Heu.... qu'en dire !?!... ça me navre profondément ; et en même temps je trouve cet album fantastique.
Pourquoi ?... Mis à part le scénario d'une débilité profonde, le dessin est un véritable chef-d'oeuvre de ce que l'on appelle le "pop art".
Pour l'époque -nous sommes en 1966- le ton est déjà novateur. Mais le graphisme, lui, est une véritable création.
Non pas que c'est "joli", mais Peellaert joue ici de "prises de vues", de contrastes, de couleurs plus-flash-que-ça-tu-meurs.
Une BD psychédélique avant la lettre (le sommet de ce style arrivera avec les "dossiers du B.ID.E." de Jean Yanne et Tito Topin en 1969).
Jodelle ?... C'est vraiment n'importe quoi, une sorte de Sylvie Vartan qui "bouffe les hommes tout cru", au comportement volcanique et qui est prête à tout pour réussir sa mission.
"Ze" album qui -en langue française- traite le mieux de ce "pop-art" qui explosait dans le milieu des années 60.
Jodelle ?... Horripilant.. et beau en même temps. J'ai côté 1/5 par ce que, franchement, je n'aime pas. Mais il est possible qu'à la relecture (un jour, peut-être) je mette un "5". Je n'en sais vraiment rien pour l'instant. Une des BD des plus déroutantes qu'il m'ait été donné de lire.
Note approximative : 1,75
J’ai commencé par lire « Mordillo, girafe » et je me suis dit que cette bd était de la grosse m****.
Puis, j’ai lu d’autres albums à la bibliothèque, et j’ai un peu plus apprécié.
Je trouve que le dessin minimaliste est très moche, je ne l’apprécie guère. Idem pour les couleurs. Les gags me font pas trop rires, 1 ou 2, un peu plus m'ont fait sourire (mais ce n’ai pas très subtile comme humour).
Il y a un autre truc que je n'apprécie pas : exemple : dans un album il y a un gag sur une girafe, puis dans l'album spéciale girafe, l'auteur reprend le gag qui est déja parue. Même pas foutus de réinventé d'autres gags. C'est se f***** de la g***** du monde.
Donc cette bd vaut plus un 2/5, mais quand je lis un album « Mordillo » même quand je ris, je me rappelle de « Mordillo girafe » ce qui me gâche un peu la lecture.
"Le temps des loups" dessin et scénario de Bec.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je n’ai pas du tout aimé ce tome 1. Et vu que je n’aime pas trop (et que je ne sais pas) parler de ce que je n’aime pas, je vais faire court.
JE trouve que le scénar n’est qu’un prétexte à mettre en place une atmosphère à laquelle JE n’ai rien compris et donc pas du tout accroché. Après lecture, ce qui m’en reste : c’est l’histoire d’un mec qui débarque dans une ville paumée où les gens ont des réactions bizarres. Je suis sûrement passé à côté de quelque chose ou bien resté insensible mais je n’ai pas envie de m’y replonger pour trouver quoi.
Le dessin, je ne l’ai pas aimé non plus, j’ai trouvé la plupart des cases trop vides. Je pense que c’est tout a fait voulu et assumé par l’auteur pour justement mettre en place cette fameuse ambiance. Il y a souvent un gros décalage entre un premier plan très réaliste et un fond réduit à sa plus simple apparence voire bien souvent carrément inexistant. Il y a bien une fois où on voit une grosse pub Coca Cola qui me reste en travers de la gorge, car j’ai beau chercher, je ne vois pas en quoi ça aide l’histoire.
Je ne me trompe pas souvent dans mes achats, mais là… En fait après avoir été intrigué par Zéro Absolu, je voulais lire Sanctuaire et impossible de trouver les tomes et je me suis rabattu bêtement sur cette série sans vraiment approfondir.
« Scoops à gogo » est un album résolument orienté pour les enfants.
Personnellement, en tant qu’adulte, je n’ai pas eu de plaisir à lire cette BD : Les gags sont répétitifs et aucune ne m’a fait rigoler (bizarre pour un album humoristique…), ni sourire.
En effet, la plupart des blagues en une planche tombent à plat au point de me demander si les enfants aimeront cet album…
Il faudrait présenter « Scoops à gogo » à un enfant pour avoir des impressions plus en rapport avec le public visé par l’auteur et l’éditeur.
Personnellement, je conseille aux parents qui aimeraient offrir une BD à leur(s) enfant(s) de feuilleter des séries comme Octave, Hyper l'hippo, Petit Vampire ou encore Louis au ski de la même collection qui me semblent plus enthousiasmantes que « Scoops à gogo ».
