Les derniers avis (5295 avis)

Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Red Bridge
Red Bridge

Pourquoi mais pourquoi ai-je acheté cette BD ? Sans doute parce qu'il était écrit au dos que c'était un thriller fascinant à la "Twin Peaks" : des morts suspectes dans un village perdu, à la fin des années 60, sur fond de révolte contre la guerre du Viêt-Nam. Mais il ne suffit pas de mettre des morts mystérieuses dans un village paumé des Etats-Unis pour voir apparaître Dale Cooper et en faire une histoire fantastique et passionnante. Et puis dans le genre accumulation de clichés, on a encore droit aux élèves de la même promo, qui ont martyrisé jadis un de leurs camarades de classe, qui semble-t-il désirerait se venger et comme par hasard à l'approche d'Halloween… Mais ce qui aurait dû retenir mon bras qui tendait ma carte bleue à mon libraire favori, c'est le dessin… Non décidément je n'aime pas du tout et en plus je le savais avant d'acheter, le genre peinture réaliste, avec un uniforme teint rougeaud, on croirait que tout le monde a pris un coup de soleil, le style est tellement photographique qu'on se croirait dans un roman photo. On a en permanence l'impression d'être devant un écran de télé dont la saturation des couleurs serait mal réglée, malheureusement, point de télécommande ici pour remédier à ça… Le pire je crois, c'est le dessin de ce plat de poulet-frites dans le restaurant du coin : tellement "vrai" et j'avais tellement pas faim à ce moment là que ça m'en a retourné l'estomac… C'est vraiment dommage car les quelques cases en noir et blanc ou en sépia qui tiennent lieu de flash-back sont vraiment jolies. Quand on vient de lire un manga au sobre dessin en noir et blanc ou un Meteors aux si jolies couleurs, ça fait réellement mal aux yeux. Je pensais vraiment que l'intrigue vantée en 4ème de couverture et les quelques avis positifs déjà postés me feraient oublier le style du dessin, mais malheureusement il n'en fut rien. La fin, tellement vite expédiée, m'a laissée de marbre.

27/03/2009 (modifier)
Par Tomeke
Note: 1/5
Couverture de la série Le Chant des sabres
Le Chant des sabres

Mais que s'est-il passé ? Sur ce coup-là, je me suis senti complètement floué… Rien ne m'a plu, ni le scénario que j’ai trouvé tiré par les cheveux dans le genre tordu, ni les dessins qui ne m’ont pas permis, à maintes reprises, de correctement distinguer la scène qui m’était présentée. Non, décidément, ce genre d’album n’est pas fait pour moi. Je suis vraiment étonné qu’il ait pu plaire à ce point ; comme quoi, les gouts et les couleurs ne se discutent pas. Dans le même thème, j'ai apprécié La Légende des nuées écarlates, nettement plus clair et plus rythmé. Lecture conseillée ? Pourquoi pas, pour les plus vaillants d’entre vous. Achat conseillé ? Non, pas en ce qui me concerne…

26/03/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Five
Five

Pffff... Que dire ? J'ai eu du mal à finir ce manga. C'est de loin le pire shôjô que j'ai pu lire. Déjà, la situation de départ a de quoi faire rire : la répartition des élèves par niveau, et donc la constitution d'une classe de cracks avec uniquement des garçons. Et, ô surprise, une fille débarque dans cette classe, une fille qui a été ballottée d'un lycée à l'autre toute son enfance. Je ne suis pas sûr qu'une telle situation soit réellement possible, même si je ne connais pas le système scolaire nippon. L'incohérence se poursuit plus tard : les élèves ne sont jamais en cours, n'étudient jamais... Je sais que ce n'est pas le sujet du manga, mais quand même... Le dessin est correct, mais dans la moyenne du shôjô, il n'a aucun caractère particulier. Bref, un shôjô de plus, qui sera vite absorbé par la masse...

