Juillard et Christin j'achète les yeux fermés. Le dessin comme d'habitude de la pure ligne claire, on se retrouve dans les décors de Blake et Mortimer, même si toutes ses héroïnes et ses personnages se ressemblent trop, (Ariane de Troïl, Léna, la fille du cahier Bleu).
Mais si j'ose dire tout ça pour ça, 56 pages de dessins au service d'un scénario aussi nul, et d'une histoire aussi ennuyeuse, avec une intrigue cousue de fil blanc. Christin nous avait habitués à des histoires un peu plus musclées ou plus drôles (Les phalanges de l'ordre noirPartie de chasse et même Valérian…).
Bref ça sent un peu beaucoup l’arnaque, et ma naïveté prise en défaut par la campagne de pub de lancement du produit. Car produit il y a et si je mets 1/5 c’est pour le papier et l’encre.
Là ça doit être un problème de culture, je ne vois pas d'autre explication.
Tout m'a déplu dans "Paradis". Le sujet, la narration, le dessin.
En effet, raconter le quotidien d'une population plus ou moins délaissée dans un bassin minier, ça pourrait être intéressant, d'autant plus que l'auteur est originaire dudit bassin minier. Mais encore faudrait-il trouver un angle intéressant. Là on a des tranches de vie où il ne se passe strictement rien. A peine une fille à poil passe-t-elle de temps en temps (pour attirer le chaland ?). La narration, en plus d'être fade, est carrément confuse. On ne comprend pas trop ce qu'il se passe lors de certains passages, et du coup on perd très vite le fil.
Le dessin d'Abe est, quant à lui, assez moche. Très enfantin, irrégulier, ne respectant que peu les perspectives et les proportions, on ne peut pas dire qu'il soit attirant.
Bref, ce fut une lecture difficile, et je ne recommande sa lecture qu'à ceux que le sujet est susceptible d'intéresser, et encore, s'ils aiment les dessins enfantins.
Ma première lecture de Florence Cestac, je m'en souviens, j'étais jeune, c'était Les déblok dans le journal de Mickey, et déjà à l'époque ça m'avait bien dég' de voir que mes chères aventures de Mickey, Donald et consorts avaient été remplacées par ce truc nul, pas drôle et moche... et pourtant en ce temps-là, j'étais comme tous les mômes, plutôt bon public, hein !
Voir qu'aujourd'hui, cette dame fait toujours partie du paysage BDesque français, qu'elle publie toujours régulièrement des albums nonobstant la médiocrité de son dessin, la ringardise de son humour et la bêtise générale de son propos (et, tant qu'on y est, le peu d'enthousiasme qu'elle semble susciter sur un site comme celui-ci) ne laisse pas de m'étonner. Si j'étais méchant, je dirais qu'elle a eu de la chance d'épouser un auteur/éditeur de BD.
Bref, donc, voilà, son nouveau truc, "Les Ados", c'est le genre de BD pas terrible comme on peut en lire dans certains hebdos grand public, à base de gags moisis, et plutôt destiné aux non-fans de bande dessinées. C'est le point de vue sur la jeunesse d'aujourd'hui d'une vieille dame de presque 60 ans qui rêverait d'être encore "dans le coup" (comme on disait dans sa jeunesse à elle) mais n'a pas l'air de savoir vraiment de qui elle parle. Ses dialogues sonnent faux, ses situations sont bébêtes, ses gags sont éculés et pas marrants, son humour est toujours aussi ringard qu'il y a 20 ans, et son dessin n'a pas plus évolué, c'est toujours du gros-nez assez médiocre.
Enfin bref, tout ça pour dire que "Les Ados" est vraiment une mauvaise "BD de papa" sans intérêt, que vous pouvez éviter sans regret.
"Café panique" est une sorte de chronique d'un bistrot tout ce qu'il y a de plus normal, avec ses habitués, ses histoires plus loufoques les unes que les autres. Je m'attendais à un humour digne des meilleures brèves de comptoir et finalement j'ai pas ri une seule seconde.
Les dessins d'Alfred sauvent un peu l'oeuvre (car c'est tout de même fichtrement bien dessiné). Mais je dois avouer que je me suis ennuyé à la lecture de "Café panique", au point de compter le nombre de pages (pourtant pas conséquent) qu'il me restait à lire.
Voilà, tout est dit. J'essayerai de relire cet album dans plusieurs mois. Peut-être que ma vision des choses aura changé.
