Les derniers avis (5294 avis)

Par Régis
Note: 1/5
Couverture de la série Nexus
Nexus

Si le dessin est parfois assez travaillé et que l'ambiance semble à peu près correctement rendue, les dialogues tout comme le scénario ne brillent que par leur manque de cohérence. Le ton hésite entre le comique et le tragique sans sembler arriver à trouver son camp et le résultat m'a plutôt déplu. Quant au scénario, il est confus et surtout ne semble pas être bien construit. Inutile de dire que je n'ai pas vraiment aimé...

23/12/2005 (modifier)
Par Hal-9000
Note: 1/5
Couverture de la série Universal War One
Universal War One

Je n'ai lu que deux tomes et je ne comprends pas comment autant de personnes peuvent mettre 5/5 à cette série. Les personnages ne sont pas attachants et la manière dont ils sont stéréotypés ne me convient pas réellement. Le scénario n'est absolument pas ce que j'attendais : même s'il est captivant, le reste de la bd ne l'est pas assez pour permettre au lecteur de vraiment accrocher. Les dessins, quant à eux, ne sont pas si mal, certaines planches sont belles mais rien de particulier, sans personnalité. Je trouve même que le dessin des personnages est assez brouillon. Les points particulièrement négatifs à l'ensemble de cette série sont un manque d'originalité, des personnages peu attractifs, un scénario commercial et un manque total d'humour.

22/12/2005 (modifier)
Par Altaïr
Note: 1/5
Couverture de la série Face de Lune
Face de Lune

Arg... je sais que cette œuvre est considérée comme culte, mais je dois bien dire que c'est la seule BD qui m'ait donné envie de vomir à sa lecture. L'imaginaire de Jodo est nauséabond, tout du moins il me donne la nausée. Les histoires d'inceste et de femme à barbe, je trouve ça malsain et grotesque. En plus, accompagné des dessins de Boucq, qui excelle dans la représentation de la laideur, ça donne un objet que je trouve profondément dérangeant, mais pas dans le bon sens du terme. Un de mes pires souvenirs de lecture.

21/12/2005 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Desperados
Desperados

Comme dans la littérature, comme au cinéma, comme dans toute forme d'art en fait, il devient de plus en plus difficile de créer quelque chose de vraiment inédit et original en bande dessinée. A la place, on essaie de faire du neuf avec du vieux en recyclant des idées, en mélangeant des genres... Roman graphique avec des pirates, comédie avec des zombies, polar médiéval, heroic fantasy dans l'espace, tout y passe... Bref, le mélange des genres, c'est la voie qu'a choisie Jeff Mariotte avec "Desperados" (rien que le titre est follement original) : un peu de western, un peu de fantastique et hop, regardez comme ma belle BD sort des sentiers battus. Après tout, en théorie, pourquoi pas ? On ne va pas demander aux auteurs de réinventer l'eau chaude à chaque fois. Sauf qu'ici, hélas, Mariotte se contente de plaquer les vieux poncifs bien éculés du western sur des scénarii vraisemblablement récupérés dans les poubelles des auteurs de X-Files. Le dur à cuire qui veut venger sa femme et son fils assassinés, son faire-valoir noir qu'il a sauvé d'une pendaison injuste, la fille à gros nichons, accessoirement ex-pute maltraitée qui en marre de subir la loi des hommes, le vieil Indien sage et fier, le gros propriétaire véreux, le shérif obstiné, le pied-tendre plus coriace qu'on ne le croit, les stéréotypes s'enchaînent à un rythme soutenu et nous sont servis bêtement, platement, sans détournement malin, sans second degré. Tout ce petit monde évolue dans un far west de pacotille sur la piste d'un serial killer où chaque évolution du scénario fait factice, forcée... On veut montrer que les 3 héros sont les plus fines gâchettes de l'Ouest ? Zou, dès le début ils flinguent tout un gang sans froisser leurs panoplies de cowboy pour montrer que c'est eux les plus forts à l'ouest du Pécos, puis ils épargnent un type qui pourtant risque de vouloir se venger d'eux, pour montrer aussi que ce ne sont pas des tueurs, ils ont une âme, un coeur. Et puis le type, on l'évacue de l'histoire, passque sa vengeance, elle servirait à rien dans le scénario. On veut que le détective rejoigne les 3 autres larrons ? Allez hop, on dirait qu'il quitte l'agence Pinkerton passqu'un méchant milliardaire a décidé que blablabla, et puis hop le méchant milliardaire on l'oublie parce qu'on s'en branle, malgré la portée de ses actes on ne l'a collé dans l'histoire que pour que le détective puisse rejoindre les 3 gugusses. La série a besoin d'une jolie femme à gros seins dans l'équipe de héros ? Allez, on dirait que cette fille beaucoup trop jolie pour être une pute à deux dollars va vouloir se venger de sa condition de pute à deux dollars. Les premiers épisodes se sont bien vendus, l'éditeur est d'accord pour faire de "Desperados" une série régulière ? Allez, on dirait qu'à la fin de la 1ère enquête, après avoir éliminé le serial killer d'un coup de pétard mouillé, les Quat'Z'Amis décident que ce serait trop super chouette de rester ensemble pour devenir une équipe de bénévoles spécialistes des mystères de l'Ouest plutôt que de retourner chacun à sa vie normale comme la logique le voudrait. Tout fonctionne comme ça, du début à la fin, alors certes les péripéties s'enchaînent vite, mais au prix de toute crédibilité... Les dessins dont la qualité oscille entre moyen et médiocre ne viennent malheureusement pas rehausser la qualité de cette série au scénario écrit à la truelle par l'auteur des novellisations de Angel, Buffy ou Les Experts. Bref, j'ai beau aimer les westerns et le fantastique, pour moi ces Tex-Files ne méritent pas d'autre sort que le goudron et les plumes.