Avis sur le tome 1 « Coup de mou chez les durs »
Après Lanfeust De Troy, Le Chant des Stryges, Sillage, "Carmen Mc Callum + Travis" et d’autres séries encore, c’est au tour de "Krän" de céder à la mode des sous-séries !
Jusqu’à maintenant, la plupart ces dérivés ne m’ont jamais vraiment enthousiasmés car ils n’apportaient pas grand-chose aux séries mères. « Krän Univers » fait hélas partie de cette catégorie.
« Krän Univers » se présente sous forme de récits courts en une seule planche. Chaque histoire propose une chute qui est sensée faire rire les lecteurs. Pourquoi dis-je « sensée » ? Tout simplement parce qu’aucune de ces histoires ne m’a fait rigoler… pire, je me suis ennuyé !
A défaut de me faire marrer, les scénarii de « Krän Univers » aurait pu nous faire découvrir des anecdotes ou compléter certaines séquences de la série-mère : ce n’est pas le cas non plus, je me demande finalement où est l’intérêt pour les auteurs d’avoir réaliser cette BD en dehors de l’aspect commercial ?...
Eric Hérenguel laisse la place à Loyvet au dessin. Ce dernier présente un trait plus fluide, plus « ligne claire » et moins dynamique qu’Hérenguel. Personnellement, je préfère le trait de Eric d’autant plus la mise en couleurs de Loyvet m’est apparue trop informatisée.
J’aime beaucoup « Krän », qui est une série me fait marrer et dont le héros me fascine par sa capacité à tourner en dérision « Conan le barbare » (le film qui a fait révéler Arnold Schawenegger), c’est tout le contraire de « Krän Univers » qui m’a semblé très ennuyeux et sans intérêt. Une grosse déception…
Note finale : 1/5
Quand j’ai vu le nom du dessinateur « Cucuel X »., je pensais avoir affaire à une BD érotique voire carrément pornographique. Ce fut une erreur de ma part, « Cindy mon journal d’une blonde » est finalement une BD humoristique de la même veine que celles parues sous les éditions « Bamboo » et « Vents d’ouest ».
Mais qu’est ce qu’ils ont les éditeurs à sortir des séries sur les blondes ? Il suffit d’aller chez les libraires ou dans des supermarchés pour s’apercevoir que de nombreux récits sur ces charmantes créatures inondent les étalages ! C’est à croire que toutes les blondes sont idiotes (au moins, les belges sont tranquilles pour un bout de temps…). Au vu de cette folie sur ces blagues, mesdames, messieurs, futurs parents, priez pour que votre progéniture ne soit pas blonde sinon filez en Suède ou teintez en noir leurs cheveux ! Bientôt, si ça continue, on aura droit à des « fausses brunes » !
Alors que dire des blagues en une page ? Elles sont sans surprise et se basent toujours sur le principe de la chute rigolote. Une fois lue, l’album est vite oublié à l’image des nombreuses bandes de jeunes lecteurs qui feuillettent ces livres dans les rayons de supermarchés pendant la pause de midi puis les reposent aussitôt dès que 14h00 arrive…
Graphiquement, la BD est là encore sans surprise. Les personnages sont caricaturés à l’extrême, leurs figures se déforment exagérément, les poitrines (des femmes… bien entendu !) se gonflent comme des ballons de football. Les décors sont vides et se résument souvent à un remplissage de dégradés couleurs ou à des aplats qui, à mon avis, ne sont pas souvent adaptés à l’ambiance de la blague. Bref, on est très loin du dessin de Dany que j’apprécie beaucoup. En plus, je suis énormément déçu de ne pas avoir vu une seule nana à poils (il y a même pas une seule femme avec une épée qui combat un dragon : ce n’est pas cool !) dans « Cindy mon journal d’une blonde »…
En refermant ce livre, j’ai eu un sentiment de lassitude… j’espère bien que les éditeurs et les auteurs auront vite fait de faire le tour de ces blagues pour que le public s’en lasse rapidement et qu’enfin, de « vraies » BD reviennent reprendre leur place sur les étalages des libraires : c’est pas gagné !
Sans la formidable saga qui précède cette série, je n'aurais pas même achevé de lire le premier tome. Le seul intérêt de lire Lanfeust des étoiles est l'attachement que l'on a aux personnages. Le scénario se perd dans la création d'une myriade de nouveaux univers sans subtilité manquant cruellement de cohésion et de repère. L'ensemble est confus et décevant.
