J'ai lu un album en librairie pour voir à quoi ressemblait l'adaptation bd delà série télé "Caméra café", qui m'avait beaucoup plus. Eh bien, quand j'ai fini la bd, un seul mot m'est venu: c'est mauvais, juste mauvais, ça n'a rien, même pas un soupçon de charme...
C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire, ils sont tous mauvais, nullissimes, archi-commerciaux. Pfff... quand je vois que cette bd se vend plus que celle de petits auteurs qui essayent de débuter, ça m'énerve.
A ne même pas feuilleter!!!
Les aventures de la jeune fille japonaise ne m’ont pas passionné… Et pour cause, la série est servie par des scénarios assez moyens, et plutôt répétitifs (Yoko Tsuno se balade, Yoko Tsuno est attirée par des évènements étranges, Yoko Tsuno résout tout). Les histoires des albums tournent trop souvent autour des extraterrestres, des hommes du futur, et le contraste gentils/méchants est beaucoup trop visible.
De plus, les dessins n’arrangent rien : trop réalistes, ils sont vite lassants… Et le visage de l’héroïne n’est ni agréable ni sympathique (à mon goût bien sûr), ce qui empire le tout. A éviter.
Je ne suis jamais "rentré" dans ce manga. Je n'ai pris aucun plaisir à sa lecture.
Aucun plaisir visuel d'abord avec un graphisme d'un très faible niveau. Les visages sont mal proportionnés, les fronts et bouches sont énormes en comparaison du reste des visages. Le trait n'a aucune rondeur et semble "chaotique", hésitant, bref inesthétique. Les découpages sont ridicules et les décors sont presque inexistants.
Aucun plaisir scénaristique non plus car d'histoire il n'y a point. Il s'agit d'une lycéenne qui prend des photos et qui rencontre des photographes. Et voilà c'est tout, il n'y avait effectivement pas de quoi faire plus d'un tome ! En fait cette absence de scénario et ce manque de clarté dans le découpage me font beaucoup penser un autre ersatz de shojô vide de sens : Jenni. Aucun des personnages n'est sympathique, la passion de la photographie ne passe pas du tout, c'est insipide.
Il faut bien que jeunesse se passe, Mari Okasaki deviendra peut-être une grande mangaka, mais pas avec des oeuvres de ce niveau.
Un jour peut-être, je vais finir par trouver une BD de Baudoin que j'apprécie... mais pour le moment, ce n'est pas gagné.
Déjà, je n'aime absolument pas son dessin et son encrage. Il a ici le style qu'il avait au début des années 80, comme dans Passe le temps et autres albums parus chez Futuropolis. Je trouve ces planches laides, sombres malgré leurs grandes plages de blanc, et un grand nombre de cases difficiles à déchiffrer et surtout impossible pour moi à apprécier.
Quant à l'histoire... J'aurais bien du mal à la résumer tant j'ai mis de pages avant d'y trouver un quelconque petit suivi. J'ai vraiment l'impression d'une narration qui "se la joue", avec des sauts temporels et géographiques permanents : 2-3 cases à Nice qui se révèleront plus tard montrer les personnages vraiment principaux, puis 1 case à Paris avec quelqu'un qu'on verra une seule fois, puis 1 autre où on regarde ce qu'il se passe à Beyrouth pendant ce temps-là, tiens, puis 2-3 cases pour raconter une histoire vaguement liée à un proche de l'héroïne, puis un passage à Naples avec une chanson, puis on revient à Nice avec des gens qui parlent de l'héroïne, puis on ressaute à Kaboul histoire de voir... histoire de voir que le monde tourne sans se soucier du récit de cette BD, et ça tombe bien, moi non plus, je n'ai pas réussi à m'en soucier, de ce récit. Narration d'une confusion qui semble voulue, personnages antipathiques tant ils me semblent distants, histoire qui se veut pleine d'émotion intelligente et de fins sentiments mais qui reste pour moi un imbroglio de scènes présentées de manière intello et sans suivi. En fin de lecture, je suis bien incapable de dire ce qui a vraiment été raconté et pour quel interêt pour le lecteur.
Je ne supporte pas ce genre de récit et ce type de narration, et comme le dessin n'arrange rien à mes yeux, je n'aime pas cette BD.
