Yoko Tsuno

Note: 3.22/5
(3.22/5 pour 55 avis)

Yoko est une electronicienne japonaise qui accompagnée de ces deux amis Pol et Vic vivent des tonnes d'aventures autant dans l'espace que dans le temps.


Couleur de peau : bleu Journal Spirou

Yoko et ses deux amis Pol et Vic forme le Trio de l'étrange et font des reportages sur l'inexplicable et la science fiction. Lors de leur premier reportage, ils découvrent une race extra-terrestre à la peau bleue: les Vinéens. Toujours prête à aider ses amis et à découvrir la vérité, Yoko entraînera ses compagnons dans toutes sortes d'aventures qui ne manque pas surprise. Au cours de leur voyage, ils aideront les Vinéens à retrouver leur planète d'origine ( Vinéa ), rencontreront une jeune fille qui voyage dans le temps ( Monya ) et l'aideront à empêcher la destruction de la Terre dans plusieurs années. Roger Leloup nous plonge dans de magnifiques intrigues grâce à un dessin technique extra-ordinaire et des personnages attachants. Autant dans les airs que sous l'eau, la charmante Yoko nous montre tout son savoir faire pour empêcher les catastrophes de se produire. L'histoire de Yoko, divisée en trois partie: aventures dans l'espace avec les Vinéens, aventures dans le passé avec son amie Monya et aventures dans un présent proche du nôtre est vraiment fantastique. On se demande vraiment se qu'il adviendra de cette héroine aux yeux en amandes.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1972
Statut histoire Une histoire par tome 29 tomes parus
Couverture de la série Yoko Tsuno
Les notes (55)
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22/08/2001 | Katerine
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L'avatar du posteur Mac Arthur

L’héroïne de Roger Leloup fut, durant des années, l’une de mes préférées de la bande dessinée destinée au grand public. En alternant enquêtes « terrestres » et aventures « cosmiques », l’auteur était parvenu à éviter le piège de la lassitude. J’avoue avoir toujours préféré les aventures qui se déroulent sur notre bonne vieille terre (« l’Orgue du Diable », « Message pour l’éternité » ou le superbe « la Frontière de la Vie », entre autres), dans lesquelles le souci du détail de Leloup assurait une assise solide, tant historique que technologique. Mais, par la qualité de ses inventions, Roger Leloup parvient également à rendre crédible ses aventures extraterrestres, avec pour résultat que les récits de science-fiction du début (« la forge de Vulcain », « les Titans ») figurent parmi mes préférés du genre (tous styles confondus). Au fil du temps, des histoires exploitant les possibilités d’une machine à voyager dans le temps ont fait leur apparition. Hormis les deux premières, je dois bien avouer que celles-ci me plaisent moins. Pourtant, et à nouveau, Roger Leloup se montre extrêmement rigoureux quant à la plausibilité de ses intrigues, et sa recherche de documentation est d’une incroyable rigueur. Mais le caractère très conventionnel de ces aventures ne satisfait pas mon besoin d’émotions (le dépaysement ne rimant pas toujours avec la surprise). Mais la principale qualité de la série réside dans le trio formé par Yoko, Pol et Vic. Il n’est pas si fréquent d’avoir comme héroïne une personne de l’envergure de Yoko. Courageuse, audacieuse même, sensible, intelligente, intuitive, inventive, sportive, elle aurait de quoi dégouter plus d’un lecteur si Pol ne lui apportait pas une contrepartie humoristique, et si Vic ne tempérait ses emportements par moment bien trop impulsifs. C’est cet équilibre entre ces trois personnages qui assure la solidité de la série. Le trait de l’artiste est à l’image de ses scénarios : d’une extrême rigueur et d’une superbe précision. Si l’on excepte les deux, trois premiers tomes, durant lesquels l’artiste fait évoluer son style d’un franco-belge humoristique (la série dérive de « Jacky et Célestin », deux héros dont Leloup assurait à l’occasion les aventures), la précision dont fait preuve l’artiste à tous niveaux (décors, bâtiments, véhicules, avions) est incroyable. Ce dessin figure parmi ceux qui, à mes yeux, combinent le mieux lisibilité, précision et souci du détail. Avec le temps, Yoko va se retrouver « encombrée » d’une petite famille qu’elle ne peut se résoudre à abandonner. Cette smala est un frein au souffle épique de la série. Selon moi, depuis que Yoko s’est retrouvée dans la peau d’une mère, ses aventures ont connu une grosse baisse de qualité au niveau de son souffle épique. La risque-tout des débuts se doit d’être raisonnable, ce qui ne lui convient pas. Jusqu’au quinzième tome, la série aurait mérité un « franchement bien ». Les cinq tomes suivants se situent plutôt au niveau du « pas mal ». La suite descend encore d'un cran dans mon estime. J'éprouve encore du plaisir à lire les anciens albums mais je pense que Roger Leloup aurait dû clore sa série depuis quelques années déjà. Enfin, si vous passez par Verviers, je vous invite à aller admirer la fresque dédiée à Yoko Tsuno (en plus, on peut l'observer depuis le salon de dégustation d'un excellent chocolatier patissier, j'dis ça, j'dis rien...). Vraiment splendide, elle illumine le quartier tout entier.

