J'avise parce que ça existe !...
Ce chien, le plus idiot de l'Ouest, montre pour la première fois sa grosse truffe noire dans l'hebdo Spirou n° 1138 du 4 Février 1960 ; et ce à la première planche de l'épisode "Sur la piste des Dalton".
Ran Tan Plan est un chien. Oui... mais pas n'importe lequel ! Le résumer serait : "c'est une lumière, mais on n'a jamais appuyé sur l'interrupteur !"
Qui plus est, cet éternel autosatisfait possède le néant pour tout jugement et la couardise pour force d'attaque.
Intégré dans des épisodes de Lucky Luke, l'animal est très vite apprécié par une grande frange du lectorat. Cela va inciter Morris à créer une série indépendante qui mettra en scène ce "redoutable carnivore".
Xavier Fauche et Jean Léturgie animeront l'écriture des scénarios ; Michel Janvier et Frédéric Garcia s'occuperont du graphisme.
La série -en albums- prend son envol chez Dargaud dès 1987 et se poursuivra chez Lucky Productions dès 1992.
De nombreux auteurs y interviendront. Outre ceux repris ci-dessus, on retrouvera au fil des opus Vittorio, Leonardo, Bob de Groot...
Autant, voici pas mal d'années quand même, je me marrais aux pitreries de ce gugusse à pattes dans les Lucky Luke, autant cette série "à part" ne me tire même pas l'ombre de l'esquisse d'un sourire.
C'est bien fait, bien scénarisé, mais est-ce utile ?...
Nonobstant mon humble opinion, cette série est à conseiller aux plus jeunes qui y trouveront -peut-être- matière à bien rire.
J'appose une petite cote. Très rare de ma part. C'est vous dire...
Quelle déception la fin de cette série !! La fin a été faite à la va-vite. Elle est ridicule...
Je vous conseille de ne pas perdre de temps et de l’argent pour une série qui sent le foutage de G...
Grosse déception pour une série qui avait pourtant bien commencé dont les planches étaient pas mal...
Peut-on encore appeler cela de la BD?
Jugez vous-même : 48 doubles pages indépendantes où: sur la gauche vous avez un prénom et les attributs physiques et psychologiques qui sont sensés lui être caractéristiques et sur la droite une image pleine page d'une pin-up sensée représenter le prénom.
La prose est digne d'un mug personnalisé ou d'un horoscope quelconque et les dessins, bien qu'agréables à l'oeil sont finalement répétitifs et sans le moindre intérêt... comme cette "BD".
Le plus drôle c'est qu'il y a un "scénariste". Je ne vois pas bien ce qu'il a pu "scénariser"!
Bref, à fuir.
Amateur d'histoire, je ne pouvais que lire cette BD traitant d'une période peu traitée en bande-dessinée, et peu connue en général: la guerre de Trente ans.
Mais quelle déception! Même si cette BD n'est pas vraiment horrible ou même désagréable, l'ensemble reste pénible.
Premièrement: le graphisme. Je ne connaissais pas le dessin de Sokal, mais je le trouve assez laid. Déjà les visages sont difformes et verdâtres, peu expressifs: vraiment horribles. Ensuite cette ambiance glauque, limite malsaine, ne fait vraiment pas réaliste. Je sais bien qu'on est en pleine guerre, que le territoire est déchiré par les combats, mais est-ce vraiment pour en faire trop? Un peu plus de modération aurait rendu l'ambiance plus réaliste.
Deuxièmement: le scénario. Pas intéressant pour un sou. Les péripéties s'enchaînent sans qu'on comprenne les enjeux de l'histoire. Les personnages ne sont pas attachants. "Sanguine" est un personnage d'une très grande insignifiance. Néanmoins il faut avouer que ça se laisse quand même lire, mais ça se termine en une magistrale queue-de-poisson.
En toute honnêteté, ce serait mentir que de dire que je n'ai "vraiment pas aimé". Tout juste le sentiment d'avoir perdu son temps avec une BD sans intérêt. Mais ce qui justifie pour moi la note minimale, c'est l'introduction du début, au début intéressante, mais où ensuite l'auteur se sent obligé d'expliquer l'intérêt de la BD comme si celui-ci n'était pas inhérent à elle-même, et puis qui vire finalement à la philosophie de comptoir.