Je me demande vaguement ce qui m'a poussé à acheter cette BD. J'étais dans un trip héroïc-fantasy à ce moment là, sans doute.
Je ne dirais pas que je regrette amèrement d'avoir acheté cette BD. Je dirais juste que j'ai l'impression de l'avoir déjà lue une bonne dizaine de fois. Alors, globalement, c'est un mélange de la Quête de l'Oiseau du Temps et du Seigneur des Anneaux, avec quatre races, un dieu mauvais, des temples dans la jungle, des personnages qui parlent d'eux-même à la troisième personne, une nana toujours à moitié à poil (ça doit faire partie des exigences du cahier des charges Soleil), et ainsi de suite.
Le gros problème, c'est que ni le dessinateur, ni le scénariste semblent savoir où ils vont, ce qui donne une impression que le récit est improvisé au fur et à mesure, accumulant au passages les clichés. Le dessin pour sa part est flamboyant d'amateurisme, avec des architectures toujours très cubiques (quoi que ça s'améliore un peu dans le second tome, mais le premier donne l'impression d'avoir des décors de jeu vidéo, tant ils sont cubiques). Les personnages, pour leur part, sont hypra-stéréotypés (c'est plus qu'hyper-stéréotypé : ils transcendent le stéréotype, tellement ils le sont). Je me demandais presque si ils n'allaient pas arrêter de s'appeler par leurs noms respectifs pour finir par s'apostropher à la manière du Donjon de Naheulbeuk (L'Elfe, le Nain...). De plus, leur design transpire le charisme à l'état pur (ceci étant ironique, évidemment).
Le deuxième tome s'embarque plus dans un trip "Oiseau du Temps", avec des décors de villes englouties sous la jungles (ce qui a son petit effet depuis "Le Rige", quand même). Les nouveaux personnages introduits manquent également de charisme et de consistance (ah, si, mais la nouvelle nana se promène tout le temps seins à l'air, le cahier des charges de Soleil s'étant durci entre le premier et le deuxième tome).
Une série sans intérêt, donc, dont je n'achèterai pas le troisième tome (j'avais acheté le 1 et le 2 ensembles, avec un super-poster, ouéééé ! - simplement, le bundle étant sous plastique, j'avais pas pu voir ce qu'il y avait à l'intérieur.) J'en retire pourtant quelques enseignements, comme aller se documenter AVANT d'acheter, et me méfier des BDs Soleil. En gros, 25€ que je regrette.
Voilà bien une série qui ne se consomme qu'à petite dose dans le programme télé! "Cubitus" est ce genre de bds, qui, comme beaucoup d'autres, est humoristique, mais ne me fait même pas sourire.
Les albums sont soit des empilements de gags moyens, soit des histoires complètes vraiment inintéressantes ("Cubitus et la boîte qui parle", un sommet!). Pour moi, "Cubitus" est sur tous les plans (sauf celui des personnages) une copie d'Achille Talon, seulement, en moins bien car la série manque du génie et des bonnes idées de Greg.
Le chien rondouillard de Dupa repart avec un cinglant 1/5, faute de clémence car "Cubitus" n'est pas la série de mon enfance.
NON, NON, NON et encore NON. Le remake de Jésus sauvant le monde, je n'accroche pas. Le dessin est bien sans plus. Mais comment rentrer dans un tel scénario lorsqu'on se dit en permanence qu'on a déjà vu tout ça quelque part ? Et puis pour le tout petit sauvant le monde, j'ai déjà donné.
Vraiment à éviter. Pas un gag à mon goût. Mais en même temps le public visé est sûrement plus jeune que je ne suis. Et j'avoue que je ne comprends pas toujours ce qu'il y a de drôle dans Cubitus pour citer une autre bd "à gags".
Et pour ne rien arranger à la lecture j'avais dû mal à retenir de qui était Napoléon et qui Bonaparte.
Sinon le dessin est correct, reconnaissons au moins cela.