06/08/2009 (MAJ le 08/11/2018) (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

J’ai découvert Yoko Tsuno dans le journal de Spirou que je lisais ponctuellement quand j’étais plus jeune. J’aimais cette idée d’héroïne d’origine asiatique et qui vivait des choses extraordinaires. Il y avait peu de BD où la femme était l’héroïne hormis la Bécassine. Cette série fantastique faisait un peu rêver entre les voyages dans le temps et les civilisations extraterrestres. Avec le temps, je suis passé à des lectures moins naïves. Il est vrai qu’avec du recul Yoko manque singulièrement de charme. Le rythme de parution s’est essoufflé avec le temps depuis son origine au début des années 70. Certes, l’auteur a vieilli sans passer la main. Les dernières aventures sont d’ailleurs un peu creuses et assez insipides. La magie du début a un peu disparu. Cependant, la qualité graphique était au rendez-vous avec des décors assez fouillés. Les vaisseaux et les planètes sont époustouflants de beauté et de précision. Par ailleurs, une certaine nostalgie me prend lorsque je relis un Yoko Tsuno : celui d’une époque de la BD disparue au profit d’autre chose de plus élaboré.

07/07/2015 (modifier)

Une jeune et charmante électronicienne asiatique vogue d'aventures en aventures dans une ambiance oscillant entre le fantastique, le thriller, l'espionnage et la science - fiction...avec un synopsis comme celui - là, difficile de rester indifférent ! Roger Leloup conçoit là une bande dessinée d'une remarquable qualité, au ton très personnel qui mâtine un douceâtre sentimentalisme au goût appuyé pour le spectaculaire. Il ose, en choisissant pour protagoniste une femme d'origine asiatique, dans un univers bd qui a plutôt une tendance eurocentrée en ce qui concerne ses hero(ine)s. Et Yoko Tsuno, c'est pas de la geisha servile, passive et soumise au bon vouloir de ces messieurs, non en l'occurrence c'est plutôt du ninja version féminin, intrépide, débrouillarde et qui sait prendre les devants. Et pour couronner le tout c'est loin d'être une andouille, elle est ingénieur en électronique, spécialisée en recherche de télévision. Formant le " Trio de l'étrange " avec ses deux éternels acolytes aux noms cocasses Vic Vidéo et Pol Pitron, elle va aller au devant de grands dangers qui l'amènera à voyager aux quatre coins du globe (avec une tendance pour l'outre-rhin) et même au - delà car elle se rend périodiquement sur Vinea, une exoplanete désolée d'où provient une race d'aliens tapie dans les entrailles de la Terre. L'auteur belge, qui a travaillé aux studios Hergé et qui a même contribué à certains albums de Tintin (on peut citer l'exemple le plus connu : Vol 714 pour Sydney) a le trait fin et délicat, ça donne un dessin très net et précis qui fait forte impression. Là où il est vraiment fortiche c'est quand il s' agit de dessiner des engins volants, de toute sorte et de toute dimension, que ce soit des avions de chasse, des avions civils, des hélicoptères ou des aéronefs vineens. On sent la passion pour l'aviation et la maîtrise de ce domaine dans ces dessins. Au final je ne peux que chaudement recommander Yoko Tsuno, qui possède une ambiance unique, ou chaque album d'après moi propose une intrigue intéressante, servie en plus par un dessin virtuose. Un must have !

