...
Bon, j'ai loupé ma période punk, ce qui fait que je n'ai vu aucun intérêt, strictement aucun, dans cette BD.
C'est con, décérébré, gratuitement violent et politiquement incorrect. C'est probablement délibéré, mais je n'accroche pas du tout à une telle histoire...
Et effectivement, il paraît que c'est "culte" ! Pas pour moi, même si le dessin de Liberatore est loin d'être mauvais, et qu'il se serait mieux exprimé dans un autre contexte (de la SF, par exemple).
A ignorer, effectivement.
Cette Bd est, je le confesse, ma plus grande déception...
Déjà, elle est (comme beaucoup des nouvelles Bd qui sortent) beaucoup trop courte, trop fine et tout et tout...
Ensuite, l'histoire. Cette histoire n'a (de prime abord) rien d'original, du côté des indiens (des gamins pillards délaissés, un peuple survivant tortionnaire...) comme de celui des hommes (matez-vous "Aguirre la Colère de Dieu" et vous retrouverez la plupart de leurs caractéristiques).
Donc cliché, cliché.
D'où réflexion (légère, nous sommes en repos ), pourquoi tant de clichés ?
Morvan ne sait-il plus que faire des clins d’œil à son enfance ?
C'est dommage, car son Meka était plutôt bien réussi ! Mais là, poin poin poin poin...
Bref, à la fin de la lecture, on se retrouve sans l'envie de savoir ce qu'il va arriver par la suite.
Niveau dessin, pas mal, mais sans personnalité.
"Juliette je t'aime dans l'espace" !!
On y croit à fond. Bon, inutile de préciser que je n'ai pas aimé cette... chose. Vous voulez que je vous dise pourquoi ? Vous êtes sûrs de vouloir savoir ?
Eh bien voilà, c'est un manga rempli d'inepties. En gros, deux mini-empires ont pris la relève d'un ancien empire. L'un d'eux ambitionne de conquérir tout le reste, alors que l'autre n'aspire qu'à la paix. Et au milieu se dresse une autre faction, qui menace le méchant expansionniste de représailles s'il passe sur son territoire. Lequel méchant expansionniste confie la quasi-totalité de sa flotte interstellaire à un jeune guerrier fougueux, qui sort de nulle part. Déjà, ça calme les amateurs d'histoires cohérentes. Le récit est haché d'une façon peu commune : des actions surviennent presque sans raison, les relations entre les personnages sont difficiles à comprendre...
L'histoire se passe dans un cadre futuriste, mais les 3 quarts du premier tome se passent dans une maison noble, tout à fait typique du Japon médiéval.
Alors ok, je ne connais pas assez cette période pour appréhender tout ça, mais j'ai vraiment eu du mal à le terminer, ce tome 1...
Je ne connaissais pas mais il semble que Galactik Football soit un dessin animé français récent, surfant sur la vague de la Coupe du Monde de Football, avec peut-être même l'ambition d'un jeu de cartes à collectionner histoire d'aller vraiment à fond dans le marketing. Et cette BD est l'adaptation toute simple de ces dessins animés.
Je ne connaissais pas mais maintenant je sais que c'est nul.
Le dessin est très médiocre. Seuls les décors, aux couleurs et flous fortement assistés par ordinateur, sont potables quoique souvent vides. Mais les personnages sont dessinés de manière véritablement amateure.
Quant au scénario, pour peu qu'on puisse en juger par ce premier tome, il parait indigent. Sur une planète glacée où les ados cools se balladent en surf, une bande de djeunz passionnés de (galactik) football va s'introduire dans un stade abandonné tellement inaccessible qu'il suffit d'un enfant "p'tit génie" pour créer une clé electronique en une nuit pour y pénétrer. Et là, ils vont affronter dans un super match de foot (qui dure sur deux planches avec un but par case) l'autre bande de djeunz méchants footballeurs. Et ça s'arrête là mais on sent trop fort la super progression à venir, la bande de gentils djeunz va révolutionner le Galactik Football, gagner la coupe de l'univers et sauver leur monde, trop trop cool...