Cette oeuvre est découpée de façon étrange. En effet, si l'oeuvre est une succession d'étapes d’une même histoire, chaque étape ou chapitre est totalement indépendante des autres. L'oeuvre compte ainsi 6 chapitres de 6/7 pages chacun, plus un 7ième chapitre qui ne correspond à rien puisqu'il s'agit d'une autre histoire n'ayant ni le thème, ni la trame, ni les personnages en commun avec le reste ! Il s'agit en fait d'un "bonus" en noir et blanc mis là pour atteindre (péniblement) les 45 pages !
Les histoires sont assez peu excitantes (les 2 premières sont des viols) et les graphismes sont horribles. On ne sait pas toujours ce que l'on voit! Cela est notamment dû à la colorisation (une espèce de peinture à l'eau très mal faite).
Bref je n'ai pris aucun plaisir à lire cette BD.
Alors là, je me marre.
Cette série BD réussit l'exploit, tout en paraissant maintenant, de sentir le bon gros moisi des années 70-80 (un peu dans le genre que Ro et Spooky exhument régulièrement avec une joie malsaine et quasi-nécrophilique).
Le héros (moustachu, j'adore... tout un programme) est un beau spécimen d'homo bedeticus vanhammiensis, tout en virilité, ruse de goupil, gros compte en banque et courage dopé à la testostérone. Il est bien entendu accompagnée de son acolyte féminin (modèle bombe atomique mais qui aime aussi les flingues - genre modèle de couverture de SAS) destiné à nous faire rêver, pauvres lecteurs mâles avides de sensations fortes que nous sommes.
Et ses aventures se déroulent dans le pays merveilleux du cliché, jouant sur les registres habituels du scénariste belge millionnaire que je ne citerai pas, nous démontrant, si cela était encore nécessaire, que les bagnoles qui vont vite, les explosions qui font boum et les intrigues internationales, peuvent, quand le tout est assemblé avec talent, avoir des vertus soporifiques proche de celles d'un annuaire de France telecom (avec les cartes des villes et les infos pratiques en moins).
Le dessin? Pas grand chose à en dire, efficace, bien exécuté. Un support assez neutre qui met bien en valeur l'indigence des scénarios.
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Caméra café
J'ai lu un album en librairie pour voir à quoi ressemblait l'adaptation bd delà série télé "Caméra café", qui m'avait beaucoup plus. Eh bien, quand j'ai fini la bd, un seul mot m'est venu: c'est mauvais, juste mauvais, ça n'a rien, même pas un soupçon de charme... C'est censé être une bd d'humour, c'est juste ridicule. Aucun gag ne m'a fait sourire, ils sont tous mauvais, nullissimes, archi-commerciaux. Pfff... quand je vois que cette bd se vend plus que celle de petits auteurs qui essayent de débuter, ça m'énerve. A ne même pas feuilleter!!!
Yoko Tsuno
Les aventures de la jeune fille japonaise ne m’ont pas passionné… Et pour cause, la série est servie par des scénarios assez moyens, et plutôt répétitifs (Yoko Tsuno se balade, Yoko Tsuno est attirée par des évènements étranges, Yoko Tsuno résout tout). Les histoires des albums tournent trop souvent autour des extraterrestres, des hommes du futur, et le contraste gentils/méchants est beaucoup trop visible. De plus, les dessins n’arrangent rien : trop réalistes, ils sont vite lassants… Et le visage de l’héroïne n’est ni agréable ni sympathique (à mon goût bien sûr), ce qui empire le tout. A éviter.
Déclic amoureux
Je ne suis jamais "rentré" dans ce manga. Je n'ai pris aucun plaisir à sa lecture. Aucun plaisir visuel d'abord avec un graphisme d'un très faible niveau. Les visages sont mal proportionnés, les fronts et bouches sont énormes en comparaison du reste des visages. Le trait n'a aucune rondeur et semble "chaotique", hésitant, bref inesthétique. Les découpages sont ridicules et les décors sont presque inexistants. Aucun plaisir scénaristique non plus car d'histoire il n'y a point. Il s'agit d'une lycéenne qui prend des photos et qui rencontre des photographes. Et voilà c'est tout, il n'y avait effectivement pas de quoi faire plus d'un tome ! En fait cette absence de scénario et ce manque de clarté dans le découpage me font beaucoup penser un autre ersatz de shojô vide de sens : Jenni. Aucun des personnages n'est sympathique, la passion de la photographie ne passe pas du tout, c'est insipide. Il faut bien que jeunesse se passe, Mari Okasaki deviendra peut-être une grande mangaka, mais pas avec des oeuvres de ce niveau.
