Quand Georges Bess ouvre son carnet de croquis et prend son rotring en main, le rotring se met à dessiner tout seul. Il en sort un personnage, Bobi, sorte de Pierrot universel qui se retrouve en chacun de nous. Que dire de plus sur cet album ? Que cet album ne dit rien de plus. J’ai trouvé la lecture longue et ennuyante, les superbes dessins n’arrivant pas à contrebalancer la vacuité du récit.
Il est rare que je trempe ma plume dans le vitriol pour descendre une bd mais là, trop c'est trop. Le seul mot qui puisse résumer la lecture de ce premier opus (de toute façon, pour moi il n'y en aura pas d'autre), c'est CARICATURAL.
Non, ce n'est pas tant le dessin (très style franco-belge, école Dupuis) qui me déplait, que le scénario absolument indigeste : ce rapt de momie (momie, d'ailleurs, pâle sosie du célèbre Rascar Capac) est complètement improbable.
Les personnages ont l'air de sortir d'une sitcom de TF1, sans saveur, sans relief, bref immatures.
Le héros, Sabbatini (trop jeune par ailleurs pour son rôle) n'a aucune consistance. Sa soeur, Caterina, n'est guère plus gâtée : naïve, et tête à claques. Reste le flic de service, pas du tout crédible, un indic qui... (au fait qu'est-ce qu'il fout dans cette histoire ?) et des pseudos chercheurs (en particulier le Professeur de Graeve, vous ne pouvez pas le rater, il a le profil Camif), ils sont pitoyables !
Ah, j'oubliais les indiens : ils sont parfaitement grotesques (à cinq, ils tiennent tête à la police ! Waaah !)
De toutes façons, la bd commence mal, je cite "el parador, deux jours plus tôt" euh... plus tôt que quoi ? Et une page après on peut lire "el parador, un an plus tôt". Bref, un mauvais découpage plombe d'entrée la lecture de cette bd.
Ce volume commence comme Indiana Jones, se poursuit dans un style proche de Sydney Fox, mais la mayonnaise ne prend pas.
Relisez Tintin et "les sept boules de Cristal", c'est beaucoup mieux.
Dommage, la couverture était attirante.
Euh... est-ce que je vous ai dis que je n'avais pas aimé. Non ?
Après lecture du seul tome 1, un scénario sans grande originalité (une prophétie, des jeunes héros sans peur ni reproche, des gardiens du secret, des méchants caricaturaux), bref cela tient sur un timbre poste. En outre, à la lecture de cette BD, nous avons l'impression de déjà-vu. Le dessin proche du manga ne vient pas relever l'ensemble. 46 pages pour réunir les protagonistes du second volume, c'est long !
Difficile de succéder à Dufaux et Griffo lorque l'on évoque Venise. J'ai trouvé le scénario confus voire obscur. Il faut se reprendre à deux fois avant de savoir qui est qui dans cette histoire. Pourtant le dessin en couleur directe de Paturaud est superbe, les planches à dominantes grises (cf l'enterrement, pages 12/13 du tome 1 sont très belles ) mais un scénario trop ambitieux vient gâcher l'ensemble. Décidement la collection "loge noire" de Glénat à dû mal à se trouver, alliant des chefs-d'oeuvres, comme Le legs de l'alchimiste, Le Triangle Secret et le fabuleux Le marteau des sorcières et des déceptions comme cet album, et d'autres comme Poème Rouge. En conclusion, une BD décevante.
Je n'ai pas réussi à dépasser le tome 3.
Ca se donne des airs de BD réaliste, entre autres avec le dessin de Hermann (à ses débuts), mais il n'y a que les apparences. Parce que niveau scénario, c'est du Greg tout craché (càd grossier : juste un enchaînement pas très réussi de péripéties rocambolesques de personnages sans la moindre nuance).
Déconseillé aux plus de 10 ans.
Aïe Aîe Aïe Aîe... attention, manga indigeste !
J'ai eu du mal à finir le premier tome, et par curiosité j'ai essayé le tome 9, histoire de constater que rien ou presque n'avait changé en 9 tomes.
Nous avons donc un ramassis de filles superficielles qui se la jouent, avec quelques mecs forcément beaux et surtout fades et complètement inexistants.
D'ailleurs, tous les personnages sont complètement interchangeables. Quant aux intrigues, ça vole pas haut (style : j'étais une mauvaise fille mais j'ai rencontré un policier tellement beau et tellement gentil que je suis devenue une jeune fille modèle. Ou bien Ouhlalala la méchante elle essaie de faire croire que l'héroïne est malhonnête mais comme elle est trop forte l'héroïne ça marche pas. Ou encore : Bouuuuh se prostituer pour s'acheter des fringues c'est paaaaas bien. et j'en passe...)
Le pire je crois est la narration. Insupportable.
Bref, si vous avez besoin pour des raisons de fatigue psychologique d'une BD totalement décérébrante, Gals pourra convenir. Sinon, c'est même pas la peine d'essayer.
N'ai jamais compris l'engouement pour cette série. Je vois pas où les blagues sont marrantes et relevées, le dessin est bof, et l'univers un mix de Astérix et Star Wars. Y a peut-être pire mais ça me passe par-dessus la tête...
