Voila l'exemple de la bd de genre (les courses de voiture) qui s'épuise par une absence totale de scénario.
Les anciens albums sont devenus démodés (on voit à chaque page le style des années 60) ; quant aux nouveaux, on se contente de suivre le circuit automobile de formule 1, d'endurance ou de rallye et cette BD devient une suite de reportages où on peut repérer les coureurs du moment.
Je n'aime pas les courses automobiles et les Michel Vaillant me tombent des mains. A réserver aux seuls vrais fans de course auto.
Dur de mettre la note minimum à une BD de Trondheim... mais force est de reconnaître que je n'ai ressenti aucun plaisir de lecture avec ce petit livre. Pourtant, comme le fait remarquer Ro, ces dessins abstraits ne sont quand même pas si difficiles que ça à interpréter, mais ça ne rend pas cette expérimentation graphique particulièrement intéressante pour autant. Des formes géométriques pour représenter des bites, des trous de balle, des foufounes, ok, oui, bon, et après ? Certains bars et restaurants font le même genre de chose pour les pancartes de leurs toilettes hommes/femmes, ça ne transforme pas leurs chiottes en oeuvres d'art à mes yeux...
Faire de la BD expérimentale, pourquoi pas, mais comme pour Quimby the Mouse, l'expérimentation pure et dure, ça me paraît un peu vain et pas forcément nécessaire de la publier en album.
Si le but était de montrer qu’on pouvait faire des BD aussi mauvaises que des telenovellas, Giardino et Barbieri ont tenu leur pari. La question est alors de savoir si, en exagérant les défauts des « soap-operas » pour s’en moquer, le résultat de la copie n’est pas pire que l’original. Mais peut-être était-ce plutôt ça le but recherché : faire un truc tellement gerbant qu’on est dégoûté à vie de ce genre de production ? En tout cas, si c’était censé être drôle, ça ne réussit qu’à être lourd. Les couleurs sont à chier, comme dans toute parodie kitch qui se respecte, ce qui fait qu’on ne peut même pas se rabattre sur les dessins pour trouver la moindre qualité à cet album. Voilà le premier véritable faux-pas d'un auteur dont j'appréciais jusqu'à présent tout ce qu'il avait fait.
Tout comme pas mal de monde, je suis étonné de savoir que l'on ait pu sortir autant de tome de cette série... surtout avec un personnage aussi plat ( même si Rantaplan permet de lancer quelque runnin-gag assez savoureux dans Lucky Luke ).
Sincèrement j'en ai lu 2, et cela m'a suffi pour me faire une opinion :
C'est plat, c'est inodore et incolore. Les gags sont encore plus prévisibles qu'un épisode de Beep Beep et le coyote, c'est dire. Pour le dessin c'est du copier coller sur toute la série.
Pas besoin de plus pour vous dire que c'est très mauvais.
Alors ce manga, sous prétexte d'histoire d'amour et d'éducation sexuelle, on se retrouve en fait avec un hentai sans un soupçon de sentiment, qui plus est mal fait. Les deux héros sont inintéressants. Ils n'ont pas de passion, ni envers eux-même, ni envers le monde extérieur ; ils sont mariés, ils vont au travail et ils baisent (c'est vraiment le mot qui convient) et c'est tout. Leur vie bien fade se limite à ça. Graphiquement, il n'y a aucune personnalité, les héros sont d'une banalité affligeante. Les plans en coupe qui montrent les détails anatomiques au moment de la fornication sont aussi inutiles que ridicules et amplifient le côté artificiel des personnages, tout comme les statistiques sur la sexualité...
J'ai du mal à trouver des points positifs à ce manga car l'humour n'est pas non plus au rendez-vous. Quitte à fantasmer, l'auteur aurait pu au moins faire preuve d'imagination, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je lui préfère largement un bon Kirara, qui s'il est également du domaine du fantasme, est au moins assumé et drôle.
En ouvrant l’album, j’ai cru à une blague. En le refermant, je me suis demandé si c’était pour la caméra cachée. Sans rire, cet album ressemble à une mascarade, un pari, peut-être : une histoire sans queue ni tête, des dialogues complètement ratés, illustrés par un dessin qui, dans un style enfantin, fait bien mal aux yeux. Avouons que c’est un peu dommage. Je pense que l’intention d’Olivier Ka était de faire une parodie de western avec une imagerie et pas mal d’éléments enfantins. Mais la tentative est ratée dans les grandes largeurs.
Cette BD est moche. Inutile d'y aller par 4 chemins : c'est laid. Le trait est approximatif, mal maîtrisé, il n'y a aucun dynamisme, les courbes ressemblent à des escaliers, quant au couleurs, heu... Comment dire... Vous connaissez Derrick ? Bin pareil mais en BD (c'est parce que c'est allemand?)