Vraiment sans intérêt.
Tout d'abord, bravo pour le dessin. Oui, c'est vrai, vraiment chouette.
Par contre, mauvais pour le scénario. Où Krassinsky veut-il nous emmener ? Difficile de suivre les aventures des protagonistes tant on s'ennuie et tant on se perd dans les idées que seul le scénariste doit pouvoir décortiquer. On passe d'une scène à l'autre, d'un endroit à un autre, de manière brusque et tellement soudaine. Bref, je ne conseille vraiment pas cette série.
Aïe ! Une série de pirates, sans univers de flibuste, sans trésor, sans bateaux...
Le Davey Jones Locker inciterait pourtant tout lecteur imprégné d'aventure, de grandes batailles navales, de combats d'honneur, à une quête d'espèces sonnantes et trébuchantes.
Un punch dans ta face ! Rien de tout cela. Un peu comme si ton capitaine changeait de cap une fois que tu as signé pour embarquer sous son commandement. Surtout que lorsque, plus on avance dans les pages, et dans les tomes, plus on s'éloigne de tout ce monde de corsaire. On se retrouve alors à des miles de tout fabuleux galion, plein de je ne sais quelle richesse.
On t'allèche à coup de conte, de malédiction, mais à la place d'un Black Pearl, une autre Surprise, on te transporte vers un univers psychédélique, plus proche d'un voyage de parano à Vegas, que de n'importe quelle île des Caraïbes.
Bad trip !
Le sens de la moitié de ces courtes histoires m’a totalement échappé. Celles que j’ai comprises ne m’ont pas emballée. Je n’ai de ce fait éprouvé aucun plaisir à ma lecture. La seule chose positive que je puisse dire est qu’Andreas a une capacité à varier les styles graphiques, proprement bluffante, la maîtrise étant à chaque fois au rendez-vous.
Dommage que ses scénaristes n’aient pas été à la hauteur.
Mon avis ne porte que sur le tome 3 : “Edgar A. Poe, histoires”. Grande admiratrice de l’oeuvre de Poe (et de sa merveilleuse traduction par Baudelaire), je me suis jetée sur cet album avec gourmandise.
Malheureusement, ma déception a été largement à la hauteur de mon attente. Adapter Poe suppose de comprendre ce qui fait la fascination qu’exercent ses nouvelles sur le lecteur. Cette captation quasi hypnotique qu’opère une histoire comme “Le Masque de la mort rouge” par exemple, est due à la lente montée en puissance de la tension, par des descriptions circonvolutives qui se rapprochent lentement mais inexorablement d’un point où on est saisi par l’horreur de la situation. Pour produire cet effet, Poe prend son temps. Battaglia, non.
Alors certes, le dessin est d’une élégance et d’une finesse exquises, mais pour moi cette adaptation, c’est comme la reprise d’une chanson qu’on adore et qu’on connaît par coeur, par un groupe qui, sous couvert d’hommage (tu parles !) la massacre complètement, gardant servilement la lettre, en en perdant l’esprit : c’est très décevant.
Voici un bien triste épisode des aventures de Batman.
La confrontation Batman/Judge Dredd ne fonctionne pas du tout, et le scénario est idiot et creux au possible. L’action est tellement prévisible que ça en devient risible.
Seul le dessin tire son épingle du jeu. Il est original, voire classieux par moment, et m’a presque fait mettre un 2/5 qui n’aurait vraiment pas reflété la médiocrité de l’ensemble.
A éviter…
Ce livre est vraiment une déception et voila pourquoi.
Déjà, c'est marqué "accrocs de MSN" alors que leurs discussions se font via IRC dans la BD (il n'y a pas de channel operator qui peuvent bannir des gens sur MSN).
De plus la plupart des gags sont tirés du catalogue des meilleurs citations d'IRC, retrouvé sur http://www.bashfr.org.
Non vraiment, ce bouquin est une déception...
Dommage, le principe était marrant.
