Cette BD est fade...
Le dessin est monotone, rien de formidable graphiquement, l’œil a tendance à s'ennuyer.
Je crois bien que ce doit être le visuel de ce manga qui m'a le plus déçu, l'histoire en elle même ne casse rien. Ce manga aurait pu obtenir alors un 2/5, mais j'ai encore l'amertume de l'absence de plaisir à feuilleter les pages !
L'histoire disais-je souffre d'un terrible manque de punch. On peut noter par ci, par là quelques bonnes idées, mais cela s'arrête là.
Comme noté plus bas les protagonistes ne s'affolent pas des évènements qui se déroulent, on pourrait expliquer ceci par la folie qui va toucher peu à peu tout le monde, mais cela n'est plausible qu'après le développement du phénomène... pas au début.
Dans le registre horreur, j'ai adoré Parasite, et j'avais lu sur ce site des critiques qui le fustigeait comme n'étant pas un vrai manga d'horreur, et que LA référence était Spirale... Eh ben ces 2 mangas sont tout bonnement incomparables. Spirale étant certes plus horreur dans le sens où il est plus psychologique, mais il y a un manque total d'explication du phénomène... ce qui fait que je me demande encore aujourd'hui pourquoi ce manga peut susciter un quelconque intérêt !
Ecœurant !
Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine.
Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains...
Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin.
Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes.
Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt.
Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ?
Comment ne pas avoir la nausée ?
Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre.
Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers !
Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais).
Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku.
Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.
Pfff... Même une planche dans Spirou, ça passait pas, alors j'ai même jamais voulu lire un album en entier tellement je trouve ça nul !! Franchement, c'est non, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : fuyez !!
Que peut-on dire de cet album...
Oui, le dessin est agréable ; oui, le point de départ de l'intrigue est intéressant ; oui, il y a de l'action.... Mais quel manque de profondeur dans le scénario, mon dieu !
Entre les raccourcis, le faible développement des caractères des personnages, et les nombreuses invraisemblances, on ne peut que regretter que les auteurs aient choisi autant de facilités pour mener une histoire qui semblait prometteuse au départ.
Vraiment dommage...
Naissance (et mort) du manga français Attention mesdames et messieurs ! Pika vous présente le premier manga français ! Tatatata ! Il fallait s’y attendre, le manga est là depuis quinze ans, le dessin animé nippons depuis 30 ans, il fallait bien qu’un jour cette génération de gamins qui a grandit en se faisant des Kaméha dans la cour d’école et qui ont rempli les marges de leurs cahiers de petits Sangoku, se mettent un jour à publier. Mais je sais pas vous mais… le « manga français » (ou belge, parce que Moonkey est belge en fait), ça me fait un peu bizarre. Presque autant que la crêpe bretonne antillaise ou la feta néo-zélandaise… On va me dire : tu chipotes… c’est une question d’influence. J’entends bien… mais Luc Besson, il n’a jamais dit qu’il faisait du « movie français ». Et des gens comme Morvan, Buchet et Tranktat, pourtant très influencé par la production japonaise, n’ont jamais prétendu faire du « manga ». Allez, ne participons pas à la supercherie et classons ce truc comme il se doit, c’est de la bd, tout simplement. Appeler cette bd "manga" est d’autant plus risible que le Moonkey est pas du tout à la hauteur de ses « confrères » japonais… personnages aux proportions variables, perspectives foireuses, utilisation complètement caricaturale des codes du manga. Ca donne une espèce de bouillie d’influences mal digérées, on reconnaît un peu de GTO par-ci, un peu de machin par là… Sans parler de l’utilisation des trames qui est plus foireuse qu’autre chose… Le scénar ? Ben euh… y’en a un, il est pas extrêmement intéressant, il a du rythme, mais n’est qu’une espèce de compilations de situations types extrêmement caricaturales.
Résumé vite fait à la demande générale d'Enclume : Max essaie d’entrer dans la vie active, mais sans expériences et diplômes, ce n’est pas facile. Un de ses potes qu'il croise au lavomatic lui rédige un CV falsifié. Max est aussitôt engagé. Entre les collèges qui le regardent avec concupiscence et la chaudasse du bureau qui espère monter dans la hiérarchie de l’entreprise en s’accrochant à lui, il va falloir assurer !