Je me suis laissé attirer par la couverture, puis par le résumé et par le somptueux dessin.
Et puis, le temps de la lecture arrive. Déception !!! Si le dessin est en effet plutôt réussi dans l'ensemble, revisiter le conte de cette manière est tout de même assez gore et n'offre rien de bien spectaculaire.
Je suis un adepte de transformation en BD de contes merveilleux, un peu comme cela avait été fait dans Règlement de contes chez Soleil ou encore Max Hamm chez Akileos.
Mais ici, quel intérêt ? Revisiter Pinocchio à l'envers me donne à penser que l'auteur a souhaité se démarquer, sans pour autant trouver le bon filon.
Pavesio se veut une maison d'édition de qualité, il ne faudrait pas qu'elle produise trop souvent ce type de récit.
Contrairement à ThePatrick et JBT900, je n’ai vraiment pas accroché à ces histoires courtes.
L’humour scato et en dessous de la ceinture développé par Besseron me fait penser à du Fluide Glacial avec lequel j’ai peu d’atomes crochus. Pourtant, je trouve les dessins particulièrement réussis. Le trait de Besseron est d’une grande lisibilité et ses personnages au regard livide apportent une touche toute personnelle.
Pour conclure, je dirais que cette bd m’a fait penser à Sri Raoul de Gaudelette : un dessin attractif mais un humour vomitif.
Je viens de finir l'intégrale du premier cycle publiée pour les 20 ans de Delcourt. Grosse déception.
Cette série me fait penser à une sorte de sous-James Bond et de Nomad, en plus lourd et en plus con. Une course poursuite des plus classiques, sans grande surprise, avec des personnages caricaturaux, peu attachants et sans grande profondeur psychologique.
J'ai trouvé ça médiocre et sans intérêt, mais si vous aimez les gros vaisseaux spatiaux, les grosses motos, les gros fusils-mitrailleurs, les gros muscles, les gros nénés, les grosses ficelles, et si vous n'aimez rien tant que relire la même histoire pour la Xeme fois, n'hésitez pas : cette série vous enthousiasmera.
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Les Aventures de Jodelle
Heu.... qu'en dire !?!... ça me navre profondément ; et en même temps je trouve cet album fantastique. Pourquoi ?... Mis à part le scénario d'une débilité profonde, le dessin est un véritable chef-d'oeuvre de ce que l'on appelle le "pop art". Pour l'époque -nous sommes en 1966- le ton est déjà novateur. Mais le graphisme, lui, est une véritable création. Non pas que c'est "joli", mais Peellaert joue ici de "prises de vues", de contrastes, de couleurs plus-flash-que-ça-tu-meurs. Une BD psychédélique avant la lettre (le sommet de ce style arrivera avec les "dossiers du B.ID.E." de Jean Yanne et Tito Topin en 1969). Jodelle ?... C'est vraiment n'importe quoi, une sorte de Sylvie Vartan qui "bouffe les hommes tout cru", au comportement volcanique et qui est prête à tout pour réussir sa mission. "Ze" album qui -en langue française- traite le mieux de ce "pop-art" qui explosait dans le milieu des années 60. Jodelle ?... Horripilant.. et beau en même temps. J'ai côté 1/5 par ce que, franchement, je n'aime pas. Mais il est possible qu'à la relecture (un jour, peut-être) je mette un "5". Je n'en sais vraiment rien pour l'instant. Une des BD des plus déroutantes qu'il m'ait été donné de lire.
Mordillo
Note approximative : 1,75 J’ai commencé par lire « Mordillo, girafe » et je me suis dit que cette bd était de la grosse m****. Puis, j’ai lu d’autres albums à la bibliothèque, et j’ai un peu plus apprécié. Je trouve que le dessin minimaliste est très moche, je ne l’apprécie guère. Idem pour les couleurs. Les gags me font pas trop rires, 1 ou 2, un peu plus m'ont fait sourire (mais ce n’ai pas très subtile comme humour). Il y a un autre truc que je n'apprécie pas : exemple : dans un album il y a un gag sur une girafe, puis dans l'album spéciale girafe, l'auteur reprend le gag qui est déja parue. Même pas foutus de réinventé d'autres gags. C'est se f***** de la g***** du monde. Donc cette bd vaut plus un 2/5, mais quand je lis un album « Mordillo » même quand je ris, je me rappelle de « Mordillo girafe » ce qui me gâche un peu la lecture.
