Bamboo faisait déjà du sous-Dupuis, on peut compter sur Clair de Lune pour nous fournir du sous-Bamboo. Le dessin de Deberg est mauvais, les attitudes qu’il donne à ses personnages ne sont jamais justes, ses perspectives sont foireuses, son découpage une vraie catastrophe. Y’a des écoles de bd où on est recalé à l’examen d’entrée pour moins que ça… Aucun gag n’est bon, car aucun n’est bien présenté.
Mais le pire dans cette bd, c’est le plagiat graphique permanent, un personnage ressemble étrangement à mademoiselle Jeanne de Gaston, les motos sont vaguement dessinées comme dans Joe Bar Team et quelques nanas affichent la même tronche que dans la série des Blondes… Un produit honteux, tout simplement…
Alors là, je crois qu'on atteint le fond de la production cauvinesque, avec cette série. Si Pierre Tombal ou Les Psy me font quelquefois sourire, là je crois que je ne me déride jamais. Qui plus est, je ne suis pas un adepte du dessin de Bercovici.
C'est une BD qui s'intéresse à une profession : le monde médical et en cela l'univers est forcément limité.
Les histoires n'ont aucun intérêt et n'apportent rien à la série mère, Krän. (Que j'aime bien car elle fait sourire)
Là, ça vole très bas, c'est d'un ennui, je n'ai même pas souri une fois et j'avais hâte que la bd se termine.
Seul point positif, les dessins sont bons, mais ça ne suffit pas pour relever la note.
N'achetez surtout pas cette bd.
J'avise parce que ça existe !...
Ce chien, le plus idiot de l'Ouest, montre pour la première fois sa grosse truffe noire dans l'hebdo Spirou n° 1138 du 4 Février 1960 ; et ce à la première planche de l'épisode "Sur la piste des Dalton".
Ran Tan Plan est un chien. Oui... mais pas n'importe lequel ! Le résumer serait : "c'est une lumière, mais on n'a jamais appuyé sur l'interrupteur !"
Qui plus est, cet éternel autosatisfait possède le néant pour tout jugement et la couardise pour force d'attaque.
Intégré dans des épisodes de Lucky Luke, l'animal est très vite apprécié par une grande frange du lectorat. Cela va inciter Morris à créer une série indépendante qui mettra en scène ce "redoutable carnivore".
Xavier Fauche et Jean Léturgie animeront l'écriture des scénarios ; Michel Janvier et Frédéric Garcia s'occuperont du graphisme.
La série -en albums- prend son envol chez Dargaud dès 1987 et se poursuivra chez Lucky Productions dès 1992.
De nombreux auteurs y interviendront. Outre ceux repris ci-dessus, on retrouvera au fil des opus Vittorio, Leonardo, Bob de Groot...
Autant, voici pas mal d'années quand même, je me marrais aux pitreries de ce gugusse à pattes dans les Lucky Luke, autant cette série "à part" ne me tire même pas l'ombre de l'esquisse d'un sourire.
C'est bien fait, bien scénarisé, mais est-ce utile ?...
Nonobstant mon humble opinion, cette série est à conseiller aux plus jeunes qui y trouveront -peut-être- matière à bien rire.
J'appose une petite cote. Très rare de ma part. C'est vous dire...
Quelle déception la fin de cette série !! La fin a été faite à la va-vite. Elle est ridicule...
Je vous conseille de ne pas perdre de temps et de l’argent pour une série qui sent le foutage de G...
Grosse déception pour une série qui avait pourtant bien commencé dont les planches étaient pas mal...
Peut-on encore appeler cela de la BD?
Jugez vous-même : 48 doubles pages indépendantes où: sur la gauche vous avez un prénom et les attributs physiques et psychologiques qui sont sensés lui être caractéristiques et sur la droite une image pleine page d'une pin-up sensée représenter le prénom.