Je n’ai jamais accroché à aucun album de Dumontheuil, mais j’ai quand même fait l’effort d’en lire plusieurs pour essayer de comprendre ce que les autres y trouvent - je cherche encore. Quand j’ai vu que son dernier était sur la guerre 14-18, ça a réveillé ma curiosité et j’ai quand même pris le risque de l’acheter. Une fois de plus, je n’y ai rien trouvé d’intéressant. Cet album n’est pas sur la guerre 14-18, qui est juste une excuse pour un nouveau délire d’absurdité gratuite, comme un cauchemar sans fin, sans queue ni tête. C’est n’importe quoi. Ce n’est en tout cas pas à mon goût. Cette fois c’est définitif ! Pour moi, cet album de Dumontheuil sera le der des der.
Thierry Chavant place son ouvrage comme un hommage à toutes celles qui luttent pour leur liberté, puisqu'il est dédié (entre autres) à Sohane, la jeune fille brûlée vive récemment en région parisienne.
L'intention est louable, et le propos de l'album est bien la liberté de la femme. On suit le parcours de deux femmes aux moeurs légères, possédant d'étranges pouvoirs, et dont le destin passe par l'épreuve du feu (d'où le titre de ce premier album).
Cependant, si l'idée est bonne (quoiqu'assez peu originale), l'histoire rend un son creux. Les péripéties s'enchaînent pour Mélanie (à notre époque), réveillant un écho dans la vie de Méliane, jusqu'à un final fantasmagorique assez médiocre. Pour moi c'est à la limite du publiable... :(
Le dessin, pas du tout mature, n'arrange pas cette médiocrité. S'il y a une suite, il va falloir faire mieux, beaucoup mieux...
Heureusement qu’il y a le bon dessin de Wance pour rattraper cette histoire pathétique.
Au début, je m’enthousiasmais à la vue d’une BD traitant de la marine de guerre à voile et illustrée par le dessin très précis, réaliste et documenté de Wance. Mais pour que le plaisir soit complet, il faudrait passer sur les ressemblances physiques des personnages entre eux et avec ceux de XIII et sur les facilités, incohérences et aberrations scénaristiques qui permettent à cet admirable Bruce J Hawker de vivre des aventures exceptionnelles. Mais supporter ça sur plusieurs albums c’est trop. Depuis que j’ai 12 ans, ce genre de séries ne me captive plus.
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Bobi
Quand Georges Bess ouvre son carnet de croquis et prend son rotring en main, le rotring se met à dessiner tout seul. Il en sort un personnage, Bobi, sorte de Pierrot universel qui se retrouve en chacun de nous. Que dire de plus sur cet album ? Que cet album ne dit rien de plus. J’ai trouvé la lecture longue et ennuyante, les superbes dessins n’arrivant pas à contrebalancer la vacuité du récit.
Sabbatini
Il est rare que je trempe ma plume dans le vitriol pour descendre une bd mais là, trop c'est trop. Le seul mot qui puisse résumer la lecture de ce premier opus (de toute façon, pour moi il n'y en aura pas d'autre), c'est CARICATURAL. Non, ce n'est pas tant le dessin (très style franco-belge, école Dupuis) qui me déplait, que le scénario absolument indigeste : ce rapt de momie (momie, d'ailleurs, pâle sosie du célèbre Rascar Capac) est complètement improbable. Les personnages ont l'air de sortir d'une sitcom de TF1, sans saveur, sans relief, bref immatures. Le héros, Sabbatini (trop jeune par ailleurs pour son rôle) n'a aucune consistance. Sa soeur, Caterina, n'est guère plus gâtée : naïve, et tête à claques. Reste le flic de service, pas du tout crédible, un indic qui... (au fait qu'est-ce qu'il fout dans cette histoire ?) et des pseudos chercheurs (en particulier le Professeur de Graeve, vous ne pouvez pas le rater, il a le profil Camif), ils sont pitoyables ! Ah, j'oubliais les indiens : ils sont parfaitement grotesques (à cinq, ils tiennent tête à la police ! Waaah !) De toutes façons, la bd commence mal, je cite "el parador, deux jours plus tôt" euh... plus tôt que quoi ? Et une page après on peut lire "el parador, un an plus tôt". Bref, un mauvais découpage plombe d'entrée la lecture de cette bd. Ce volume commence comme Indiana Jones, se poursuit dans un style proche de Sydney Fox, mais la mayonnaise ne prend pas. Relisez Tintin et "les sept boules de Cristal", c'est beaucoup mieux. Dommage, la couverture était attirante. Euh... est-ce que je vous ai dis que je n'avais pas aimé. Non ?
Aster
Après lecture du seul tome 1, un scénario sans grande originalité (une prophétie, des jeunes héros sans peur ni reproche, des gardiens du secret, des méchants caricaturaux), bref cela tient sur un timbre poste. En outre, à la lecture de cette BD, nous avons l'impression de déjà-vu. Le dessin proche du manga ne vient pas relever l'ensemble. 46 pages pour réunir les protagonistes du second volume, c'est long !
