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Couverture de la série Daphnée & Iris
Daphnée & Iris

100 pages pour ça… Le format n’était pas dans le style commercial la couverture laissait espérer… Dommage, il ne fallait pas. Côté dessin, en un mot c’est simple c’est laid. Ça se veut minimaliste, proche du lecteur (de la lectrice d’ailleurs plutôt ?), je trouve pour ma part que c’est se moquer du monde. On dirait des ébauches, en fait on pourrait penser que c’est un de ces livres de « making of » qui montre les planches dans un état intermédiaire. Côté scénario, c’est ridicule. Nous avons ici deux filles, la blonde et la brune qui vont passer leur temps à se poser des questions aussi excitantes que l’amour, le shopping, l’envie de plaquer son patron et l’apparence. Whaou. Le tout est présenté en chapitres qui permettent de présenter les deux histoires de façon séparée qui de temps à autres se rejoignent plus concrètement que par le téléphone (oui elles se téléphonent tout le temps). Elles sont immatures, inconsistantes, égoïstes, menteuses superficielles, bref tout ce qui est à la mode ne ce moment… Qu’est ce que cette BD apporte, je me le demande encore ? Hypertrophiées de l’égo mais atrophiées du cerveau, ces deux minettes vont jouer leur vie sur des sensations passagères, des modes ! C’est pathétique, j’en suis désolé pour elles. Complètement inconscientes, elles vont ridiculiser ceux qui croient en quelque chose (au couple, en leur boulot, en la famille, …) parce qu’elles ne croient à rien. Lorsque ça ne va pas, elles se vengeront sur tout le menu peuple qui les entoure, qu’elles emploient (au hasard les serveurs, les conducteurs de taxi…) montrant par là leur grande humanité. Nous avons même le magnifique cliché de la haute bourgeoisie snob et chiante ; celui du mariage donc de l’engagement qui rend les couples inintéressants face à l’histoire d’amour avec le marchand de tomate du marché ; le tout en regardant Dallas. Si c’était une parodie ça pourrait peut-être être drôle quoique décidément très lourd, mais en fait non même pas… Voilà le message de la BD : surtout ne vous engagez nulle part car l’engagement tue la passion. Super ! Merci ! Rendez vous dans 10 ans pour que çà devienne un drame psychologique sur le désenchantement désillusionné face à la dégénérescence de celle qui refuse de plier face à ce monde pourri hostile ! Bref le fond et la forme sont à oublier… Seul note d’humour les pubs fictives entre les chapitres, c’est peut sur plus de 100 pages… Heureusement que c’est vite lu !

08/04/2009 (modifier)
Couverture de la série La Véritable histoire du Chat botté
La Véritable histoire du Chat botté

Est-ce une bande dessinée ? Les dessins sont criards et les couleurs font mal aux yeux, les dessins semblent figés et le mouvement est très mal croqué alors que l’historie n’est faite que de ça. Voila exactement l’effet que ça m’a fait : on a l’impression de voir une sélection d’images figées faisant partie d’un film racontant une histoire… définitivement non ça ne passe pas du tout. Quant au scénario… l’histoire est stupide, les enchainements mal faits. En fait peut être est-ce dû au fait qu’il est difficile de rendre toutes les actions d’un film par une sélection de dessin. On a une cour avec des monarques stupides, une enfant gâtée, des bouffons ridicules, un testament pitresque. Pour la suite le chat organise tout, s’occupe de tout, tous les personnages ne font qu’évoluer doucement autour de lui en étant tous aussi stupides les uns que les autres. Seule la jeune princesse a un personnage ayant une once de personnalité, tous les autres n’ont rien du tout, et même le chat bonimenteur qui est présent partout et nulle part à la fois ne parvient pas à donner du rythme à l’historie (et pourtant il court partout…). Quant à l’ogre transformé en canard, pfffff ! A oublier très vite. Comment de telles productions peuvent-elles voir le jour ?

08/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Ouf !
Ouf !

