Mfff.
C'est bien parce que je lis tout ce qui me tombe sous la main (ou presque) que j'ai lu ce truc.
Je ne regarde pas les séries policières, d'une manière générale, et encore moins les françaises. Cette "adaptation" de l'une des séries les plus populaires est dans le prolongement de la vague de marketing qui afflue sur la BD depuis plusieurs années. Sur cet album, c'est le studio 2HB qui s'est chargé de l'exécution graphique. Zerriouh a réalisé le storyboard et les décors, tandis qu'Allam s'est chargé de l'encrage. Le résultat est... bof. Ce n'est pas franchement laid, mais le style manga pour illustrer une histoire typiquement européenne, j'ai du mal à trouver ça cohérent.
Quant à l'histoire... L'humour un peu potache qui règne passerait sans doute mieux dans un épisode télé de 40 ou 52 minutes, mais en BD, ça tombe totalement à plat. C'est quand même bourré de poncifs.
Ce n'est pas nul, non, juste mauvais.
Lire le premier volume est un exploit difficile mais réalisable. Dessin consensuel, scénario embrouillé, héroïne énervante et pleurnicharde au possible. Le tout est bien indigeste.
Mais le summum reste le volume 2 qui compte moitié moins de pages pour le même prix et qui se paie le luxe de résumer le volume 1 sur les trentes premières pages !
Remarquez, il vaut mieux : l'histoire est pire que celle du précédent. Personnellement, je n'ai pas réussi à terminer.
Je m'arrête ici... Tant pis pour Le volume 3 (Ring 0).
Un manga qui se vend sans scrupule sur son nom, c'est donc à éviter sans regret.
Il paraît qu'en 1987, ce one-shot a reçu la prix de la bd Philip Morris, à Genève.
Mouais, j'aurais été curieux de connaître les autres nominés parce que là, franchement, cela vole pas haut.
Denis Fremond nous présente, ici, 10 tableaux oniriques sur le thème de l'amour. Certaines histoires démarrent assez bien mais malheureusement, celle-ci tournent vite en eau de boudin. D'autres n'ont vraiment aucun intérêt.
La seule chose que l'on pourrait éventuellement retenir de cet album c'est les décors de carte postale assez bien dessinés.
Ceci dit, « Sentimental » est à éviter !
De toutes les oeuvres d'Andreas que j'ai lues, Aztèques est celle qui m'a le moins plu (ou plutôt c'est la seule qui m'ai déplu).
Certes le dessin et les couleurs sont splendides, mais l'histoire n'a pas présenté à mes yeux un grand intérêt, alors que le thème était au contraire susceptible de me passionner. Suivre l'histoire simultanée de cinq personnages sans grands liens rend la lecture inutilement compliquée (ce que je n'aurais jamais pensé dire d'une BD d'Andreas) voire par instant pénible.
Malgré le quasi-culte que je voue à cet auteur, je ne conseille vraiment pas l'achat.
J'avoue que je n'ai pas compris le but de cette BD. L'amour du jazz ? La boxe ? New York ? Un plaidoyer pour l'intégration sociale des Noirs dans l'Amérique des années 1940 ? Une tendresse pour les prostituées américaines ?
Difficile de savoir, tant l'histoire est confuse. Le gars recueille une superbe prostituée, mais refuse de la toucher. Elle est touchée par sa gentillesse. Il rêve de la voir nue, mais à part ça, pas de problème, il passe son temps dans les bars de Harlem.
Je DETESTE ce dessin. C'est vraiment moche. Crepax essaie de faire du montage en explosant ses strips, mais ça ne marche pas.
J'ai eu du mal à classer cet album en "humour", tellement j'ai eu du mal à même sourire à ces aventures. Une bande d'amis dont les défauts majeurs pourraient illustrer les 7 péchés capitaux, on en a tous. Mais de là à en faire une BD...
JC Denis était alors, dans les années 1980, au faîte de sa popularité et de son succès. Mais cet album est un accident de parcours, un ratage total -sauf peut-être sur le plan du dessin, et encore, c'est un peu balbutiant-.
Denis a commis son péché capital : la médiocrité artistique.