12/11/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Je n'ai pas lu cette Bd étant gosse ou ado, je la lisais un peu distraitement dans certains recueils Spirou au cours des années 1975-78, puis un jour, la gamine d'un couple d'amis m'a prêté toute la collection qu'elle avait à l'époque, jusqu'au tome 18, les Exilés de Kifa ; j'ai donc une approche d'adulte sur la série, que je vais essayer d'analyser de mémoire. C'est en 1970 que Roger Leloup introduit dans Spirou sa charmante héroïne japonaise, soit 7 mois après Natacha ; ainsi, en une année, ce prude journal juvénile accueillait d'un seul coup 2 des plus sensuelles héroïnes de la BD pour la jeunesse et aussi 2 beaux succès, car l'adorable Yoko va très vite conquérir un large public et devenir une des séries vedettes du journal Spirou. Au départ, la bande se décline en courts récits sur des scénarios de Tillieux ; Yoko vit des aventures (de rodage on va dire) humoristico-policières, en compagnie de ses 2 amis Pol Pitron et Vic Video. Puis la bande évolue à mi-chemin entre fantastique et science-fiction lorsque Leloup devient auteur complet de la série. Désormais, Yoko vivra des aventures tumultueuses tantôt sur Terre, tantôt sur la planète Vinéa ; la SF est traitée dans un souci d'humanité. Progressivement, le rôle des 2 garçons Pol et Vic sera plus réduit, supplanté par les personnages de Khâny la jeune vinéenne à peau bleue, la petite asiatique Rosée et d'autres. Ainsi, l'intérêt de cette bande ne réside pas uniquement dans le soin méticuleux de Leloup pour les machines futuristes, mais les scénarios qui sont d'une inspiration jacobsienne pour leur côté "aventures scientifico-fantastiques", sont bien construits, et sont la réactualisation d'un univers technologique plutôt destiné aux jeunes lecteurs, mais pouvant intéresser les adultes, ce fut mon cas. Je précise que j'ai une préférence aussi pour les récits terrestres plutôt que pour les récits cosmiques. L'autre grand intérêt pour moi en tant qu'amoureux du beau dessin, a été bien-sûr le graphisme de Leloup, absolument millimétré et d'une précision héritée de ses 15 années passées au Studio Hergé à collaborer avec le père de Tintin; son goût pour le dessin technique fait merveille , c'est un pur produit de l'école de Bruxelles, resté fidèle au souci de précision graphique bien documenté, propre au style hergéen, mais il s'en détachera lentement pour s'inspirer de l'école de Charleroi (ou Marcinelle) lorsqu'il pourra créer son propre univers. Pour "Tintin", rappelons qu'on lui doit le fameux jet de Carreidas dans Vol 714 pour Sidney, plusieurs véhicules, et aussi des décors pour Alix de Martin. Enfin, il faut saluer le personnage de Yoko, non seulement c'est une jolie fille combative et intelligente, astucieuse, entêtée et d'une hardiesse provocante, dont l'étonnante force de caractère , la volonté et les qualités physiques en font presque une supergirl, mais c'est aussi et surtout à ma connaissance le seul personnage nippon qui soit vraiment sympathique, dont la douceur, la gentillesse et la loyauté tempèrent son goût de l'action, brisant ainsi le cliché éternel de la femme asiatique fourbe et cruelle qui fut longtemps véhiculé en BD ( et aussi à l'écran ou dans la littérature) comme chef de gang, trafiquante, espionne perverse ou même patronne de bordel. Pour tout cela, on a reproché à la série sa mièvrerie, je ne sais pas trop, mais je trouve que seul l'humour manque un peu à Yoko. Cette série a en quelque sorte ouvert la voie de la science-fiction, milieu plutôt masculin, aux héroïnes des séries adultes des années 90-2000 (Sillage, Carmen Mc Callum, Moréa....), même si elle s'adresse avant tout à un public plus enfantin. Devant le grand nombre d'albums, il vaut mieux en acheter quelques-uns, surtout les 10 premiers, puis emprunter les autres en biblio.

08/07/2013 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
L'avatar du posteur Spooky