21/12/2005 (modifier)
Couverture de la série Neon Genesis Evangelion
Neon Genesis Evangelion

Quelle déception! Je ne connais pas la série animée, j'ai abordé cette lecture de façon brute et neutre. Tout d'abord, si je n'avais pas eu les neuf tomes sous la main, je ne me serai jamais infligé cette lecture, j'aurai acheté le premier... et l'aurai revendu aussitôt. Je me suis donc littéralement fait violence à cause du caractère quasiment culte de ce manga. Le côté psychologique de l’œuvre, j'y suis passé à côté, je n'ai vu qu'un vague enchaînement de ridicules séquences hautement dramatiques, de trop nombreux rebondissements se noyant dans les pistes multiples d'un scénario pompeusement complexe, seule la relation entretenue par le jeune héros (dont j'ai oublié le nom...) et son père, a légèrement éveillé mon intérêt. Et cela devait être vers le sixième tome. Profondeur? Aspect métaphysique? Je n'ai vu qu'une histoire de robots géants échangeant torgnoles et tirs de laser, pilotés par des ados souffrant tous d'un mal-être largement exagéré. Pour couronner le tout, j'ai trouvé les séquences d'actions confuses, le choix des angles n'est pas des plus idéal pour la lisibilité. Et vu la piètre qualité des mangas édités par Glénat, cela n'arrange rien, dans le cas d'Evangelion: Reliure qu'il faut presque casser, papier minable, impression non soigné... les albums ont un aspect "cheap" inexcusable, même pas par leurs bas prix. Pour moi c'est une oeuvre indigeste et roublarde qui se pare de jolis effets de style pour masquer son cruel manque d'intérêt. Bref, le dixième tome peut se faire attendre, ce sera sans moi.

20/12/2005 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5
Couverture de la série Black & Mortamère
Black & Mortamère

La banlieue parisienne et le 93 plus précisément, j'y vis et j'y travaille, alors je sais un peu comment on y parle. Ceux qui en parlent mais n'y vont jamais restent persuadés que "ziva" y est une expression en vogue. Quand vous entendez un "ziva" dans la bouche de quelqu'un qui veut caricaturer les jeunes de banlieue, vous savez instantanément qu'il n'a jamais vu un jeune de banlieue ailleurs que dans un sketch de Lagaf, parce que par chez moi, ça fait bien 15 ans que "ziva" c'est ringard. Alors forcément, quand je lis un "ziva" dès la première planche d'une BD qui prétend mettre en scène deux encasquettés du 93, je suis déjà à peu près sûr que je vais pas aimer la suite. Quand on veut faire du bon pastiche, de la bonne parodie, on se documente un minimum sur ce qu'on veut caricaturer. Black (avec ses grosses lèvres roses façons "Y a bon Banania", mais surtout ne croyez pas que c'est raciste) et Mortamère (obsédé par ses Stan Smith qui aujourd'hui sont plutôt un accessoire vintage branché pour bobos qui veulent s'encanailler qu'une chaussure prisée par les jouvenceaux prolétaires de Seine-St-Denis) parlent plutôt comme le Renaud façon p'tit loubard parisien des années 70-80 ; en pensant qu'il réussit là une caricature rigolote de la banlieue d'aujourd'hui, Pixel Vengeur a l'air aussi intelligent que Dupont et Dupond lorsqu'ils se déguisent en costume folklorique pour passer inaperçus dans les contrées qu'ils visitent. Si au moins les dialogues étaient drôles, je pourrais leur pardonner d'être en total décalage avec la réalité qu'ils prétendent singer. Hélas, pas une seule fois les "Teuma la cheutron de cet entchoulé de relou, sa mère la loose intergalactique" des deux abrutis ne m'ont arraché un sourire. Dialogues pas drôles, situations pas drôles... Chacune des histoires de l'album se limite grosso modo à "Blake et Mortamère arrivent dans le décor d'une BD plus connue qu'eux, parce que quand on n'a pas de talent et d'imagination, puiser chez ceux qui en ont sous prétexte de leur rendre hommage est une méthode qui a fait ses preuves. Ils disent des ziva et des tamère puis flinguent tout le monde et s'en vont". Ah oui, c'est vrai que c'est super drôle, c'est un subtil hommage à la banlieue et aux grands de la bande dessinée. Ce n'est pas DU TOUT de la récupération opportuniste. Bref, qu'ajouter de plus ? Entre ça et la BD de Bigard, mon coeur balance pour désigner la plus mauvaise BD que j'aie lu cette année. Comme diraient Black et le suprême Mortamère, "Ziva, cette Débé comment qu'elle teufouè de la cheutron, c'est la taleto zeulou ! Je vais tôtplu chouraver des zonblous !" Et comme on dirait en vraie banlieue, "Vazi, tavu, jmenbalékouy, kraari, sulkorandlamek, ssdeupute".

