Ca me fait mal au plus profond de mon être.
Moi, fervent admirateur de Lovecraft je me vois contraint de mutiler un bout de lui !
Je suis un inconditionnel des nouvelles de ce seigneur des histoires obscures et pourtant cette BD n’a pas réussi à me captiver. Cela ne doit pas aller de vouloir matérialiser par des dessins l’imaginaire que Lovecraft tentait de nous transmettre.
Certes les graphismes sont fouillés, soignés. Le noir & blanc nous plonge facilement dans les méandres de ces années 20 concoctées par ce génie de Lovecraft.
Mais rien ne vaudra jamais les horreurs que notre cerveau peut imaginer quand, comme Lovecraft l’a fait avec tant de maestria, il ne lui est susurré que l’innommable et que jamais rien n’est dit.
Jetez cette BD et lisez les nouvelles originales, vous y gagnerez à l’infini.
Au vue des excellentes notes de cette BD, je m’attendais vraiment à mieux et c’est déçu que je l’ai refermée. Certes le dessin est au premier regard très joli, mais au final il ne m’a pas plu tant que ça. Les indiens ont à peu près tous la même tête, impossible de les reconnaître d’une page à l’autre.
Mais surtout, ce qui fait que je mets cette note, c’est l’histoire. Elle ne m’a absolument pas touchée. Rien. Les évènements s’enchaînent tellement vite, on n’a pas le temps d’avoir la moindre émotion. Une indienne meurt en 2 cases et hop la page d’après, on ne se souvient même plus qu’elle existait. Désolé mais moi ça ne m’émeut pas.
La narration n’est pas très agréable non plus, et j’ai trouvé ces dialogues écrits en petit nègre (« toi avoir anus qui pète mauvais ») pénibles à lire….
Bon j’ai conscience d’avoir un avis différent de celui de la majorité, mais je suis vraiment étonné d'être le premier à mettre une mauvaise note à cette BD.
Depuis que Panini a racheté les droits de distribution de Marvel et DC, les autres éditeurs de comics en France vivotent en publiant n'importe quel truc pas trop cher leur tombant sous la main et en espérant que ça passera pour du comix indépendant trop cool car pas commercial.
Akiléos a ainsi exhumé Le Tombeau et ose comparer à Indiana Jones ce qui, loin d'être une palpitante histoire d'aventures exotiques au rythme endiablé et à l'humour bon enfant, se révèle être une assez médiocre histoire d'épouvante, sorte de Scooby-Doo en plus sanglant ou de croisement entre un slasher movie estival de bas étage et Le Club des Cinq et le Mystère de la Maison Hantée.
Les péripéties de la sous-Lara Croft de service dans cette baraque pleine de pièges même pas originaux ou machiavéliques se révèlent assez vite ennuyeuses. Les invraisemblances du scénario passent mal dans une BD que les auteurs ont tenu à ancrer dans un contexte réaliste pour faire "BD de divertissement mais sérieuse quand même" (avec cette histoire de pillages en Irak après la guerre). Les nombreux personnages ont peu de substance, la narration est confuse, les dialogues sont plats, le dessin est franchement raté à mes yeux. Bref pas grand'chose à épargner avec cette BD, si ce n'est 15 euros en ne l'achetant pas.
Un exemple de gâchis, l'histoire partait relativement bien sur les premiers tomes, mais par la suite, ça sent la surconsommation d'acides !!!
A éviter absolument. Je ne perdrai pas plus de temps pour cette BD.
"Cupidon" fait partie des meilleures bds de Cauvin, auteur prolifique s'il en est et scénariste de grand talent. Toujours dans son style, il arrive à nous faire rire à chaque gag et a ce pouvoir de ne jamais tomber dans la répétition. Cette série est à situer au niveau de chefs d'oeuvre comme L'Agent 212 ou les Femmes en Blanc.
Cette fois-ci, Raoul Cauvin aborde le thème de l'amour à travers un ange attachant au possible: le célèbre Cupidon, qui tire des flèches sur les gens afin de les rendre amoureux. Les situations varient continuellement et malgré le nombre de tomes (tous excellents), il est impossible de trouver deux gags semblables. A acheter absolument.
...
Hum
...
C'est nuuuuuuul!!!!
Tellement pas aimé que je n'ai pas eu envie de dépasser le tome 1, ce qui est rarissime.
Dessins médiocres, histoires de drague médiocres, et ça sent l'adaptation au forceps du roman.
Et dire que je suis très bon public pour la science-fiction !!
Je pourrais synthétiser mon avis en un mot, à la fois radical et définitif : beurk !
C'est glauque, malsain, il y a une vague histoire de pédophilie, traitée au ras des pâquerettes, et ce n'est pas la préface de Patrick McEown, qui changera mon regard sur cet album.