26/03/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série L'Encyclopédie des prénoms
L'Encyclopédie des prénoms

"Je ne savais pas quoi t'offrir alors je t'ai acheté ça... Tu t'appelles bien Léon au fait ?" L'alarme à l'ouvrage commercial retentit à plein à l'approche de ces BDs. Cela donne parfois quelque chose de potable malgré tout, mais là, non. Chaque album se consacre ici à un prénom, en commençant bien évidemment par les prénoms les plus courants pour avoir le plus d'acheteurs potentiels. Le plus simple est de prendre les prénoms des saints du calendrier, comme ça cela permet d'entamer chaque tome par un résumé en quelques pages de la vie du saint en question. Et par la suite sont illustrés les animaux, couleurs, pierres et autres végétaux fétiches associés à ce prénom. Je me suis toujours demandé (sans y prêter le moindre intérêt soit dit en passant) d'où pouvaient bien sortir ces associations aussi arbitraires que stupides d'un prénom avec tel ou tel caillou et autres. Puis viennent les mises en image des proverbes, maximes et autres traits de caractères censés être partagés par tous ceux qui portent tel ou tel prénom. Prenez garde, si vous vous appelez Zébulon, car chacun sait que tous les Zébulon ont tendance à être montés sur ressort et à tournicoter comme des aliénés ! Sauf ! Sauf si vous êtes nés dans le premier décan de la constellation du castor à poil ras affilié à Vénus dans sa phase ascendante !... Bref, j'y crois... Il serait faux de dire que les graphismes de chaque dessinateur qui se sont attelés aux différents albums sont mauvais. Non, il y a des dessinateurs tout à fait corrects et professionnels dans cet ensemble. Leur style est toujours bien typé humour franco-belge mais certains n'ont pas à démériter. D'autres par contre, dans le lot, me semblent franchement médiocres et offrent des albums de piètre qualité visuelle. Mais ce ne serait rien si l'humour qui accompagnait ces planches était potable. Ce n'est pas le cas ! Tous ces albums, tous ces gags, suintent l'artificiel, le gag monté de toutes pièces pour coller aux mots et phrases associés à chaque prénom. C'est lourdingue, prévisible, téléphoné, niveau tarte à la crème, tout ce que vous voulez, mais ce n'est pas drôle. Tant et si bien que passées quelques pages, on en vient très vite à feuilleter les albums puis à les refermer sans les avoir à peine entamés. Super cadeau... Priez pour avoir un nom original et ne pas vous en voir offrir un.

25/03/2009 (modifier)
Par AqME
Note: 1/5
Couverture de la série Persona
Persona

Que dire sur ce manga... Les dessins restent jolis, mais l'histoire est inintéressante, les petits personnages sont enfantins et pas adapté au style que veut donner l'auteur. Heureusement les adaptions jeux vidéo sauvent la franchise car en livre c'est vraiment pas terrible. En bref, rien à en tirer...

24/03/2009 (modifier)
Couverture de la série Marie Rose and Co
Marie Rose and Co

Amis du mauvais goût, de la vulgarité gratuite et de l’humour douteux, bonjour. Si vous aimez les histoires très grasses, très vulgaires, pleines de femmes toute nues mal dessinées, de scènes d’inceste, de violence conjugale ou d’ivrognerie, mais pour rire, cette série pourrait vous plaire. Personnellement. Je demeure circonspect. Certains gags m’ont vaguement fait sourire, mais l’ensemble était vraiment de trop mauvais goût pour me plaire. Je pense que l’on peut rire de tout, encore faut-il le faire avec talent. Et avec d’autant plus de talent que le sujet est grave. Pour le dessin, c’est du sous Reiser. Cette série a quand même reçu un prix, preuve que ce genre d’humour peut plaire. Je vous laisse donc juger par vous-même, mais ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.

