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Druuna

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Note: 2.59/5
(2.59/5 pour 37 avis)

Dans un univers futuriste et violent, Druuna, femme à la plastique exceptionnelle, lutte contre Le Mal, maladie très contagieuse qui transforme les hommes en mutants. Elle a pour allié Lewis, le premier et dernier commandant de la navette spatiale ou se déroule l'action, dont l'esprit fait partie du systéme de commande du vaisseau. Elle se bat contre les hommes qui donneraient n'importe quoi pour un moment de plaisir avec elle, et contre les machines qui s'opposent à sa quête.


Auteurs italiens BDs controversées Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre

Lewis parle avec Druuna par télépathie et l'assiste dans ses aventures. Il peut "déplacer" Druuna dans le continuum espace-temps. Druuna, femme ..., se réveille dans son appartement, Shastar, mutant et principal opposant à la domination des machines, est enfermé dans les sous-sols. Pour faire reculer la mutation elle se vend au docteur Othoneger pour obtenir du serum. Cela fait, il lui montre la Vérité, pas celle dictée par les pretres mais celle qu'il a découvert : les pretres sont des robots. Shastar l'emmene auprés de Lewis qui lui demande de détruire le cerveau central de la navette pour rendre la liberte aux hommes. Durant les 2 premiers tomes Druuna recherche le cerveau central, pour cela elle est aidée de Lewis, entre autre, qui la guide par télépathie. A la fin du second tome on apprend que Lewis se sert en réalité de Druuna pour mettre fin à son état d'entité biologique prisonniére du cerveau central, il ne supporte plus cette situation, mais en le détruisant, Druuna met en place un système d'auto-destruction de l'astronef et donc de l'humanité. Dans les tomes 3 et 4 Druuna, à bord d'un vaisseau spatial le commandant Williamson a des pertes de connaissances inexpliquées pendant lesquelles il rêve d'un lieu et d'une époque ou il rencontre Druuna. Ce vaisseau se trouve à la limite de l'univers et rentre dans son paradoxe, c'est à dire qu'il va se retrouver face à face avec son contraire : le même univers en miroir où les gens sont mauvais. De ce vaiddeau l'astronef de Druuna est visible et l'équipage décide d'aller le visiter. A son bord ils rencontrent Druuna qu'il ramènent à leur bord, ainsi que Lewis mais ça ils ne le savent pas, où ils lui montrent l'un des leurs qui est atteint par le mal, du au paradoxe. Druuna leur dit qu'elle a connu ça et part en quête d'une solution à ce problème avec Williamson : la recherche du serum. Dans les tomes 5 et 6 on apprend que la mandragore est un constituant de base du serum. La mandragore est, pour ceux qui ne le savent pas, une plante issue de la semance des hommes lorsque que ceux-ci sont en train de mourir alors qu'ils sont en érection. Dans le tome 7 Druuna se réveille dans le vaisseau de Will, il est amarré sur une planête dans une ville inconnue. Là Druuna rencontre des hommes-créatures qui ont intégré la connaissance et le savoir des premiers hommes, les hologrammes par exemple. Pour se multiplier ils utilisent des êtres humains qu'ils transforment en leur "implantant" une créature sur le dos. Un problème existe cependant il n'y a plus d'êtres humains viables et dotés de capacité reproductrice exceptée ... Druuna. Sur ce ils essaient de la faire se reproduire malgré elle jusqu'à l'arrivée soudaine d'une machine qui va l'amener jusqu'à Lewis qui est à nouveau intégré au systéme central de la planête (il est passé de l'astronef de Will au système de la planête) pour essayer de lui redonner une forme humaine. Au fin fond du 7eme tome il y a eu un problème lors de l'humanisation de Lewis et Druuna part en quête pour retrouver son humanité qu'elle a en partie perdue dans la transformation.

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Février 1986
Statut histoire Série en cours (refonte de la série chez Glénat) 6 tomes parus
Dernière parution : Plus de 2 ans
Couverture de la série Druuna
Les notes (37)
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29/09/2001 | Kael
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Par Yann135
Note: 4/5
L'avatar du posteur Yann135

