Mono Jim

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Les aventures d'un écrivain américain jouant les aventuriers.


Denis Lapière Echo des Savanes

Mono Jim, un ecrivain américain Vit des aventures au coeur de la jungle En compagnie d'une jeune et jolie fille.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Octobre 1987
Statut histoire Série abandonnée 1 tome paru
Couverture de la série Mono Jim
Les notes (2)
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28/12/2005 | okilebo
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L'avatar du posteur Agecanonix

Après avoir donné dans la BD jeunesse, Eric Maltaite se tourne vers la BD pour adulte, et en 1987, c'est "Mono Jim" dans l'Echo des Savanes, publié en album sous le titre Le Carrefour de Nam-Pha. J'ai tout de suite bien aimé cette histoire de détective-romancier et baroudeur qui se lance dans une course effrénée à travers la jungle indochinoise et les ennuis. On est dans les années 50, période propice à de l'aventure avec un grand A, il est question de retrouver le père d'une blonde séduisante ; sous ses dehors de série pour adolescents, Maltaite se rappelle qu'il est le fils de Will, et donne à cette aventure un petit côté Tif et Tondu de la grande époque, avec méchants patibulaires, héroïsme viril, rythme échevelé, sensualité et exotisme qui lorgne un peu vers le personnage d'Allan Quatermain du romancier H.R. Haggard. Mais si les situations sont similaires aux vieilles Bd belges d'après-guerre, le ton est plus dramatique et plus réaliste. Un récit captivant et bien écrit par Lapière, où le dessin séduisant de Maltaite fait la transition entre le trait voisin de l'école Spirou (sur sa série 421) et celui de la maturité (sur ses séries érotiques ultérieures). Facile à trouver en occase.

09/09/2013 (modifier)
Par okilebo
Note: 1/5

A l'époque de la sortie de cet album, j'étais plongé dans la série 421, dessinée par le même dessinateur. De nature curieuse, j'ai voulu essayer ce Mono Jim en espérant retrouver le même esprit. Et bien, ce fut une grosse erreur de ma part car le scénario de Lapière est insipide et on s'ennuie fermement tout au long des 48 pages qui constituent cette BD. Les aventures de cet Indiana Jones version écrivain américain sont à oublier mais je pense que cela est déjà fait ! A fuir !

28/12/2005 (modifier)