23/03/2009 (modifier)
Couverture de la série Apocalypse Mania
Apocalypse Mania

Si je peux faire montre d’une grande souplesse lorsqu’il s’agit de décrire des comportements humains parfois à la limite de l’absurde, j’ai beaucoup plus de mal à accepter l’incohérence dans les domaines plus techniques. Par conséquent, lorsqu’une œuvre repose sur la technique et l’anticipation, il lui faut beaucoup de qualités pour me convaincre, pour que je la trouve crédible. Apocalypse mania, n’y parvient pas, mais alors pas du tout. Je m’explique. Tout le récit repose sur quatre rayons émis depuis l’espace et porteurs d’un message que les plus éminents scientifiques (dont l’homme le plus intelligent du monde, rien que ça) essayent de comprendre. A aucun moment (je répète : à aucun moment) ces scientifiques s’interrogent sur la provenance du rayon. Jamais le moindre télescope ne sera utilisé pour connaître l’émetteur. Personnellement, si je me ramasse une boule de neige dans le cou, mon premier réflexe est de me retourner pour voir qui a bien pu me l’envoyer. Je ne dois, par conséquent, pas être très intelligent. Continuons. Ces quatre rayons frappent la terre en un point précis selon un angle précis (si l’endroit ou l’angle devaient changer, les auteurs en parleraient). Par conséquent, ils ne peuvent être émis que depuis une orbite géostationnaire à la terre. Une telle orbite existe, c’est sur elle que se trouvent tous les satellites de communication, entre autres. Elle n’est pas très éloignée de la terre et facilement observable. Mais le rayon semble venir de plus loin. Par conséquent, en tenant compte que la lune tourne autour de la terre, que la terre tourne sur elle-même, qu’elle-même tourne autour du soleil, au même titre que 7 autres planètes autour desquels gravitent 164 satellites, que le système solaire lui-même est loin d’être statique et que l’espace est en expansion, traversé par de multiples comètes, et que le rayon ne peut pas traverser la matière, une orbite géostationnaire à la terre qui se trouverait au fin fond de l’espace de laquelle serait émis quatre rayons qui parviendraient jusqu’à la terre sans jamais rencontrer le moindre obstacle est tout simplement totalement irréaliste. De plus, le message est transmis via un rayon lumineux. Ce qui signifie qu’il se déplace à la vitesse de la lumière. S’il est émis depuis la nébuleuse d’Orion (très proche de notre système solaire), cela signifie que nous étions en 500 après Jésus-Christ au moment de cette émission. Ce n’est plus de l’anticipation, c’est du n’importe quoi. Ajoutons à cela la transmission de donnée via une disquette 3’1/4 en 2009, le fait que cette disquette puisse disparaître dans une cuvette de toilette (elle devait être soluble, je suppose), que lorsque des milliers d’ordinateurs sont mis en réseau au fin fond de grottes quasi inaccessibles, chacun d’eux est muni d’un écran (au cas où une chauve-souris voudrait regarder la TV, suppose-je toujours), qu’un mouchard d’un centimètre carré collé dans le cou d’un personnage ne sera pas découvert par ce dernier (s’il ne se lave pas, n’a aucun contact avec qui que ce soit et ne se regarde jamais dans une glace, c’est réaliste). La liste est encore longue, … Autre chose : Une réflexion de Régis Loisel lors d’une interview (que l’on peut consulter sur ce site) m’avait interpellé. Il parlait de l’amalgame que le lecteur pouvait faire entre une œuvre ou un héros qu’il avait apprécié et le créateur de ceux-ci, espérant le trouver à l’image de son œuvre, et par conséquent déçu lorsque cet auteur se révélait de mauvaise humeur ou grincheux. Dans le cas présent, je n’ai pu m’empêcher de faire cet amalgame entre le héros (l’homme le plus intelligent de la terre, je vous le rappelle) et le scénariste de la série (qui multiplie les références pseudo-scientifiques), ce qui n’aura fait qu’accroitre mon rejet de cette série au scénario puéril. Désolé … mais je n’ai vraiment pas aimé.