Sous prétexte de nous dépeindre les affres de l'adolescence, l'auteur fait dans le sordide et le nauséeux.
Il est dommage que le dessin, du noir et blanc, fin, tendance comics underground façon Les rois vagabonds -album d'une autre envergure, soit dit en passant- soit au service d'un tel scénario.
Alors, comme beaucoup d'autres en-desous de cet avis, je n'ai pas du tout aimé cette bd. Quand je lis "Les zappeurs", je tourne les pages sans sourire à un seul des gags et je m'ennuie. Beaucoup de bds sont comme ça pour moi et je mets d'habitude 2/5 pour le dessin s'il n'est pas trop mauvais et agréable à l'oeil. Mais ici, non. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme, elles sont largement moins bonnes que n'importe quel dessin classique et n'arrangent en rien les gags. A oublier au plus vite.
Je n'avais déjà pas particulièrement apprécié le très prisé Sambre, mais c'est sûr qu'à côté de ce machin, c'est un chef-d'oeuvre.
Nous avons donc de méchants musulmans (faire de "méchant musulman" un pléonasme n'est plus du lepénisme mes amis, non non non, paaaaas du tout, c'est courageux-provocateur-politiquement incorrect maintenant) qui utilisent leur soeur voilée forcément vierge et soumise (mais oui je vous assure, les musulmans sont comme ça. Et ces Noirs, qu'est-ce qu'ils sont paresseux ! Mais ils ont le rythme dans la peau, faut admettre) pour commettre un attentat (car quand ils ne volent pas les autoradios des honnêtes gens, ils ne savent faire que ça, c'est bien connu) anti-Bush lors d'une manif anti-guerre en Irak (euh... faudra m'expliquer la logique de ça, à l'occasion, hein ?), mais heureusement un Juif forcément victime (puisque fantôme/ange décédé dans un camp d'extermination) va venir lui expliquer qu'on est tous frères et que, si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main, il y aurait la paix sur la Terre. Pour ce faire, il va la violer lui faire découvrir les sublimes plaisirs divins du sexe et de l'amour.
Deux jeunes gens qui tirent un coup dans une chambre d'hôtel, voilà grosso modo l'intrigue hyper développée de ce premier tome censé constituer la moitié de l'histoire. Ca promet pour la suite.
Ah mais oui mais attention, hein, quand même, n'allez pas bêtement croire que c'est juste une BD nulle dont le propos oscille entre clichés racistes et naïveté digne d'une dissertation d'élève de 4ème sur le thème "Pour ou contre l'intolérance ?", hein ! Hola nooooon pas du tout ! Ca parle d'un Juif qui baise une musulmane vierge, tu t'rends compte la provocation de la mort, bien fait pour ces cons de bougnoules saletés d'intégristes ! Espérons que le tome 2 aille encore plus loin, je ne sais pas moi, par exemple avec des bouddhistes tibétains qui sauveraient la nana d'une tournante en banlieue organisée par ses frères barbus, avant de la baiser en groupe avec Give Peace a Chance en fond sonore. Et pi c'est contre la guerre et pour l'amitié entre les peuples et ça parle de l'actualité et de la religion et de l'Holocauste, alors, c'est vous dire si c'est forcément profond. Dommage que ce soit un peu illisible quand même, avec l'usage de 3 ou 4 polices de caractères différents dans les bulles de dialogues, dont certaines pénibles à lire.
Bon bref, ils ont beau s'abriter derrière le label Futuropolis, décidément chez Soleil la tendance à publier de la daube n'est pas prête de changer.
Comme le dit l'éditeur, "L’extravagant Monsieur Pimus" est une bande dessinée qui ne ressemble à aucune autre. Si elle lorgne du côté de Chlorophylle pour le côté "petit peuple de la forêt", elle ressemble souvent à une espèce de trip sous acide.
Le sujet ? La liberté d'expression des sentiments. Et aussi l'homosexualité, sous toutes ses formes. Mais malheureusement, je n'ai trouvé ni respect, ni esprit didactique, ni aspect ludique à ces histoires d'amour entrecroisées. Bon, ok, je suis hétérosexuel, donc je ne comprends peut-être pas les subtilités de cette métaphore globale. Et puis j'ai détesté les personnages, surjoués et pathétiques. on se croirait sans un soap brésilien...
Et puis je n'ai pas aimé le dessin de Patrick Pion, qui pourtant a fait de plus belles choses avec Chrome ou même l'adaptation de Tomb Raider chez Glénat (sous le pseudonyme de fréon. Non là, c'est un trait hésitant, "brouillon", qui nous est proposé...
Moche et inadaptée, je n'ai pas aimé cette BD. Toutefois, peut-être trouvera-t-elle toutefois son public...