Bon c'est pas très très grave, le principal pour du strip c'est quand même l'humour... A bin oui mais non, ça marche pas non plus! Comme Ro, je n'ai pas pu décrocher plus d'un sourire par tome, voire moins. Et pourtant je suis motard!
Enfin je crois que l'on trouve autant de représentations d'étrons en tout genre que de motos !! Cette débauche de scatologie est-elle sensée être drôle? Il est difficile de trouver un strip où il n'y a pas une chute dans ou sur une bouse, un chien en train de faire ces besoins ou une couche sale de bébé qui vole de casque en casque pour finir dans la bouche d'un motard... (premier gag du tome 2, ça plante le décors).
Résumons: une BD en strip sur les motards pas drôle du tout, laide et qui, pour couronner le tout, ne traite que vaguement des motards... Intérêt 0/5.
Boccar a encore sévi!
Que c'est pénible de lire une BD avec un dessin amateur. La couverture est déjà pitoyable de racolage, mais alors le récit n'est pas en reste. Mal fagoté, il joue sur le scandale facile comme ça a déjà été dit, et le ton est très antipathique. Une des rares Bd où je ne trouve RIEN de bon.
Encore une bd incolore, inodore, sans personnalité qui ne devrait pas être publiée. Dessins aseptisé (les pages sont dix fois plus moches que la couv), sujet casse-pied et pédant pour pas dire autre chose (argent, espion, filles, ...)
Le plus énervant c'est que je ne sens pas la sincérité du scénariste. Au moins Van Hamme aime ce qu'il fait avec Largo Winch. Ici on sent l'homme d'affaire qui n'en à rien à battre de la bd pourvu que ça rapporte... Beurk.
Vous saviez que AB production faisait dans la bd ?
Moi pas. Les gags sont minables et ne tournent presque qu'exclusivement autour du nez de l'animatrice de TF1, Dorothée (sur 48 pages c'est tout de même un peu juste).
A la lecture, j'ai parfois été gêné pour Cabu tellement c'est mauvais. Pas une seule fois je n'ai esquissé le moindre sourire. Même le dessin ne sauve pas les meubles, je sais que le trait des caricaturistes n'est pas fait pour être beau, mais là c'est vrai une offense pour les yeux et la colorisation n'aide pas.
Pourtant j'aime bien les caricatures de Cabu dans le Canard enchaîné, mais là c'est trop pour moi.
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Michel Vaillant
Voila l'exemple de la bd de genre (les courses de voiture) qui s'épuise par une absence totale de scénario. Les anciens albums sont devenus démodés (on voit à chaque page le style des années 60) ; quant aux nouveaux, on se contente de suivre le circuit automobile de formule 1, d'endurance ou de rallye et cette BD devient une suite de reportages où on peut repérer les coureurs du moment. Je n'aime pas les courses automobiles et les Michel Vaillant me tombent des mains. A réserver aux seuls vrais fans de course auto.
La nouvelle pornographie
Dur de mettre la note minimum à une BD de Trondheim... mais force est de reconnaître que je n'ai ressenti aucun plaisir de lecture avec ce petit livre. Pourtant, comme le fait remarquer Ro, ces dessins abstraits ne sont quand même pas si difficiles que ça à interpréter, mais ça ne rend pas cette expérimentation graphique particulièrement intéressante pour autant. Des formes géométriques pour représenter des bites, des trous de balle, des foufounes, ok, oui, bon, et après ? Certains bars et restaurants font le même genre de chose pour les pancartes de leurs toilettes hommes/femmes, ça ne transforme pas leurs chiottes en oeuvres d'art à mes yeux... Faire de la BD expérimentale, pourquoi pas, mais comme pour Quimby the Mouse, l'expérimentation pure et dure, ça me paraît un peu vain et pas forcément nécessaire de la publier en album.
Eva Miranda
Si le but était de montrer qu’on pouvait faire des BD aussi mauvaises que des telenovellas, Giardino et Barbieri ont tenu leur pari. La question est alors de savoir si, en exagérant les défauts des « soap-operas » pour s’en moquer, le résultat de la copie n’est pas pire que l’original. Mais peut-être était-ce plutôt ça le but recherché : faire un truc tellement gerbant qu’on est dégoûté à vie de ce genre de production ? En tout cas, si c’était censé être drôle, ça ne réussit qu’à être lourd. Les couleurs sont à chier, comme dans toute parodie kitch qui se respecte, ce qui fait qu’on ne peut même pas se rabattre sur les dessins pour trouver la moindre qualité à cet album. Voilà le premier véritable faux-pas d'un auteur dont j'appréciais jusqu'à présent tout ce qu'il avait fait.
