Attention, gros nanar en vue, et c'est plutôt énorme dans le genre. Si vous aimez les vieilles séries télés en carton-pâte, les décors en frigolite, les mutants qui ressemblent à des testicules poilus, les personnages aussi expressifs que des playmobils, si ça vous fait rire, foncez!
Je note que les couvertures de Lidwine sont tellement bien que ça en devient mensonger et honteux pour le contenu.
N.B: motivé, le Yannick!
Le scénario est excellent, très travaillé, original.
Les personnages ont beaucoup de psychologie, et ce sont même des poètes délicats.
Druuna n'est pas du tout racoleuse, n'a pas des jambonneaux à la place des fesses...
Et ce n'est pas de la pornographie sauvage, non, non...
Si au moins Serpieri avait le courage d'assumer ce qu'il fait, comme Dany et ses bd érotiques, on saurait à quoi s'attendre.
Mais franchement, il n'a rien trouvé de mieux à faire de son talent ??
Une série prometteuse, et originale de science-fiction (enfin!)
En effet, placer un futur à enjeu en Afrique est intéressant et judicieux. Le scénario tient la route, et donne envie d'en savoir plus. Quant aux dessins bien que pas très fan de ce genre d'univers avec mise en couleur informatique, il est très intéressant, dynamique, avec des effets bien travaillés et de belles séquences. Reste quelques grossières erreurs de dessins de temps à autres, mais elles sont isolées et augurent du meilleur pour la suite.
edit : étant donné qu'il n'y a pas de suite et que cet éditeur est de plus en plus lamentable malgré des livres étonnants dans un passé proche, j'en resterai là.Un lecteur déçu.
A l'époque de la sortie de cet album, j'étais plongé dans la série 421, dessinée par le même dessinateur. De nature curieuse, j'ai voulu essayer ce Mono Jim en espérant retrouver le même esprit.
Et bien, ce fut une grosse erreur de ma part car le scénario de Lapière est insipide et on s'ennuie fermement tout au long des 48 pages qui constituent cette BD.
Les aventures de cet Indiana Jones version écrivain américain sont à oublier mais je pense que cela est déjà fait !
A fuir !
Aïe aïe aïe... Qu'est-ce que Dufaux a été faire dans cette galère ?
Ce que l'on voit en premier, ce sont les couvertures. Plutôt pas mal, accrocheuses même, bien qu'un peu racoleuses. Et puis quand on ouvre... c'est le choc ! Amateur de nanars, d'albums involontairement rigolos, ceci est pour vous. Rarement j'ai vu, même chez Soleil, un dessin aussi maladroit. Le trait au bic est d'une finesse... Voilà un sérieux concurrent à L'Affaire du siècle ou autres Trois Vierges de Hislaire. Non vraiment, il faut voir les personnages aussi expressifs que Steven Seagal, les fautes de proportions ! Si c'était un film, l'équivalent serait les séries Z italiennes des années 80, les sous-sous Conan avec Lou Ferrigno.
Comment voulez-vous lire l'histoire dans ces conditions ? J'ai bien essayé, mais c'est impossible de la prendre au sérieux, à moins d'être de très bonne humeur...
Voici une série que l'on peut classer parmi les bd oubliées. Et tout à fait entre nous, je trouve que cela est tout à fait justifié.
Le scénario est d'une confusion incroyable. Celui-ci part dans tous les sens. A tel point qu'au bout d'un moment, vous ne savez plus très bien où vous en êtes dans l'histoire. De plus, nous avons droit à de nombreux dialogues, ce qui ne facilite pas les choses.
Je pense que ma seule motivation à l'achat de cette BD fut le dessin. Oui, le graphisme de Béjà est vraiment très beau. Il y a beaucoup de finesse dans son trait et apparemment, le dessinateur prend beaucoup de plaisir à dessiner les femmes, celles-ci sont superbes !
Paru chez Glénat puis réédité en 2004 chez Emmanuel Proust Editions, vous aurez compris que je déconseille fortement l'achat de cette BD !
Si le dessin est parfois assez travaillé et que l'ambiance semble à peu près correctement rendue, les dialogues tout comme le scénario ne brillent que par leur manque de cohérence. Le ton hésite entre le comique et le tragique sans sembler arriver à trouver son camp et le résultat m'a plutôt déplu. Quant au scénario, il est confus et surtout ne semble pas être bien construit. Inutile de dire que je n'ai pas vraiment aimé...
Je n'ai lu que deux tomes et je ne comprends pas comment autant de personnes peuvent mettre 5/5 à cette série.
Les personnages ne sont pas attachants et la manière dont ils sont stéréotypés ne me convient pas réellement. Le scénario n'est absolument pas ce que j'attendais : même s'il est captivant, le reste de la bd ne l'est pas assez pour permettre au lecteur de vraiment accrocher.
