Dans la tour des miracles, les chats marchent au plafond (faites attention à ne pas leur marcher sur la queue), passe-lacet pisse dans sa culotte (sacré passe-lacet), un mort s’emmerde et se réveille (suive qui peut), Voirie voirie entre tout entier dans le vagin d’Annie pan pan pan (après cette expérience, Annie n’eut plus de rapports qu’avec la tour Eiffel), le président de la secte occulte des masturbateurs frénétiques se plante sur une marche branlante (ahahah le bon jeu de mot), etc. Tout l’album est du même tonneau. Pas d’histoire - juste des personnages débiles dans un monde loufoque. Comme quelqu’un l’a dit sur le forum, c’est comme le rêve délirant d'un ivrogne au vin gai qui se serait couché après une bonne cuite au gros bleu qui tâche. Très peu pour moi. J’ai essayé de lire cet album deux fois et à chaque tentative, je n’ai pas réussi à arriver au bout. Un album m’aura rarement autant emmerdé et énervé que celui-ci (bravo aux auteurs pour ce tour de force). J’aime les chansons de Brassens et j’aime les albums de Davodeau, mais je n’ai pourtant PAS DU TOUT AIMÉ la tour des miracles.
J'abonde dans le sens des 3 premières critiques ci-dessous. Les dessins sont très moyens, l'histoire est lamentable. Si on était dans les années 1970, la BD pourrait être passable, mais nous sommes au 21e siècle et elle semble être préhistorique. Gillon a mal vieilli et devrait prendre sa retraite. C'est le pire album de toute la collection Aire Libre et il est à éviter absolument.
Oh là là ! Que c'est vieux !!
L'histoire est figée par le dessin. On dirait le chemin de croix du christ dépeint par les tableaux dans les églises. Il faut mettre ces BD dans un musée pour montrer aux générations futures ce qui se faisait avant et ce qui ne faut plus faire.
Que c'est laid !!!
Et en plus on s'ennuie.
C'est très début des années 80 / fin 70. Le dessin est plus proche de l'illustration des livres des contes de Grimm que de la BD. Il est vraiment bizarre. Les personnages sont grands et élancés puis deviennent tout petits. Bref ce n'est pas agréable à regarder. L'histoire est terne et sans vie. Il n'y a pas d'humour, tout est trop sérieux. Cette BD aurait plu à ma mère il y a 30 ans.
Attention, gros nanar en vue, et c'est plutôt énorme dans le genre. Si vous aimez les vieilles séries télés en carton-pâte, les décors en frigolite, les mutants qui ressemblent à des testicules poilus, les personnages aussi expressifs que des playmobils, si ça vous fait rire, foncez!
Je note que les couvertures de Lidwine sont tellement bien que ça en devient mensonger et honteux pour le contenu.
N.B: motivé, le Yannick!
Le scénario est excellent, très travaillé, original.
Les personnages ont beaucoup de psychologie, et ce sont même des poètes délicats.
Druuna n'est pas du tout racoleuse, n'a pas des jambonneaux à la place des fesses...
Et ce n'est pas de la pornographie sauvage, non, non...
Si au moins Serpieri avait le courage d'assumer ce qu'il fait, comme Dany et ses bd érotiques, on saurait à quoi s'attendre.
Mais franchement, il n'a rien trouvé de mieux à faire de son talent ??
Une série prometteuse, et originale de science-fiction (enfin!)
En effet, placer un futur à enjeu en Afrique est intéressant et judicieux. Le scénario tient la route, et donne envie d'en savoir plus. Quant aux dessins bien que pas très fan de ce genre d'univers avec mise en couleur informatique, il est très intéressant, dynamique, avec des effets bien travaillés et de belles séquences. Reste quelques grossières erreurs de dessins de temps à autres, mais elles sont isolées et augurent du meilleur pour la suite.
edit : étant donné qu'il n'y a pas de suite et que cet éditeur est de plus en plus lamentable malgré des livres étonnants dans un passé proche, j'en resterai là.Un lecteur déçu.
A l'époque de la sortie de cet album, j'étais plongé dans la série 421, dessinée par le même dessinateur. De nature curieuse, j'ai voulu essayer ce Mono Jim en espérant retrouver le même esprit.