Rantanplan
Tout comme pas mal de monde, je suis étonné de savoir que l'on ait pu sortir autant de tome de cette série... surtout avec un personnage aussi plat ( même si Rantaplan permet de lancer quelque runnin-gag assez savoureux dans Lucky Luke ). Sincèrement j'en ai lu 2, et cela m'a suffi pour me faire une opinion : C'est plat, c'est inodore et incolore. Les gags sont encore plus prévisibles qu'un épisode de Beep Beep et le coyote, c'est dire. Pour le dessin c'est du copier coller sur toute la série. Pas besoin de plus pour vous dire que c'est très mauvais.
Step up love story
Alors ce manga, sous prétexte d'histoire d'amour et d'éducation sexuelle, on se retrouve en fait avec un hentai sans un soupçon de sentiment, qui plus est mal fait. Les deux héros sont inintéressants. Ils n'ont pas de passion, ni envers eux-même, ni envers le monde extérieur ; ils sont mariés, ils vont au travail et ils baisent (c'est vraiment le mot qui convient) et c'est tout. Leur vie bien fade se limite à ça. Graphiquement, il n'y a aucune personnalité, les héros sont d'une banalité affligeante. Les plans en coupe qui montrent les détails anatomiques au moment de la fornication sont aussi inutiles que ridicules et amplifient le côté artificiel des personnages, tout comme les statistiques sur la sexualité... J'ai du mal à trouver des points positifs à ce manga car l'humour n'est pas non plus au rendez-vous. Quitte à fantasmer, l'auteur aurait pu au moins faire preuve d'imagination, ce qui n'est malheureusement pas le cas. Je lui préfère largement un bon Kirara, qui s'il est également du domaine du fantasme, est au moins assumé et drôle.
C'est l'homme qui dit qu'y est !
En ouvrant l’album, j’ai cru à une blague. En le refermant, je me suis demandé si c’était pour la caméra cachée. Sans rire, cet album ressemble à une mascarade, un pari, peut-être : une histoire sans queue ni tête, des dialogues complètement ratés, illustrés par un dessin qui, dans un style enfantin, fait bien mal aux yeux. Avouons que c’est un peu dommage. Je pense que l’intention d’Olivier Ka était de faire une parodie de western avec une imagerie et pas mal d’éléments enfantins. Mais la tentative est ratée dans les grandes largeurs.
Motomania
Cette BD est moche. Inutile d'y aller par 4 chemins : c'est laid. Le trait est approximatif, mal maîtrisé, il n'y a aucun dynamisme, les courbes ressemblent à des escaliers, quant au couleurs, heu... Comment dire... Vous connaissez Derrick ? Bin pareil mais en BD (c'est parce que c'est allemand?) Bon c'est pas très très grave, le principal pour du strip c'est quand même l'humour... A bin oui mais non, ça marche pas non plus! Comme Ro, je n'ai pas pu décrocher plus d'un sourire par tome, voire moins. Et pourtant je suis motard! Enfin je crois que l'on trouve autant de représentations d'étrons en tout genre que de motos !! Cette débauche de scatologie est-elle sensée être drôle? Il est difficile de trouver un strip où il n'y a pas une chute dans ou sur une bouse, un chien en train de faire ces besoins ou une couche sale de bébé qui vole de casque en casque pour finir dans la bouche d'un motard... (premier gag du tome 2, ça plante le décors). Résumons: une BD en strip sur les motards pas drôle du tout, laide et qui, pour couronner le tout, ne traite que vaguement des motards... Intérêt 0/5.
Morro Bay
Boccar a encore sévi! Que c'est pénible de lire une BD avec un dessin amateur. La couverture est déjà pitoyable de racolage, mais alors le récit n'est pas en reste. Mal fagoté, il joue sur le scandale facile comme ça a déjà été dit, et le ton est très antipathique. Une des rares Bd où je ne trouve RIEN de bon.
Insiders
Encore une bd incolore, inodore, sans personnalité qui ne devrait pas être publiée. Dessins aseptisé (les pages sont dix fois plus moches que la couv), sujet casse-pied et pédant pour pas dire autre chose (argent, espion, filles, ...) Le plus énervant c'est que je ne sens pas la sincérité du scénariste. Au moins Van Hamme aime ce qu'il fait avec Largo Winch. Ici on sent l'homme d'affaire qui n'en à rien à battre de la bd pourvu que ça rapporte... Beurk.
Le Nez de Dorothée
Vous saviez que AB production faisait dans la bd ? Moi pas. Les gags sont minables et ne tournent presque qu'exclusivement autour du nez de l'animatrice de TF1, Dorothée (sur 48 pages c'est tout de même un peu juste). A la lecture, j'ai parfois été gêné pour Cabu tellement c'est mauvais. Pas une seule fois je n'ai esquissé le moindre sourire. Même le dessin ne sauve pas les meubles, je sais que le trait des caricaturistes n'est pas fait pour être beau, mais là c'est vrai une offense pour les yeux et la colorisation n'aide pas. Pourtant j'aime bien les caricatures de Cabu dans le Canard enchaîné, mais là c'est trop pour moi.