Je trouve cette bd nulle, convenue et très souvent vulgaire. Les gags sont prévisibles à l'extrême, il tourne toujours autour du physique pitoyable du "héros", du pucelage qu'il essaie de perdre en vain, de ces idées saugrenues mais vraiment pas drôles, etc.
Un peu comme un album de Les Blondes en encore moins drôle et plus vulgaire.
Deux exemples éloquents :
- Victor urine à coté de son copain noir, hé bien, le gag dérape immanquablement sur la taille du sexe des africains. Inattendu, non ?
- On a placé une webcam dans les chiottes du boulot. Sans commentaires...
Intéressé par la grande Emily Brontë, j'ai regardé de suite cette bd mais j'en suis vite ressorti tellement tout ça semble le produit facile d'une époque où le sombre pour le sombre est à la mode et fait office de baromètre...
De plus il n'y a même pas de dessins, sans doute la vidéo ou les photos retouchées par la fée photoshop qui sont passées par là.
Non pas que je n'aime pas les expérimentations, comme le travail sur la photo au début du siècle qui donnait des chef-d’œuvres du genre.
Las, il n'y a que le résultat qui compte, et c'est malheureusement la bd la plus figée qu'il m'ait été donnée de lire, on dirait un roman photo "aquarellisé". Tout dans l'emballage, rien dans la consistance...
Encore de la SF fast-food avec un dessin assez faible et passe-partout...
Comme déjà dit, l'histoire n'avance guère au fil des tomes, (le lecteur est pris pour une vache à lait on dirait) certaines idées et l'alien sont intéressants mais pas ou peu développées. Un cadrage avec plein de contre-plongées inutiles pour dire que "maintenant on est en l'an 2000, y a que des jeunes et faut que ça bouge". Bref tout les mauvais clichés y passent.
La SF mérite tout de même mieux que ces BD superficielles et sans scénario...
Yalek fait son apparition (en Belgique) dans le quotidien "Le Soir" du 15 Octobre 1969.
Ce n'est qu'au début des années 80 que j'ai fait l'acquisition de quelques albums.
Mon opinion : "bmpfffff..." pardon, je voulais écrire "grmmmlllbb..."
En résumé : NON !
Je ne sais ce que Duchâteau avait fumé le jour où il a écrit ses histoires ! Les héros ?... un indien reporter et son adjoint -un cow-boy gaffeur- ; le tout style années 70 et avec bandanas !
C'est vrai que Denayer y met un sacré coup graphique, son trait vif et nerveux faisant ressortir poursuites de véhicules divers et bagarres. Mais comme tout cela sent le "réchauffé" !...
Figurez-vous que ces deux personnages vont même rencontrer quelqu'un qui veut devenir maître du monde ! Hé ben !... jamais lu ça auparavant !...
Je résume : un bon style graphique pour des scénarios alambiqués fort peu intéressants, et encore moins attachants. Des produits qui n'arrivent pas à s'harmoniser pour ce cocktail bien fade. Du "n'importe quoi" de consommation.
Bien vérifié, 16 albums ont été édités entre 1972 et 1985. Je n'en reviens toujours pas !
Une histoire qui débute dans le mensuel "Circus" n° 58 de Février 1980.
Une histoire qui, à vrai dire, me dérange.
Que le scénario soit complexe, passe encore... mais si un auteur doit assouvir ses fantasmes, doit-il les montrer au travers d'une bande dessinée ?... Pourquoi pas, après tout ?... Mais doit-il pour cela en dessiner les détails intimes ?...
Un mélange de sorcellerie, d'exotisme, d'érotisme pour une série aux qualités graphiques certaines. C'est néanmoins le fond qui me pose des interrogations !...
Irritant. Pas d'autres mots.
Mais libre à vous d'en faire ou non l'achat...
J'ai avisé "Aventures". Ca peut aussi être "Erotisme"...
En général, je fais des critiques quand je suis enthousiasmé par un album... mais là...
J’ai rien compris, je suis pas rentré dedans, j'ai lu en 1/4 H en me faisant chier grave... c'est du foutage de gueule d'autant que j'ai beaucoup aimé tous les albums précédents de ce duo talentueux (surtout La Vie de ma Mère).
A déconseiller, c'est de l'arnaque, je suis limite vénère !
