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Desperados (Desperadoes)

Note: 1.6/5
(1.6/5 pour 5 avis)

Nous sommes en 1879 et un tueur en série terrorise les habitants isolés du Nouveau Mexique, torturant et assassinant sauvagement des femmes innocentes et des enfants. Plus inquiétant encore, ces morts semblent conférer à l'assassin des pouvoirs surnaturels.


IDW Publishing Le western fantastique [USA] - Les déserts Nord-Américains

Nous sommes en 1879 et un tueur en série terrorise les habitants isolés du Nouveau Mexique, torturant et assassinant sauvagement des femmes innocentes et des enfants. Plus inquiétant encore, ces morts semblent conférer à l'assassin des pouvoirs surnaturels. Un thriller horrifique en plein far west. .

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Août 2005
Statut histoire Une histoire par tome 1 tome paru
Couverture de la série Desperados

29/08/2005 | ArzaK
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Par Erik
Note: 1/5
L'avatar du posteur Erik

Je ne suis pas parvenu à apprécier ce titre. La couverture est franchement morbide et plutôt repoussante. Il est question de traquer un psychopathe dans l'Ouest sauvage. On ne va pas vraiment sympathiser avec les personnages: le vieux baroudeur, la putain, le black de service et l'agent de l'agence Pinkerton sans compter le shérif vengeur. Bref, tous les clichés du genre sont réunis pour un cocktail qui ne prendra pas. Cette desperados laissera plutôt un goût amer. On préfèrera la bière à la bd (pour une fois).

22/04/2014 (modifier)

Je ne peux m’en vouloir qu’à moi-même. En effet, voilà ce qui arrive lorsque l’on se présente à 12h25 à la bibliothèque alors qu’elle ferme ses portes à 12h30 : l’on embarque les albums aux couvertures les plus racoleuses sans avoir la moindre idée de ce qu’ils peuvent valoir. Je me retrouve donc parfaitement dans l’avis précédent. Ce ‘Desperados’ n’est qu’un mélange des genres complètement foireux, doublé d’un ramassis de clichés Et ça commence d’emblée ! Vas-y qu’on te descend tout le saloon en trente secondes et sans la moindre égratignure ! J’ai trouvé particulièrement ridicule la scène où un méchant tire sur l’arme d’un gentil, déviant le tir de ce dernier qui tue dès lors une pauvre innocente, ainsi que le dialogue qui s’en suit et qui devait donner quelque chose du genre : « Mince ! je n’aime pas tuer des gentils ! Mais ce n’est trop grave si je le fais parfois, parce que je suis un gros dur ! » Lamentable… Ces auteurs me semblent donc faire preuve de paresse. En effet, le dessinateur n’a pas exactement le sens du détail (merci pour tous ces beaux décors ! :?)). Et le scénariste ne s’est, quant à lui, sans doute pas trop trifouillé le cerveau pour élaborer le récit. J’aime le western et le fantastique, mais je n’ai pas aimé – loin s’en faut – ce que j’ai lu de cet album médiocre. Mon temps est précieux. Aussi ne le gaspillerai-je pas à achever cette lecture que je vous déconseille.

