin est au premier regard très joli, mais au final il ne m’a pas plu tant que ça. Les indiens ont à peu près tous la même tête, impossible de les reconnaître d’une page à l’autre.
Mais surtout, ce qui fait que je mets cette note, c’est l’histoire. Elle ne m’a absolument pas touchée. Rien. Les évènements s’enchaînent tellement vite, on n’a pas le temps d’avoir la moindre émotion. Une indienne meurt en 2 cases et hop la page d’après, on ne se souvient même plus qu’elle existait. Désolé mais moi ça ne m’émeut pas.
La narration n’est pas très agréable non plus, et j’ai trouvé ces dialogues écrits en petit nègre (« toi avoir anus qui pète mauvais ») pénibles à lire….
Bon j’ai conscience d’avoir un avis différent de celui de la majorité, mais je suis vraiment étonné d'être le premier à mettre une mauvaise note à cette BD.
Depuis que Panini a racheté les droits de distribution de Marvel et DC, les autres éditeurs de comics en France vivotent en publiant n'importe quel truc pas trop cher leur tombant sous la main et en espérant que ça passera pour du comix indépendant trop cool car pas commercial.
Akiléos a ainsi exhumé Le Tombeau et ose comparer à Indiana Jones ce qui, loin d'être une palpitante histoire d'aventures exotiques au rythme endiablé et à l'humour bon enfant, se révèle être une assez médiocre histoire d'épouvante, sorte de Scooby-Doo en plus sanglant ou de croisement entre un slasher movie estival de bas étage et Le Club des Cinq et le Mystère de la Maison Hantée.
Les péripéties de la sous-Lara Croft de service dans cette baraque pleine de pièges même pas originaux ou machiavéliques se révèlent assez vite ennuyeuses. Les invraisemblances du scénario passent mal dans une BD que les auteurs ont tenu à ancrer dans un contexte réaliste pour faire "BD de divertissement mais sérieuse quand même" (avec cette histoire de pillages en Irak après la guerre). Les nombreux personnages ont peu de substance, la narration est confuse, les dialogues sont plats, le dessin est franchement raté à mes yeux. Bref pas grand'chose à épargner avec cette BD, si ce n'est 15 euros en ne l'achetant pas.
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Les brunes
Voici une des BD d'humour les plus affligeantes que je connaisse. Et pourtant on peut dire que j'en ai fait le tour, des Bamboo, Soleil et autres Jungle... Déjà à la base ce genre de BD ne brille pas par sa finesse, sa subtilité, ou même tout bonnement sa qualité. Mais là les éditions Clair de Lune ont atteint un palier sur l'échelle de la médiocrité (du moins je l'espère...). Ainsi les brunes sont-elles censés être pourvues d'une abondante pilosité, d'être moches, "intellos", d'un caractère exécrable, et ne pas plaire aux hommes. Première nouvelle pour moi, qui n'étais pas au fait de tous ces soi-disant clichés. En outre, Les blondes, qui comme tout le monde le sait, même si elles sont bêtes restent bien plus attirantes, ne se privent pas pour humilier les brunes, devant l'œil amusé de la gente masculine. Lire cette BD, ce n'est pas seulement perdre son temps, mais c'est aussi être en face d'un monument de foutage-de-gueule. Vous m'aurez compris : que vous soyez un adepte des BDs d'humour ou non, fuyez celle-là! (Ah, et j'oubliais : les dessins sont moches.)
La Vérité sur...
On confond souvent cette série avec une autre série similaire : Le Guide de.... Mais "La vérité sur..." est d'une moins bonne qualité. D'abord les dessins sont très moches, les gags moins bons. Que dire de plus, à part que c'est nul ? Ce serait mentir que de dire je n'ai "vraiment pas aimé", mais disons que la lecture de certains de ces tomes m'a laissé de marbre, ou vraiment deux ou trois sourires par ci par là. Je conseille vraiment, si on est un amateur de ce genre de guide, de se rabattre sur Le Guide de....
Le Gardien de la Lance
Ok, pas grand chose à ajouter par rapport aux précédents avis. C'est nul. Dessin insipide, sans relief ni originalité. Scénario franchement moyen. On nous ressort le bon vieux mélange de l'occulte et des nazis, servi et resservi des dizaines de fois par tous les médias, sans lui donner une once de crédibilité ou d'intérêt. Cette collection loge noire est vraiment très, très inégale...
Max et Nina
J'ai emprunté cette BD à la bibliothèque et elle m'a vite lassé. Ces tranches de vie familiale m'ont paru sans réel intérêt. On essaye de faire de la bd-réalité, mais je pense que des auteurs comme Larcenet ou Dupuy-Berbérian font infiniment mieux. La vie de couple de Max et Nina m'a laissé de marbre.
Flip (Boulanger)
Note approximative : 1.5/5 Une BD d'humour jeunesse qui surfe sur la vague roller, gamins cools et rebelles et humour politiquement incorrect pour jeunes ados genre j'écrase le chien de mémère et je jette le chat du toit de l'immeuble. Le dessin est correct, la narration idem. L'ennui, c'est que les personnages sont plus détestables qu'attachants à mon goût. Et surtout... à part quelques rares gags qui m'ont fait sourire, la majorité de l'humour de cette BD est... nul. Disons que je n'y suis clairement pas réceptif en tout cas : la plupart des gags m'ont plus agacé que fait rire, sans compter les reprises de blagues connues et le politiquement incorrect facile. Bref, à réserver au public vraiment concerné et amateur de ce type d'humour.