17/12/2005 (modifier)
Couverture de la série Les cercles d'Akamoth
Les cercles d'Akamoth

Lue en prépublication dans "Pavillon Rouge", dessin banal, polar fantastique inintéréssant, dialogues et situation clichetoneux... ennuyeux !

13/12/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Le Style Catherine
Le Style Catherine

J'ai été attiré par cette série parce que je trouvais le dessin joli et l'héroïne très mignonne. Alors effectivement, le trait du dessin est bon et les filles et surtout l'héroïne sont jolies. Mais par contre, ce style de dessin me semble nettement plus adapté à des croquis noir et blanc. Il y a trop d'encrages à mes yeux, trop de petites tâches d'encre noire assombrissant toutes les couleurs. L'auteur joue un peu là-dessus pour donner une ambiance sombre à son récit mais j'aurais préféré des couleurs un peu plus épurées. Cependant, c'est surtout à l'histoire que je n'ai pas accroché. Je m'attendais à des chroniques du quotidien de Catherine, quelque chose de peut-être un peu romantique, peut-être un peu mélancolique au vu des couvertures, mais rien d'aussi noir et glauque que le contenu des tomes 1 et 2. Prostitution, drogue, traumatisme de jeunesse, jeunes adultes paumés, ce n'est pas gai du tout. Et surtout, le tout est ponctué d'un large fatalisme et allourdi par la narration "journal intime où j'étale mon spleen et je m'auto-psychanalyse" de Catherine elle-même. Je n'ai pas accroché au premier tome mais le dessin et le scénario un peu linéaire suffisait à me tenir intéressé. Par contre, j'ai complètement décroché au tome 2 qui n'a pas de scénario vraiment linéaire et ressemble plus aux pérégrinations des pensées sinistres de Catherine, une accentuation du fatalisme et un comportement auto-destructeur qui franchement me broute. Je n'ai pas réussi à terminer cet album et je n'ai aucune envie de m'y remettre. Vraiment pas mon genre de série.

10/12/2005 (modifier)
Par ArzaK
Note: 1/5
Couverture de la série Secteur 7
Secteur 7

Pas glop… Cette couverture, je lui aurais décerné sans peine la palme de la plus belle couverture de l’année…Mais bon, une couverture, ça perd beaucoup de son charme quand l’intérieur de l’album vous botte moins… Cette histoire de suicides collectifs quasi surnaturels dans le quartier des grandes institutions françaises, je n’y ai pas du tout accroché. Le dessin est beau, mais froid, froideur renforcée par des effets de distanciation permanente entre le texte et l’image… La narration est parfois confuse, souvent soporifique… Tout ce que se passe tombe comme un cheveu dans la soupe, à l’image de cette résolution complètement insatisfaisante. Les personnages sont froids et distants, on éprouve difficilement quelque chose à leur égard. Non seulement, ils ne parlent que de manière relativement impersonnelle, mais les inventions graphiques de Sera (effets de flou et de vitesse, taches colorées) nous empêchent de donner à chaque personnage une véritable identité visuelle, un véritable visage. Et puis le gros problème, c’est que je n’ai pas saisi où les auteurs voulaient en venir, ce qu’ils voulaient dire … Pourtant, il doit y avoir quelque chose là derrière, un propos allégorique ou même politique… mais chez moi en tout cas, c’est resté assez fumeux et obscur…

10/12/2005 (modifier)
Couverture de la série Danger Girl - Opération Hammer
Danger Girl - Opération Hammer

Qu'est ce que c'est plat! On tire si peu de substance de la lecture de ce comic que je ne sais même pas quoi en dire. Alors faisons simple: Graphiquement c'est très tape à l'oeil mais très basique, sans personnalité, sans force, sans originalité. Au niveau du scénario... Quel scénario? Circulez il n'y a pas cela ici. Au niveau des personnages on a des nymphettes à gros seins, qui massacrent leurs fringues improbables pour créer un effet racoleur, un racolage mais non assumé, pas moyen d'entrevoir le moindre téton. Autour des Danger Girls (WAAAA le nom qui tue!) des personnages clichés qui ressemblent à de mauvais clins d'oeils... J'arrête le massacre, en conclusion je dirais que c'est consternant, même au second degré cela ne fait même pas sourire. À éviter.

09/12/2005 (modifier)