Les dessins, quant à eux, ne sont pas si mal, certaines planches sont belles mais rien de particulier, sans personnalité. Je trouve même que le dessin des personnages est assez brouillon.
Les points particulièrement négatifs à l'ensemble de cette série sont un manque d'originalité, des personnages peu attractifs, un scénario commercial et un manque total d'humour.
Arg... je sais que cette œuvre est considérée comme culte, mais je dois bien dire que c'est la seule BD qui m'ait donné envie de vomir à sa lecture. L'imaginaire de Jodo est nauséabond, tout du moins il me donne la nausée. Les histoires d'inceste et de femme à barbe, je trouve ça malsain et grotesque.
En plus, accompagné des dessins de Boucq, qui excelle dans la représentation de la laideur, ça donne un objet que je trouve profondément dérangeant, mais pas dans le bon sens du terme.
Un de mes pires souvenirs de lecture.
Comme dans la littérature, comme au cinéma, comme dans toute forme d'art en fait, il devient de plus en plus difficile de créer quelque chose de vraiment inédit et original en bande dessinée. A la place, on essaie de faire du neuf avec du vieux en recyclant des idées, en mélangeant des genres... Roman graphique avec des pirates, comédie avec des zombies, polar médiéval, heroic fantasy dans l'espace, tout y passe...
Bref, le mélange des genres, c'est la voie qu'a choisie Jeff Mariotte avec "Desperados" (rien que le titre est follement original) : un peu de western, un peu de fantastique et hop, regardez comme ma belle BD sort des sentiers battus. Après tout, en théorie, pourquoi pas ? On ne va pas demander aux auteurs de réinventer l'eau chaude à chaque fois. Sauf qu'ici, hélas, Mariotte se contente de plaquer les vieux poncifs bien éculés du western sur des scénarii vraisemblablement récupérés dans les poubelles des auteurs de X-Files. Le dur à cuire qui veut venger sa femme et son fils assassinés, son faire-valoir noir qu'il a sauvé d'une pendaison injuste, la fille à gros nichons, accessoirement ex-pute maltraitée qui en marre de subir la loi des hommes, le vieil Indien sage et fier, le gros propriétaire véreux, le shérif obstiné, le pied-tendre plus coriace qu'on ne le croit, les stéréotypes s'enchaînent à un rythme soutenu et nous sont servis bêtement, platement, sans détournement malin, sans second degré.
Tout ce petit monde évolue dans un far west de pacotille sur la piste d'un serial killer où chaque évolution du scénario fait factice, forcée...
On veut montrer que les 3 héros sont les plus fines gâchettes de l'Ouest ? Zou, dès le début ils flinguent tout un gang sans froisser leurs panoplies de cowboy pour montrer que c'est eux les plus forts à l'ouest du Pécos, puis ils épargnent un type qui pourtant risque de vouloir se venger d'eux, pour montrer aussi que ce ne sont pas des tueurs, ils ont une âme, un coeur. Et puis le type, on l'évacue de l'histoire, passque sa vengeance, elle servirait à rien dans le scénario.
On veut que le détective rejoigne les 3 autres larrons ? Allez hop, on dirait qu'il quitte l'agence Pinkerton passqu'un méchant milliardaire a décidé que blablabla, et puis hop le méchant milliardaire on l'oublie parce qu'on s'en branle, malgré la portée de ses actes on ne l'a collé dans l'histoire que pour que le détective puisse rejoindre les 3 gugusses.
La série a besoin d'une jolie femme à gros seins dans l'équipe de héros ? Allez, on dirait que cette fille beaucoup trop jolie pour être une pute à deux dollars va vouloir se venger de sa condition de pute à deux dollars.
Les premiers épisodes se sont bien vendus, l'éditeur est d'accord pour faire de "Desperados" une série régulière ? Allez, on dirait qu'à la fin de la 1ère enquête, après avoir éliminé le serial killer d'un coup de pétard mouillé, les Quat'Z'Amis décident que ce serait trop super chouette de rester ensemble pour devenir une équipe de bénévoles spécialistes des mystères de l'Ouest plutôt que de retourner chacun à sa vie normale comme la logique le voudrait.
Tout fonctionne comme ça, du début à la fin, alors certes les péripéties s'enchaînent vite, mais au prix de toute crédibilité...
Les dessins dont la qualité oscille entre moyen et médiocre ne viennent malheureusement pas rehausser la qualité de cette série au scénario écrit à la truelle par l'auteur des novellisations de Angel, Buffy ou Les Experts.
Bref, j'ai beau aimer les westerns et le fantastique, pour moi ces Tex-Files ne méritent pas d'autre sort que le goudron et les plumes.