C'est mal raconté, bourrés de facilités ou de raccourcis scénaristiques, absolument pas prenant.
Mauvaise adaptation de ce qui est peut-être un mauvais dessin animé trop commercial.
Alors la...que dire??? Je crois que c'est la première fois que je déteste une bd à ce point... Des dessins horribles, vraiment niaiseux, bons pour décorer une chambre d'un des sept nains, un scénario à rebondissement quand on est sur la cuvette des toilettes... des héros aussi attachants que du gruyère râpé au fond d'une casserole... bref du lourd du très très lourd mais du mauvais côté... dommage.
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à n'avoir rien capté à cette bd. Je suis incapable de résumer l'histoire, c'est ennuyeux. En plus c'est pas spécialement bien dessiné, mais on s'en contenterait si le scénario était un tantinet intéressant. Les textes se veulent lyriques mais moi j'aime bien comprendre ce que je lis sans le relire 3 fois.
Je vois pas vraiment quoi rajouter si ce n'est que pour l'instant je n'aime que moyennement les ouvrages de Mattotti
Bon désolé hein, je me doute bien que je ne suis pas le public ciblé par cette BD, mais justement, ça s’adresse à qui exactement ? C’est d’une mièvrerie qui ferait passer Candy pour une dévergondée, et l’histoire dégouline de bons sentiments, j’en avais la nausée.
Ajoutons que la narration est épouvantable (voir explication dans l’avis de fonch001 ci-dessous), décousue au possible (on dirait qu’il manque des cases), et que les personnages ajoutent des bouts d’anglais dans leur phrase pour bien nous rappeler que l’histoire se passe en Angleterre (« oh will you forgive me, je t’aime tant »), et on obtient un cocktail encore plus redoutable qu’un mélange de bières belges et de melonade.
A fuir…
J'ai lu un extrait de cette bd (je n'ai pas pu terminer...) chez mon médecin, et franchement, je me suis vite replongé dans "le Figaro madame" et les dessins de Jacques Faisant. C'est du réchauffé, c'est pas drôle, c'est barbant. En quelques mots, aucune inspiration, une entreprise strictement commerciale.
Aie aie aie...... Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce manga. Même dans la petite maison dans la prairie il se passe plus de chose. Certes avec des titres de chapitre comme "regarder les oiseaux", "marcher sous la pluie", ou "grimper à l'arbre", on ne pouvait pas trop en attendre, mais de là à ce que cela soit aussi creux.... Ah si page 87 le personnage casse ses lunettes....
Bon je suis un peu ironique, excusez-moi. Donc je disais qu'il n'y a aucune histoire, impossible de faire plus plat. Et surtout je n'ai ressenti aucune émotion, ni rire, ni sourire, rien. A aucun moment je me suis dit "c'est beau" ou quelque chose du genre.
Je ne l'aurais jamais fini si ça ne se lisait pas aussi vite. Mais j'aurais du suivre le conseil d'Alix (ne pas commencer par celui là) et je vais aller lire Le Journal de mon père...
Mouais mouais mouais. J'avoue en général être très (trop ?) bon public quand je me retrouve face à un oeuvre artistique mettant en scène des vampires, mais là, bof.
Le scénario est vraiment léger, laissant la part belle à une action décousue et distillant le minimum syndical d'information (le comble pour un premier album). Tout s'enchaîne donc très vite, au détriment du lecteur qui ne comprend pas grand-chose de cette histoire, sinon qu'elle met en scène des vampires et que le sang coule à flot. Les minces informations distillées au fur et à mesure de l'album sont trop décousues, les faits se passent sans grande originalité ni surprise.
Le dessin, sans être non plus d'une qualité exceptionnelle, est plutôt pas mal, les cadrages dynamiques (c'est la moindre chose au vu du trop plein d'action ceci dit), la mise en couleur efficace sans non plus être d'une qualité irréprochable.
Je lirai sans doute le tome 2 s'il sort un jour, par curiosité, mais c'est loin d'être une priorité à mes yeux.