24/09/2010 (modifier)
Par Cassidy
Note: 1/5

Comme dans la littérature, comme au cinéma, comme dans toute forme d'art en fait, il devient de plus en plus difficile de créer quelque chose de vraiment inédit et original en bande dessinée. A la place, on essaie de faire du neuf avec du vieux en recyclant des idées, en mélangeant des genres... Roman graphique avec des pirates, comédie avec des zombies, polar médiéval, heroic fantasy dans l'espace, tout y passe... Bref, le mélange des genres, c'est la voie qu'a choisie Jeff Mariotte avec "Desperados" (rien que le titre est follement original) : un peu de western, un peu de fantastique et hop, regardez comme ma belle BD sort des sentiers battus. Après tout, en théorie, pourquoi pas ? On ne va pas demander aux auteurs de réinventer l'eau chaude à chaque fois. Sauf qu'ici, hélas, Mariotte se contente de plaquer les vieux poncifs bien éculés du western sur des scénarii vraisemblablement récupérés dans les poubelles des auteurs de X-Files. Le dur à cuire qui veut venger sa femme et son fils assassinés, son faire-valoir noir qu'il a sauvé d'une pendaison injuste, la fille à gros nichons, accessoirement ex-pute maltraitée qui en marre de subir la loi des hommes, le vieil Indien sage et fier, le gros propriétaire véreux, le shérif obstiné, le pied-tendre plus coriace qu'on ne le croit, les stéréotypes s'enchaînent à un rythme soutenu et nous sont servis bêtement, platement, sans détournement malin, sans second degré. Tout ce petit monde évolue dans un far west de pacotille sur la piste d'un serial killer où chaque évolution du scénario fait factice, forcée... On veut montrer que les 3 héros sont les plus fines gâchettes de l'Ouest ? Zou, dès le début ils flinguent tout un gang sans froisser leurs panoplies de cowboy pour montrer que c'est eux les plus forts à l'ouest du Pécos, puis ils épargnent un type qui pourtant risque de vouloir se venger d'eux, pour montrer aussi que ce ne sont pas des tueurs, ils ont une âme, un coeur. Et puis le type, on l'évacue de l'histoire, passque sa vengeance, elle servirait à rien dans le scénario. On veut que le détective rejoigne les 3 autres larrons ? Allez hop, on dirait qu'il quitte l'agence Pinkerton passqu'un méchant milliardaire a décidé que blablabla, et puis hop le méchant milliardaire on l'oublie parce qu'on s'en branle, malgré la portée de ses actes on ne l'a collé dans l'histoire que pour que le détective puisse rejoindre les 3 gugusses. La série a besoin d'une jolie femme à gros seins dans l'équipe de héros ? Allez, on dirait que cette fille beaucoup trop jolie pour être une pute à deux dollars va vouloir se venger de sa condition de pute à deux dollars. Les premiers épisodes se sont bien vendus, l'éditeur est d'accord pour faire de "Desperados" une série régulière ? Allez, on dirait qu'à la fin de la 1ère enquête, après avoir éliminé le serial killer d'un coup de pétard mouillé, les Quat'Z'Amis décident que ce serait trop super chouette de rester ensemble pour devenir une équipe de bénévoles spécialistes des mystères de l'Ouest plutôt que de retourner chacun à sa vie normale comme la logique le voudrait. Tout fonctionne comme ça, du début à la fin, alors certes les péripéties s'enchaînent vite, mais au prix de toute crédibilité... Les dessins dont la qualité oscille entre moyen et médiocre ne viennent malheureusement pas rehausser la qualité de cette série au scénario écrit à la truelle par l'auteur des novellisations de Angel, Buffy ou Les Experts. Bref, j'ai beau aimer les westerns et le fantastique, pour moi ces Tex-Files ne méritent pas d'autre sort que le goudron et les plumes.

21/12/2005 (modifier)

Mon avis est assez proche de celui d'Arzak. Il est vrai que mêler les genres fantastique, western et policier peut donner une certaine touche d'originalité à ce Desperados, et, même si l'intrigue est très classique, elle se laisse suivre assez facilement. Sur la forme donc, c'est plutôt correct... Hélas, les personnages principaux paraissent bien peu intéressants, on a l'impression de les avoir vus ailleurs des centaines de fois, ces pauvres stéréotypes de gentils anti-héros. Seul le "méchant" de la première histoire est à peu prés intéressant, même si ses motivations et son sadisme semblent parfois un peu trop poussés. Les dessins sont corrects : sans défaut ni personnalité, ils se contentent d'habiller comme il se doit cette production. La couverture est plutôt classe. Un comic qui n'est pas foncièrement mauvais mais qui manque cruellement de saveur. Dans cet univers, j'aurais aimé trouver un peu plus de force brute et pas forcément cette brutalité bridée. A moins d'être un féru de western inutile d'acheter ce comic, d'autant que dans la collection contrebande, il y a beaucoup mieux...

19/09/2005 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5

Desperados est un mélange des genres plutôt intéressant : fantastique, western, thriller avec serial killer… L’intrigue n’a rien de magistral mais en vaut bien d’autres. On ne peut pas dire que l’Ouest présenté ici soit totalement crédible. Bien qu’américain, ce comics nous offre une vision un peu carton-pâte qui n’a pas la pertinence des modèles du genre européen (Blueberry, Comanche…). Peut-être parce que la boue, la poussière et la sueur colorée par ordinateur, ça en jette un peu moins…

29/08/2005 (modifier)