L’enfer vous connaissez ? Je crois bien que cela correspond à l’univers de Druuna. Un endroit où la nature n’existe pas, un monde dans lequel vous ne rencontrerez que des gueux survivants dans la peur d’être contaminés par un virus mortel, ou plus terrible encore, de terribles mutants très agressifs. Vous rajoutez une puissance tyrannique obscure qui distille avec avarice le sérum salutaire. Drunna n’aura d’ailleurs de cesse de trouver ce vaccin pour sauver son ami, que la maladie a rendu monstrueux. Le dessin de Paolo Serpieri est magnifique avec une sensualité très proche de celle de Milo Manara, le maitre incontesté de la bande dessinée érotique. Drunna est une femme plantureuse aux courbes voluptueuses qui évolue dans un monde glacial et austère, un peu à la mode Mad Max. Plastique chaude contre univers noir, cette dualité brouille les sens pour le plaisir du lecteur que je suis. J’adore. L’art de l’érotisme au pinacle de la BD ! Le scénario n’est pas dès plus élaboré. Perso je m’en fous un peu. Je plonge avec délice dans l’univers de Paolo Serpieri même si pour certaines planches, ce n’est plus de l’érotisme mais bien de la pornographie pure et dure. J’avoue avoir feuilleté un peu en secret cette BD lors de sa sortie en 1986 avec la crainte que l’on me surprenne d’acheter ce type d’album. Et j’ai craqué bien évidemment ! On ne peut qu’être bouleversé par cette héroïne sensuelle bien en chair, à la plastique irréprochable, arrogante de santé qui se démène dans un monde sombre et énigmatique. Entre cauchemar et érotisme torride, voilà un peu un résumé succinct des aventures de Druuna. Je recommande vivement.

14/11/2020 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 4/5
L'avatar du posteur PatrikGC

À tout point de vue, cette BD est fort bien dessinée, il serait réducteur de ne limiter le coup de crayon de Serpieri qu'aux courbes féminines, même s'il les réussit fort bien, c'est incontestable. Les machines, les décors, les monstres ne sont pas négligés. Parlons à présent du scénario. Je serais enclin à dire "quel scénario" ? Nous sommes en présence du rêve d'un rêve, ce qui est fort pratique pour l'auteur. Une impasse ? Et hop, on se réveille et on replonge dans un autre arc narratif. Il y a bien un fil conducteur, mais il ne navigue pas en ligne droite. Je pense que Serpieri s'est fait plaisir, en se disant "tiens, j'ai envie de dessiner ce truc", tout en conservant un minimum de trame continue. Ces albums ne sont pas à mettre dans les mains de jeunes enfants car (mis à part l'érotisme omniprésent) les scènes de contrainte, de torture et autres décès violents ne manquent pas. Sans oublier une sacrée dose de perversité... Si je devais résumer : nous avons affaire à toute une série de fantasmes pas très bisounours, dans laquelle l'héroïne ultra charnelle promène son anatomie dénudée, fricotant avec pas mal de monde et échappant 36 fois à la mort ou autres situations pas très reluisantes. Le scénario est ténu, pervers, alambiqué, mais le coup de crayon est fantastique ! Nota : ma note reflète surtout le graphisme qui à lui seul mérite 5 étoiles. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur.

13/11/2020 (modifier)
Par r0ud0ud0u
Note: 3/5
L'avatar du posteur r0ud0ud0u

1 pour le scénario, 5 pour le dessin mais, pour une bonne BD il faut les 2 ingrédients... Pour le scénario on est dans le bof, bof. Pour caricaturer, Druuna est dans le rêve d'un rêve (son rêve ?) où elle rêve qu'elle rêve et ainsi de suite, bref on sait pas trop où on va, Druuna non plus, mais est-ce là l'essentiel ? Reste le coup de crayon du maître, exceptionnel de mon point de vue, d'un réalisme hallucinant au niveau des corps, avec un univers post apocalyptique sympa. Je ne conseille pas forcément la BD niveau scénario mais elle mérite d'être connue ne serait-ce que pour le côté artistique de l'oeuvre. Pour ma part, je vais la garder dans ma collection (actuellement de 1 à 7 qu'il faut que je complète). Je vous laisse apprécier ou pas par vous même.

09/05/2019 (MAJ le 15/05/2019) (modifier)
Par herve
Note: 4/5
L'avatar du posteur herve