Il y a 7 ou 8 ans, j'aurais mis un "culte" pour qualifier cette série. Mais depuis 3 ou 4 albums, je trouve qu'elle chute en matière de qualité narrative, ce qui faisait sa force au début. Alors, oui, on a toujours plaisir à retrouver Yoko, femme forte de la fin du XXème siècle, prête à aider son prochain (ou sa prochaine ; ne serait-elle pas l'équivalente féminine d'Alix ?), disposant de connaissances et de matériel sophistiqués pour arriver à ses fins humanistes. Mais depuis quelques temps, la série s'embourbe dans une bouillie temporelle qui n'aide pas à la compréhension, même si le dessin reste somptueux. Après réflexion, voici un ajout du 19/07/2004 : Je trouve que la série était mieux à ses débuts et vers les albums 10-12, où elle avait atteint une certaine maturité, une imagination assez large pour pouvoir traiter de nombreux sujets. Bien qu'il y ait en fait deux "Yoko Tsuno" : les aventures extra-terrestres et les aventures terrestres (toutes époques confondues). Certaines histoires reflétaient un humanisme et un côté un peu écologiste dans lequel je me reconnaissais. Malheureusement, par la suite Leloup a recyclé les bonnes idées qu'il a pu avoir, et n'a plus axé sa série que sur l'idée du voyage dans le temps, sous-exploité à mon sens. Le tome 11, "La Spirale du temps", était une vraie surprise pour moi. Malheureusement, toute la déclinaison et les suites qu'il a pu en faire me semblent dénuées d'intérêt. Seul le dessin me semble encore au niveau. Et puis, un peu comme dans Alix (je dis bien "un peu"), il y a un climat d'homosexualité latente et refoulée de Yoko qui a fini par m'énerver un peu. Alors, si l'on prend du point de vue narratif, c'est vrai que les albums "Les 3 soleils de Vinéa" et "La Lumière d'Ixo" me semblent les meilleurs, mais c'est parce que mon inclination naturelle vers la SF m'y emmène inexorablement. La lecture du dernier album sorti, le 26ème, m'a fait replonger dans mes plaisirs adolescents lorsque j'ai découvert la série : une fois encore le voyage dans le temps sert de prétexte, cette fois-ci pour faire approcher Yoko et ses amis de personnages historiques. L'histoire est finalement assez simple, et Leloup a chargé l'album en matière de technologie, même si celle-ci date des années 30 : les avions pullulent, et c'est un vrai plaisir. Le dessin est toujours le même, agréable, même si je peux comprendre qu'il ne plaira pas à tous.

06/05/2002 (MAJ le 26/04/2013) (modifier)
L'avatar du posteur Noirdésir

Mon avis ne porte que sur les 6 premiers albums, que j'ai lus il y a pas mal de temps maintenant. C'est en relisant récemment les deux premiers, que j'avais sous la main, que je me suis décidé à aviser cette série. Le dessin de Leloup est plutôt bon, précis: du très bon classique. Les scénarii alternent SF et aventure, avec plus ou moins de bonheur. De ce que j'ai lu, mon album préféré est "L'orgue du diable", qui est assez rythmé. Par contre, que ce soient l'héroïne ou ses compagnons d'aventure, pas de personnalité très creusée et surtout des dialogues et des relations souvent "cul cul la praline". C'est dommage, et c'est ce qui rend la série moins intéressante. Reste que Yoko Tsuno est quand même une héroïne très sexy ! J'ai hésité à ne mettre que deux étoiles, mais j'ai poussé jusqu'à trois (note réelle 2,5/5). Plus qu'un achat, je vous conseille de les feuilleter ou de les emprunter en bibliothèque.

27/01/2013 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 3/5

Avant j'adorais. Puis Yoko a perdu une bonne part de son caractère vif. La morale est passée par là. Les décors restent de tout premier choix, très réussis. Mais le dessin des personnages n'est pas à la hauteur. Les scénarios deviennent moins incisifs. J'ai néanmoins tous les albums. ---Ajout de sept 2009--- Hélas, la sére décline... Avant, c'était un trio qui partait à l'aventure, maintenant, c'est maman Yoko qui y va avec toute sa smala... A quand l'achat du mini-bus ? Malgré tout, la qualité et la précision du dessin sont toujours là. ---Ajout de nov 2012--- C'est toujours très bien dessiné, côté technique, rien à redire, Roger Leloup s'est visiblement fait plaisir avec les divers avions qui garnissent l'épisode 26 de la série, le moindre boulon y figure. Mais en parlant de figure, les visages de Vic et Pol sont de plus en plus ratés ! J'ai eu l'impression de lire des morceaux de plusieurs anciens albums dans le tome 26... Je viens de relire un ancien album : La frontière de la vie. Incontestablement un très bon album, bien équilibré entre dessin technique, beauté des personnages et scénario. Hélas, les derniers albums ont perdu leur charme, les personnages sont trop lisses, interchangeables ou stéréotypés. Restent des décors magnifiques, et malgré son "grand" âge (1935), Roger Leloup n'a pas perdu la main. Il faudra songer à changer le titre de cette série en : Les aventures de Yoko et Emilia