Et bien, ce fut une grosse erreur de ma part car le scénario de Lapière est insipide et on s'ennuie fermement tout au long des 48 pages qui constituent cette BD.
Les aventures de cet Indiana Jones version écrivain américain sont à oublier mais je pense que cela est déjà fait !
A fuir !
Aïe aïe aïe... Qu'est-ce que Dufaux a été faire dans cette galère ?
Ce que l'on voit en premier, ce sont les couvertures. Plutôt pas mal, accrocheuses même, bien qu'un peu racoleuses. Et puis quand on ouvre... c'est le choc ! Amateur de nanars, d'albums involontairement rigolos, ceci est pour vous. Rarement j'ai vu, même chez Soleil, un dessin aussi maladroit. Le trait au bic est d'une finesse... Voilà un sérieux concurrent à L'Affaire du siècle ou autres Trois Vierges de Hislaire. Non vraiment, il faut voir les personnages aussi expressifs que Steven Seagal, les fautes de proportions ! Si c'était un film, l'équivalent serait les séries Z italiennes des années 80, les sous-sous Conan avec Lou Ferrigno.
Comment voulez-vous lire l'histoire dans ces conditions ? J'ai bien essayé, mais c'est impossible de la prendre au sérieux, à moins d'être de très bonne humeur...
Voici une série que l'on peut classer parmi les bd oubliées. Et tout à fait entre nous, je trouve que cela est tout à fait justifié.
Le scénario est d'une confusion incroyable. Celui-ci part dans tous les sens. A tel point qu'au bout d'un moment, vous ne savez plus très bien où vous en êtes dans l'histoire. De plus, nous avons droit à de nombreux dialogues, ce qui ne facilite pas les choses.
Je pense que ma seule motivation à l'achat de cette BD fut le dessin. Oui, le graphisme de Béjà est vraiment très beau. Il y a beaucoup de finesse dans son trait et apparemment, le dessinateur prend beaucoup de plaisir à dessiner les femmes, celles-ci sont superbes !
Paru chez Glénat puis réédité en 2004 chez Emmanuel Proust Editions, vous aurez compris que je déconseille fortement l'achat de cette BD !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
La Tour des miracles
Dans la tour des miracles, les chats marchent au plafond (faites attention à ne pas leur marcher sur la queue), passe-lacet pisse dans sa culotte (sacré passe-lacet), un mort s’emmerde et se réveille (suive qui peut), Voirie voirie entre tout entier dans le vagin d’Annie pan pan pan (après cette expérience, Annie n’eut plus de rapports qu’avec la tour Eiffel), le président de la secte occulte des masturbateurs frénétiques se plante sur une marche branlante (ahahah le bon jeu de mot), etc. Tout l’album est du même tonneau. Pas d’histoire - juste des personnages débiles dans un monde loufoque. Comme quelqu’un l’a dit sur le forum, c’est comme le rêve délirant d'un ivrogne au vin gai qui se serait couché après une bonne cuite au gros bleu qui tâche. Très peu pour moi. J’ai essayé de lire cet album deux fois et à chaque tentative, je n’ai pas réussi à arriver au bout. Un album m’aura rarement autant emmerdé et énervé que celui-ci (bravo aux auteurs pour ce tour de force). J’aime les chansons de Brassens et j’aime les albums de Davodeau, mais je n’ai pourtant PAS DU TOUT AIMÉ la tour des miracles.
La veuve blanche
J'abonde dans le sens des 3 premières critiques ci-dessous. Les dessins sont très moyens, l'histoire est lamentable. Si on était dans les années 1970, la BD pourrait être passable, mais nous sommes au 21e siècle et elle semble être préhistorique. Gillon a mal vieilli et devrait prendre sa retraite. C'est le pire album de toute la collection Aire Libre et il est à éviter absolument.
Le Mercenaire
Oh là là ! Que c'est vieux !! L'histoire est figée par le dessin. On dirait le chemin de croix du christ dépeint par les tableaux dans les églises. Il faut mettre ces BD dans un musée pour montrer aux générations futures ce qui se faisait avant et ce qui ne faut plus faire.
Laïyna
Que c'est laid !!! Et en plus on s'ennuie. C'est très début des années 80 / fin 70. Le dessin est plus proche de l'illustration des livres des contes de Grimm que de la BD. Il est vraiment bizarre. Les personnages sont grands et élancés puis deviennent tout petits. Bref ce n'est pas agréable à regarder. L'histoire est terne et sans vie. Il n'y a pas d'humour, tout est trop sérieux. Cette BD aurait plu à ma mère il y a 30 ans.