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La Compagnie des Glaces
Attention, gros nanar en vue, et c'est plutôt énorme dans le genre. Si vous aimez les vieilles séries télés en carton-pâte, les décors en frigolite, les mutants qui ressemblent à des testicules poilus, les personnages aussi expressifs que des playmobils, si ça vous fait rire, foncez! Je note que les couvertures de Lidwine sont tellement bien que ça en devient mensonger et honteux pour le contenu. N.B: motivé, le Yannick!
Druuna
Le scénario est excellent, très travaillé, original. Les personnages ont beaucoup de psychologie, et ce sont même des poètes délicats. Druuna n'est pas du tout racoleuse, n'a pas des jambonneaux à la place des fesses... Et ce n'est pas de la pornographie sauvage, non, non... Si au moins Serpieri avait le courage d'assumer ce qu'il fait, comme Dany et ses bd érotiques, on saurait à quoi s'attendre. Mais franchement, il n'a rien trouvé de mieux à faire de son talent ??
Chinguetti
Une série prometteuse, et originale de science-fiction (enfin!) En effet, placer un futur à enjeu en Afrique est intéressant et judicieux. Le scénario tient la route, et donne envie d'en savoir plus. Quant aux dessins bien que pas très fan de ce genre d'univers avec mise en couleur informatique, il est très intéressant, dynamique, avec des effets bien travaillés et de belles séquences. Reste quelques grossières erreurs de dessins de temps à autres, mais elles sont isolées et augurent du meilleur pour la suite. edit : étant donné qu'il n'y a pas de suite et que cet éditeur est de plus en plus lamentable malgré des livres étonnants dans un passé proche, j'en resterai là.Un lecteur déçu.
Mono Jim
A l'époque de la sortie de cet album, j'étais plongé dans la série 421, dessinée par le même dessinateur. De nature curieuse, j'ai voulu essayer ce Mono Jim en espérant retrouver le même esprit. Et bien, ce fut une grosse erreur de ma part car le scénario de Lapière est insipide et on s'ennuie fermement tout au long des 48 pages qui constituent cette BD. Les aventures de cet Indiana Jones version écrivain américain sont à oublier mais je pense que cela est déjà fait ! A fuir !
Jaguar
Aïe aïe aïe... Qu'est-ce que Dufaux a été faire dans cette galère ? Ce que l'on voit en premier, ce sont les couvertures. Plutôt pas mal, accrocheuses même, bien qu'un peu racoleuses. Et puis quand on ouvre... c'est le choc ! Amateur de nanars, d'albums involontairement rigolos, ceci est pour vous. Rarement j'ai vu, même chez Soleil, un dessin aussi maladroit. Le trait au bic est d'une finesse... Voilà un sérieux concurrent à L'Affaire du siècle ou autres Trois Vierges de Hislaire. Non vraiment, il faut voir les personnages aussi expressifs que Steven Seagal, les fautes de proportions ! Si c'était un film, l'équivalent serait les séries Z italiennes des années 80, les sous-sous Conan avec Lou Ferrigno. Comment voulez-vous lire l'histoire dans ces conditions ? J'ai bien essayé, mais c'est impossible de la prendre au sérieux, à moins d'être de très bonne humeur...
Les Compagnons du Rêve
Voici une série que l'on peut classer parmi les bd oubliées. Et tout à fait entre nous, je trouve que cela est tout à fait justifié. Le scénario est d'une confusion incroyable. Celui-ci part dans tous les sens. A tel point qu'au bout d'un moment, vous ne savez plus très bien où vous en êtes dans l'histoire. De plus, nous avons droit à de nombreux dialogues, ce qui ne facilite pas les choses. Je pense que ma seule motivation à l'achat de cette BD fut le dessin. Oui, le graphisme de Béjà est vraiment très beau. Il y a beaucoup de finesse dans son trait et apparemment, le dessinateur prend beaucoup de plaisir à dessiner les femmes, celles-ci sont superbes ! Paru chez Glénat puis réédité en 2004 chez Emmanuel Proust Editions, vous aurez compris que je déconseille fortement l'achat de cette BD !
Nexus
Si le dessin est parfois assez travaillé et que l'ambiance semble à peu près correctement rendue, les dialogues tout comme le scénario ne brillent que par leur manque de cohérence. Le ton hésite entre le comique et le tragique sans sembler arriver à trouver son camp et le résultat m'a plutôt déplu. Quant au scénario, il est confus et surtout ne semble pas être bien construit. Inutile de dire que je n'ai pas vraiment aimé...