11/07/2004 (MAJ le 23/11/2012) (modifier)
Par McClure
Note: 3/5

Dire que j'ai grandi avec Yoko serait un odieux mensonge. Pour autant, cette série fait partie des incontournables de la BD franco-belge classique qui a bercé les (fin) de trentenaires et quarantenaires. Cette BD est destinée à la jeunesse et il faut la prendre avec ce prisme là et elle porte en elle des éléments de "valeur" liés à son époque. Oui, Yoko est un peu mièvre, d'accord les relations inter personnages sont un peu cucul etc, mais n'oublions pas que c'était destiné à de jeunes lecteurs dans le début des 80's. Grâce à Yoko, j'en ai pris plein les mirettes d'un dessin certes aujourd'hui peut être classique et un poil daté mais qui à l'époque, de par sa précision et l'imagination de l'auteur, nous permettait de voyager par procuration. Les personnages ont effectivement des poses un peu "gravées" mais c'est assez inhérent à la ligne claire de l'époque. Les décors "terrestres" sont somptueux, terriblement documentés. Les voyages dans l'espace, avec leurs univers et moyens de locomotions ont été mes premiers pas dans le space opéra. Les scenarii étaient effectivement un peu faciles mais pour autant, ils remplissaient leur fonction, à savoir me faire passer d'Astérix à B&M ou autres univers plus adultes. Je dois avouer que je ne goûte guère aux nouveaux épisodes et comme pour énormément de ces grands classiques, l'utilisation du filon nuit à la qualité "globale" de la série et donc à sa notation de ma part. Quitte à utiliser ces personnages, il aurait fallut les sortir de leur classicisme pour les faire mieux coller au monde actuel. Il aurait fallut faire évoluer cette héroïne en tant que femme, pleinement et sans mièvrerie. Cela n'est pas fait et c'est en ce sens aussi que la série a dépassé son niveau d'intérêt maxi. Le conseil d'achat se fait sur les 15/20 premiers tomes.

20/11/2012 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
L'avatar du posteur Jetjet

Jamais pu la saquer la Yoko Tsuno ! Pourtant il y a quelques points positifs, à savoir des dessins de grande qualité plutôt soignés et les aventures se passent sur plusieurs niveaux géographiquement, certaines se passent dans l’espace avec extra-terrestres et space opéra et d’autres ressemblent à des enquêtes plus classiques sans apport de fantastique sur notre bonne vieille planète terre. Par contre le tout est d’une mièvrerie à toutes épreuves et c’est trop manichéen pour être réellement crédible pourtant Roger Leloup redouble d’efforts afin d’apporter le plus grand soin à ses dessins (mais leur coté réaliste les rend trop froid et distant) et à ses scénarios (mais ils sont trop sérieux et détaillés pour devenir aussi fun que des Blake & Mortimer par exemple). Quelque part je me rends compte que ma note est bien dure ... mais en phase avec mon ressenti car gamin ou adulte, les aventures de Yoko Tsuno ne m’ont jamais passionné et sont si peu attrayantes qu’elle finissent invariablement dans la salle d’attente des docteurs ! Un peu d’humour et de dérision aurait pu rafraichir l’ensemble mais rien n’y fait, Roger Leloup reste fidèle à son trait si particulier qui donne un aspect « poupée de cire » désagréable à ses personnages… Il ne manque pas de talent mais sûrement un peu de facétie !

21/05/2012 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

Je n'ai jamais aimé 'Yoko Tsuno' bien que je reconnais deux qualités à la série : le dessin de Leloup et les aventures qui se passent sur terre sont plus accrocheuses que celles qui se passent dans l'espace. Malheureusement, le scénario m'ennuie toujours, même lorsque je trouve l'idée de départ bonne. C'est pratiquement toujours la même chose quand je lis un album : je commence avec plein d'espoir, j'ai envie de lire jusqu'au bout, mais vers le milieu de l'histoire je décroche et je me dis que la prochaine fois je vais réussir à lire un tome au complet. La faute principalement aux personnages sans personnalité et au côté science-fiction qui est franchement ennuyeux à mes yeux. C'est d'ailleurs à cause de cette série que je n'ai pas lu beaucoup de séries de science-fiction pendant longtemps. Pour moi, la science-fiction cela voulait dire que les personnages allaient parler de technologie pendant plusieurs pages. Heureusement que mes récentes découvertes m'ont prouvé le contraire.

06/04/2011 (modifier)