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Léna (Le Long Voyage de Léna)
Juillard et Christin j'achète les yeux fermés. Le dessin comme d'habitude de la pure ligne claire, on se retrouve dans les décors de Blake et Mortimer, même si toutes ses héroïnes et ses personnages se ressemblent trop, (Ariane de Troïl, Léna, la fille du cahier Bleu). Mais si j'ose dire tout ça pour ça, 56 pages de dessins au service d'un scénario aussi nul, et d'une histoire aussi ennuyeuse, avec une intrigue cousue de fil blanc. Christin nous avait habitués à des histoires un peu plus musclées ou plus drôles (Les phalanges de l'ordre noir Partie de chasse et même Valérian…). Bref ça sent un peu beaucoup l’arnaque, et ma naïveté prise en défaut par la campagne de pub de lancement du produit. Car produit il y a et si je mets 1/5 c’est pour le papier et l’encre.
Paradis
Là ça doit être un problème de culture, je ne vois pas d'autre explication. Tout m'a déplu dans "Paradis". Le sujet, la narration, le dessin. En effet, raconter le quotidien d'une population plus ou moins délaissée dans un bassin minier, ça pourrait être intéressant, d'autant plus que l'auteur est originaire dudit bassin minier. Mais encore faudrait-il trouver un angle intéressant. Là on a des tranches de vie où il ne se passe strictement rien. A peine une fille à poil passe-t-elle de temps en temps (pour attirer le chaland ?). La narration, en plus d'être fade, est carrément confuse. On ne comprend pas trop ce qu'il se passe lors de certains passages, et du coup on perd très vite le fil. Le dessin d'Abe est, quant à lui, assez moche. Très enfantin, irrégulier, ne respectant que peu les perspectives et les proportions, on ne peut pas dire qu'il soit attirant. Bref, ce fut une lecture difficile, et je ne recommande sa lecture qu'à ceux que le sujet est susceptible d'intéresser, et encore, s'ils aiment les dessins enfantins.
Les Ados - Laura et Ludo
Ma première lecture de Florence Cestac, je m'en souviens, j'étais jeune, c'était Les déblok dans le journal de Mickey, et déjà à l'époque ça m'avait bien dég' de voir que mes chères aventures de Mickey, Donald et consorts avaient été remplacées par ce truc nul, pas drôle et moche... et pourtant en ce temps-là, j'étais comme tous les mômes, plutôt bon public, hein ! Voir qu'aujourd'hui, cette dame fait toujours partie du paysage BDesque français, qu'elle publie toujours régulièrement des albums nonobstant la médiocrité de son dessin, la ringardise de son humour et la bêtise générale de son propos (et, tant qu'on y est, le peu d'enthousiasme qu'elle semble susciter sur un site comme celui-ci) ne laisse pas de m'étonner. Si j'étais méchant, je dirais qu'elle a eu de la chance d'épouser un auteur/éditeur de BD. Bref, donc, voilà, son nouveau truc, "Les Ados", c'est le genre de BD pas terrible comme on peut en lire dans certains hebdos grand public, à base de gags moisis, et plutôt destiné aux non-fans de bande dessinées. C'est le point de vue sur la jeunesse d'aujourd'hui d'une vieille dame de presque 60 ans qui rêverait d'être encore "dans le coup" (comme on disait dans sa jeunesse à elle) mais n'a pas l'air de savoir vraiment de qui elle parle. Ses dialogues sonnent faux, ses situations sont bébêtes, ses gags sont éculés et pas marrants, son humour est toujours aussi ringard qu'il y a 20 ans, et son dessin n'a pas plus évolué, c'est toujours du gros-nez assez médiocre. Enfin bref, tout ça pour dire que "Les Ados" est vraiment une mauvaise "BD de papa" sans intérêt, que vous pouvez éviter sans regret.
Café Panique
"Café panique" est une sorte de chronique d'un bistrot tout ce qu'il y a de plus normal, avec ses habitués, ses histoires plus loufoques les unes que les autres. Je m'attendais à un humour digne des meilleures brèves de comptoir et finalement j'ai pas ri une seule seconde. Les dessins d'Alfred sauvent un peu l'oeuvre (car c'est tout de même fichtrement bien dessiné). Mais je dois avouer que je me suis ennuyé à la lecture de "Café panique", au point de compter le nombre de pages (pourtant pas conséquent) qu'il me restait à lire. Voilà, tout est dit. J'essayerai de relire cet album dans plusieurs mois. Peut-être que ma vision des choses aura changé.