Tout petit format, cet album se lit vite c’est là le seul bon côté que l’on peut en tirer ! Côté dessin nous sommes en noir et nuances de gris, les traits sont très grossier, personnellement je trouve ça très laid. Côté scénario, c’est très simple, un obus explose sur la banquise, et des pingouins (enfin il faut deviner que ce sont des pingouins parce que si je ne l’avais pas lu ici je n’aurai jamais compris), donc disons des pingouins mutants se retrouvent sur des petits bouts de banquise, au milieu des victimes, ils se retrouvent à 3 (un naïf, un vieux professeur et un gothique suicidaire) à tenter de se sauver. (ou pas pour le suicidaire). Et voilà, le gros poisson, les scientifiques qui veulent les aider, puis un phoque puis un chien géant vont être leurs ennuis. Il n’y a pas de fin, enfin si mais ça ne ressemble à rien. Dans tout le petit album il y a deux trucs drôles : la gueule du phoque et la planche ou le naïf dit que c’est terrible tout de même ce qu’il leur arrive ce à quoi le prof répond que non, tout de même ce n’est pas la mort, et là des cadavres de pingouins flottent à côté du bout de banquise, silence gêné… C’est tout… (je ne vais en raconter plus car déjà il n’y a pas grand-chose d’autre et en plus vous auriez compris tout le livre en lisant le commentaire si jamais vous aviez envie de le lire !) Bref n’allez pas plonger dans le néant de cet album dont la crasse scénaristique et la laideur graphique n’auraient jamais du être édités.

08/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles

Il faut être un peu barré pour décrire l’histoire d’une nonne athée blasphémant tout le temps ! C’est ce qui nous est proposé ici. Côté dessin il s’agit de noir et blanc sobre, efficace, les planches sont assez chargées ce qui n’est pas toujours facile pour la lisibilité, mais qui permet des découvertes lors de relectures. Le dernier tome paru est en couleur, ça ne vient pas chambouler l’ambiance et ça gagne un peu en lisibilité. Côté scénario il s’agit tout simplement d’égratigner tout ce qui peut ressembler à un thème religieux en ajoutant de ci de là une bonne conscience athée qui serait réellement juste face aux perversions de l’église. Bref tout est bon pour que Sœur Marie Thérèse fasse le plus d’actions « choquantes » possibles en ridiculisant les positions d’autres con-sœurs tyranniques ou dépressives. Il est à noter que les digressions évoluent au cours du temps, là où en 89 il s’agissait de fumer des joints, on a évolué dans la lutte contre les promoteurs immobiliers dans les tomes plus modernes. Là où on faisait intervenir des génies dans des bouteilles, le dernier tome met notre sœur en contact direct avec Dieu qui l’envoie pour une mission. Bref on est dans la caricature pure et dure, gratuite, méchante, un peu comme les croquis hideux du pape dans Charlie Hebdo. Au début j’ai souri, car la démystification était vraiment bien vue dans le renversement des valeurs, ça a duré un demi tome, mais ensuite, devant le redondant, le matraquage gratuit, il m’a semblé qu’en combattant le cliché du gentil catho coincé, le scénario utilisait tous les clichés possibles imaginables. Le renversement fonctionne donc un peu jusqu’à saturation par excès qui pour ma part s’est fait très rapidement. A lire pour connaitre au maximum.

08/04/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Une petite mort (Petits meurtres)
Une petite mort (Petits meurtres)

Eh bien moi j'ai détesté ma lecture... Dès le départ le dessin m'a débecté. Ces couleurs étranges, ces morphologies hasardeuses, ces vignettes difficiles à déchiffrer... Cela ne m'a pas lancé dans ma lecture de la meilleure des façons. Quant à l'histoire... Le début m'a en effet un peu dérouté, mais assez vite j'ai compris la structure du récit en blocs mis dans le désordre... Et franchement je n'en ai pas vraiment vu l'intérêt. Certes, c'est "original" (et encore), mais si l'on replace l'ensemble dans l'ordre, on se retrouve devant une histoire banale, l'histoire d'un gars un peu dérangé par ses démons intérieurs, et... c'est à peu près tout. Je suis peut-être passé à côté d'un chef-d'oeuvre, mais pour le coup, c'est sans regret.