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Rantanplan
J'avise parce que ça existe !... Ce chien, le plus idiot de l'Ouest, montre pour la première fois sa grosse truffe noire dans l'hebdo Spirou n° 1138 du 4 Février 1960 ; et ce à la première planche de l'épisode "Sur la piste des Dalton". Ran Tan Plan est un chien. Oui... mais pas n'importe lequel ! Le résumer serait : "c'est une lumière, mais on n'a jamais appuyé sur l'interrupteur !" Qui plus est, cet éternel autosatisfait possède le néant pour tout jugement et la couardise pour force d'attaque. Intégré dans des épisodes de Lucky Luke, l'animal est très vite apprécié par une grande frange du lectorat. Cela va inciter Morris à créer une série indépendante qui mettra en scène ce "redoutable carnivore". Xavier Fauche et Jean Léturgie animeront l'écriture des scénarios ; Michel Janvier et Frédéric Garcia s'occuperont du graphisme. La série -en albums- prend son envol chez Dargaud dès 1987 et se poursuivra chez Lucky Productions dès 1992. De nombreux auteurs y interviendront. Outre ceux repris ci-dessus, on retrouvera au fil des opus Vittorio, Leonardo, Bob de Groot... Autant, voici pas mal d'années quand même, je me marrais aux pitreries de ce gugusse à pattes dans les Lucky Luke, autant cette série "à part" ne me tire même pas l'ombre de l'esquisse d'un sourire. C'est bien fait, bien scénarisé, mais est-ce utile ?... Nonobstant mon humble opinion, cette série est à conseiller aux plus jeunes qui y trouveront -peut-être- matière à bien rire. J'appose une petite cote. Très rare de ma part. C'est vous dire...
Golden City
Quelle déception la fin de cette série !! La fin a été faite à la va-vite. Elle est ridicule... Je vous conseille de ne pas perdre de temps et de l’argent pour une série qui sent le foutage de G... Grosse déception pour une série qui avait pourtant bien commencé dont les planches étaient pas mal...
Drôles de Pin-Up
Peut-on encore appeler cela de la BD? Jugez vous-même : 48 doubles pages indépendantes où: sur la gauche vous avez un prénom et les attributs physiques et psychologiques qui sont sensés lui être caractéristiques et sur la droite une image pleine page d'une pin-up sensée représenter le prénom. La prose est digne d'un mug personnalisé ou d'un horoscope quelconque et les dessins, bien qu'agréables à l'oeil sont finalement répétitifs et sans le moindre intérêt... comme cette "BD". Le plus drôle c'est qu'il y a un "scénariste". Je ne vois pas bien ce qu'il a pu "scénariser"! Bref, à fuir.
Sanguine
Amateur d'histoire, je ne pouvais que lire cette BD traitant d'une période peu traitée en bande-dessinée, et peu connue en général: la guerre de Trente ans. Mais quelle déception! Même si cette BD n'est pas vraiment horrible ou même désagréable, l'ensemble reste pénible. Premièrement: le graphisme. Je ne connaissais pas le dessin de Sokal, mais je le trouve assez laid. Déjà les visages sont difformes et verdâtres, peu expressifs: vraiment horribles. Ensuite cette ambiance glauque, limite malsaine, ne fait vraiment pas réaliste. Je sais bien qu'on est en pleine guerre, que le territoire est déchiré par les combats, mais est-ce vraiment pour en faire trop? Un peu plus de modération aurait rendu l'ambiance plus réaliste. Deuxièmement: le scénario. Pas intéressant pour un sou. Les péripéties s'enchaînent sans qu'on comprenne les enjeux de l'histoire. Les personnages ne sont pas attachants. "Sanguine" est un personnage d'une très grande insignifiance. Néanmoins il faut avouer que ça se laisse quand même lire, mais ça se termine en une magistrale queue-de-poisson. En toute honnêteté, ce serait mentir que de dire que je n'ai "vraiment pas aimé". Tout juste le sentiment d'avoir perdu son temps avec une BD sans intérêt. Mais ce qui justifie pour moi la note minimale, c'est l'introduction du début, au début intéressante, mais où ensuite l'auteur se sent obligé d'expliquer l'intérêt de la BD comme si celui-ci n'était pas inhérent à elle-même, et puis qui vire finalement à la philosophie de comptoir. Vraiment sans intérêt.