Cette série se noie dans le flot des bd classiques au scénario convenu et prévisible. Les tomes 1 & 2 (Le Code Zimmerman) sont les albums qui sortent un peu du lot.
Le reste de la série est loin d'être indispensable.
Le dessin de François Carin est plutôt raffiné mais on se lasse assez vite de son coup de crayon figé et sans émotion. Curieusement, je trouve que son fils, David Caryn, a beaucoup plus de personnalité dans son travail. D'ailleurs, il suffit de jeter un oeil sur sa série, Alzéor Mondraggo (Vents D'ouest) qui mérite, elle, que l'on s'y intéresse.
A déconseiller !
Attention, faut-être prévenu, cette BD est spéciale car elle ne traite de rien en particulier. Bon, dans les faits on lit forcément quelque chose, on suit 2 c----s de 18 ans qui racontent que des niaiseries et ne font rien d'intéressant! Je suis pourtant assez ouvert dans mes choix de BD mais là... blocage total au bout de la 30ème page. D'ailleurs, en 10 ans, c'est la deuxième fois que je ne termine pas une BD.
C'est nul !
Certes le résultat est beau et Fred Besson fait un boulot de fou ça c'est sûr !
Mais le scénario est digne du plus grand navet d'Hollywood, y'en a marre des séries de Crisse où des jeunes filles fortement poumonées se baladent le cul à l'air on sait pas pourquoi...
On ne connaît ni les intentions des persos, ni le but de l'histoire, rien ! De plus c'est plat et sans intérêt... du Crisse quoi !
Le problème, c'est que dans deux ou trois ans, le monsieur va nous sortir une nouvelle série sur la mythologie Hongroise ou Polonaise (Eh ouais ! Elles vont toutes y passer). Alors monsieur Crisse, s'il vous plait, finissez les choses que vous commencez !
On attendait Kookaburra, il nous sort Atalante, et maintenant voici Ishanti. Le pire, c'est que cette série sans saveur et sans intérêt nous montre à quel point le niveau de Crisse au niveau du scénario chute de série en série...
Navrant...
Cette bd a fait beaucoup parler d’elle bien avant sa parution en raison de son traitement infographique particulier. Et c’est vrai que cela saute aux yeux de celui qui feuillette la chose. Ishanti, c’est d’abord un fabuleux déballage d’effets graphiques. Il faut l’avouer : c’est impressionnant de minutie et de précision. Fred Besson a donné du volume et de la lumière au dessin de Crisse, lui donnant une apparence quasi sculpturale. Personnellement, ce genre de démonstration de force me laisse assez froid. Non pas que je sois contre l’utilisation de ce genre d’outil en bd, la mise en couleur informatique a pu de temps à autre donner de très belles choses en bd, mais quand c’est juste pour donner dans le pur tape-à-l’œil comme ici, dans l’effet pour l’effet, ça m’agace assez… Et puis, le dessin de Crisse au départ, je ne l’aime pas spécialement, mon idéal de dessinateur c’est Blutch, alors le champion des héroïnes vulgaires à la plastique parfaite, il me laisse un peu de marbre… Enfin bon… Y’aura de toute façon beaucoup de gens pour dire « Comme c’est beau ! ». Alors oui, accordons-le, c’est « beau »… mais « beau » comme un pot de dentifrice dans une pub Colgate, comme le pare-brise de la dernière Polo à la télé, comme un poster de Pamela Anderson dans la cabine d’un camion… C’est un beau plastifié duquel on a évacué la moindre imperfection humaine, le moindre frisson, la moindre latence…
Malheureusement, on ne peut pas dire que le même soin ait été apporté au scénar. L’album débute sur 30 pages d’exposition fastidieuse suivies par 15 pages précipitées pour terminer l’intrigue dans les temps, Crisse a beau avoir des décennies de métier, il fait encore des erreurs de débutants et s’accorde des facilités scénaristiques plutôt déconcertantes : les motivations de la moitié de personnages sont passées sous silence, l’album entier est régi par une logique géographique approximative (des personnages qu’on croyaient éloignés se retrouvent au même endroit par enchantement…). Et puis surtout, le plus grave de tout : l’intérêt général de l’intrigue est quasi absent…
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Léa Parker
Mfff. C'est bien parce que je lis tout ce qui me tombe sous la main (ou presque) que j'ai lu ce truc. Je ne regarde pas les séries policières, d'une manière générale, et encore moins les françaises. Cette "adaptation" de l'une des séries les plus populaires est dans le prolongement de la vague de marketing qui afflue sur la BD depuis plusieurs années. Sur cet album, c'est le studio 2HB qui s'est chargé de l'exécution graphique. Zerriouh a réalisé le storyboard et les décors, tandis qu'Allam s'est chargé de l'encrage. Le résultat est... bof. Ce n'est pas franchement laid, mais le style manga pour illustrer une histoire typiquement européenne, j'ai du mal à trouver ça cohérent. Quant à l'histoire... L'humour un peu potache qui règne passerait sans doute mieux dans un épisode télé de 40 ou 52 minutes, mais en BD, ça tombe totalement à plat. C'est quand même bourré de poncifs. Ce n'est pas nul, non, juste mauvais.