Victor Lalouz
Je trouve cette bd nulle, convenue et très souvent vulgaire. Les gags sont prévisibles à l'extrême, il tourne toujours autour du physique pitoyable du "héros", du pucelage qu'il essaie de perdre en vain, de ces idées saugrenues mais vraiment pas drôles, etc. Un peu comme un album de Les Blondes en encore moins drôle et plus vulgaire. Deux exemples éloquents : - Victor urine à coté de son copain noir, hé bien, le gag dérape immanquablement sur la taille du sexe des africains. Inattendu, non ? - On a placé une webcam dans les chiottes du boulot. Sans commentaires...
Hurlevent
Intéressé par la grande Emily Brontë, j'ai regardé de suite cette bd mais j'en suis vite ressorti tellement tout ça semble le produit facile d'une époque où le sombre pour le sombre est à la mode et fait office de baromètre... De plus il n'y a même pas de dessins, sans doute la vidéo ou les photos retouchées par la fée photoshop qui sont passées par là. Non pas que je n'aime pas les expérimentations, comme le travail sur la photo au début du siècle qui donnait des chef-d’œuvres du genre. Las, il n'y a que le résultat qui compte, et c'est malheureusement la bd la plus figée qu'il m'ait été donnée de lire, on dirait un roman photo "aquarellisé". Tout dans l'emballage, rien dans la consistance...
TDB (Trop de Bonheur)
Encore de la SF fast-food avec un dessin assez faible et passe-partout... Comme déjà dit, l'histoire n'avance guère au fil des tomes, (le lecteur est pris pour une vache à lait on dirait) certaines idées et l'alien sont intéressants mais pas ou peu développées. Un cadrage avec plein de contre-plongées inutiles pour dire que "maintenant on est en l'an 2000, y a que des jeunes et faut que ça bouge". Bref tout les mauvais clichés y passent. La SF mérite tout de même mieux que ces BD superficielles et sans scénario...
Yalek
Yalek fait son apparition (en Belgique) dans le quotidien "Le Soir" du 15 Octobre 1969. Ce n'est qu'au début des années 80 que j'ai fait l'acquisition de quelques albums. Mon opinion : "bmpfffff..." pardon, je voulais écrire "grmmmlllbb..." En résumé : NON ! Je ne sais ce que Duchâteau avait fumé le jour où il a écrit ses histoires ! Les héros ?... un indien reporter et son adjoint -un cow-boy gaffeur- ; le tout style années 70 et avec bandanas ! C'est vrai que Denayer y met un sacré coup graphique, son trait vif et nerveux faisant ressortir poursuites de véhicules divers et bagarres. Mais comme tout cela sent le "réchauffé" !... Figurez-vous que ces deux personnages vont même rencontrer quelqu'un qui veut devenir maître du monde ! Hé ben !... jamais lu ça auparavant !... Je résume : un bon style graphique pour des scénarios alambiqués fort peu intéressants, et encore moins attachants. Des produits qui n'arrivent pas à s'harmoniser pour ce cocktail bien fade. Du "n'importe quoi" de consommation. Bien vérifié, 16 albums ont été édités entre 1972 et 1985. Je n'en reviens toujours pas !
Cargo
Une histoire qui débute dans le mensuel "Circus" n° 58 de Février 1980. Une histoire qui, à vrai dire, me dérange. Que le scénario soit complexe, passe encore... mais si un auteur doit assouvir ses fantasmes, doit-il les montrer au travers d'une bande dessinée ?... Pourquoi pas, après tout ?... Mais doit-il pour cela en dessiner les détails intimes ?... Un mélange de sorcellerie, d'exotisme, d'érotisme pour une série aux qualités graphiques certaines. C'est néanmoins le fond qui me pose des interrogations !... Irritant. Pas d'autres mots. Mais libre à vous d'en faire ou non l'achat... J'ai avisé "Aventures". Ca peut aussi être "Erotisme"...
Du papier faisons table rase
En général, je fais des critiques quand je suis enthousiasmé par un album... mais là... J’ai rien compris, je suis pas rentré dedans, j'ai lu en 1/4 H en me faisant chier grave... c'est du foutage de gueule d'autant que j'ai beaucoup aimé tous les albums précédents de ce duo talentueux (surtout La Vie de ma Mère). A déconseiller, c'est de l'arnaque, je suis limite vénère !