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Ranxerox
... Bon, j'ai loupé ma période punk, ce qui fait que je n'ai vu aucun intérêt, strictement aucun, dans cette BD. C'est con, décérébré, gratuitement violent et politiquement incorrect. C'est probablement délibéré, mais je n'accroche pas du tout à une telle histoire... Et effectivement, il paraît que c'est "culte" ! Pas pour moi, même si le dessin de Liberatore est loin d'être mauvais, et qu'il se serait mieux exprimé dans un autre contexte (de la SF, par exemple). A ignorer, effectivement.
Helldorado
Cette Bd est, je le confesse, ma plus grande déception... Déjà, elle est (comme beaucoup des nouvelles Bd qui sortent) beaucoup trop courte, trop fine et tout et tout... Ensuite, l'histoire. Cette histoire n'a (de prime abord) rien d'original, du côté des indiens (des gamins pillards délaissés, un peuple survivant tortionnaire...) comme de celui des hommes (matez-vous "Aguirre la Colère de Dieu" et vous retrouverez la plupart de leurs caractéristiques). Donc cliché, cliché. D'où réflexion (légère, nous sommes en repos ), pourquoi tant de clichés ? Morvan ne sait-il plus que faire des clins d’œil à son enfance ? C'est dommage, car son Meka était plutôt bien réussi ! Mais là, poin poin poin poin... Bref, à la fin de la lecture, on se retrouve sans l'envie de savoir ce qu'il va arriver par la suite. Niveau dessin, pas mal, mais sans personnalité.
Rai
"Juliette je t'aime dans l'espace" !! On y croit à fond. Bon, inutile de préciser que je n'ai pas aimé cette... chose. Vous voulez que je vous dise pourquoi ? Vous êtes sûrs de vouloir savoir ? Eh bien voilà, c'est un manga rempli d'inepties. En gros, deux mini-empires ont pris la relève d'un ancien empire. L'un d'eux ambitionne de conquérir tout le reste, alors que l'autre n'aspire qu'à la paix. Et au milieu se dresse une autre faction, qui menace le méchant expansionniste de représailles s'il passe sur son territoire. Lequel méchant expansionniste confie la quasi-totalité de sa flotte interstellaire à un jeune guerrier fougueux, qui sort de nulle part. Déjà, ça calme les amateurs d'histoires cohérentes. Le récit est haché d'une façon peu commune : des actions surviennent presque sans raison, les relations entre les personnages sont difficiles à comprendre... L'histoire se passe dans un cadre futuriste, mais les 3 quarts du premier tome se passent dans une maison noble, tout à fait typique du Japon médiéval. Alors ok, je ne connais pas assez cette période pour appréhender tout ça, mais j'ai vraiment eu du mal à le terminer, ce tome 1...
Galactik Football
Je ne connaissais pas mais il semble que Galactik Football soit un dessin animé français récent, surfant sur la vague de la Coupe du Monde de Football, avec peut-être même l'ambition d'un jeu de cartes à collectionner histoire d'aller vraiment à fond dans le marketing. Et cette BD est l'adaptation toute simple de ces dessins animés. Je ne connaissais pas mais maintenant je sais que c'est nul. Le dessin est très médiocre. Seuls les décors, aux couleurs et flous fortement assistés par ordinateur, sont potables quoique souvent vides. Mais les personnages sont dessinés de manière véritablement amateure. Quant au scénario, pour peu qu'on puisse en juger par ce premier tome, il parait indigent. Sur une planète glacée où les ados cools se balladent en surf, une bande de djeunz passionnés de (galactik) football va s'introduire dans un stade abandonné tellement inaccessible qu'il suffit d'un enfant "p'tit génie" pour créer une clé electronique en une nuit pour y pénétrer. Et là, ils vont affronter dans un super match de foot (qui dure sur deux planches avec un but par case) l'autre bande de djeunz méchants footballeurs. Et ça s'arrête là mais on sent trop fort la super progression à venir, la bande de gentils djeunz va révolutionner le Galactik Football, gagner la coupe de l'univers et sauver leur monde, trop trop cool... C'est mal raconté, bourrés de facilités ou de raccourcis scénaristiques, absolument pas prenant. Mauvaise adaptation de ce qui est peut-être un mauvais dessin animé trop commercial.
