Difficile de succéder à Dufaux et Griffo lorque l'on évoque Venise. J'ai trouvé le scénario confus voire obscur. Il faut se reprendre à deux fois avant de savoir qui est qui dans cette histoire. Pourtant le dessin en couleur directe de Paturaud est superbe, les planches à dominantes grises (cf l'enterrement, pages 12/13 du tome 1 sont très belles ) mais un scénario trop ambitieux vient gâcher l'ensemble. Décidement la collection "loge noire" de Glénat à dû mal à se trouver, alliant des chefs-d'oeuvres, comme Le legs de l'alchimiste, Le Triangle Secret et le fabuleux Le marteau des sorcières et des déceptions comme cet album, et d'autres comme Poème Rouge. En conclusion, une BD décevante.
Je n'ai pas réussi à dépasser le tome 3.
Ca se donne des airs de BD réaliste, entre autres avec le dessin de Hermann (à ses débuts), mais il n'y a que les apparences. Parce que niveau scénario, c'est du Greg tout craché (càd grossier : juste un enchaînement pas très réussi de péripéties rocambolesques de personnages sans la moindre nuance).
Déconseillé aux plus de 10 ans.
Aïe Aîe Aïe Aîe... attention, manga indigeste !
J'ai eu du mal à finir le premier tome, et par curiosité j'ai essayé le tome 9, histoire de constater que rien ou presque n'avait changé en 9 tomes.
Nous avons donc un ramassis de filles superficielles qui se la jouent, avec quelques mecs forcément beaux et surtout fades et complètement inexistants.
D'ailleurs, tous les personnages sont complètement interchangeables. Quant aux intrigues, ça vole pas haut (style : j'étais une mauvaise fille mais j'ai rencontré un policier tellement beau et tellement gentil que je suis devenue une jeune fille modèle. Ou bien Ouhlalala la méchante elle essaie de faire croire que l'héroïne est malhonnête mais comme elle est trop forte l'héroïne ça marche pas. Ou encore : Bouuuuh se prostituer pour s'acheter des fringues c'est paaaaas bien. et j'en passe...)
Le pire je crois est la narration. Insupportable.
Bref, si vous avez besoin pour des raisons de fatigue psychologique d'une BD totalement décérébrante, Gals pourra convenir. Sinon, c'est même pas la peine d'essayer.
N'ai jamais compris l'engouement pour cette série. Je vois pas où les blagues sont marrantes et relevées, le dessin est bof, et l'univers un mix de Astérix et Star Wars. Y a peut-être pire mais ça me passe par-dessus la tête...
Je n’ai jamais accroché à aucun album de Dumontheuil, mais j’ai quand même fait l’effort d’en lire plusieurs pour essayer de comprendre ce que les autres y trouvent - je cherche encore. Quand j’ai vu que son dernier était sur la guerre 14-18, ça a réveillé ma curiosité et j’ai quand même pris le risque de l’acheter. Une fois de plus, je n’y ai rien trouvé d’intéressant. Cet album n’est pas sur la guerre 14-18, qui est juste une excuse pour un nouveau délire d’absurdité gratuite, comme un cauchemar sans fin, sans queue ni tête. C’est n’importe quoi. Ce n’est en tout cas pas à mon goût. Cette fois c’est définitif ! Pour moi, cet album de Dumontheuil sera le der des der.
Thierry Chavant place son ouvrage comme un hommage à toutes celles qui luttent pour leur liberté, puisqu'il est dédié (entre autres) à Sohane, la jeune fille brûlée vive récemment en région parisienne.
L'intention est louable, et le propos de l'album est bien la liberté de la femme. On suit le parcours de deux femmes aux moeurs légères, possédant d'étranges pouvoirs, et dont le destin passe par l'épreuve du feu (d'où le titre de ce premier album).
Cependant, si l'idée est bonne (quoiqu'assez peu originale), l'histoire rend un son creux. Les péripéties s'enchaînent pour Mélanie (à notre époque), réveillant un écho dans la vie de Méliane, jusqu'à un final fantasmagorique assez médiocre. Pour moi c'est à la limite du publiable... :(
Le dessin, pas du tout mature, n'arrange pas cette médiocrité. S'il y a une suite, il va falloir faire mieux, beaucoup mieux...
Heureusement qu’il y a le bon dessin de Wance pour rattraper cette histoire pathétique.