Un flip coca !
Un jour peut-être, je vais finir par trouver une BD de Baudoin que j'apprécie... mais pour le moment, ce n'est pas gagné. Déjà, je n'aime absolument pas son dessin et son encrage. Il a ici le style qu'il avait au début des années 80, comme dans Passe le temps et autres albums parus chez Futuropolis. Je trouve ces planches laides, sombres malgré leurs grandes plages de blanc, et un grand nombre de cases difficiles à déchiffrer et surtout impossible pour moi à apprécier. Quant à l'histoire... J'aurais bien du mal à la résumer tant j'ai mis de pages avant d'y trouver un quelconque petit suivi. J'ai vraiment l'impression d'une narration qui "se la joue", avec des sauts temporels et géographiques permanents : 2-3 cases à Nice qui se révèleront plus tard montrer les personnages vraiment principaux, puis 1 case à Paris avec quelqu'un qu'on verra une seule fois, puis 1 autre où on regarde ce qu'il se passe à Beyrouth pendant ce temps-là, tiens, puis 2-3 cases pour raconter une histoire vaguement liée à un proche de l'héroïne, puis un passage à Naples avec une chanson, puis on revient à Nice avec des gens qui parlent de l'héroïne, puis on ressaute à Kaboul histoire de voir... histoire de voir que le monde tourne sans se soucier du récit de cette BD, et ça tombe bien, moi non plus, je n'ai pas réussi à m'en soucier, de ce récit. Narration d'une confusion qui semble voulue, personnages antipathiques tant ils me semblent distants, histoire qui se veut pleine d'émotion intelligente et de fins sentiments mais qui reste pour moi un imbroglio de scènes présentées de manière intello et sans suivi. En fin de lecture, je suis bien incapable de dire ce qui a vraiment été raconté et pour quel interêt pour le lecteur. Je ne supporte pas ce genre de récit et ce type de narration, et comme le dessin n'arrange rien à mes yeux, je n'aime pas cette BD.
Les Brumes d'Asceltis
Je me demande vaguement ce qui m'a poussé à acheter cette BD. J'étais dans un trip héroïc-fantasy à ce moment là, sans doute. Je ne dirais pas que je regrette amèrement d'avoir acheté cette BD. Je dirais juste que j'ai l'impression de l'avoir déjà lue une bonne dizaine de fois. Alors, globalement, c'est un mélange de la Quête de l'Oiseau du Temps et du Seigneur des Anneaux, avec quatre races, un dieu mauvais, des temples dans la jungle, des personnages qui parlent d'eux-même à la troisième personne, une nana toujours à moitié à poil (ça doit faire partie des exigences du cahier des charges Soleil), et ainsi de suite. Le gros problème, c'est que ni le dessinateur, ni le scénariste semblent savoir où ils vont, ce qui donne une impression que le récit est improvisé au fur et à mesure, accumulant au passages les clichés. Le dessin pour sa part est flamboyant d'amateurisme, avec des architectures toujours très cubiques (quoi que ça s'améliore un peu dans le second tome, mais le premier donne l'impression d'avoir des décors de jeu vidéo, tant ils sont cubiques). Les personnages, pour leur part, sont hypra-stéréotypés (c'est plus qu'hyper-stéréotypé : ils transcendent le stéréotype, tellement ils le sont). Je me demandais presque si ils n'allaient pas arrêter de s'appeler par leurs noms respectifs pour finir par s'apostropher à la manière du Donjon de Naheulbeuk (L'Elfe, le Nain...). De plus, leur design transpire le charisme à l'état pur (ceci étant ironique, évidemment). Le deuxième tome s'embarque plus dans un trip "Oiseau du Temps", avec des décors de villes englouties sous la jungles (ce qui a son petit effet depuis "Le Rige", quand même). Les nouveaux personnages introduits manquent également de charisme et de consistance (ah, si, mais la nouvelle nana se promène tout le temps seins à l'air, le cahier des charges de Soleil s'étant durci entre le premier et le deuxième tome). Une série sans intérêt, donc, dont je n'achèterai pas le troisième tome (j'avais acheté le 1 et le 2 ensembles, avec un super-poster, ouéééé ! - simplement, le bundle étant sous plastique, j'avais pas pu voir ce qu'il y avait à l'intérieur.) J'en retire pourtant quelques enseignements, comme aller se documenter AVANT d'acheter, et me méfier des BDs Soleil. En gros, 25€ que je regrette.