Le Temps des loups
"Le temps des loups" dessin et scénario de Bec. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je n’ai pas du tout aimé ce tome 1. Et vu que je n’aime pas trop (et que je ne sais pas) parler de ce que je n’aime pas, je vais faire court. JE trouve que le scénar n’est qu’un prétexte à mettre en place une atmosphère à laquelle JE n’ai rien compris et donc pas du tout accroché. Après lecture, ce qui m’en reste : c’est l’histoire d’un mec qui débarque dans une ville paumée où les gens ont des réactions bizarres. Je suis sûrement passé à côté de quelque chose ou bien resté insensible mais je n’ai pas envie de m’y replonger pour trouver quoi. Le dessin, je ne l’ai pas aimé non plus, j’ai trouvé la plupart des cases trop vides. Je pense que c’est tout a fait voulu et assumé par l’auteur pour justement mettre en place cette fameuse ambiance. Il y a souvent un gros décalage entre un premier plan très réaliste et un fond réduit à sa plus simple apparence voire bien souvent carrément inexistant. Il y a bien une fois où on voit une grosse pub Coca Cola qui me reste en travers de la gorge, car j’ai beau chercher, je ne vois pas en quoi ça aide l’histoire. Je ne me trompe pas souvent dans mes achats, mais là… En fait après avoir été intrigué par Zéro Absolu, je voulais lire Sanctuaire et impossible de trouver les tomes et je me suis rabattu bêtement sur cette série sans vraiment approfondir.
Scoops à gogo
« Scoops à gogo » est un album résolument orienté pour les enfants. Personnellement, en tant qu’adulte, je n’ai pas eu de plaisir à lire cette BD : Les gags sont répétitifs et aucune ne m’a fait rigoler (bizarre pour un album humoristique…), ni sourire. En effet, la plupart des blagues en une planche tombent à plat au point de me demander si les enfants aimeront cet album… Il faudrait présenter « Scoops à gogo » à un enfant pour avoir des impressions plus en rapport avec le public visé par l’auteur et l’éditeur. Personnellement, je conseille aux parents qui aimeraient offrir une BD à leur(s) enfant(s) de feuilleter des séries comme Octave, Hyper l'hippo, Petit Vampire ou encore Louis au ski de la même collection qui me semblent plus enthousiasmantes que « Scoops à gogo ».
Krän Univers
Avis sur le tome 1 « Coup de mou chez les durs » Après Lanfeust De Troy, Le Chant des Stryges, Sillage, "Carmen Mc Callum + Travis" et d’autres séries encore, c’est au tour de "Krän" de céder à la mode des sous-séries ! Jusqu’à maintenant, la plupart ces dérivés ne m’ont jamais vraiment enthousiasmés car ils n’apportaient pas grand-chose aux séries mères. « Krän Univers » fait hélas partie de cette catégorie. « Krän Univers » se présente sous forme de récits courts en une seule planche. Chaque histoire propose une chute qui est sensée faire rire les lecteurs. Pourquoi dis-je « sensée » ? Tout simplement parce qu’aucune de ces histoires ne m’a fait rigoler… pire, je me suis ennuyé ! A défaut de me faire marrer, les scénarii de « Krän Univers » aurait pu nous faire découvrir des anecdotes ou compléter certaines séquences de la série-mère : ce n’est pas le cas non plus, je me demande finalement où est l’intérêt pour les auteurs d’avoir réaliser cette BD en dehors de l’aspect commercial ?... Eric Hérenguel laisse la place à Loyvet au dessin. Ce dernier présente un trait plus fluide, plus « ligne claire » et moins dynamique qu’Hérenguel. Personnellement, je préfère le trait de Eric d’autant plus la mise en couleurs de Loyvet m’est apparue trop informatisée. J’aime beaucoup « Krän », qui est une série me fait marrer et dont le héros me fascine par sa capacité à tourner en dérision « Conan le barbare » (le film qui a fait révéler Arnold Schawenegger), c’est tout le contraire de « Krän Univers » qui m’a semblé très ennuyeux et sans intérêt. Une grosse déception… Note finale : 1/5
Cindy mon journal d'une blonde