Au début, je m’enthousiasmais à la vue d’une BD traitant de la marine de guerre à voile et illustrée par le dessin très précis, réaliste et documenté de Wance. Mais pour que le plaisir soit complet, il faudrait passer sur les ressemblances physiques des personnages entre eux et avec ceux de XIII et sur les facilités, incohérences et aberrations scénaristiques qui permettent à cet admirable Bruce J Hawker de vivre des aventures exceptionnelles. Mais supporter ça sur plusieurs albums c’est trop. Depuis que j’ai 12 ans, ce genre de séries ne me captive plus.
Dans la tour des miracles, les chats marchent au plafond (faites attention à ne pas leur marcher sur la queue), passe-lacet pisse dans sa culotte (sacré passe-lacet), un mort s’emmerde et se réveille (suive qui peut), Voirie voirie entre tout entier dans le vagin d’Annie pan pan pan (après cette expérience, Annie n’eut plus de rapports qu’avec la tour Eiffel), le président de la secte occulte des masturbateurs frénétiques se plante sur une marche branlante (ahahah le bon jeu de mot), etc. Tout l’album est du même tonneau. Pas d’histoire - juste des personnages débiles dans un monde loufoque. Comme quelqu’un l’a dit sur le forum, c’est comme le rêve délirant d'un ivrogne au vin gai qui se serait couché après une bonne cuite au gros bleu qui tâche. Très peu pour moi. J’ai essayé de lire cet album deux fois et à chaque tentative, je n’ai pas réussi à arriver au bout. Un album m’aura rarement autant emmerdé et énervé que celui-ci (bravo aux auteurs pour ce tour de force). J’aime les chansons de Brassens et j’aime les albums de Davodeau, mais je n’ai pourtant PAS DU TOUT AIMÉ la tour des miracles.
J'abonde dans le sens des 3 premières critiques ci-dessous. Les dessins sont très moyens, l'histoire est lamentable. Si on était dans les années 1970, la BD pourrait être passable, mais nous sommes au 21e siècle et elle semble être préhistorique. Gillon a mal vieilli et devrait prendre sa retraite. C'est le pire album de toute la collection Aire Libre et il est à éviter absolument.
Oh là là ! Que c'est vieux !!
L'histoire est figée par le dessin. On dirait le chemin de croix du christ dépeint par les tableaux dans les églises. Il faut mettre ces BD dans un musée pour montrer aux générations futures ce qui se faisait avant et ce qui ne faut plus faire.
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Les Passants du Clair de Lune
Difficile de succéder à Dufaux et Griffo lorque l'on évoque Venise. J'ai trouvé le scénario confus voire obscur. Il faut se reprendre à deux fois avant de savoir qui est qui dans cette histoire. Pourtant le dessin en couleur directe de Paturaud est superbe, les planches à dominantes grises (cf l'enterrement, pages 12/13 du tome 1 sont très belles ) mais un scénario trop ambitieux vient gâcher l'ensemble. Décidement la collection "loge noire" de Glénat à dû mal à se trouver, alliant des chefs-d'oeuvres, comme Le legs de l'alchimiste, Le Triangle Secret et le fabuleux Le marteau des sorcières et des déceptions comme cet album, et d'autres comme Poème Rouge. En conclusion, une BD décevante.
Comanche
Je n'ai pas réussi à dépasser le tome 3. Ca se donne des airs de BD réaliste, entre autres avec le dessin de Hermann (à ses débuts), mais il n'y a que les apparences. Parce que niveau scénario, c'est du Greg tout craché (càd grossier : juste un enchaînement pas très réussi de péripéties rocambolesques de personnages sans la moindre nuance). Déconseillé aux plus de 10 ans.
Gals
Aïe Aîe Aïe Aîe... attention, manga indigeste ! J'ai eu du mal à finir le premier tome, et par curiosité j'ai essayé le tome 9, histoire de constater que rien ou presque n'avait changé en 9 tomes. Nous avons donc un ramassis de filles superficielles qui se la jouent, avec quelques mecs forcément beaux et surtout fades et complètement inexistants. D'ailleurs, tous les personnages sont complètement interchangeables. Quant aux intrigues, ça vole pas haut (style : j'étais une mauvaise fille mais j'ai rencontré un policier tellement beau et tellement gentil que je suis devenue une jeune fille modèle. Ou bien Ouhlalala la méchante elle essaie de faire croire que l'héroïne est malhonnête mais comme elle est trop forte l'héroïne ça marche pas. Ou encore : Bouuuuh se prostituer pour s'acheter des fringues c'est paaaaas bien. et j'en passe...) Le pire je crois est la narration. Insupportable. Bref, si vous avez besoin pour des raisons de fatigue psychologique d'une BD totalement décérébrante, Gals pourra convenir. Sinon, c'est même pas la peine d'essayer.