Cubitus
Voilà bien une série qui ne se consomme qu'à petite dose dans le programme télé! "Cubitus" est ce genre de bds, qui, comme beaucoup d'autres, est humoristique, mais ne me fait même pas sourire. Les albums sont soit des empilements de gags moyens, soit des histoires complètes vraiment inintéressantes ("Cubitus et la boîte qui parle", un sommet!). Pour moi, "Cubitus" est sur tous les plans (sauf celui des personnages) une copie d'Achille Talon, seulement, en moins bien car la série manque du génie et des bonnes idées de Greg. Le chien rondouillard de Dupa repart avec un cinglant 1/5, faute de clémence car "Cubitus" n'est pas la série de mon enfance.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
NON, NON, NON et encore NON. Le remake de Jésus sauvant le monde, je n'accroche pas. Le dessin est bien sans plus. Mais comment rentrer dans un tel scénario lorsqu'on se dit en permanence qu'on a déjà vu tout ça quelque part ? Et puis pour le tout petit sauvant le monde, j'ai déjà donné.
Napoléon et Bonaparte
Vraiment à éviter. Pas un gag à mon goût. Mais en même temps le public visé est sûrement plus jeune que je ne suis. Et j'avoue que je ne comprends pas toujours ce qu'il y a de drôle dans Cubitus pour citer une autre bd "à gags". Et pour ne rien arranger à la lecture j'avais dû mal à retenir de qui était Napoléon et qui Bonaparte. Sinon le dessin est correct, reconnaissons au moins cela.
Route 69
Cette oeuvre est découpée de façon étrange. En effet, si l'oeuvre est une succession d'étapes d’une même histoire, chaque étape ou chapitre est totalement indépendante des autres. L'oeuvre compte ainsi 6 chapitres de 6/7 pages chacun, plus un 7ième chapitre qui ne correspond à rien puisqu'il s'agit d'une autre histoire n'ayant ni le thème, ni la trame, ni les personnages en commun avec le reste ! Il s'agit en fait d'un "bonus" en noir et blanc mis là pour atteindre (péniblement) les 45 pages ! Les histoires sont assez peu excitantes (les 2 premières sont des viols) et les graphismes sont horribles. On ne sait pas toujours ce que l'on voit! Cela est notamment dû à la colorisation (une espèce de peinture à l'eau très mal faite). Bref je n'ai pris aucun plaisir à lire cette BD.
Wayne Shelton
Alors là, je me marre. Cette série BD réussit l'exploit, tout en paraissant maintenant, de sentir le bon gros moisi des années 70-80 (un peu dans le genre que Ro et Spooky exhument régulièrement avec une joie malsaine et quasi-nécrophilique). Le héros (moustachu, j'adore... tout un programme) est un beau spécimen d'homo bedeticus vanhammiensis, tout en virilité, ruse de goupil, gros compte en banque et courage dopé à la testostérone. Il est bien entendu accompagnée de son acolyte féminin (modèle bombe atomique mais qui aime aussi les flingues - genre modèle de couverture de SAS) destiné à nous faire rêver, pauvres lecteurs mâles avides de sensations fortes que nous sommes. Et ses aventures se déroulent dans le pays merveilleux du cliché, jouant sur les registres habituels du scénariste belge millionnaire que je ne citerai pas, nous démontrant, si cela était encore nécessaire, que les bagnoles qui vont vite, les explosions qui font boum et les intrigues internationales, peuvent, quand le tout est assemblé avec talent, avoir des vertus soporifiques proche de celles d'un annuaire de France telecom (avec les cartes des villes et les infos pratiques en moins). Le dessin? Pas grand chose à en dire, efficace, bien exécuté. Un support assez neutre qui met bien en valeur l'indigence des scénarios.