Voilà pour l'intrigue, ultime foutage de gueule, accrochez vos ceintures : ce « manga français » est publié, comme il se doit, en « sens de lecture japonais », bravo, là, ça m’en bouche un coin ! Bon, ben monsieur Pika, c’est bien gentil mais, le manga franco-belge, ce sera sans moi…
Les éditeurs japonais n'ont pas trop à s'inquiéter pour leurs parts de marché sur le territoire francophone. L'offensive n'est pas d'une "force" extraordinaire. Pas de quoi chercher à mettre sur pied une appellation d'origine contrôlée...
J'ai lu ça y a une heure et je me suis dit :
- Waaah c'est mauvais !
Le dessin tire vers le manga sans paraître y toucher, les couleurs sont très belles mais ne font pas réalistes, ni même enchanteresses... juste superficielles pour moi !
Je trouve la narration encore mal maîtrisée, le scénario banal et précipité, les personnages clichés, l'Univers ne me prend pas du tout et strictement rien ne me donne envie d'aller plus loin par manque d'originalité !
Que certains puissent y trouver un bon divertissement, pourquoi pas ? Je comprends moins les notes plus élevées que le 3/5 mais comme on dit... "les goûts et les couleurs".
Bref, je n'irai pas plus loin !
Incroyable les choses que l’on peut dénicher en fouillant dans le garage de ses parents. Des choses comme « Le rayon U » par exemple, que je me suis empressé de lire pour parfaire ma culture BD.
Mon excitation est vite retombée : qu’est ce que c’est soporifique ! L’action n’est pas franchement passionnante, et surtout la narration fait vraiment vieillotte, avec des tonnes de texte narratif et très peu de dialogues, au point que certains passages ressemblent plus à un roman illustré qu’à une BD.
Bref, je me suis forcé à finir, avec le sentiment que si cette œuvre était peut-être innovante et passionnante à l’époque de sa sortie, elle est aujourd’hui complètement désuète et inintéressante.
Houlàlà... Je ne suis pas sûr d'être la personne la plus apte à juger ce manhwa...
C'est quand même très cul-cul la praline... La fille, trop honteuse, décide de tout plaquer, famille, fac, et d'aller élever son enfant ailleurs. Le garçon, après un moment (très court, en fait) de panique, passe son temps à se taper la tête contre un mur en se maudissant. Et puis d'un coup, il décide de tout prendre en main... à la condition que Seulgi recouche avec lui..................
Le dessin est très quelconque, oscillant entre un pseudo-réalisme qui ne tient pas une seconde et des séquences "gros yeux-grosse bouche" qui plombent tout le sérieux qu'aurait pu avoir le récit.
Je n'avais pas accroché au premier opus de cette nouvelle série. Le second ne m'a guère convaincu non plus. Un scénario calqué idem pour les deux volumes, avec flash-back, la même héroïne à chaque fois et une grande déception au final. On ne voit pas où le scénariste veut en venir. En outre l'intrigue principale (l'histoire entre Eleonora et Hans) tarde à venir. Bref, un scénario qui a tendance à s'éparpiller entre passé et présent, entre Hans et Eleonara, entre Stradivari et ses violons, entre réalité et alchimie. Malheureusement le dessin ne vient pas sauver l'ensemble de l'histoire.
La loge noire de Glénat nous a habitué à mieux (lisez Le marteau des sorcières, il vaut le détour ou le fabuleux Le legs de l'alchimiste ou encore Le Triangle Secret).
J’ai acheté cet album sur la base de ce qu’on en avait dit sur certains forums Internet et dans la description de l’album (qui qualifie l’auteur de Marcel Proust de la BD, rien de moins !). L’album est un recueil d’une centaine de séries de 8 cases, constituant une réflexion ironique, nostalgique, absurde sur une ville ressemblant à New-York.