Lanfeust de Troy
N'ai jamais compris l'engouement pour cette série. Je vois pas où les blagues sont marrantes et relevées, le dessin est bof, et l'univers un mix de Astérix et Star Wars. Y a peut-être pire mais ça me passe par-dessus la tête...
Le Roi cassé
Je n’ai jamais accroché à aucun album de Dumontheuil, mais j’ai quand même fait l’effort d’en lire plusieurs pour essayer de comprendre ce que les autres y trouvent - je cherche encore. Quand j’ai vu que son dernier était sur la guerre 14-18, ça a réveillé ma curiosité et j’ai quand même pris le risque de l’acheter. Une fois de plus, je n’y ai rien trouvé d’intéressant. Cet album n’est pas sur la guerre 14-18, qui est juste une excuse pour un nouveau délire d’absurdité gratuite, comme un cauchemar sans fin, sans queue ni tête. C’est n’importe quoi. Ce n’est en tout cas pas à mon goût. Cette fois c’est définitif ! Pour moi, cet album de Dumontheuil sera le der des der.
Méliane/Mélanie
Thierry Chavant place son ouvrage comme un hommage à toutes celles qui luttent pour leur liberté, puisqu'il est dédié (entre autres) à Sohane, la jeune fille brûlée vive récemment en région parisienne. L'intention est louable, et le propos de l'album est bien la liberté de la femme. On suit le parcours de deux femmes aux moeurs légères, possédant d'étranges pouvoirs, et dont le destin passe par l'épreuve du feu (d'où le titre de ce premier album). Cependant, si l'idée est bonne (quoiqu'assez peu originale), l'histoire rend un son creux. Les péripéties s'enchaînent pour Mélanie (à notre époque), réveillant un écho dans la vie de Méliane, jusqu'à un final fantasmagorique assez médiocre. Pour moi c'est à la limite du publiable... :( Le dessin, pas du tout mature, n'arrange pas cette médiocrité. S'il y a une suite, il va falloir faire mieux, beaucoup mieux...
Bruce J. Hawker
Heureusement qu’il y a le bon dessin de Wance pour rattraper cette histoire pathétique. Au début, je m’enthousiasmais à la vue d’une BD traitant de la marine de guerre à voile et illustrée par le dessin très précis, réaliste et documenté de Wance. Mais pour que le plaisir soit complet, il faudrait passer sur les ressemblances physiques des personnages entre eux et avec ceux de XIII et sur les facilités, incohérences et aberrations scénaristiques qui permettent à cet admirable Bruce J Hawker de vivre des aventures exceptionnelles. Mais supporter ça sur plusieurs albums c’est trop. Depuis que j’ai 12 ans, ce genre de séries ne me captive plus.
La Tour des miracles
Dans la tour des miracles, les chats marchent au plafond (faites attention à ne pas leur marcher sur la queue), passe-lacet pisse dans sa culotte (sacré passe-lacet), un mort s’emmerde et se réveille (suive qui peut), Voirie voirie entre tout entier dans le vagin d’Annie pan pan pan (après cette expérience, Annie n’eut plus de rapports qu’avec la tour Eiffel), le président de la secte occulte des masturbateurs frénétiques se plante sur une marche branlante (ahahah le bon jeu de mot), etc. Tout l’album est du même tonneau. Pas d’histoire - juste des personnages débiles dans un monde loufoque. Comme quelqu’un l’a dit sur le forum, c’est comme le rêve délirant d'un ivrogne au vin gai qui se serait couché après une bonne cuite au gros bleu qui tâche. Très peu pour moi. J’ai essayé de lire cet album deux fois et à chaque tentative, je n’ai pas réussi à arriver au bout. Un album m’aura rarement autant emmerdé et énervé que celui-ci (bravo aux auteurs pour ce tour de force). J’aime les chansons de Brassens et j’aime les albums de Davodeau, mais je n’ai pourtant PAS DU TOUT AIMÉ la tour des miracles.
La veuve blanche
J'abonde dans le sens des 3 premières critiques ci-dessous. Les dessins sont très moyens, l'histoire est lamentable. Si on était dans les années 1970, la BD pourrait être passable, mais nous sommes au 21e siècle et elle semble être préhistorique. Gillon a mal vieilli et devrait prendre sa retraite. C'est le pire album de toute la collection Aire Libre et il est à éviter absolument.
Le Mercenaire
Oh là là ! Que c'est vieux !! L'histoire est figée par le dessin. On dirait le chemin de croix du christ dépeint par les tableaux dans les églises. Il faut mettre ces BD dans un musée pour montrer aux générations futures ce qui se faisait avant et ce qui ne faut plus faire.