Quand j’ai vu le nom du dessinateur « Cucuel X »., je pensais avoir affaire à une BD érotique voire carrément pornographique. Ce fut une erreur de ma part, « Cindy mon journal d’une blonde » est finalement une BD humoristique de la même veine que celles parues sous les éditions « Bamboo » et « Vents d’ouest ». Mais qu’est ce qu’ils ont les éditeurs à sortir des séries sur les blondes ? Il suffit d’aller chez les libraires ou dans des supermarchés pour s’apercevoir que de nombreux récits sur ces charmantes créatures inondent les étalages ! C’est à croire que toutes les blondes sont idiotes (au moins, les belges sont tranquilles pour un bout de temps…). Au vu de cette folie sur ces blagues, mesdames, messieurs, futurs parents, priez pour que votre progéniture ne soit pas blonde sinon filez en Suède ou teintez en noir leurs cheveux ! Bientôt, si ça continue, on aura droit à des « fausses brunes » ! Alors que dire des blagues en une page ? Elles sont sans surprise et se basent toujours sur le principe de la chute rigolote. Une fois lue, l’album est vite oublié à l’image des nombreuses bandes de jeunes lecteurs qui feuillettent ces livres dans les rayons de supermarchés pendant la pause de midi puis les reposent aussitôt dès que 14h00 arrive… Graphiquement, la BD est là encore sans surprise. Les personnages sont caricaturés à l’extrême, leurs figures se déforment exagérément, les poitrines (des femmes… bien entendu !) se gonflent comme des ballons de football. Les décors sont vides et se résument souvent à un remplissage de dégradés couleurs ou à des aplats qui, à mon avis, ne sont pas souvent adaptés à l’ambiance de la blague. Bref, on est très loin du dessin de Dany que j’apprécie beaucoup. En plus, je suis énormément déçu de ne pas avoir vu une seule nana à poils (il y a même pas une seule femme avec une épée qui combat un dragon : ce n’est pas cool !) dans « Cindy mon journal d’une blonde »… En refermant ce livre, j’ai eu un sentiment de lassitude… j’espère bien que les éditeurs et les auteurs auront vite fait de faire le tour de ces blagues pour que le public s’en lasse rapidement et qu’enfin, de « vraies » BD reviennent reprendre leur place sur les étalages des libraires : c’est pas gagné !
Lanfeust des Etoiles
Sans la formidable saga qui précède cette série, je n'aurais pas même achevé de lire le premier tome. Le seul intérêt de lire Lanfeust des étoiles est l'attachement que l'on a aux personnages. Le scénario se perd dans la création d'une myriade de nouveaux univers sans subtilité manquant cruellement de cohésion et de repère. L'ensemble est confus et décevant.
Pinocchio - Histoire d'un enfant
Je me suis laissé attirer par la couverture, puis par le résumé et par le somptueux dessin. Et puis, le temps de la lecture arrive. Déception !!! Si le dessin est en effet plutôt réussi dans l'ensemble, revisiter le conte de cette manière est tout de même assez gore et n'offre rien de bien spectaculaire. Je suis un adepte de transformation en BD de contes merveilleux, un peu comme cela avait été fait dans Règlement de contes chez Soleil ou encore Max Hamm chez Akileos. Mais ici, quel intérêt ? Revisiter Pinocchio à l'envers me donne à penser que l'auteur a souhaité se démarquer, sans pour autant trouver le bon filon. Pavesio se veut une maison d'édition de qualité, il ne faudrait pas qu'elle produise trop souvent ce type de récit.
De véritables contes de fées
Contrairement à ThePatrick et JBT900, je n’ai vraiment pas accroché à ces histoires courtes. L’humour scato et en dessous de la ceinture développé par Besseron me fait penser à du Fluide Glacial avec lequel j’ai peu d’atomes crochus. Pourtant, je trouve les dessins particulièrement réussis. Le trait de Besseron est d’une grande lisibilité et ses personnages au regard livide apportent une touche toute personnelle. Pour conclure, je dirais que cette bd m’a fait penser à Sri Raoul de Gaudelette : un dessin attractif mais un humour vomitif.
Carmen Mc Callum
Je viens de finir l'intégrale du premier cycle publiée pour les 20 ans de Delcourt. Grosse déception. Cette série me fait penser à une sorte de sous-James Bond et de Nomad, en plus lourd et en plus con. Une course poursuite des plus classiques, sans grande surprise, avec des personnages caricaturaux, peu attachants et sans grande profondeur psychologique. J'ai trouvé ça médiocre et sans intérêt, mais si vous aimez les gros vaisseaux spatiaux, les grosses motos, les gros fusils-mitrailleurs, les gros muscles, les gros nénés, les grosses ficelles, et si vous n'aimez rien tant que relire la même histoire pour la Xeme fois, n'hésitez pas : cette série vous enthousiasmera.