Kaarib
Tout d'abord, bravo pour le dessin. Oui, c'est vrai, vraiment chouette. Par contre, mauvais pour le scénario. Où Krassinsky veut-il nous emmener ? Difficile de suivre les aventures des protagonistes tant on s'ennuie et tant on se perd dans les idées que seul le scénariste doit pouvoir décortiquer. On passe d'une scène à l'autre, d'un endroit à un autre, de manière brusque et tellement soudaine. Bref, je ne conseille vraiment pas cette série.
Kaarib
Aïe ! Une série de pirates, sans univers de flibuste, sans trésor, sans bateaux... Le Davey Jones Locker inciterait pourtant tout lecteur imprégné d'aventure, de grandes batailles navales, de combats d'honneur, à une quête d'espèces sonnantes et trébuchantes. Un punch dans ta face ! Rien de tout cela. Un peu comme si ton capitaine changeait de cap une fois que tu as signé pour embarquer sous son commandement. Surtout que lorsque, plus on avance dans les pages, et dans les tomes, plus on s'éloigne de tout ce monde de corsaire. On se retrouve alors à des miles de tout fabuleux galion, plein de je ne sais quelle richesse. On t'allèche à coup de conte, de malédiction, mais à la place d'un Black Pearl, une autre Surprise, on te transporte vers un univers psychédélique, plus proche d'un voyage de parano à Vegas, que de n'importe quelle île des Caraïbes. Bad trip !
Dérives
Le sens de la moitié de ces courtes histoires m’a totalement échappé. Celles que j’ai comprises ne m’ont pas emballée. Je n’ai de ce fait éprouvé aucun plaisir à ma lecture. La seule chose positive que je puisse dire est qu’Andreas a une capacité à varier les styles graphiques, proprement bluffante, la maîtrise étant à chaque fois au rendez-vous. Dommage que ses scénaristes n’aient pas été à la hauteur.
Contes et récits fantastiques
Mon avis ne porte que sur le tome 3 : “Edgar A. Poe, histoires”. Grande admiratrice de l’oeuvre de Poe (et de sa merveilleuse traduction par Baudelaire), je me suis jetée sur cet album avec gourmandise. Malheureusement, ma déception a été largement à la hauteur de mon attente. Adapter Poe suppose de comprendre ce qui fait la fascination qu’exercent ses nouvelles sur le lecteur. Cette captation quasi hypnotique qu’opère une histoire comme “Le Masque de la mort rouge” par exemple, est due à la lente montée en puissance de la tension, par des descriptions circonvolutives qui se rapprochent lentement mais inexorablement d’un point où on est saisi par l’horreur de la situation. Pour produire cet effet, Poe prend son temps. Battaglia, non. Alors certes, le dessin est d’une élégance et d’une finesse exquises, mais pour moi cette adaptation, c’est comme la reprise d’une chanson qu’on adore et qu’on connaît par coeur, par un groupe qui, sous couvert d’hommage (tu parles !) la massacre complètement, gardant servilement la lettre, en en perdant l’esprit : c’est très décevant.
Batman / Judge Dredd - Jugement à Gotham
Voici un bien triste épisode des aventures de Batman. La confrontation Batman/Judge Dredd ne fonctionne pas du tout, et le scénario est idiot et creux au possible. L’action est tellement prévisible que ça en devient risible. Seul le dessin tire son épingle du jeu. Il est original, voire classieux par moment, et m’a presque fait mettre un 2/5 qui n’aurait vraiment pas reflété la médiocrité de l’ensemble. A éviter…
Accros d'MSN
Ce livre est vraiment une déception et voila pourquoi. Déjà, c'est marqué "accrocs de MSN" alors que leurs discussions se font via IRC dans la BD (il n'y a pas de channel operator qui peuvent bannir des gens sur MSN). De plus la plupart des gags sont tirés du catalogue des meilleurs citations d'IRC, retrouvé sur http://www.bashfr.org. Non vraiment, ce bouquin est une déception... Dommage, le principe était marrant.