Les Passants du Clair de Lune
Difficile de succéder à Dufaux et Griffo lorque l'on évoque Venise. J'ai trouvé le scénario confus voire obscur. Il faut se reprendre à deux fois avant de savoir qui est qui dans cette histoire. Pourtant le dessin en couleur directe de Paturaud est superbe, les planches à dominantes grises (cf l'enterrement, pages 12/13 du tome 1 sont très belles ) mais un scénario trop ambitieux vient gâcher l'ensemble. Décidement la collection "loge noire" de Glénat à dû mal à se trouver, alliant des chefs-d'oeuvres, comme Le legs de l'alchimiste, Le Triangle Secret et le fabuleux Le marteau des sorcières et des déceptions comme cet album, et d'autres comme Poème Rouge. En conclusion, une BD décevante.
Comanche
Je n'ai pas réussi à dépasser le tome 3. Ca se donne des airs de BD réaliste, entre autres avec le dessin de Hermann (à ses débuts), mais il n'y a que les apparences. Parce que niveau scénario, c'est du Greg tout craché (càd grossier : juste un enchaînement pas très réussi de péripéties rocambolesques de personnages sans la moindre nuance). Déconseillé aux plus de 10 ans.
Gals
Aïe Aîe Aïe Aîe... attention, manga indigeste ! J'ai eu du mal à finir le premier tome, et par curiosité j'ai essayé le tome 9, histoire de constater que rien ou presque n'avait changé en 9 tomes. Nous avons donc un ramassis de filles superficielles qui se la jouent, avec quelques mecs forcément beaux et surtout fades et complètement inexistants. D'ailleurs, tous les personnages sont complètement interchangeables. Quant aux intrigues, ça vole pas haut (style : j'étais une mauvaise fille mais j'ai rencontré un policier tellement beau et tellement gentil que je suis devenue une jeune fille modèle. Ou bien Ouhlalala la méchante elle essaie de faire croire que l'héroïne est malhonnête mais comme elle est trop forte l'héroïne ça marche pas. Ou encore : Bouuuuh se prostituer pour s'acheter des fringues c'est paaaaas bien. et j'en passe...) Le pire je crois est la narration. Insupportable. Bref, si vous avez besoin pour des raisons de fatigue psychologique d'une BD totalement décérébrante, Gals pourra convenir. Sinon, c'est même pas la peine d'essayer.
Lanfeust de Troy
N'ai jamais compris l'engouement pour cette série. Je vois pas où les blagues sont marrantes et relevées, le dessin est bof, et l'univers un mix de Astérix et Star Wars. Y a peut-être pire mais ça me passe par-dessus la tête...
Le Roi cassé
Je n’ai jamais accroché à aucun album de Dumontheuil, mais j’ai quand même fait l’effort d’en lire plusieurs pour essayer de comprendre ce que les autres y trouvent - je cherche encore. Quand j’ai vu que son dernier était sur la guerre 14-18, ça a réveillé ma curiosité et j’ai quand même pris le risque de l’acheter. Une fois de plus, je n’y ai rien trouvé d’intéressant. Cet album n’est pas sur la guerre 14-18, qui est juste une excuse pour un nouveau délire d’absurdité gratuite, comme un cauchemar sans fin, sans queue ni tête. C’est n’importe quoi. Ce n’est en tout cas pas à mon goût. Cette fois c’est définitif ! Pour moi, cet album de Dumontheuil sera le der des der.
Méliane/Mélanie
Thierry Chavant place son ouvrage comme un hommage à toutes celles qui luttent pour leur liberté, puisqu'il est dédié (entre autres) à Sohane, la jeune fille brûlée vive récemment en région parisienne. L'intention est louable, et le propos de l'album est bien la liberté de la femme. On suit le parcours de deux femmes aux moeurs légères, possédant d'étranges pouvoirs, et dont le destin passe par l'épreuve du feu (d'où le titre de ce premier album). Cependant, si l'idée est bonne (quoiqu'assez peu originale), l'histoire rend un son creux. Les péripéties s'enchaînent pour Mélanie (à notre époque), réveillant un écho dans la vie de Méliane, jusqu'à un final fantasmagorique assez médiocre. Pour moi c'est à la limite du publiable... :( Le dessin, pas du tout mature, n'arrange pas cette médiocrité. S'il y a une suite, il va falloir faire mieux, beaucoup mieux...
Bruce J. Hawker
Heureusement qu’il y a le bon dessin de Wance pour rattraper cette histoire pathétique. Au début, je m’enthousiasmais à la vue d’une BD traitant de la marine de guerre à voile et illustrée par le dessin très précis, réaliste et documenté de Wance. Mais pour que le plaisir soit complet, il faudrait passer sur les ressemblances physiques des personnages entre eux et avec ceux de XIII et sur les facilités, incohérences et aberrations scénaristiques qui permettent à cet admirable Bruce J Hawker de vivre des aventures exceptionnelles. Mais supporter ça sur plusieurs albums c’est trop. Depuis que j’ai 12 ans, ce genre de séries ne me captive plus.