23/03/2009 (modifier)
Couverture de la série Le saumon
Le saumon

J’ai le sentiment de m’être fait avoir. Patrick Cothias aurait-il profité de ce saumon pour nous facturer sa propre psychanalyse ? Le héros de l’histoire est en effet un scénariste de bd ayant connu son heure de gloire avec des séries telles que « le masque vert » ou « les neuf vies du balbuzard » mais qui multiplie ensuite les séries à rallonge, au point de perdre son public. Cela me rappelle furieusement quelqu’un. Nous avons alors droit à une véritable psychanalyse du héros, partagé entre son droit à la libre création, son droit à « péter plus haut que son cul » (selon ses propres termes) et sa volonté de reconnaissance, qui ne peut passer que par un succès public. Là-dessus, le héros reçoit une proposition de contrat au montant mirobolant sans qu’aucune contrepartie ne soit immédiatement exigée. Et voilà le pauvre écrivain tout angoissé à cette idée. Trois albums pour vivre les angoisses d’un gars à qui tout réussi sans qu’il n’ait rien à faire, bien souvent meublés de passages inutiles et de femmes dénudées. J’ai le sentiment de m’être fait avoir. Mention spéciale au dessin de Wachs, que j’ai bien apprécié, grâce à une mise en couleurs subtile au service d’un trait simple et précis.

23/03/2009 (modifier)
Couverture de la série Pinocchio (Winshluss)
Pinocchio (Winshluss)

Enfin, j’ai pu lire cet album que je convoitais. La qualité d’édition est remarquable, couverture, papier, tout a été soigné pour en faire un album solide. A l’ouverture, le dessin surprend de prime abord, c’est vieillot, brouillon, colorisé de manière désuète, comme un de ces vieux strip passant dans des quotidiens américains. Pas de bulles, pas de parole, le graphisme et le scénario parle de lui-même. Une fois acclimaté au dessin, on apprécie le travail. De nombreux éléments viennent couper l’histoire avec à chaque fois des styles graphiques différents, il me plait à penser que le travail effectué sur les dessins correspond d’une certaine façon à l’environnement de l’histoire qui nous est racontée. Ainsi le cafard a son histoire racontée sur des planches à peine lisibles, tandis que des environnements naturels vont être traités de façon somptueuse et que le monde quotidien est présenté dans sa laideur. Cette adaptation de la forme au fond est un parti pris réussi de réalisation. Passons au scénario après avoir traité de la forme, Pinocchio est ici une machine qui ne maîtrise rien et est l’objet au milieu d’un environnement. Il traverse tous les univers du conte de Pinocchio avec une fidélité réelle. Seulement chaque élément du mythe est démystifié dans le pathétique grotesque. Par exemple la baleine n’est qu’un poisson mutant ayant avalé des déchets radioactifs, le monde des sucreries est en faillite et le monarque est renversé par un putsch dictatorial ayant des relents nazi… Le créateur est tout d’abord présenté comme un pur arriviste, puis il est touchant dans sa retraite dans le poisson puis de nouveau puant lorsqu’il abandonne le pingouin une fois Pinocchio retrouvé. Autour des personnages gravitent tout un tas de personnages eux même démystification grotesque aliénés de personnages de conte, on croise les 7 nains, blanche neige, quasimodo, … Le monde tout autour n’est composé que d’extrapolations extrêmes de comportements de croyance : en l’argent, au progrès, en la force, en Dieu, qui toujours se trouvent méchamment croqués. Cependant il manque pour moi un détail important, il n’y a pas de fée qui humanise Pinocchio une fois la création terminée puis qui le soumette à un voyage initiatique, du coup pendant tout le récit Pinocchio est inhumain, dans un monde inhumain sans but. La démystification systématique peut faire penser au début aux Idées Noires de Franquin. Sauf que très vite ça devient très lourd, complètement grotesque et j’aurais même envie de dire simpliste. Le discours ouvertement altermondialiste, anti tout ce qui peut exister, s’il était drôle avec des jolies idées au début tombe dans le délire jouissif improductif très rapidement. Ici on n’est pas pacifiste, non on est anti militariste, on n’est pas agnostiques non on est anti religieux, on n’est pas communiste, on est anti capitaliste… Tout est traité par des démystifications négatives des « valeurs » véhiculées par les mythes auxquels l’auteur s’attaque. Personnellement, j’ai du me forcer pour finir le livre tellement je trouvais le scénario de plus en plus ridicule et inutile. Toujours plus chaotique, toujours plus noir, les héros subissent le scénario tel les plaies s’abattant sur l’Egypte. On a l’impression d’un acharnement systématique de destruction de la part de l’auteur. C'est trash il parait que çà revient à la mode... Cette BD me fait penser à une phrase lue dans Pratt : « tu voulais être cynique mais tu arrives seulement à être sarcastique et entre les deux il y a la même différence qu’entre un rot et un soupir. » La forme est excellente de très bonne qualité et très justement adaptée au fond. Fond qui me fait l’effet d’une déjection acide qui a du faire beaucoup de bien à l’auteur, une sorte de catharsis thérapeutique qui a été publiée. Au final j’ai détesté cette BD mais elle est très intéressante. Là est tout le paradoxe de cette production extraordinaire (au sens premier). L’acheter me parait inutile sauf si on souffre des mêmes problèmes psychologiques que l’auteur, en revanche la lire me parait complètement indispensable.