La prose est digne d'un mug personnalisé ou d'un horoscope quelconque et les dessins, bien qu'agréables à l'oeil sont finalement répétitifs et sans le moindre intérêt... comme cette "BD".
Le plus drôle c'est qu'il y a un "scénariste". Je ne vois pas bien ce qu'il a pu "scénariser"!
Bref, à fuir.
Amateur d'histoire, je ne pouvais que lire cette BD traitant d'une période peu traitée en bande-dessinée, et peu connue en général: la guerre de Trente ans.
Mais quelle déception! Même si cette BD n'est pas vraiment horrible ou même désagréable, l'ensemble reste pénible.
Premièrement: le graphisme. Je ne connaissais pas le dessin de Sokal, mais je le trouve assez laid. Déjà les visages sont difformes et verdâtres, peu expressifs: vraiment horribles. Ensuite cette ambiance glauque, limite malsaine, ne fait vraiment pas réaliste. Je sais bien qu'on est en pleine guerre, que le territoire est déchiré par les combats, mais est-ce vraiment pour en faire trop? Un peu plus de modération aurait rendu l'ambiance plus réaliste.
Deuxièmement: le scénario. Pas intéressant pour un sou. Les péripéties s'enchaînent sans qu'on comprenne les enjeux de l'histoire. Les personnages ne sont pas attachants. "Sanguine" est un personnage d'une très grande insignifiance. Néanmoins il faut avouer que ça se laisse quand même lire, mais ça se termine en une magistrale queue-de-poisson.
En toute honnêteté, ce serait mentir que de dire que je n'ai "vraiment pas aimé". Tout juste le sentiment d'avoir perdu son temps avec une BD sans intérêt. Mais ce qui justifie pour moi la note minimale, c'est l'introduction du début, au début intéressante, mais où ensuite l'auteur se sent obligé d'expliquer l'intérêt de la BD comme si celui-ci n'était pas inhérent à elle-même, et puis qui vire finalement à la philosophie de comptoir.
Vraiment sans intérêt.
Tout d'abord, bravo pour le dessin. Oui, c'est vrai, vraiment chouette.
Par contre, mauvais pour le scénario. Où Krassinsky veut-il nous emmener ? Difficile de suivre les aventures des protagonistes tant on s'ennuie et tant on se perd dans les idées que seul le scénariste doit pouvoir décortiquer. On passe d'une scène à l'autre, d'un endroit à un autre, de manière brusque et tellement soudaine. Bref, je ne conseille vraiment pas cette série.
Aïe ! Une série de pirates, sans univers de flibuste, sans trésor, sans bateaux...
Le Davey Jones Locker inciterait pourtant tout lecteur imprégné d'aventure, de grandes batailles navales, de combats d'honneur, à une quête d'espèces sonnantes et trébuchantes.
Un punch dans ta face ! Rien de tout cela. Un peu comme si ton capitaine changeait de cap une fois que tu as signé pour embarquer sous son commandement. Surtout que lorsque, plus on avance dans les pages, et dans les tomes, plus on s'éloigne de tout ce monde de corsaire. On se retrouve alors à des miles de tout fabuleux galion, plein de je ne sais quelle richesse.
On t'allèche à coup de conte, de malédiction, mais à la place d'un Black Pearl, une autre Surprise, on te transporte vers un univers psychédélique, plus proche d'un voyage de parano à Vegas, que de n'importe quelle île des Caraïbes.
Bad trip !
Le sens de la moitié de ces courtes histoires m’a totalement échappé. Celles que j’ai comprises ne m’ont pas emballée. Je n’ai de ce fait éprouvé aucun plaisir à ma lecture. La seule chose positive que je puisse dire est qu’Andreas a une capacité à varier les styles graphiques, proprement bluffante, la maîtrise étant à chaque fois au rendez-vous.
Dommage que ses scénaristes n’aient pas été à la hauteur.