Même si je peux comprendre l’attrait que l’album peut avoir pour certains, je n’ai pas du tout accroché. Premièrement, j’ai trouvé la double lecture des encadrés et des phylactères extrêmement lourde et soporifique. Deuxièmement, je n’ai jamais fort aimé les « strips » de quelques cases, et Julius Knipl ne fait pas exception à cette règle, malgré le fait qu’il ne s’agisse sûrement pas de strips conventionnels. Je ne suis arrivé à la moitié de l’album qu’avec beaucoup peine et j’ai abandonné le reste de la lecture, n’ayant pas le courage d’aller plus loin.
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Spirale
Cette BD est fade... Le dessin est monotone, rien de formidable graphiquement, l’œil a tendance à s'ennuyer. Je crois bien que ce doit être le visuel de ce manga qui m'a le plus déçu, l'histoire en elle même ne casse rien. Ce manga aurait pu obtenir alors un 2/5, mais j'ai encore l'amertume de l'absence de plaisir à feuilleter les pages ! L'histoire disais-je souffre d'un terrible manque de punch. On peut noter par ci, par là quelques bonnes idées, mais cela s'arrête là. Comme noté plus bas les protagonistes ne s'affolent pas des évènements qui se déroulent, on pourrait expliquer ceci par la folie qui va toucher peu à peu tout le monde, mais cela n'est plausible qu'après le développement du phénomène... pas au début. Dans le registre horreur, j'ai adoré Parasite, et j'avais lu sur ce site des critiques qui le fustigeait comme n'étant pas un vrai manga d'horreur, et que LA référence était Spirale... Eh ben ces 2 mangas sont tout bonnement incomparables. Spirale étant certes plus horreur dans le sens où il est plus psychologique, mais il y a un manque total d'explication du phénomène... ce qui fait que je me demande encore aujourd'hui pourquoi ce manga peut susciter un quelconque intérêt !
Yume no Q-Saku
Ecœurant ! Voilà le premier mot qui me vient à l'esprit après lecture de cette BD particulièrement malsaine. Maruo prétend mettre ses phantasmes morbides en scène, pauvre bougre, comme je le plains... Comprenons-nous bien, aucune forme de pornographie ni de violence ne me dérange particulièrement dans la BD, parfois j'aime bien lire une BD de cul ou une BD type slasher bien bourrin. Tant que le fun ou l'aspect divertissant ou intelligent demeure, l'important est d'apprécier la lecture et de voir par ce biais des choses improbables ou amusantes. Par contre un sadisme gratuit si volontairement poussé, je n'en vois pas l'intérêt. Impossible d'aimer ces histoires incompréhensibles et si dérangées du point de vue de la représentation graphique. Comment peut-on se réjouir d'une scène montrant une femme figée sur son lit et subissant le joug d'un médecin porcin l'éviscérant tout en la pénétrant ? Comment ne pas avoir la nausée ? Peut-être Maruo veut-il profondément choquer le lecteur ? En ce cas c'est réussi, mais vu que ses histoires sont dépourvues de sens, c'est creux, c'est gratuit. Ce sont juste des phantasmes minables et inavouables illustrés, avec un talent graphique certain, il faut le reconnaître. Et ce n'en est que plus horrible, car les dessins figés et ultras détaillés, parfois épurés jusqu'à avoir un aspect totalement clinique, renforcent l'aspect malsain de l’œuvre. Une anecdote amusante qui prouve que (à mon avis bien sûr!) ces histoires sont sans queue ni tête : cet album est relié comme si son sens de lecture était occidental, avec le dos à gauche si l'on est face à la couverture... les pages à l'intérieur, sont à l'inverse en sens de lecture japonais, déjà je comprends mal cette conception éditoriale mais bon... quand j'ai commencé à le lire, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite ! J'ai lu au moins une dizaine de pages avant de réaliser que je lisais le bouquin à l'envers ! Alors c'est sûr, vous pouvez rire, pourtant cela ne s'est avéré que légèrement plus clair dans son sens de lecture normal (donc japonais). Il est vrai que pas mal de mes lectures en BD font Bang ! Bang ! Paf ! et autres Boum ! Et que de ce fait je suis certainement trop étriqué de l'esprit pour capter le message intelligent et profond, que délivre dans ses sains chefs-d’œuvres un artiste tel que Maruo. Moi je n'y ai rien vu d'autre que l’œuvre d'un dégénéré, et je retourne de ce pas lire une bonne vieille histoire mettant en scène des gus capés, body-buildés et vêtus de spandex, pour enfin me divertir et rêver après l'éprouvante et inutile lecture de ce Yume no Q.Saku. Pour moi c'est une lecture réservée à un public pervers et détraqué.
