De temps en temps il m'arrive de bloquer sur une BD. "Calcutta" en fait désormais partie.
Ce genre me plait bien en général mas j'ai abandonné au bout d'une centaine de pages.
Je n'ai pas réussi à rentrer dans le récit. L'histoire m'a paru pénible voire même indigeste.
L'auteur passe du coq à l'âne, le dessin ne m'a pas aidé à passer outre ce blocage.
J'ai perdu mon temps et cette expérience fut négative à tous points de vue.
A éviter.
Lucky Luke n'était pas vraiment ma tasse de thé. Faire une série avec le personnage le plus crétin relevait du suicide. C'est gagné ! En plus la plupart des albums sont réalisés par le Studio leonardo, c'est vraiment un produit fait à la chaîne, sans aucune saveur.
Il n'y a rien à sauver dans "Rantanplan".
Nul ! Une terminatrice complètement lobotomisée, des politiciens incohérents, un dessin quelconque...
Ca ne ressemble à rien, on a l'impression que les situations ne servent que de prétexte à des bastons dont Martha sort systématiquement victorieuse, à des insultes soi-disant bien senties... En quelque sorte l'incarnation de la beaufitude. Sacrée performance pour une série dont le héros est une femme...
A oublier absolument !
Bof bof. Une série sur la préhistoire, cela aurait pu être drôle. Mais là c'est raté. Les gags tombent à plat, les dessins sont quelconques... J'ai lu seulement les deux premiers tomes, et cela ne m'a pas du tout fait rire.
Bof moins...
Passer de Clin d'oeil aux "Zappeurs", Ernst est tombé bien bas. il ne reste en effet rien de son inventivité première.
Cette série, publiée originellement dans un magazine télé, aligne les situations sans intérêt, avec des personnages à l'avenant. Il n'y a strictement rien à sauver dans cette série.
Autant j'avais été emballé par Kuklos et Clichés Beyrouth 1990 des Sieurs Ricard et Gaultier, autant je n'ai pas du tout accroché à ce one shot.
Même si les éditions Soleil ont laissé aux auteurs la liberté de raconter leur histoire sur 80 pages, cela ne suffit pas pour décoller. Je me suis ennuyé dans cette histoire de ces 6 hommes brutaux voire bestiaux sur la banquise, aux prises avec une mystérieuse chaman.
Des scènes de violence gratuite ponctuent l'aventure.
Le dessin de Christophe Gaultier, si reconnaissable entre tous, est toujours aussi bon mais malheureusement le scénario, où les personnages disparaissent au fil des pages, finit par lasser.
Passez votre chemin donc.
Décidément, je n’aime pas le dessin actuel de Stassen, trop influencé par le graphisme africain à mon goût. Cette fausse naïveté dans le trait et l’épaisseur de celui-ci me rebutent. Dans le cas présent, j’ai également trouvé la mise en couleur beaucoup trop terne. J’ai cependant conscience qu’il ne s’agit que d’un point de vue personnel et que d’autres lecteurs peuvent au contraire être sensibles à cette démarche.
Quoiqu’il en soit, cet album m’avait été conseillé par ma bibliothécaire (au même titre que « Déogratias ») pour son analyse sensible du problème africain.
J’en ressors déçu.
Certes, j’ai senti chez l’auteur tout son amour pour un continent qu’il voit partir à la dérive. Je le sens concerné par le sort de ces enfants, laissés pour compte de guerres aux intérêts multiples (ethniques, politiques, financiers ou industriels). J’ai senti son souci d’authenticité et sa recherche de crédibilité dans la construction du récit.
Mais, personnellement, je n’ai ressenti aucune émotion. Le sort de ces enfants m’a laissé de marbre.
L’Afrique de Stassen est-elle trop sombre et désespérée ? Je la crois au contraire très réaliste. Mais je n’ai ressenti aucun esprit de révolte. L’auteur se contente de dresser un constat, mais n’offre aucune piste de recherche, aucune ébauche de solution. Il sombre dans le fatalisme. A la fin de cet album, j’ai bien plus envie de laisser ce peuple se débrouiller seul, de demander aux ONG de consacrer leurs forces à des projets plus profitables plutôt que d’essayer à mon niveau d’œuvrer pour un monde meilleur.
Au contraire d’un film tel que « Le Cauchemar de Darwin » (depuis lors, je ne saurais plus manger de perche du Nil), cet album me semble avoir manqué sa cible.
Un échec, en résumé.