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Cauchemars de Lovecraft
Ca me fait mal au plus profond de mon être. Moi, fervent admirateur de Lovecraft je me vois contraint de mutiler un bout de lui ! Je suis un inconditionnel des nouvelles de ce seigneur des histoires obscures et pourtant cette BD n’a pas réussi à me captiver. Cela ne doit pas aller de vouloir matérialiser par des dessins l’imaginaire que Lovecraft tentait de nous transmettre. Certes les graphismes sont fouillés, soignés. Le noir & blanc nous plonge facilement dans les méandres de ces années 20 concoctées par ce génie de Lovecraft. Mais rien ne vaudra jamais les horreurs que notre cerveau peut imaginer quand, comme Lovecraft l’a fait avec tant de maestria, il ne lui est susurré que l’innommable et que jamais rien n’est dit. Jetez cette BD et lisez les nouvelles originales, vous y gagnerez à l’infini.
La terre sans mal
Au vue des excellentes notes de cette BD, je m’attendais vraiment à mieux et c’est déçu que je l’ai refermée. Certes le dessin est au premier regard très joli, mais au final il ne m’a pas plu tant que ça. Les indiens ont à peu près tous la même tête, impossible de les reconnaître d’une page à l’autre. Mais surtout, ce qui fait que je mets cette note, c’est l’histoire. Elle ne m’a absolument pas touchée. Rien. Les évènements s’enchaînent tellement vite, on n’a pas le temps d’avoir la moindre émotion. Une indienne meurt en 2 cases et hop la page d’après, on ne se souvient même plus qu’elle existait. Désolé mais moi ça ne m’émeut pas. La narration n’est pas très agréable non plus, et j’ai trouvé ces dialogues écrits en petit nègre (« toi avoir anus qui pète mauvais ») pénibles à lire…. Bon j’ai conscience d’avoir un avis différent de celui de la majorité, mais je suis vraiment étonné d'être le premier à mettre une mauvaise note à cette BD.
Le Tombeau
Depuis que Panini a racheté les droits de distribution de Marvel et DC, les autres éditeurs de comics en France vivotent en publiant n'importe quel truc pas trop cher leur tombant sous la main et en espérant que ça passera pour du comix indépendant trop cool car pas commercial. Akiléos a ainsi exhumé Le Tombeau et ose comparer à Indiana Jones ce qui, loin d'être une palpitante histoire d'aventures exotiques au rythme endiablé et à l'humour bon enfant, se révèle être une assez médiocre histoire d'épouvante, sorte de Scooby-Doo en plus sanglant ou de croisement entre un slasher movie estival de bas étage et Le Club des Cinq et le Mystère de la Maison Hantée. Les péripéties de la sous-Lara Croft de service dans cette baraque pleine de pièges même pas originaux ou machiavéliques se révèlent assez vite ennuyeuses. Les invraisemblances du scénario passent mal dans une BD que les auteurs ont tenu à ancrer dans un contexte réaliste pour faire "BD de divertissement mais sérieuse quand même" (avec cette histoire de pillages en Irak après la guerre). Les nombreux personnages ont peu de substance, la narration est confuse, les dialogues sont plats, le dessin est franchement raté à mes yeux. Bref pas grand'chose à épargner avec cette BD, si ce n'est 15 euros en ne l'achetant pas.
Le Lièvre de Mars
Un exemple de gâchis, l'histoire partait relativement bien sur les premiers tomes, mais par la suite, ça sent la surconsommation d'acides !!! A éviter absolument. Je ne perdrai pas plus de temps pour cette BD.
Cupidon
"Cupidon" fait partie des meilleures bds de Cauvin, auteur prolifique s'il en est et scénariste de grand talent. Toujours dans son style, il arrive à nous faire rire à chaque gag et a ce pouvoir de ne jamais tomber dans la répétition. Cette série est à situer au niveau de chefs d'oeuvre comme L'Agent 212 ou les Femmes en Blanc. Cette fois-ci, Raoul Cauvin aborde le thème de l'amour à travers un ange attachant au possible: le célèbre Cupidon, qui tire des flèches sur les gens afin de les rendre amoureux. Les situations varient continuellement et malgré le nombre de tomes (tous excellents), il est impossible de trouver deux gags semblables. A acheter absolument. ... Hum ... C'est nuuuuuuul!!!!
La Compagnie des Glaces
Tellement pas aimé que je n'ai pas eu envie de dépasser le tome 1, ce qui est rarissime. Dessins médiocres, histoires de drague médiocres, et ça sent l'adaptation au forceps du roman. Et dire que je suis très bon public pour la science-fiction !!
Dan et Larry
Je pourrais synthétiser mon avis en un mot, à la fois radical et définitif : beurk ! C'est glauque, malsain, il y a une vague histoire de pédophilie, traitée au ras des pâquerettes, et ce n'est pas la préface de Patrick McEown, qui changera mon regard sur cet album. Sous prétexte de nous dépeindre les affres de l'adolescence, l'auteur fait dans le sordide et le nauséeux. Il est dommage que le dessin, du noir et blanc, fin, tendance comics underground façon Les rois vagabonds -album d'une autre envergure, soit dit en passant- soit au service d'un tel scénario.