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Les Policiers
Bamboo faisait déjà du sous-Dupuis, on peut compter sur Clair de Lune pour nous fournir du sous-Bamboo. Le dessin de Deberg est mauvais, les attitudes qu’il donne à ses personnages ne sont jamais justes, ses perspectives sont foireuses, son découpage une vraie catastrophe. Y’a des écoles de bd où on est recalé à l’examen d’entrée pour moins que ça… Aucun gag n’est bon, car aucun n’est bien présenté. Mais le pire dans cette bd, c’est le plagiat graphique permanent, un personnage ressemble étrangement à mademoiselle Jeanne de Gaston, les motos sont vaguement dessinées comme dans Joe Bar Team et quelques nanas affichent la même tronche que dans la série des Blondes… Un produit honteux, tout simplement…
Les Femmes en blanc
Alors là, je crois qu'on atteint le fond de la production cauvinesque, avec cette série. Si Pierre Tombal ou Les Psy me font quelquefois sourire, là je crois que je ne me déride jamais. Qui plus est, je ne suis pas un adepte du dessin de Bercovici. C'est une BD qui s'intéresse à une profession : le monde médical et en cela l'univers est forcément limité.
Krän Univers
Les histoires n'ont aucun intérêt et n'apportent rien à la série mère, Krän. (Que j'aime bien car elle fait sourire) Là, ça vole très bas, c'est d'un ennui, je n'ai même pas souri une fois et j'avais hâte que la bd se termine. Seul point positif, les dessins sont bons, mais ça ne suffit pas pour relever la note. N'achetez surtout pas cette bd.
Rantanplan
J'avise parce que ça existe !... Ce chien, le plus idiot de l'Ouest, montre pour la première fois sa grosse truffe noire dans l'hebdo Spirou n° 1138 du 4 Février 1960 ; et ce à la première planche de l'épisode "Sur la piste des Dalton". Ran Tan Plan est un chien. Oui... mais pas n'importe lequel ! Le résumer serait : "c'est une lumière, mais on n'a jamais appuyé sur l'interrupteur !" Qui plus est, cet éternel autosatisfait possède le néant pour tout jugement et la couardise pour force d'attaque. Intégré dans des épisodes de Lucky Luke, l'animal est très vite apprécié par une grande frange du lectorat. Cela va inciter Morris à créer une série indépendante qui mettra en scène ce "redoutable carnivore". Xavier Fauche et Jean Léturgie animeront l'écriture des scénarios ; Michel Janvier et Frédéric Garcia s'occuperont du graphisme. La série -en albums- prend son envol chez Dargaud dès 1987 et se poursuivra chez Lucky Productions dès 1992. De nombreux auteurs y interviendront. Outre ceux repris ci-dessus, on retrouvera au fil des opus Vittorio, Leonardo, Bob de Groot... Autant, voici pas mal d'années quand même, je me marrais aux pitreries de ce gugusse à pattes dans les Lucky Luke, autant cette série "à part" ne me tire même pas l'ombre de l'esquisse d'un sourire. C'est bien fait, bien scénarisé, mais est-ce utile ?... Nonobstant mon humble opinion, cette série est à conseiller aux plus jeunes qui y trouveront -peut-être- matière à bien rire. J'appose une petite cote. Très rare de ma part. C'est vous dire...
Golden City
Quelle déception la fin de cette série !! La fin a été faite à la va-vite. Elle est ridicule... Je vous conseille de ne pas perdre de temps et de l’argent pour une série qui sent le foutage de G... Grosse déception pour une série qui avait pourtant bien commencé dont les planches étaient pas mal...
Drôles de Pin-Up
Peut-on encore appeler cela de la BD? Jugez vous-même : 48 doubles pages indépendantes où: sur la gauche vous avez un prénom et les attributs physiques et psychologiques qui sont sensés lui être caractéristiques et sur la droite une image pleine page d'une pin-up sensée représenter le prénom. La prose est digne d'un mug personnalisé ou d'un horoscope quelconque et les dessins, bien qu'agréables à l'oeil sont finalement répétitifs et sans le moindre intérêt... comme cette "BD". Le plus drôle c'est qu'il y a un "scénariste". Je ne vois pas bien ce qu'il a pu "scénariser"! Bref, à fuir.