Autant j’apprécie la mini-série sur M6, autant j’ai détesté la BD. L’humour pince-sans-rire de la série, relativement présent au début, s’efface petit à petit devant un salmigondis d’heroïc-fantasy et d’action guerrière, ce qui bien vite donne le tournis – pour exemple, les 10 dernières pages du tome 1 (car je l’avoue je n’ai pas eu envie d’acheter le 2) ne comportent quasiment aucun dialogue et mettent en scène une course-poursuite interminable où la bande du roi Arthur tente d’échapper à une armée de squelettes.
Bref, on se demande ce qui s’est passé dans la tête d’Alexandre Astier pour qu’il ait eu l’idée de pondre cette horreur indigeste au scénario indigent. Pour moi, tout ça sent un peu trop l’opération marketing bien ficelée histoire d’exploiter jusqu’au bout le succès de Kaamelott à la télé…
Monsieur Ozanam, désolé… Après Le Chant des sabres, me voilà une nouvelle fois bien déçu. Promis, je n’insiste plus !
Pourtant, je ne crois pas que je suis si difficile mais encore une fois, j’ai trouvé le scénario complètement inintéressant. J’ai eu l’impression que l’histoire avait été inventée planche après planche, sans que je ne ressente la moindre cohérence.
Quant à l’aspect graphique, s’il peut présenter par moment un trait dynamique, je dois bien avouer que je l’ai trouvé inégal. Tout ou rien, et malheureusement plus souvent rien…
Bref, je ne m’étendrai pas, tant j’ai été encore déçu par cette production de la collection KSTR de Casterman (alors que La Rage au poing ou Baal me semblent être de bons one-shot).
Louez cette BD pour voir, mais ne l’achetez pas tout de suite, au risque d’être comme moi terriblement déçu…
Après la lecture du tome 1
Quelle tristesse cette BD !!!
J'ai trouvé les strips vides et vulgaires. Il n'y a aucun second degré que des gags (???) faciles qui ne m'ont jamais fait rire.
Le personnage principal est pitoyable. Peut-être que ses pitreries feront rire les plus jeunes mais je trouve triste de voir que mon fils de 5 ans a un humour bien plus fin que celui qui nous est proposé.
Un grand moment de solitude face à cette BD, je me suis forcé à aller au bout des 48 pages.
Plus ça avançait et plus ça tournait en rond.
A éviter tout simplement.
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Calcutta
De temps en temps il m'arrive de bloquer sur une BD. "Calcutta" en fait désormais partie. Ce genre me plait bien en général mas j'ai abandonné au bout d'une centaine de pages. Je n'ai pas réussi à rentrer dans le récit. L'histoire m'a paru pénible voire même indigeste. L'auteur passe du coq à l'âne, le dessin ne m'a pas aidé à passer outre ce blocage. J'ai perdu mon temps et cette expérience fut négative à tous points de vue. A éviter.
Rantanplan
Lucky Luke n'était pas vraiment ma tasse de thé. Faire une série avec le personnage le plus crétin relevait du suicide. C'est gagné ! En plus la plupart des albums sont réalisés par le Studio leonardo, c'est vraiment un produit fait à la chaîne, sans aucune saveur. Il n'y a rien à sauver dans "Rantanplan".
Martha Washington - Temps de guerre (Goes to War)
Nul ! Une terminatrice complètement lobotomisée, des politiciens incohérents, un dessin quelconque... Ca ne ressemble à rien, on a l'impression que les situations ne servent que de prétexte à des bastons dont Martha sort systématiquement victorieuse, à des insultes soi-disant bien senties... En quelque sorte l'incarnation de la beaufitude. Sacrée performance pour une série dont le héros est une femme... A oublier absolument !
Nabuchodinosaure
Bof bof. Une série sur la préhistoire, cela aurait pu être drôle. Mais là c'est raté. Les gags tombent à plat, les dessins sont quelconques... J'ai lu seulement les deux premiers tomes, et cela ne m'a pas du tout fait rire. Bof moins...
Les Zappeurs
Passer de Clin d'oeil aux "Zappeurs", Ernst est tombé bien bas. il ne reste en effet rien de son inventivité première. Cette série, publiée originellement dans un magazine télé, aligne les situations sans intérêt, avec des personnages à l'avenant. Il n'y a strictement rien à sauver dans cette série.
Banquise
Autant j'avais été emballé par Kuklos et Clichés Beyrouth 1990 des Sieurs Ricard et Gaultier, autant je n'ai pas du tout accroché à ce one shot. Même si les éditions Soleil ont laissé aux auteurs la liberté de raconter leur histoire sur 80 pages, cela ne suffit pas pour décoller. Je me suis ennuyé dans cette histoire de ces 6 hommes brutaux voire bestiaux sur la banquise, aux prises avec une mystérieuse chaman. Des scènes de violence gratuite ponctuent l'aventure. Le dessin de Christophe Gaultier, si reconnaissable entre tous, est toujours aussi bon mais malheureusement le scénario, où les personnages disparaissent au fil des pages, finit par lasser. Passez votre chemin donc.