Les Paparazzi
Pfff... Même une planche dans Spirou, ça passait pas, alors j'ai même jamais voulu lire un album en entier tellement je trouve ça nul !! Franchement, c'est non, je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : fuyez !!
Nova Genesis
Que peut-on dire de cet album... Oui, le dessin est agréable ; oui, le point de départ de l'intrigue est intéressant ; oui, il y a de l'action.... Mais quel manque de profondeur dans le scénario, mon dieu ! Entre les raccourcis, le faible développement des caractères des personnages, et les nombreuses invraisemblances, on ne peut que regretter que les auteurs aient choisi autant de facilités pour mener une histoire qui semblait prometteuse au départ. Vraiment dommage...
DYS
Naissance (et mort) du manga français
Attention mesdames et messieurs ! Pika vous présente le premier manga français ! Tatatata ! Il fallait s’y attendre, le manga est là depuis quinze ans, le dessin animé nippons depuis 30 ans, il fallait bien qu’un jour cette génération de gamins qui a grandit en se faisant des Kaméha dans la cour d’école et qui ont rempli les marges de leurs cahiers de petits Sangoku, se mettent un jour à publier. Mais je sais pas vous mais… le « manga français » (ou belge, parce que Moonkey est belge en fait), ça me fait un peu bizarre. Presque autant que la crêpe bretonne antillaise ou la feta néo-zélandaise… On va me dire : tu chipotes… c’est une question d’influence. J’entends bien… mais Luc Besson, il n’a jamais dit qu’il faisait du « movie français ». Et des gens comme Morvan, Buchet et Tranktat, pourtant très influencé par la production japonaise, n’ont jamais prétendu faire du « manga ». Allez, ne participons pas à la supercherie et classons ce truc comme il se doit, c’est de la bd, tout simplement. Appeler cette bd "manga" est d’autant plus risible que le Moonkey est pas du tout à la hauteur de ses « confrères » japonais… personnages aux proportions variables, perspectives foireuses, utilisation complètement caricaturale des codes du manga. Ca donne une espèce de bouillie d’influences mal digérées, on reconnaît un peu de GTO par-ci, un peu de machin par là… Sans parler de l’utilisation des trames qui est plus foireuse qu’autre chose… Le scénar ? Ben euh… y’en a un, il est pas extrêmement intéressant, il a du rythme, mais n’est qu’une espèce de compilations de situations types extrêmement caricaturales. Résumé vite fait à la demande générale d'Enclume : Max essaie d’entrer dans la vie active, mais sans expériences et diplômes, ce n’est pas facile. Un de ses potes qu'il croise au lavomatic lui rédige un CV falsifié. Max est aussitôt engagé. Entre les collèges qui le regardent avec concupiscence et la chaudasse du bureau qui espère monter dans la hiérarchie de l’entreprise en s’accrochant à lui, il va falloir assurer ! Voilà pour l'intrigue, ultime foutage de gueule, accrochez vos ceintures : ce « manga français » est publié, comme il se doit, en « sens de lecture japonais », bravo, là, ça m’en bouche un coin ! Bon, ben monsieur Pika, c’est bien gentil mais, le manga franco-belge, ce sera sans moi… Les éditeurs japonais n'ont pas trop à s'inquiéter pour leurs parts de marché sur le territoire francophone. L'offensive n'est pas d'une "force" extraordinaire. Pas de quoi chercher à mettre sur pied une appellation d'origine contrôlée...