Sanguine
Amateur d'histoire, je ne pouvais que lire cette BD traitant d'une période peu traitée en bande-dessinée, et peu connue en général: la guerre de Trente ans. Mais quelle déception! Même si cette BD n'est pas vraiment horrible ou même désagréable, l'ensemble reste pénible. Premièrement: le graphisme. Je ne connaissais pas le dessin de Sokal, mais je le trouve assez laid. Déjà les visages sont difformes et verdâtres, peu expressifs: vraiment horribles. Ensuite cette ambiance glauque, limite malsaine, ne fait vraiment pas réaliste. Je sais bien qu'on est en pleine guerre, que le territoire est déchiré par les combats, mais est-ce vraiment pour en faire trop? Un peu plus de modération aurait rendu l'ambiance plus réaliste. Deuxièmement: le scénario. Pas intéressant pour un sou. Les péripéties s'enchaînent sans qu'on comprenne les enjeux de l'histoire. Les personnages ne sont pas attachants. "Sanguine" est un personnage d'une très grande insignifiance. Néanmoins il faut avouer que ça se laisse quand même lire, mais ça se termine en une magistrale queue-de-poisson. En toute honnêteté, ce serait mentir que de dire que je n'ai "vraiment pas aimé". Tout juste le sentiment d'avoir perdu son temps avec une BD sans intérêt. Mais ce qui justifie pour moi la note minimale, c'est l'introduction du début, au début intéressante, mais où ensuite l'auteur se sent obligé d'expliquer l'intérêt de la BD comme si celui-ci n'était pas inhérent à elle-même, et puis qui vire finalement à la philosophie de comptoir. Vraiment sans intérêt.
Kaarib
Tout d'abord, bravo pour le dessin. Oui, c'est vrai, vraiment chouette. Par contre, mauvais pour le scénario. Où Krassinsky veut-il nous emmener ? Difficile de suivre les aventures des protagonistes tant on s'ennuie et tant on se perd dans les idées que seul le scénariste doit pouvoir décortiquer. On passe d'une scène à l'autre, d'un endroit à un autre, de manière brusque et tellement soudaine. Bref, je ne conseille vraiment pas cette série.
Kaarib
Aïe ! Une série de pirates, sans univers de flibuste, sans trésor, sans bateaux... Le Davey Jones Locker inciterait pourtant tout lecteur imprégné d'aventure, de grandes batailles navales, de combats d'honneur, à une quête d'espèces sonnantes et trébuchantes. Un punch dans ta face ! Rien de tout cela. Un peu comme si ton capitaine changeait de cap une fois que tu as signé pour embarquer sous son commandement. Surtout que lorsque, plus on avance dans les pages, et dans les tomes, plus on s'éloigne de tout ce monde de corsaire. On se retrouve alors à des miles de tout fabuleux galion, plein de je ne sais quelle richesse. On t'allèche à coup de conte, de malédiction, mais à la place d'un Black Pearl, une autre Surprise, on te transporte vers un univers psychédélique, plus proche d'un voyage de parano à Vegas, que de n'importe quelle île des Caraïbes. Bad trip !
Dérives
Le sens de la moitié de ces courtes histoires m’a totalement échappé. Celles que j’ai comprises ne m’ont pas emballée. Je n’ai de ce fait éprouvé aucun plaisir à ma lecture. La seule chose positive que je puisse dire est qu’Andreas a une capacité à varier les styles graphiques, proprement bluffante, la maîtrise étant à chaque fois au rendez-vous. Dommage que ses scénaristes n’aient pas été à la hauteur.