tome 0 : les origines Dans cet album inédit, Serpieri s'offre une pause bucolique dans la vie de Druuna, mais qui n'est pas sans danger. En rendant hommage à Moëbus dans les premières pages de cette aventure, Serpieri nous offre des planches magnifiques. Ce récit, certes muet, sur près de 70 pages peut décontenancer certains lecteurs mais, pour ma part, je suis resté sous le charme, avec le dessin de Sepieri, qui se met lui même en scène , comme il le fera dans les albums suivants. Ce préquel est d'une qualité graphique indéniable, et il est suivi d'une histoire inédite de 7 pages qui porte les prémisses des aventures de Druuna. Un très bel album, qui bénéficie d'une très belle édition chez Glénat, qu'il faut vraiment souligner. intégrale 1 : Morbus Gravis/Delta J’ai découvert cette série assez tardivement et j’avais déjà l’ensemble des albums dans l’édition « «Bagheera ». Mais avec la réédition, en intégrale, chez Glénat, j’ai de nouveau craqué. Il faut souligner la qualité de cette nouvelle intégrale, qui en plus du récit, propose « des archives » quasi inédites : des planches en noir et blanc, des illustrations, des couvertures, des croquis, bref que du bon. Pour ceux qui ne connaissent pas encore « Druuna », il faut rappeler que cette belle femme, véritable Vénus callipyge, (Serpieri lui avait donné, au début, les traits de Valérie Kaprinsky , en créant son héroïne) vit des aventures incroyables dans un monde post apocalyptique, où se mêlent mutants, prêtres, des robots, scientifiques déjantés et monstres de tout genre. Dans ce premier cycle « Morbus Gravis/Delta », Druuna essaie d’aider Shastar, mutant, à se procurer du sérum pour échapper à une transformation inéducable. Elle devra évidemment jouer de son corps pour arriver à ses fins et va se retrouver plonger dans un combat entre un ordinateur central et un certain Lewis, qui va l’aider par télépathie. Ces deux premiers volumes sont assez violents et surtout le sexe y est très présent. D’ailleurs cette intégrale est à réserver à un public très averti. Serpieri est un maître pour dessiner les courbes de Druuna, ce qui fait de cette série un must dans le genre de la bande dessinée dite « pour adulte ». Contrairement aux prochains albums de Drunna, qui s’enfonceront, au fur et à mesure, dans un scénario presque incompréhensible, « Morbus Gravis » et « Delta » reposent sur un scénario linéaire et abordable. Bref, un dessin magnifique au service d’une histoire de science- fiction qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. intégrale 5: celle qui vient du vent Avec ce dernier opus, que l'on attendait plus, Serpieri nous surprend à plus d'un titre. D'une part, le dessinateur renoue avec le style de ses bd sur les western avec l'apparition d'indiens et de chevaux dans l'univers de Druuna (Seul le personnage du gnome nous rappelle l'univers futuriste où Druuna évolue habituellement) et ensuite, en ne présentant aucune scène de sexe. Que les voyeurs passent donc leur chemin ! Il leur faudra attendre le cahier graphique, présent en fin d'ouvrage, pour découvrir des esquisses plus osées de cette célèbre créature. Il réalise également ici un grand écart en reprenant le personnage d'Anima, véritable clone de Druuna et premier opus de la série (mais l'avant dernier paru). Serpieri fait l'effort d'avoir commis un scénario, certes complexe, mais qui pour une fois, se tient Un très bel album où Serpieri nous prouve que malgré ses 75 ans, sait toujours aussi bien dessiner le corps des femmes. Cet album s'achevant assez brutalement, mérite évidemment d'avoir une suite que j'ai hâte de connaître.

30/09/2017 (MAJ le 10/05/2019) (modifier)
Par tonioT900
Note: 1/5

Eh bien, je viens de lire les avis les plus sévères et je suis ... d'accord! Certes le personnage de Druuna est plus que plantureuse et sur le plan de la maîtrise du trait, le talent est présent mais le scénario et les textes font mal aux yeux (sans parler des couleurs qui nécessitent après lecture un contrôle de vision des couleurs chez l'ophtalmologue). Ca ne passe pas. En film, le soir tard même sur une chaine publique cela ne vaudrait pas le coup de veiller. J'en ai lu 4 tomes et cela ne se fera qu'une fois.

13/02/2018 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
L'avatar du posteur Gaston

J'ai enfin lu cette série érotique qui semble être une des plus connues dans le monde de la BD. Enfin, je n'ai lu que le premier tome qui m'a tellement ennuyé que je n'ai pas envie de lire la suite. C'est peut-être parce que je n'ai lu que ce tome que je ne trouve pas que c'est aussi vulgaire et nul que certains disent. Ou peut-être que c'est parce que j'ai vu ou lu tellement de trucs avec du gore et de la nudité qu'en comparaison Druuna est souvent soft. Au niveau des qualités, l'auteur dessine bien les femmes et Druuna est très jolie. Le problème c'est que c'est une BD et non un art book et le scénario est sans grand intérêt. Ça se passe dans un niveau post-apocalyptique et l'héroïne se promène un peu partout. On dirait juste une suite de scènes et le seul prétexte du scénario c'est de mettre du gore et de l'érotisme. À la limite cela passe si je ne fais que regarder le dessin, mais je m'ennuie dès que je lis le texte.