La Compagnie des Glaces
Attention, gros nanar en vue, et c'est plutôt énorme dans le genre. Si vous aimez les vieilles séries télés en carton-pâte, les décors en frigolite, les mutants qui ressemblent à des testicules poilus, les personnages aussi expressifs que des playmobils, si ça vous fait rire, foncez! Je note que les couvertures de Lidwine sont tellement bien que ça en devient mensonger et honteux pour le contenu. N.B: motivé, le Yannick!
Druuna
Le scénario est excellent, très travaillé, original. Les personnages ont beaucoup de psychologie, et ce sont même des poètes délicats. Druuna n'est pas du tout racoleuse, n'a pas des jambonneaux à la place des fesses... Et ce n'est pas de la pornographie sauvage, non, non... Si au moins Serpieri avait le courage d'assumer ce qu'il fait, comme Dany et ses bd érotiques, on saurait à quoi s'attendre. Mais franchement, il n'a rien trouvé de mieux à faire de son talent ??
Chinguetti
Une série prometteuse, et originale de science-fiction (enfin!) En effet, placer un futur à enjeu en Afrique est intéressant et judicieux. Le scénario tient la route, et donne envie d'en savoir plus. Quant aux dessins bien que pas très fan de ce genre d'univers avec mise en couleur informatique, il est très intéressant, dynamique, avec des effets bien travaillés et de belles séquences. Reste quelques grossières erreurs de dessins de temps à autres, mais elles sont isolées et augurent du meilleur pour la suite. edit : étant donné qu'il n'y a pas de suite et que cet éditeur est de plus en plus lamentable malgré des livres étonnants dans un passé proche, j'en resterai là.Un lecteur déçu.
Mono Jim
A l'époque de la sortie de cet album, j'étais plongé dans la série 421, dessinée par le même dessinateur. De nature curieuse, j'ai voulu essayer ce Mono Jim en espérant retrouver le même esprit. Et bien, ce fut une grosse erreur de ma part car le scénario de Lapière est insipide et on s'ennuie fermement tout au long des 48 pages qui constituent cette BD. Les aventures de cet Indiana Jones version écrivain américain sont à oublier mais je pense que cela est déjà fait ! A fuir !
Jaguar
Aïe aïe aïe... Qu'est-ce que Dufaux a été faire dans cette galère ? Ce que l'on voit en premier, ce sont les couvertures. Plutôt pas mal, accrocheuses même, bien qu'un peu racoleuses. Et puis quand on ouvre... c'est le choc ! Amateur de nanars, d'albums involontairement rigolos, ceci est pour vous. Rarement j'ai vu, même chez Soleil, un dessin aussi maladroit. Le trait au bic est d'une finesse... Voilà un sérieux concurrent à L'Affaire du siècle ou autres Trois Vierges de Hislaire. Non vraiment, il faut voir les personnages aussi expressifs que Steven Seagal, les fautes de proportions ! Si c'était un film, l'équivalent serait les séries Z italiennes des années 80, les sous-sous Conan avec Lou Ferrigno. Comment voulez-vous lire l'histoire dans ces conditions ? J'ai bien essayé, mais c'est impossible de la prendre au sérieux, à moins d'être de très bonne humeur...
Les Compagnons du Rêve
Voici une série que l'on peut classer parmi les bd oubliées. Et tout à fait entre nous, je trouve que cela est tout à fait justifié. Le scénario est d'une confusion incroyable. Celui-ci part dans tous les sens. A tel point qu'au bout d'un moment, vous ne savez plus très bien où vous en êtes dans l'histoire. De plus, nous avons droit à de nombreux dialogues, ce qui ne facilite pas les choses. Je pense que ma seule motivation à l'achat de cette BD fut le dessin. Oui, le graphisme de Béjà est vraiment très beau. Il y a beaucoup de finesse dans son trait et apparemment, le dessinateur prend beaucoup de plaisir à dessiner les femmes, celles-ci sont superbes ! Paru chez Glénat puis réédité en 2004 chez Emmanuel Proust Editions, vous aurez compris que je déconseille fortement l'achat de cette BD !