Universal War One
Je n'ai lu que deux tomes et je ne comprends pas comment autant de personnes peuvent mettre 5/5 à cette série. Les personnages ne sont pas attachants et la manière dont ils sont stéréotypés ne me convient pas réellement. Le scénario n'est absolument pas ce que j'attendais : même s'il est captivant, le reste de la bd ne l'est pas assez pour permettre au lecteur de vraiment accrocher. Les dessins, quant à eux, ne sont pas si mal, certaines planches sont belles mais rien de particulier, sans personnalité. Je trouve même que le dessin des personnages est assez brouillon. Les points particulièrement négatifs à l'ensemble de cette série sont un manque d'originalité, des personnages peu attractifs, un scénario commercial et un manque total d'humour.
Face de Lune
Arg... je sais que cette œuvre est considérée comme culte, mais je dois bien dire que c'est la seule BD qui m'ait donné envie de vomir à sa lecture. L'imaginaire de Jodo est nauséabond, tout du moins il me donne la nausée. Les histoires d'inceste et de femme à barbe, je trouve ça malsain et grotesque. En plus, accompagné des dessins de Boucq, qui excelle dans la représentation de la laideur, ça donne un objet que je trouve profondément dérangeant, mais pas dans le bon sens du terme. Un de mes pires souvenirs de lecture.
Desperados
Comme dans la littérature, comme au cinéma, comme dans toute forme d'art en fait, il devient de plus en plus difficile de créer quelque chose de vraiment inédit et original en bande dessinée. A la place, on essaie de faire du neuf avec du vieux en recyclant des idées, en mélangeant des genres... Roman graphique avec des pirates, comédie avec des zombies, polar médiéval, heroic fantasy dans l'espace, tout y passe... Bref, le mélange des genres, c'est la voie qu'a choisie Jeff Mariotte avec "Desperados" (rien que le titre est follement original) : un peu de western, un peu de fantastique et hop, regardez comme ma belle BD sort des sentiers battus. Après tout, en théorie, pourquoi pas ? On ne va pas demander aux auteurs de réinventer l'eau chaude à chaque fois. Sauf qu'ici, hélas, Mariotte se contente de plaquer les vieux poncifs bien éculés du western sur des scénarii vraisemblablement récupérés dans les poubelles des auteurs de X-Files. Le dur à cuire qui veut venger sa femme et son fils assassinés, son faire-valoir noir qu'il a sauvé d'une pendaison injuste, la fille à gros nichons, accessoirement ex-pute maltraitée qui en marre de subir la loi des hommes, le vieil Indien sage et fier, le gros propriétaire véreux, le shérif obstiné, le pied-tendre plus coriace qu'on ne le croit, les stéréotypes s'enchaînent à un rythme soutenu et nous sont servis bêtement, platement, sans détournement malin, sans second degré. Tout ce petit monde évolue dans un far west de pacotille sur la piste d'un serial killer où chaque évolution du scénario fait factice, forcée... On veut montrer que les 3 héros sont les plus fines gâchettes de l'Ouest ? Zou, dès le début ils flinguent tout un gang sans froisser leurs panoplies de cowboy pour montrer que c'est eux les plus forts à l'ouest du Pécos, puis ils épargnent un type qui pourtant risque de vouloir se venger d'eux, pour montrer aussi que ce ne sont pas des tueurs, ils ont une âme, un coeur. Et puis le type, on l'évacue de l'histoire, passque sa vengeance, elle servirait à rien dans le scénario. On veut que le détective rejoigne les 3 autres larrons ? Allez hop, on dirait qu'il quitte l'agence Pinkerton passqu'un méchant milliardaire a décidé que blablabla, et puis hop le méchant milliardaire on l'oublie parce qu'on s'en branle, malgré la portée de ses actes on ne l'a collé dans l'histoire que pour que le détective puisse rejoindre les 3 gugusses. La série a besoin d'une jolie femme à gros seins dans l'équipe de héros ? Allez, on dirait que cette fille beaucoup trop jolie pour être une pute à deux dollars va vouloir se venger de sa condition de pute à deux dollars. Les premiers épisodes se sont bien vendus, l'éditeur est d'accord pour faire de "Desperados" une série régulière ? Allez, on dirait qu'à la fin de la 1ère enquête, après avoir éliminé le serial killer d'un coup de pétard mouillé, les Quat'Z'Amis décident que ce serait trop super chouette de rester ensemble pour devenir une équipe de bénévoles spécialistes des mystères de l'Ouest plutôt que de retourner chacun à sa vie normale comme la logique le voudrait. Tout fonctionne comme ça, du début à la fin, alors certes les péripéties s'enchaînent vite, mais au prix de toute crédibilité... Les dessins dont la qualité oscille entre moyen et médiocre ne viennent malheureusement pas rehausser la qualité de cette série au scénario écrit à la truelle par l'auteur des novellisations de Angel, Buffy ou Les Experts. Bref, j'ai beau aimer les westerns et le fantastique, pour moi ces Tex-Files ne méritent pas d'autre sort que le goudron et les plumes.