Les Enfants
Décidément, je n’aime pas le dessin actuel de Stassen, trop influencé par le graphisme africain à mon goût. Cette fausse naïveté dans le trait et l’épaisseur de celui-ci me rebutent. Dans le cas présent, j’ai également trouvé la mise en couleur beaucoup trop terne. J’ai cependant conscience qu’il ne s’agit que d’un point de vue personnel et que d’autres lecteurs peuvent au contraire être sensibles à cette démarche. Quoiqu’il en soit, cet album m’avait été conseillé par ma bibliothécaire (au même titre que « Déogratias ») pour son analyse sensible du problème africain. J’en ressors déçu. Certes, j’ai senti chez l’auteur tout son amour pour un continent qu’il voit partir à la dérive. Je le sens concerné par le sort de ces enfants, laissés pour compte de guerres aux intérêts multiples (ethniques, politiques, financiers ou industriels). J’ai senti son souci d’authenticité et sa recherche de crédibilité dans la construction du récit. Mais, personnellement, je n’ai ressenti aucune émotion. Le sort de ces enfants m’a laissé de marbre. L’Afrique de Stassen est-elle trop sombre et désespérée ? Je la crois au contraire très réaliste. Mais je n’ai ressenti aucun esprit de révolte. L’auteur se contente de dresser un constat, mais n’offre aucune piste de recherche, aucune ébauche de solution. Il sombre dans le fatalisme. A la fin de cet album, j’ai bien plus envie de laisser ce peuple se débrouiller seul, de demander aux ONG de consacrer leurs forces à des projets plus profitables plutôt que d’essayer à mon niveau d’œuvrer pour un monde meilleur. Au contraire d’un film tel que « Le Cauchemar de Darwin » (depuis lors, je ne saurais plus manger de perche du Nil), cet album me semble avoir manqué sa cible. Un échec, en résumé.
Kaamelott
Autant j’apprécie la mini-série sur M6, autant j’ai détesté la BD. L’humour pince-sans-rire de la série, relativement présent au début, s’efface petit à petit devant un salmigondis d’heroïc-fantasy et d’action guerrière, ce qui bien vite donne le tournis – pour exemple, les 10 dernières pages du tome 1 (car je l’avoue je n’ai pas eu envie d’acheter le 2) ne comportent quasiment aucun dialogue et mettent en scène une course-poursuite interminable où la bande du roi Arthur tente d’échapper à une armée de squelettes. Bref, on se demande ce qui s’est passé dans la tête d’Alexandre Astier pour qu’il ait eu l’idée de pondre cette horreur indigeste au scénario indigent. Pour moi, tout ça sent un peu trop l’opération marketing bien ficelée histoire d’exploiter jusqu’au bout le succès de Kaamelott à la télé…
King David
Monsieur Ozanam, désolé… Après Le Chant des sabres, me voilà une nouvelle fois bien déçu. Promis, je n’insiste plus ! Pourtant, je ne crois pas que je suis si difficile mais encore une fois, j’ai trouvé le scénario complètement inintéressant. J’ai eu l’impression que l’histoire avait été inventée planche après planche, sans que je ne ressente la moindre cohérence. Quant à l’aspect graphique, s’il peut présenter par moment un trait dynamique, je dois bien avouer que je l’ai trouvé inégal. Tout ou rien, et malheureusement plus souvent rien… Bref, je ne m’étendrai pas, tant j’ai été encore déçu par cette production de la collection KSTR de Casterman (alors que La Rage au poing ou Baal me semblent être de bons one-shot). Louez cette BD pour voir, mais ne l’achetez pas tout de suite, au risque d’être comme moi terriblement déçu…
Victor Lalouz
Après la lecture du tome 1 Quelle tristesse cette BD !!! J'ai trouvé les strips vides et vulgaires. Il n'y a aucun second degré que des gags (???) faciles qui ne m'ont jamais fait rire. Le personnage principal est pitoyable. Peut-être que ses pitreries feront rire les plus jeunes mais je trouve triste de voir que mon fils de 5 ans a un humour bien plus fin que celui qui nous est proposé. Un grand moment de solitude face à cette BD, je me suis forcé à aller au bout des 48 pages. Plus ça avançait et plus ça tournait en rond. A éviter tout simplement.