08/04/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série Shirley et Dino
Shirley et Dino

J'ai rarement lu une BD aussi affligeante. Je ne connais pas ce duo d'humoriste, mais j'espère pour eux que leurs gags sont meilleurs que ceux de leurs homologues de papier. C'est dommage de voir Margerin produire un one-shot aussi insignifiant. J'aime beaucoup son style de dessin et c'est pourquoi j'ai hésité à mettre la note minimale. Finalement, j'ai mis 1/5 parce que je ne pouvais pas faire autrement. Je me suis ennuyé à la lecture des différentes tranches de vie de Shirley et Dino. Les gags sont pathétiques et ne volent pas haut. De plus, il ne se passe rien de vraiment captivant. L'album est coupé en plusieurs parties et laissez moi vous raconter ce qui se passe dans la première. Ça va vous montrer le style de l'album. Shirley et Dino sont au marché pour faire leurs emplettes. Dino fait des jeux de mots stupides, jongle avec des légumes et chante. Nos deux compères expliquent qu'ils sont artistes et qu'ils cherchent du travail. Ensuite, ils retournent dans leur nouvel appartement. Devant l'immeuble, ils croisent la propriétaire ou la concierge (?) et Dino fait des gags qui font bien rire la vieille dame. Finalement, Shirley et Dino se plaignent dans leur appartement qu'ils n'ont pas de travail et c'est alors que la propriétaire/concierge vient les voir pour leur demander de faire un spectacle derrière l'immeuble. Je ne sais pas si vous le savez, mais je viens de résumer les 6 premières pages ! C'est incroyable ce qu'il arrive dans la vie de Shirley et Dino !

05/04/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Tom Carbone
Tom Carbone

Voilà un exemple de bd totalement absurde que je n'aime pas et qui est également destinée à la jeunesse. C'est l'antithèse de la collection "Punaise" pourtant chez le même éditeur. Les dessins sont vieillots à souhait avec une colorisation délavée. Le charme a bien entendu du mal à opérer. On se prend la tête dès la troisième page... Il faut réellement aimer cet humour loufoque. Quand la grâce et le style ne l'accompagnent pas, cela ne le fait pas.

04/04/2009 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 1/5
Couverture de la série La Femme Défigurée
La Femme Défigurée

Bof bof bof... Déjà que le dessin n'est pas terrible, faussement angoissant, souvent raté. Tout est trop de trop dans ce manga, trop de bouches ouvertes, trop d'yeux globuleux, trop de noir pour la noirceur, trop de traits fouillis, trop de baves, trop de trop, trop, trop... Idem, pour les histoires, la mangaka en rajoute une couche dans le trop... Pas moyen d'accrocher à ces histoires de ciné Z. Si au moins il y avait eu du second degré ou un peu d'humour, mais non, ça se veut sérieux, et là, c'est raté de chez raté ! D'autant plus qu'on a parfois envie de rire (devant tant de ratages) alors qu'on est sensé être glacé d'horreur. Ce qui est mauvais signe quand même pour un manga d'horreur pure. Je regrette franchement d'avoir lu ce... (soyons généreux, certains aiment) truc... Splendide démonstration que dans les mangas, on trouve de tout, du meilleur comme du pire !

04/04/2009 (modifier)
Par herve
Note: 1/5
Couverture de la série Mâle de mer
Mâle de mer

J'avoue ne pas avoir du tout accroché à cette bande dessinée... d'ailleurs est-ce vraiment une bande dessinée ? En effet, je me demande encore si Laëtitia Villemin a choisi le bon support pour raconter cette histoire. L'écriture est belle, avec souvent de très beaux passages, des effets de style très remarquables et le dessin, noir et blanc, de Guillaume Sorel mérite que l'on s'y attarde mais l'alchimie ne fonctionne pas. L'histoire, sans aucun dialogue (sauf dans les dernières pages), est uniquement composée de récitatifs si bel et bien que l'on a l'impression de lire une nouvelle, un témoignage. Et puis le noir et blanc ne sied guère à ce récit où présent et passé cohabitent sans que le dessinateur puisse y apporter une touche personnelle (couleur différente par exemple) pour distinguer ces deux périodes. J’ai pourtant l'impression d'être passé à côté de quelque chose mais le déclic ne s'est pas produit. Dommage.

04/04/2009 (modifier)
Par AqME
Note: 1/5
Couverture de la série Trèfle
Trèfle

Pas de long discours pour cette série: _ Des dessins moches à souhait avec des proportions affolantes (à croire qu'au japon on peut se gratter le mollet sans se baisser...), des visages soit disant angélique mais avec des yeux de hiboux, et des décors totalement absents. _ Un scénario incompréhensible, qui n'a ni queue ni tête et inintéressant avec ça ! Heureusement que les Clamp doivent arrêtaient de faire des mangas parce que c'est affreux, sans originalité malgré les on-dit et sans aucune saveur...

03/04/2009 (modifier)