Pixie
J'ai lu ça y a une heure et je me suis dit : - Waaah c'est mauvais ! Le dessin tire vers le manga sans paraître y toucher, les couleurs sont très belles mais ne font pas réalistes, ni même enchanteresses... juste superficielles pour moi ! Je trouve la narration encore mal maîtrisée, le scénario banal et précipité, les personnages clichés, l'Univers ne me prend pas du tout et strictement rien ne me donne envie d'aller plus loin par manque d'originalité ! Que certains puissent y trouver un bon divertissement, pourquoi pas ? Je comprends moins les notes plus élevées que le 3/5 mais comme on dit... "les goûts et les couleurs". Bref, je n'irai pas plus loin !
Avant Blake et Mortimer (Le Rayon U)
Incroyable les choses que l’on peut dénicher en fouillant dans le garage de ses parents. Des choses comme « Le rayon U » par exemple, que je me suis empressé de lire pour parfaire ma culture BD. Mon excitation est vite retombée : qu’est ce que c’est soporifique ! L’action n’est pas franchement passionnante, et surtout la narration fait vraiment vieillotte, avec des tonnes de texte narratif et très peu de dialogues, au point que certains passages ressemblent plus à un roman illustré qu’à une BD. Bref, je me suis forcé à finir, avec le sentiment que si cette œuvre était peut-être innovante et passionnante à l’époque de sa sortie, elle est aujourd’hui complètement désuète et inintéressante.
Say Love
Houlàlà... Je ne suis pas sûr d'être la personne la plus apte à juger ce manhwa... C'est quand même très cul-cul la praline... La fille, trop honteuse, décide de tout plaquer, famille, fac, et d'aller élever son enfant ailleurs. Le garçon, après un moment (très court, en fait) de panique, passe son temps à se taper la tête contre un mur en se maudissant. Et puis d'un coup, il décide de tout prendre en main... à la condition que Seulgi recouche avec lui.................. Le dessin est très quelconque, oscillant entre un pseudo-réalisme qui ne tient pas une seconde et des séquences "gros yeux-grosse bouche" qui plombent tout le sérieux qu'aurait pu avoir le récit.
Poème Rouge
Je n'avais pas accroché au premier opus de cette nouvelle série. Le second ne m'a guère convaincu non plus. Un scénario calqué idem pour les deux volumes, avec flash-back, la même héroïne à chaque fois et une grande déception au final. On ne voit pas où le scénariste veut en venir. En outre l'intrigue principale (l'histoire entre Eleonora et Hans) tarde à venir. Bref, un scénario qui a tendance à s'éparpiller entre passé et présent, entre Hans et Eleonara, entre Stradivari et ses violons, entre réalité et alchimie. Malheureusement le dessin ne vient pas sauver l'ensemble de l'histoire. La loge noire de Glénat nous a habitué à mieux (lisez Le marteau des sorcières, il vaut le détour ou le fabuleux Le legs de l'alchimiste ou encore Le Triangle Secret).
Histoires urbaines de Julius Knipl, photographe
J’ai acheté cet album sur la base de ce qu’on en avait dit sur certains forums Internet et dans la description de l’album (qui qualifie l’auteur de Marcel Proust de la BD, rien de moins !). L’album est un recueil d’une centaine de séries de 8 cases, constituant une réflexion ironique, nostalgique, absurde sur une ville ressemblant à New-York. Même si je peux comprendre l’attrait que l’album peut avoir pour certains, je n’ai pas du tout accroché. Premièrement, j’ai trouvé la double lecture des encadrés et des phylactères extrêmement lourde et soporifique. Deuxièmement, je n’ai jamais fort aimé les « strips » de quelques cases, et Julius Knipl ne fait pas exception à cette règle, malgré le fait qu’il ne s’agisse sûrement pas de strips conventionnels. Je ne suis arrivé à la moitié de l’album qu’avec beaucoup peine et j’ai abandonné le reste de la lecture, n’ayant pas le courage d’aller plus loin.