23/03/2009 (modifier)
Par Gros Bide
Note: 1/5
Couverture de la série Louis
Louis

J’ai emprunté cet album à la médiathèque, séduit par la couverture et par le concept : une bd sans bulle. Appréciant également le dessin et la mise en couleurs, j’ai décidé de l’emporter chez moi pour une lecture. Par curiosité. Et puis après tout, je finirais sans par avoir des enfants un jour prochain donc pourquoi ne pas commencer dès à présent à imaginer leur future BDthèque… Je connaissais la collection Shampoing sans pour autant en avoir lu beaucoup de titres. Et malheureusement, cet album ne va pas forcément me donner envie de découvrir cette collection. Premier constat : je ne suis pas sûr que la lecture de Louis au ski soit très évidente pour un enfant de moins d’une dizaine d’années, notamment à cause de ce concept de BD sans bulle. Les dessins minimalistes, nichés au sein de minuscules cases, ne facilitent pas la compréhension. C’est trop petit. Il y a une tripotée de cases inutiles. Autant en supprimer une bonne partie et faire des planches plus aérées, plus lisibles. Parce que là, je suis certain qu’un enfant va décrocher. Y’a 20 cases par planche ! Bref, ce découpage ne me semble pas du tout approprié au public ciblé. Malgré une lecture attentive, j’avoue avoir dû rebrousser chemin à plusieurs reprises pour comprendre ce que faisait le petit Louis. Et parfois, je n’ai pas compris du tout. Est-ce dû à un manque total d’esprit logique et de bon sens de ma part ? Est-ce dû à une méconnaissance des sports d’hiver ? J’ai vu les Bronzés font du ski pourtant ! De plus, j’ai trouvé ça beaucoup trop long pour un enfant, d’autant que l’absence de texte renforce cette impression de lenteur. On s’ennuie assez vite. Ca tourne en rond. Le scénario ne regorge pas d’originalité et ne présente pas au final grand intérêt. Comme l’auteur du précédent avis, je me suis posé la question de l’âge de Louis. Sur le tout début et la toute fin de l’album (il s’endort en grenouillère), on lui donnerait 2-3 ans. Et puis sur le milieu, on est plus dans les 6-7-8 ans. Il y a là une incohérence qui m’a gênée. Un peu de rigueur narrative que diable ! J’ai également lu que certains sont retournés en enfance à la lecture de cet album. Ce n’est pas absolument pas mon cas. Je ne me suis pas senti concerné par les aventures de Louis. Je voyage beaucoup plus en enfance avec le cadet des Soupetard, Et si, Boule et Bill, ou Spirou… Très déçu par cette lecture.

22/03/2009 (modifier)