Garulfo
Alors la...que dire??? Je crois que c'est la première fois que je déteste une bd à ce point... Des dessins horribles, vraiment niaiseux, bons pour décorer une chambre d'un des sept nains, un scénario à rebondissement quand on est sur la cuvette des toilettes... des héros aussi attachants que du gruyère râpé au fond d'une casserole... bref du lourd du très très lourd mais du mauvais côté... dommage.
L'Homme à la fenêtre
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à n'avoir rien capté à cette bd. Je suis incapable de résumer l'histoire, c'est ennuyeux. En plus c'est pas spécialement bien dessiné, mais on s'en contenterait si le scénario était un tantinet intéressant. Les textes se veulent lyriques mais moi j'aime bien comprendre ce que je lis sans le relire 3 fois. Je vois pas vraiment quoi rajouter si ce n'est que pour l'instant je n'aime que moyennement les ouvrages de Mattotti
Jenni
Bon désolé hein, je me doute bien que je ne suis pas le public ciblé par cette BD, mais justement, ça s’adresse à qui exactement ? C’est d’une mièvrerie qui ferait passer Candy pour une dévergondée, et l’histoire dégouline de bons sentiments, j’en avais la nausée. Ajoutons que la narration est épouvantable (voir explication dans l’avis de fonch001 ci-dessous), décousue au possible (on dirait qu’il manque des cases), et que les personnages ajoutent des bouts d’anglais dans leur phrase pour bien nous rappeler que l’histoire se passe en Angleterre (« oh will you forgive me, je t’aime tant »), et on obtient un cocktail encore plus redoutable qu’un mélange de bières belges et de melonade. A fuir…
Rantanplan
J'ai lu un extrait de cette bd (je n'ai pas pu terminer...) chez mon médecin, et franchement, je me suis vite replongé dans "le Figaro madame" et les dessins de Jacques Faisant. C'est du réchauffé, c'est pas drôle, c'est barbant. En quelques mots, aucune inspiration, une entreprise strictement commerciale.
L'Homme qui marche
Aie aie aie...... Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce manga. Même dans la petite maison dans la prairie il se passe plus de chose. Certes avec des titres de chapitre comme "regarder les oiseaux", "marcher sous la pluie", ou "grimper à l'arbre", on ne pouvait pas trop en attendre, mais de là à ce que cela soit aussi creux.... Ah si page 87 le personnage casse ses lunettes.... Bon je suis un peu ironique, excusez-moi. Donc je disais qu'il n'y a aucune histoire, impossible de faire plus plat. Et surtout je n'ai ressenti aucune émotion, ni rire, ni sourire, rien. A aucun moment je me suis dit "c'est beau" ou quelque chose du genre. Je ne l'aurais jamais fini si ça ne se lisait pas aussi vite. Mais j'aurais du suivre le conseil d'Alix (ne pas commencer par celui là) et je vais aller lire Le Journal de mon père...
Sangre Noctambula
Mouais mouais mouais. J'avoue en général être très (trop ?) bon public quand je me retrouve face à un oeuvre artistique mettant en scène des vampires, mais là, bof. Le scénario est vraiment léger, laissant la part belle à une action décousue et distillant le minimum syndical d'information (le comble pour un premier album). Tout s'enchaîne donc très vite, au détriment du lecteur qui ne comprend pas grand-chose de cette histoire, sinon qu'elle met en scène des vampires et que le sang coule à flot. Les minces informations distillées au fur et à mesure de l'album sont trop décousues, les faits se passent sans grande originalité ni surprise. Le dessin, sans être non plus d'une qualité exceptionnelle, est plutôt pas mal, les cadrages dynamiques (c'est la moindre chose au vu du trop plein d'action ceci dit), la mise en couleur efficace sans non plus être d'une qualité irréprochable. Je lirai sans doute le tome 2 s'il sort un jour, par curiosité, mais c'est loin d'être une priorité à mes yeux.