08/02/2016 (modifier)
Par FLO
Note: 5/5 Coups de coeur expiré

A tout ceux qui diront que Druuna a un scénario niais, et que ce n'est que de la bd porno ou érotique, je rappelle que Serpieri l'auteur a une formation en Art. Regardez comment il dessine un corps féminin. Et il a dessiné des chevaux (demandez aux étudiants en art la difficulté de dessiner un cheval et ses muscles). Des courbes féminines exagérées diront certains (seins, fesses) mais le peintre Ingres dans son odalisque n'a t'il pas exagéré le dos de son modèle ? Serpieri est au delà de la BD. Chaque planche est un travail graphique avec une volonté d'art. Mais l'art est obscur pour certains...... (a dit quelqu'un, vieux, sage, et peut être chinois ?,,,).

13/01/2016 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Me voilà bien embêté pour noter cette histoire, ou plus exactement cette série, car d'histoire il n'y en a point trop. Serpieri est un immense dessinateur; alors oui ses femmes sont sublimes mais également ses monstres ainsi que les décors où tout ce petit monde évolue. C'est un vrai plaisir que de s'attarder sur ses planches. Mais hélas, mille fois hélas, cela ne suffit pas. A l'époque où j'ai découvert cette BD j'avoue n'avoir été obnubilé que par une seule chose, les courbes de Druuna et quelques unes des "aventures" qui lui arrivaient. C'était carrément révolutionnaire pour l'époque. Le temps a fait son oeuvre et si les courbes de la demoiselle n'ont pas pris une ride, il faut bien s'avouer que ce qui compte ici c'est de mettre en scène une héroïne dans des situations bizarres mais qui lui permettent de nous offrir son anatomie sous tous les angles, qui justement ne sont pas anguleux. Alors BD érotique voire porno, oui, et pour le plaisir des yeux cela peut être un bon investissement, en faisant fi de situations plus que scabreuses voire malsaines. Je maintiens que Serpieri est un grand bonhomme à qui sur ce coup là il a manqué un scénariste aussi génial que lui.

28/12/2014 (modifier)
Par crac
Note: 5/5

Oui, c'est une BD de genre. A côté de l'heroic fantasy et du vengeur masqué, il y a aussi l'érotique pervers. Et, étant donné le nombre de BD dans cette veine qui se vendent, il semble que ce soit un goût finalement assez répandu. Il faut prendre les choses avec humour, notamment quand Serpieri fait dire à un personnage: "mais pourquoi es-tu si allergique aux vêtements, Druuna?" La perversité de Serpieri est plus subtile qu'on ne pourrait le croire. Le corps plantureux et ultra-sain de l'héroïne se découpe sur un univers de cauchemar en ménageant un contraste extrême entre couleurs chaudes et froides, ses rondeurs parfaites et les monstruosités (visuelles et psychologiques) qui l'entourent. Serpieri associe le dessin le plus classique à des éléments qui susciteront autant le dégoût que les meilleurs films d'horreur (on peut penser aussi à Cronenberg); le tout avec une technique si irréprochable qu'on se sent mal à l'aise de se laisser envoûter par tant d'atrocités. Les monstres sont abominablement laids à la mesure d'un dessin abominablement virtuose et magnifique dans sa précision et sa grâce. L'intrigue dépasse très largement le maigre scénario de la gamme porno de base. On connaît des BD de SF sans érotisme qui ne font pas mieux. Je dirai même que cette BD se laisse lire pour son histoire, même si cette dernière a parfois tendance à partir un peu dans toutes les directions et que Serpieri ne recule pas toujours devant certaines facilités narratives et les raccords tirés par les cheveux. Toutefois, on admirera le travail de l'artiste qui écrit et qui dessine, ce qui n'est pas si habituel. Un style bien à lui qui choque et qui marque. Tout cela permet à cette BD de figurer parmi les chefs-d'oeuvre du genre.

13/08/2014 (modifier)
Par McClure
Note: 3/5
L'avatar du posteur McClure

Druuna a d'abord été un fantasme pour moi, jeune lecteur lorsque j'allais en douce dans le rayonnage BD adulte de la médiathèque locale, dans le seul but de voir ces courbes affriolantes. Je n'arrive pas à comprendre en lisant certains avis, que ce personnage est mal croqué. Si je peux concevoir qu'on n'apprécie pas la série, que le personnage est creux (hum, pas de jeu de mot ici), que Druuna est peut etre trop plantureuse pour certain(e)s; à l'image d'une Monica Belluci des années 80, mais la trouver mal dessinée, j'avoue ne pas trop comprendre. Avec un regard plus adulte aujourd'hui, je trouve cette BD pas si mal que ça. Sans etre irréprochable, notamment dans la profondeur (hum encore....) des personnages, dans certaines parties de l'histoire mal travaillée et un scénario qui parfois ne sert que le sexe, il y a beaucoup de BD "classiques" dont l'histoire est bien plus pourrie que celle ci. Serpieri arrive à nous pondre une série alliant monde apocalyptique, histoire SF et porno et le faisant pas si mal que ça.

19/07/2013 (modifier)