Les Zappeurs
Alors, comme beaucoup d'autres en-desous de cet avis, je n'ai pas du tout aimé cette bd. Quand je lis "Les zappeurs", je tourne les pages sans sourire à un seul des gags et je m'ennuie. Beaucoup de bds sont comme ça pour moi et je mets d'habitude 2/5 pour le dessin s'il n'est pas trop mauvais et agréable à l'oeil. Mais ici, non. Les illustrations n'ont vraiment aucun charme, elles sont largement moins bonnes que n'importe quel dessin classique et n'arrangent en rien les gags. A oublier au plus vite.
Le ciel au-dessus de Bruxelles
Je n'avais déjà pas particulièrement apprécié le très prisé Sambre, mais c'est sûr qu'à côté de ce machin, c'est un chef-d'oeuvre. Nous avons donc de méchants musulmans (faire de "méchant musulman" un pléonasme n'est plus du lepénisme mes amis, non non non, paaaaas du tout, c'est courageux-provocateur-politiquement incorrect maintenant) qui utilisent leur soeur voilée forcément vierge et soumise (mais oui je vous assure, les musulmans sont comme ça. Et ces Noirs, qu'est-ce qu'ils sont paresseux ! Mais ils ont le rythme dans la peau, faut admettre) pour commettre un attentat (car quand ils ne volent pas les autoradios des honnêtes gens, ils ne savent faire que ça, c'est bien connu) anti-Bush lors d'une manif anti-guerre en Irak (euh... faudra m'expliquer la logique de ça, à l'occasion, hein ?), mais heureusement un Juif forcément victime (puisque fantôme/ange décédé dans un camp d'extermination) va venir lui expliquer qu'on est tous frères et que, si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main, il y aurait la paix sur la Terre. Pour ce faire, il va
la violerlui faire découvrir les sublimes plaisirs divins du sexe et de l'amour. Deux jeunes gens qui tirent un coup dans une chambre d'hôtel, voilà grosso modo l'intrigue hyper développée de ce premier tome censé constituer la moitié de l'histoire. Ca promet pour la suite. Ah mais oui mais attention, hein, quand même, n'allez pas bêtement croire que c'est juste une BD nulle dont le propos oscille entre clichés racistes et naïveté digne d'une dissertation d'élève de 4ème sur le thème "Pour ou contre l'intolérance ?", hein ! Hola nooooon pas du tout ! Ca parle d'un Juif qui baise une musulmane vierge, tu t'rends compte la provocation de la mort, bien fait pour cescons de bougnoulessaletés d'intégristes ! Espérons que le tome 2 aille encore plus loin, je ne sais pas moi, par exemple avec des bouddhistes tibétains qui sauveraient la nana d'une tournante en banlieue organisée par ses frères barbus, avant de la baiser en groupe avec Give Peace a Chance en fond sonore. Et pi c'est contre la guerre et pour l'amitié entre les peuples et ça parle de l'actualité et de la religion et de l'Holocauste, alors, c'est vous dire si c'est forcément profond. Dommage que ce soit un peu illisible quand même, avec l'usage de 3 ou 4 polices de caractères différents dans les bulles de dialogues, dont certaines pénibles à lire. Bon bref, ils ont beau s'abriter derrière le label Futuropolis, décidément chez Soleil la tendance à publier de la daube n'est pas prête de changer.L'Extravagant Monsieur Pimus
Comme le dit l'éditeur, "L’extravagant Monsieur Pimus" est une bande dessinée qui ne ressemble à aucune autre. Si elle lorgne du côté de Chlorophylle pour le côté "petit peuple de la forêt", elle ressemble souvent à une espèce de trip sous acide. Le sujet ? La liberté d'expression des sentiments. Et aussi l'homosexualité, sous toutes ses formes. Mais malheureusement, je n'ai trouvé ni respect, ni esprit didactique, ni aspect ludique à ces histoires d'amour entrecroisées. Bon, ok, je suis hétérosexuel, donc je ne comprends peut-être pas les subtilités de cette métaphore globale. Et puis j'ai détesté les personnages, surjoués et pathétiques. on se croirait sans un soap brésilien... Et puis je n'ai pas aimé le dessin de Patrick Pion, qui pourtant a fait de plus belles choses avec Chrome ou même l'adaptation de Tomb Raider chez Glénat (sous le pseudonyme de fréon. Non là, c'est un trait hésitant, "brouillon", qui nous est proposé... Moche et inadaptée, je n'ai pas aimé cette BD. Toutefois, peut-être trouvera-t-elle toutefois son public...