Ring
Lire le premier volume est un exploit difficile mais réalisable. Dessin consensuel, scénario embrouillé, héroïne énervante et pleurnicharde au possible. Le tout est bien indigeste. Mais le summum reste le volume 2 qui compte moitié moins de pages pour le même prix et qui se paie le luxe de résumer le volume 1 sur les trentes premières pages ! Remarquez, il vaut mieux : l'histoire est pire que celle du précédent. Personnellement, je n'ai pas réussi à terminer. Je m'arrête ici... Tant pis pour Le volume 3 (Ring 0). Un manga qui se vend sans scrupule sur son nom, c'est donc à éviter sans regret.
Sentimental
Il paraît qu'en 1987, ce one-shot a reçu la prix de la bd Philip Morris, à Genève. Mouais, j'aurais été curieux de connaître les autres nominés parce que là, franchement, cela vole pas haut. Denis Fremond nous présente, ici, 10 tableaux oniriques sur le thème de l'amour. Certaines histoires démarrent assez bien mais malheureusement, celle-ci tournent vite en eau de boudin. D'autres n'ont vraiment aucun intérêt. La seule chose que l'on pourrait éventuellement retenir de cet album c'est les décors de carte postale assez bien dessinés. Ceci dit, « Sentimental » est à éviter !
Aztèques
De toutes les oeuvres d'Andreas que j'ai lues, Aztèques est celle qui m'a le moins plu (ou plutôt c'est la seule qui m'ai déplu). Certes le dessin et les couleurs sont splendides, mais l'histoire n'a pas présenté à mes yeux un grand intérêt, alors que le thème était au contraire susceptible de me passionner. Suivre l'histoire simultanée de cinq personnages sans grands liens rend la lecture inutilement compliquée (ce que je n'aurais jamais pensé dire d'une BD d'Andreas) voire par instant pénible. Malgré le quasi-culte que je voue à cet auteur, je ne conseille vraiment pas l'achat.
L'Homme de Harlem
J'avoue que je n'ai pas compris le but de cette BD. L'amour du jazz ? La boxe ? New York ? Un plaidoyer pour l'intégration sociale des Noirs dans l'Amérique des années 1940 ? Une tendresse pour les prostituées américaines ? Difficile de savoir, tant l'histoire est confuse. Le gars recueille une superbe prostituée, mais refuse de la toucher. Elle est touchée par sa gentillesse. Il rêve de la voir nue, mais à part ça, pas de problème, il passe son temps dans les bars de Harlem. Je DETESTE ce dessin. C'est vraiment moche. Crepax essaie de faire du montage en explosant ses strips, mais ça ne marche pas.
Les Sept Péchés capitaux
J'ai eu du mal à classer cet album en "humour", tellement j'ai eu du mal à même sourire à ces aventures. Une bande d'amis dont les défauts majeurs pourraient illustrer les 7 péchés capitaux, on en a tous. Mais de là à en faire une BD... JC Denis était alors, dans les années 1980, au faîte de sa popularité et de son succès. Mais cet album est un accident de parcours, un ratage total -sauf peut-être sur le plan du dessin, et encore, c'est un peu balbutiant-. Denis a commis son péché capital : la médiocrité artistique.