Bunker baby doll
Cette BD date de 1997 : je ne crois pas que c'était les tous débuts de Morvan, mais ça y ressemble pourtant. Cette BD est assez... nulle. Déjà, je n'aime pas, mais vraiment pas les gueules des personnages. Pas un pour rattraper l'autre. De vraies gueules de c... dessinés façon graf' punk, rictus permanents, langues de shootés à l'air. Le reste du dessin est correct mais pas terrible quand même. Ensuite, le scénario est assez indigent. Plein de gens à la poursuite d'une gamine, on sait même pas pourquoi, tous les partis les uns contre les autres, la gamine qui, elle, se fait capturer et s'enfuit comme si de rien était, rien d'original et rien d'intéressant à part une suite d'actions violentes mal racontées. Car la narration aussi est mauvaise : des bouts d'actions qui s'entament puis s'arrêtent brusquement pour que leur fin soit racontée quelques pages plus tard façon flash-backs, une explication et une description de ce monde futuriste une douzaine de pages après le début seulement, arrivant comme un cheveu sur la soupe, un mauvais rythme, de mauvaises transitions et j'en passe. Bref, je n'ai pas aimé.
Buck
Si j'ai bien compris, il y a dans cet album trois histoires indépendantes -dont une seule a à peu près réussi à retenir mon intérêt- ayant toutes trois pour point commun une canette de bière, dont la marque est le titre de ce one-shot. A part ça, le dessin est exécrable, j'ai souvent eu du mal à savoir dans quelle histoire j'étais car certains personnages sont trop ressemblants, est-ce voulu ? Dans ce cas, c'est pas très malin car ça ne fait qu'ajouter de la confusion dans l'esprit du lecteur. De plus, le scénario de chaque histoire n'est vraiment pas passionnant, où veut en venir l'auteur, exactement ? Nous dire que la société de consommation standardise les produits mais pas ceux qui les consomment ? Ou eux aussi ? Bref, à oublier très vite.
Les Cauchemars de Lovecraft
Ca me fait mal au plus profond de mon être. Moi, fervent admirateur de Lovecraft je me vois contraint de mutiler un bout de lui ! Je suis un inconditionnel des nouvelles de ce seigneur des histoires obscures et pourtant cette BD n’a pas réussi à me captiver. Cela ne doit pas aller de vouloir matérialiser par des dessins l’imaginaire que Lovecraft tentait de nous transmettre. Certes les graphismes sont fouillés, soignés. Le noir & blanc nous plonge facilement dans les méandres de ces années 20 concoctées par ce génie de Lovecraft. Mais rien ne vaudra jamais les horreurs que notre cerveau peut imaginer quand, comme Lovecraft l’a fait avec tant de maestria, il ne lui est susurré que l’innommable et que jamais rien n’est dit. Jetez cette BD et lisez les nouvelles originales, vous y gagnerez à l’infini.
La terre sans mal
Au vue des excellentes notes de cette BD, je m’attendais vraiment à mieux et c’est déçu que je l’ai refermée. Certes le dessin est au premier regard très joli, mais au final il ne m’a pas plu tant que ça. Les indiens ont à peu près tous la même tête, impossible de les reconnaître d’une page à l’autre. Mais surtout, ce qui fait que je mets cette note, c’est l’histoire. Elle ne m’a absolument pas touchée. Rien. Les évènements s’enchaînent tellement vite, on n’a pas le temps d’avoir la moindre émotion. Une indienne meurt en 2 cases et hop la page d’après, on ne se souvient même plus qu’elle existait. Désolé mais moi ça ne m’émeut pas. La narration n’est pas très agréable non plus, et j’ai trouvé ces dialogues écrits en petit nègre (« toi avoir anus qui pète mauvais ») pénibles à lire…. Bon j’ai conscience d’avoir un avis différent de celui de la majorité, mais je suis vraiment étonné d'être le premier à mettre une mauvaise note à cette BD.
Le Tombeau
Depuis que Panini a racheté les droits de distribution de Marvel et DC, les autres éditeurs de comics en France vivotent en publiant n'importe quel truc pas trop cher leur tombant sous la main et en espérant que ça passera pour du comix indépendant trop cool car pas commercial. Akiléos a ainsi exhumé Le Tombeau et ose comparer à Indiana Jones ce qui, loin d'être une palpitante histoire d'aventures exotiques au rythme endiablé et à l'humour bon enfant, se révèle être une assez médiocre histoire d'épouvante, sorte de Scooby-Doo en plus sanglant ou de croisement entre un slasher movie estival de bas étage et Le Club des Cinq et le Mystère de la Maison Hantée. Les péripéties de la sous-Lara Croft de service dans cette baraque pleine de pièges même pas originaux ou machiavéliques se révèlent assez vite ennuyeuses. Les invraisemblances du scénario passent mal dans une BD que les auteurs ont tenu à ancrer dans un contexte réaliste pour faire "BD de divertissement mais sérieuse quand même" (avec cette histoire de pillages en Irak après la guerre). Les nombreux personnages ont peu de substance, la narration est confuse, les dialogues sont plats, le dessin est franchement raté à mes yeux. Bref pas grand'chose à épargner avec cette BD, si ce n'est 15 euros en ne l'achetant pas.