Victor Sackville
Cette série se noie dans le flot des bd classiques au scénario convenu et prévisible. Les tomes 1 & 2 (Le Code Zimmerman) sont les albums qui sortent un peu du lot. Le reste de la série est loin d'être indispensable. Le dessin de François Carin est plutôt raffiné mais on se lasse assez vite de son coup de crayon figé et sans émotion. Curieusement, je trouve que son fils, David Caryn, a beaucoup plus de personnalité dans son travail. D'ailleurs, il suffit de jeter un oeil sur sa série, Alzéor Mondraggo (Vents D'ouest) qui mérite, elle, que l'on s'y intéresse. A déconseiller !
Ghost World
Attention, faut-être prévenu, cette BD est spéciale car elle ne traite de rien en particulier. Bon, dans les faits on lit forcément quelque chose, on suit 2 c----s de 18 ans qui racontent que des niaiseries et ne font rien d'intéressant! Je suis pourtant assez ouvert dans mes choix de BD mais là... blocage total au bout de la 30ème page. D'ailleurs, en 10 ans, c'est la deuxième fois que je ne termine pas une BD.
Ishanti Danseuse sacrée
C'est nul ! Certes le résultat est beau et Fred Besson fait un boulot de fou ça c'est sûr ! Mais le scénario est digne du plus grand navet d'Hollywood, y'en a marre des séries de Crisse où des jeunes filles fortement poumonées se baladent le cul à l'air on sait pas pourquoi... On ne connaît ni les intentions des persos, ni le but de l'histoire, rien ! De plus c'est plat et sans intérêt... du Crisse quoi ! Le problème, c'est que dans deux ou trois ans, le monsieur va nous sortir une nouvelle série sur la mythologie Hongroise ou Polonaise (Eh ouais ! Elles vont toutes y passer). Alors monsieur Crisse, s'il vous plait, finissez les choses que vous commencez ! On attendait Kookaburra, il nous sort Atalante, et maintenant voici Ishanti. Le pire, c'est que cette série sans saveur et sans intérêt nous montre à quel point le niveau de Crisse au niveau du scénario chute de série en série... Navrant...
Ishanti Danseuse sacrée
Cette bd a fait beaucoup parler d’elle bien avant sa parution en raison de son traitement infographique particulier. Et c’est vrai que cela saute aux yeux de celui qui feuillette la chose. Ishanti, c’est d’abord un fabuleux déballage d’effets graphiques. Il faut l’avouer : c’est impressionnant de minutie et de précision. Fred Besson a donné du volume et de la lumière au dessin de Crisse, lui donnant une apparence quasi sculpturale. Personnellement, ce genre de démonstration de force me laisse assez froid. Non pas que je sois contre l’utilisation de ce genre d’outil en bd, la mise en couleur informatique a pu de temps à autre donner de très belles choses en bd, mais quand c’est juste pour donner dans le pur tape-à-l’œil comme ici, dans l’effet pour l’effet, ça m’agace assez… Et puis, le dessin de Crisse au départ, je ne l’aime pas spécialement, mon idéal de dessinateur c’est Blutch, alors le champion des héroïnes vulgaires à la plastique parfaite, il me laisse un peu de marbre… Enfin bon… Y’aura de toute façon beaucoup de gens pour dire « Comme c’est beau ! ». Alors oui, accordons-le, c’est « beau »… mais « beau » comme un pot de dentifrice dans une pub Colgate, comme le pare-brise de la dernière Polo à la télé, comme un poster de Pamela Anderson dans la cabine d’un camion… C’est un beau plastifié duquel on a évacué la moindre imperfection humaine, le moindre frisson, la moindre latence… Malheureusement, on ne peut pas dire que le même soin ait été apporté au scénar. L’album débute sur 30 pages d’exposition fastidieuse suivies par 15 pages précipitées pour terminer l’intrigue dans les temps, Crisse a beau avoir des décennies de métier, il fait encore des erreurs de débutants et s’accorde des facilités scénaristiques plutôt déconcertantes : les motivations de la moitié de personnages sont passées sous silence, l’album entier est régi par une logique géographique approximative (des personnages qu’on croyaient éloignés se retrouvent au même endroit par enchantement…). Et puis surtout, le plus grave de tout : l’intérêt général de l’intrigue est quasi absent…